Dans la lumière de 777
Roman pour la Vie
Par Jean Baptiste
Chapitre 32 - La loi de réciprocité

Dans le souci d’éloigner d’elles l’effet boomerang de leurs égrégores, les forces de l’ombre changèrent de tactique. Puisque 777 semblait protégé et que, selon toute apparence, elles ne pouvaient attenter à sa vie, du moins pour l’heure, la décision tomba de poursuivre sans relâche l’œuvre de destruction morale. L’une des phases du plan savamment établi dans ce but fut de s’attaquer aux ressources financières, déjà maigres, de 777 en soutenant par la bande les exigences de Salomé. Ainsi l’avidité de l’une allait-elle servir le dessein funeste des autres. Non satisfaite de réclamer le maximum d’allocations , Salomé exigea l’autorité parentale absolue. Elle n’eut aucune peine à trouver des oreilles « bienveillantes » au récit partisan qu’elle fit de ses malheurs et de ses craintes, convaincue qu’on la plaignait et la soutenait par conviction et compassion alors qu’elle était en réalité l’instrument ignorant d’un règlement de compte souterrain ! Mais ce n’était pas assez pour assouvir sa vengeance. Il fallait salir l’œuvre de prédication qui l’avait asservie un moment et qui lui rappelait par trop ses écarts de conduite. Elle tourna donc les écrits de 777 en dérision ; mieux encore, elle s’en servit comme d’une arme auprès des tribunaux, qualifiant son infortuné compagnon de sectaire et même de nuisible pour ses enfants ; elle put ainsi obtenir que l’on suspendît le droit de visite du père pour un temps … indéterminé !

Dépourvu de moyens, 777 ne put assurer sa défense. Il tenta bien de le faire, mais fut contraint d’y renoncer, chacune de ses tentatives se soldant par une agression toujours plus dure de la partie adverse. Priver l’homme de ses ressources financières revenait à le réduire au silence, à l’anéantir moralement ; une fois la source tarie, il ne lui restait plus qu’à s’incliner.

Politisée et dirigée par la Franc-maçonnerie, la justice des hommes devenait une parodie au service des maîtres du monde : tout opposant à leurs ambitions de domination devait être écrasé tel un scorpion et réduit à néant.

Conscient de cette réalité, du plus profond de son être 777 en appela une fois de plus à la Justice divine : « … Père, sois mon avocat et mon juge. » À l’instant, les cordes d’un métier gigantesque touchant à l’infini vibrèrent sous les doigts habiles d’une armée de petits tisserands célestes, ces justiciers incorruptibles qui, suivant en cela une Loi divine intangible, s’emparent des formes de pensées et des actes humains pour en faire une tapisserie dont les motifs et les couleurs varient selon l’état d’esprit des mortels. Les intentions et les actions de Salomé et de ses acolytes furent donc saisies immédiatement, leurs fils multicolores furent entrelacés pour façonner une lourde trame noueuse, sombre préfiguration de leur destin, tandis que résonnait du fond de l’univers une sentence à nouveau édictée : « Qui sème le vent récolte la tempête. »

777 entendit le verdict et en fut horrifié. Tous ceux qui avaient agi contre lui par la puissance des ténèbres, s’étaient rendus coupables non seulement envers lui, mais aussi envers ses enfants et, surtout, envers sa prédication, et en cela ils péchaient contre l’Esprit. En cette fin de cycle, quittant l’ère des poissons pour entrer dans celle du verseau, tous les karmas doivent se dénouer face aux lois divines qui s’appliquent à la lettre. Bien qu’accélérés, les dénouements sont inévitables. Les puissances des ténèbres et leurs élus n’ont aucun moyen contre ces Lois, plus, ils en deviennent victimes à cause des faux principes qu’ils ont appliqués. Là où le métier qui façonne les réciprocités a vibré, les « cocufiants » sont déjà « cocufiés » et les mensonges proférés se retournent contre leurs auteurs. Quant à leur entrée dans le Royaume de Dieu prêché par 777, elle est déjà fortement compromise puisqu’ils n’y ont pas cru.

Pleinement conscient du rôle joué par Salomé, son ex compagne et mère de ses enfants, 777 priait chaque jour pour que Dieu touche son cœur de mère et y dépose le joyau du repentir. Mais était-elle accessible ? Aurait-elle la volonté de réparer tout le mal commis, pourrait-elle dans un sursaut de sincérité réhabiliter 777 dans son honneur de père alors qu’elle était vouée depuis des millénaires à l’esclavage de sa propre vanité et de son orgueil ? Un revirement était toujours possible, mais il devait être assorti d’humbles regrets et d’une quête de pardon. Salomé avait été instruite de l’importance à garder pur le siège de ses pensées et à ne jamais nuire à autrui. 777 avait connu les épreuves et l’abattement infini qu’elles génèrent mais il en était sorti fortifié. Lui aussi avait reçu de plein fouet les gifles magistrales de la Loi de réciprocité par suite de ses faiblesses. Lui aussi avait dû prendre conscience de la place exacte de chaque créature au sein de l’univers, y compris la sienne ! C’est ainsi que l’homme fut placé dans le cosmos comme intermédiaire entre les monde subtil et le monde matériel. Pareil à une lentille qui absorbe puis reflète la lumière, il devait absorber la Force divine pour la diffuser ensuite, après suractivation au sein de ses pensées intuitives, au travers des mondes de la création seconde. Il devait être le canal par lequel se répand un baume salutaire à tous les échelons créés par Dieu.

