DEUIL ET REMERCIEMENTS

 


Jean-Cawet

Son souvenir restera vivant dans nos cœurs !

 

L'hotel St Roch situé au pied de la rue St Roch
à Houffalize, avant la guerre de 40.

En 1946, plein de courage avec son épouse Dédé, Jean-Cawet s’est installé à Comblain-la-Tour où ils ont exploité l’hôtel Saint-Roch jusqu’en 1972, qu’ils ont alors cédé à leur fille Nicole et son époux Francis. Etablissement Hostellerie Saint-Roch, classé en 1980 “Relais & Châteaux”, dont il était si fier.

 

Jean Cawet, veuf de Andrée Truyen, né à Houffalize le 26-07-1918 est décédé à Martinrive le 17-09-2003.

Fils de Charles Cawet et de Angèle Bastin, tous deux de souche houffaloise, y exploitant l’hôtel Saint-Roch situé au pied de la rue du même nom, où ils ont été ensevelis dans les bombardements lors de l’offensive de la Noël 44-45.

Ayant perdu son seul frère Marcel, mort pour la patrie à ses côtés sur le champ de bataille sur la Lys en mai 40 et ses parents lors des bombardements, il a quitté sa ville natale.

Ruiné, n’ayant plus ni gîte...ni famille, il est parti vers la capitale chez ses futurs beaux-parents.

Grand passionné de la cuisine gastronomique, il était connu et apprécié dans le monde de la bonne table. Président de différents jurys de fin d’études, il aimait voir arriver la jeune relève de la profession et les encourageait en leur communiquant son idéal. Dans son établissement, en bon maître exigeant, il a lui-même formé plusieurs apprentis qui sont devenus d’éminents maîtres-queue.

Il y a trois mois, il a eu le grand malheur de perdre son unique petit-fils dans un accident tragique. Il lui restait deux petites-filles qu’il adorait et son fils Marcel qui partageait sa vie.
Jean était le neveu de Monseigneur Cawet et chrétien convaincu.

Courageux, travailleur à l’extrême, il a mené une vie de labeur bien remplie et par son contact facile et son hospitalité débordante, il réunissait ses nombreux parents, amis, chasseurs autour d’une table bien garnie et arrosée, chez lui au château de Martinrive où il s’était retiré.
Chasseur de père en fils depuis l’enfance, Jean s’adonnait à ce sport avec toute son énergie et sa joie de vivre.
Il nous a quitté sans bruit et nous garderons un bon souvenir de lui.

Madame Lesage Daulne

 


 


Lors d'une de leur dernière rencontre, Jean Cawet en compagnie de ma maman, Madame Lesage Daulne, qui est également originaire d'Houffalize.
  Lors d'une de leur dernière rencontre, Jean Cawet en compagnie de ma maman, Madame Lesage-Daulne, qui est également originaire d'Houffalize.
Ces dernières années, c'était presque chaque jour qu'il fallait qu'ils se retrouvent pour une partie de cartes, une cueillette de framboises ou un bon repas. Les motifs ne manquaient pas malgré les 60 km qui les séparaient.
Pour elle cette séparation fut un choc terrible.
Ils avaient encore tant de projets en commun.
Jean Cawet allait lui faire découvrir les plaisirs de la chasse en octobre.
Mais l'heure de son départ n'était pas spécialement annoncée et c'est dans son lit qu'il nous a quitté au petit matin dans son château.

 

Et pourtant, le soir de l'enterrement, malgré sa douleur, maman assurera quand même une permanence aux entrées jusque tard la nuit à savoir jusqu'à 5 heures du matin, càd jusqu'au rangement de la salle, pour soutenir notre manifestation humanitaire des 19 et 20 septembre au profit de l'hélico de Bra.

J-M Lesage


Concerne la rubrique deuil ; Mr Jean Cawet.


Très touchés par l'apologie consacrée à leur père et grand- père combien regretté, JEAN CAWET, Nicole et Francis Dernouchamps- Cawet, Marcel Cawet, Hélène et diane tiennent à remercier vivement la direction amie de " Ardennes magazine" tant le ton et l'esprit de cet au revoir leur laissent une touchante impression de regrets profonds et de sincèrite.

De tout coeur, merci.


Transmettre un message à publier sur cette page