Dans la lumière de 777
Roman pour la Vie par Jean Baptiste

Chapitre 42   Vous les femmes (2è partie)

La terre est malade et se meurt. Mais avant de mourir, elle livre son dernier combat. Jamais vous n’avez vu les choses sous cet angle. Pourtant, soyez-en persuadés, la terre, votre terre vit, elle inspire et expire et son volume imperturbablement change selon le rythme de sa respiration. Elle se meurt cependant parce que rongée par une colonisation de cellules cancéreuses : l’homme et la femme. Dans un dernier soubresaut, elle tente de s’en débarrasser, mais en vain. Pourquoi ? Parce que l’homme a depuis longtemps abandonné son rôle de jardinier et blesse la terre à grands renforts de technologie. Quant à la femme, elle n’est pas moins coupable. Plus fine et plus intuitive que son compagnon, elle aurait dû former le lien d’ancrage entre la terre et les sommets lumineux afin que toute l’humanité puisse s’y engouffrer.

La matière qui compose la femme aurait dû la rendre semblable à un cristal lumineux. En tant que mère, elle reste la première responsable de tous les descendants issus de son sein. Si la femme avait suivi la voie qui lui était destinée, être ce pont entre la terre et le Paradis, tous ses enfants eurent été protégés dès avant leur naissance par la Force lumineuse de Dieu. Vous les femmes, qui êtes nanties d’une force intuitive peu commune, vous aviez ce pouvoir incroyable de conditionner le genre spirituel de votre fœtus. Mais qu’avez-vous fait de vote force intuitive ?

C’est dans votre foyer qu’était votre toute-puissance mais le système luciférien le savait et, à l’instar de ce qu’il fit en Eden, il vous a présenté un fruit tentateur, celui de la vie publique. Et vous n’y avez pas renoncé ! C’était pourtant dans votre foyer que vous étiez reine ! C’était de là que vous pouviez influencer positivement toute l’humanité. À perdre votre féminité pour entrer dans la vie publique, vous avez perdu beaucoup et fait perdre davantage. Vos aptitudes féminines recelaient une force incroyable. Ces talents placés en vous par Dieu vous rendaient irrésistible. Vous auriez pu éduquer l’homme sans prononcer le moindre mot … Il vous aurait décroché la lune ! Dans ce contexte vous auriez trouvé en lui protection et joie divine. Et parce que vous avez renoncé à votre mission, la terre étouffe de votre présence et de vos débordements !

Face à votre don, l’homme était un handicapé ! Vous seule pouviez ressentir la Force de Dieu dans la création tout entière et ce, grâce à la subtilité de votre intuition.

Les « maîtres » du monde féminin vous exploitent. Ils vous incitent à fouler aux pieds non seulement votre puissance féminine mais aussi votre mission. Ces « maîtres » aux fins d’exploitation, ravalent votre pouvoir intuitif et vous forcent à le réprimer.

Vous abandonnez ainsi ce qui faisait votre force, délaissant par le fait même le plus beau et le plus précieux des cadeaux. Par ces délations, vous œuvrez à l’ouverture d’un chemin de ténèbres, non seulement pour vous-mêmes, mais aussi pour tous vos descendants. En perdant votre pudeur, vous avez perdu votre intuition délicate, en perdant votre intuition vous avez perdu votre noblesse de reine de la création ! Cette noblesse n’exige pas de vous d’ignorer toute coquetterie, bien sûr que non, mais de là à dénuder votre corps afin de l’offrir aux regards avides…

Voyons les choses en face : l’institution du mariage est devenue un véritable fiasco ! Les couples se défont puis se recomposent et … les enfants « trinquent ». Maudits sont ces parents qui, pour satisfaire leurs plaisirs égoïstes, sacrifient l’équilibre familial de leur progéniture ; ils s’en mordront les doigts !

Les maîtres de ce monde, qu’ils soient appelés laïques, franc-maçons, religieux, libre-penseurs, ou humanistes avec leurs grands discours sur le progrès et le mondialisme, enfouissent ainsi non seulement leurs propres valeurs mais aussi les valeurs qui furent confiées dès leurs origines aux femmes de ce temps. Celles-ci, à force de vouloir ressembler aux hommes, deviennent des « hybrides » non prévues dans la post-création. Elles n’y ont plus leur place et, par conséquent, sont condamnées à l’extermination par les lois intangibles du Cosmos.
La gent féminine s’est volontairement exclue de sa mission de reine du foyer, de souveraine de l’humanité et … de son propre salut !

Après cette nécessaire et réaliste description qui sera rejetée par bon nombre de femmes, rendues sourdes et aveugles et donc, incapables de la saisir, je voudrais vous rappeler ce qui a été dit au chapitre 35 pour vous, mesdames … à savoir que l’avenir de l’humanité est entre vos mains. Que vous devez vous soucier de transmettre à votre descendance des trésors de moralité. – sinon, ce ne sera qu’au travers d’un chaos sans nom que vous devrez renaître à la vie. Vous serez alors totalement transformée, votre cœur de pierre sera devenu un cœur de chair, votre intuition réorientée, votre féminité nouvelle sera la médiatrice entre Dieu et toute sa création. Alors seulement vous déborderez de joie et d’amour dans un monde nouveau dont vous aurez participé à l’élaboration, après avoir rejeté les instigations vénéneuses induites par les maîtres de ce monde.

 

À suivre.