Aujourd’hui, plus que jamais, seront jugés coupables d’anarchie ceux qui auront souillé de leurs pensées, paroles et actions la Force divine en usant d’Elle pour satisfaire leur ego et nuire à leur prochain. L’effet de réciprocité les surprendra mais quand, enfin, leurs yeux s’ouvriront face à la trame de leur destinée finale, ils ne pourront plus que pousser un cri terrifiant devant ce qu’ils auront créé. Ils hurleront à coup sûr, mais personne ne les entendra, parce qu’eux-mêmes auront été sourds aux gémissements de leurs victimes. Parqués comme du bétail dans les plans intermédiaires de la création, éperdus et hagards tels des zombies, ils seront confrontés à leurs propres ténèbres et n’auront pour seule compagne que leurs « furies » desquelles ils voudront se soustraire, mais en vain.

777 savait que ses ennemis voulaient le distraire de sa mission et anéantir tous ses efforts de prédication qu’il se faisait une joie de prodiguer sans compter car le Règne des Mille ans du Christ était proche. Ce Règne que Lucifer, imitateur de Dieu, veut parodier en installant son gouvernement mondial appelé par ses supporters « mondialisation ». C’est en celle-ci que réside essentiellement le but luciférien. Toutes les phases préliminaires à cette réalisation ont été accomplies avec succès. L’homme est modelé et soumis. Après l’opération du marquage au front ou à la main par le chiffre du diable 666 contre lequel s’est toujours opposé 777, le code-barre contenu dans la puce reliée au réseau d’ordinateurs et de satellites aura transformé l’être humain en fils du démon. Le siège même de ses pensées pourra être influencé et ceux qui auront accepté la marque de la Bête seront ainsi devenus ses esclaves au cerveau lessivé : réduits à l’état de robots, dépourvus d’initiatives, ils ne pourront que suivre les ordonnances dans une obéissance absolue.

(Vous qui lisez ces lignes, sachez que ce marquage a commencé dans différentes régions du globe. REFUSEZ LA si, du moins, vous voulez faire partie du Règne béni des Mille ans.)

Mais avant le deuxième avènement de Jésus-Christ, l’être humain doit changer, car lui seul est responsable du désordre de la planète qui lui avait été confiée à titre de jardinier, lui seul est responsable de toutes les calamités morales et physiques qui s’abattent sur lui. Il n’a pas encore compris que la nature, régie par les êtres de l’essentialité, est obligée d’éliminer l’homme devenu cellule cancéreuse de sa mère Terre. Par son vouloir erroné suscité par le choix qu’il a fait de la voie luciférienne, toutes sortes de calamités se sont abattues sur son espèce et sur le monde. L’homme doit donc se changer en premier s’il veut mettre fin à son élimination. Le désastre dont chacun peut prendre la mesure au jour le jour, est issu du vouloir déformé de l’humanité agissante, le propre artisan de ses malheurs. Tsunami, tremblements de terre, sécheresse, inondations, typhons, cyclones, etc., bien qu’ayant aujourd’hui des causes et origines scientifiques reconnues ont aussi des explications beaucoup moins divulguées. Ces traumatismes ne sont que le résultat des orientations malsaines de nos esprits perdus et de nos actes irréfléchis. À l’état de formes-pensées, elles sont captées par les êtres de l’essentialité et commuées en force vibratoire qui agit au coeur de la planète selon l’orientation des pensées humaines. L’homme méconnaît ou, pire, veut ignorer ce stade.

Cette erreur risque bien de lui être fatale : s’il ne change pas d’attitude au plus vite, afin de préparer le terrain pour le Règne des Mille ans, des calamités de plus en plus fortes et fréquentes vont s’abattre sur lui pour l’éliminer. Car tout doit être renouvelé pour la venue du Christ-Roi.

Si ce message reste sans appel, si l’homme ne se tourne pas enfin vers le Royaume de Dieu, les forces de la nature vont se déchaîner sous l’action des êtres de l’essentialité. Les karmas se dénoueront, par obligation, avec violence et non symboliquement comme par le passé. Toute la société sera atteinte, la famille, des peuples entiers, les économies, les affaires publiques …

L’humain souffrira une troisième guerre mondiale et devra affronter de terribles épidémies dont il est le naisseur.
L’horloge cosmique est sur le point d’imploser tant la pression du doigt de Dieu est forte. Si l’humanité ne change pas par choix, elle devra le faire par Force vive ! Véritable grâce divine, le Règne de Mille ans sera le règne de la Volonté de Dieu. Il ne sera en aucun cas la continuité de la volonté humaine, qui n’était en fin de compte que celle de Lucifer !

À suivre.