mai 2006
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Bonjour à toutes et à tous, Au sujet du recueil de nouvelles Les Méandres de la Folie, paru aux Éditions
du Nuit d'Avril :
Vous voulez m'écouter ?
Précipitez-vous sur l'interview mise en ligne sur le site de la Radio
Antenne Portugaise, dans l'émission L'Autre Monde, que vous pouvez librement
télécharger au format MP3 :
<http://lautremonde.radio.free.fr/interview.php?id=26>
et lisez la chronique concernant le recueil sur :
<http://lautremonde.radio.free.fr/litterature.php?id=14>
Vous voulez me lire ?
Ruez-vous sur l'interview mise en ligne sur le site de Fantastinet :
<http://www.fantastinet.com/auteurs.php?id=129>
Vous souhaitez connaître un avis éclairé au sujet du recueil ?
Précipitez-vous sur la très belle critique de Requiem sur Scifi-Universe :
<http://www.scifi-universe.com/critiques_staff.asp?media_id=9187&muz_id=27>
Votre serviteur en rêves,
Olivier BidchirenP.S. : Que nos amis Québecois se réjouissent, depuis fin avril, le recueil
Les Méandres de la Folie est diffusé en librairies par L'Agence du Livre.


 Sujet : Vol de GSM
 
Bon à savoir en cas de vol de Gsm.
Info très utile, pour une fois, dont on peut se demander pourquoi les marchands de téléphone la garde cachée ! Une sorte de revanche si on vole votre téléphone. Tapez ceci sur le GSM : *#06# (étoile, dièse, zéro, six, dièse) pour obtenir le numéro de série de son téléphone portable. Un code s'affiche alors à l'écran. Ce code est unique.
Inscrivez-le et conservez-le précieusement. Si jamais on vole votre téléphone, téléphonez a votre opérateur et donnez-lui ce code. Votre téléphone pourra alors être complètement bloqué, même si le voleur change la carte SIM. Vous ne récupérerez probablement pas votre GSM, mais vous êtes néanmoins assure que le voleur ne pourra en aucun cas s'en servir... Si cette nouvelle s'étend à tout le monde, les voleursde téléphones portables pourront se recycler, car le vol deviendra inutile.
Envoyez ce message à autant de personnes que vous pouvez... Alors ... N'oubliez pas de noter votre numéro et de faire passer le message....

jean-claude.maret


UN SOURIRE POUR TOI
Le sourire est contagieux, tu l'attrapes comme le rhume.
Quand quelqu'un m'a souri aujourd'hui, j'ai commencé à sourire aussi.
J'ai tourné le coin et quelqu'un a vu mon sourire.
Quand il a souri, j'ai réalisé que je venais de le lui passer.
J'ai réfléchi à ce sourire et j'ai réalisé sa valeur.
Un simple sourire, comme le mien, peut faire le tour du monde.
Alors, si vous avez envie de sourire, ne le retenez pas, montrez-le.
Débutons une épidémie, et infectons le monde!

Continuez de faire voyager ce sourire en l'envoyant à un ami.
Tout le monde a besoin d'un sourire!!!

Nicole


FESTIVAL VACANCES THEÂTRE 41èmes rencontres internationales
15 spectacles du 7 au 16 juillet 2006 - STAVELOT


Par Pol Deranne, Directeur
Dans l‘Ardenne des paysages et des conteurs, le Festival Vacances Théâtre créé en 1966 ne cesse de s‘affirmer. En 40 ans de passions partagées, il s‘est taillé la réputation d‘un événement incontournable tant en Belgique qu‘à l‘étranger.
C'est dans le souci constant de promouvoir la création théâtrale et les échanges à travers un répertoire diversifié que la programmation des ces 41èmes Rencontres internationales a été mise sur pied. En bénéficiant, une fois de plus, de l'implantation sur le site de l'Abbaye, du chapiteau des Baladins du Miroir, jouxtant les festives caves romanes (équipées en salles de spectacle), l'événement répondra plus que jamais aux attente de son public fidèle et à celle des nouveaux spectateurs eux aussi interpellés par le succès de la manifestation.
Dans ce lieu riche et chargé d'histoire, le théâtre, la musique et la chanson française, en passant de la performance de Sami Frey aux Z'instruments à Vian, y feront bon ménage sans négliger les parfums de cuisine et le bon vin de la treille. COMMUNIQUE DE PRESSE


41 édition du Festival Vacances Théâtre à Stavelot
Des spectacles, des lectures, des chansons… à découvrir en familleDu 7 au 16 juillet, 15 représentations sont à l’affiche de la 41e édition du Festival Vacances Théâtre de Stavelot.
Ces rencontres internationales proposent aux amateurs de théâtre et de chanson française ainsi qu’au jeune public une palette de créations et de spectacles très diversifiée, dont des premières en Belgique. Le festival se déroule dans les caves romanes de l’Abbaye de Stavelot et sous le chapiteau des Baladins du Miroir, fidèles partenaires du Festival.
Pour les amateurs, au rang des premières en Belgique, on épinglera « Etre sans destin », un texte de Imre Kertész, traitant de l’holocauste, dit par Sami Frey ou encore « Vagabonde », un voyage musical théâtralisé chanté par Marie Ruggeri. En outre, les VTS accueillent cette année une création inédite « La mémoire par cœur », le nouveau récital d’Alain-Guy Jacob.
D’autres spectacles hauts en couleurs, qui ont déjà fait leurs preuves en Belgique, sont au programme en soirée : « Le Souper » pièce de pièce de Jean-Claude Brisville par le Théâtre de la Valette, « On part Dieu sait pour où…. » par le Théâtre Royal de l’Etuve, « Le Fou de Contrebassan » par Les Indésirables et, dans le registre de la chanson « Rencontre… Nougaro » par Arthemuz.
Dans le registre « théâtre en famille », le festival propose encore une première en Belgique, « Les z’instruments à Vian » joué par la Cie les Demi-Frères et mis en scène par Jean-Pierre Cassel et une soirée sur le ton de l’humour grinçant avec « Artisto ! », un spectacle burlesque présenté par le clown Elastic (le liégeois Stéphane Delvaux).
Quant aux Baladins du Miroir, ils présentent leurs deux derniers succès sous leur chapiteau : « La troupe du Roy répète ‘Le cocu imaginaire’ de Molière », mis en scène par Nele Paxinou et « 1914, Le grand cabaret », mis en scène par Gaspar Leclère.
Pour le « Jeune Public » , l’offre du festival est également riche et variée, avec « M’zelle Yin & Nœud’Pap » par la Compagnie Perle de Lune (avec Valérie Van Loo et Jean-Louis Lemal) et, pour les tout petit, « Pour une poignée de confetti », par le Théâtre Mabotte.
Quant aux Baladins du Miroir, ils présentent leurs deux derniers succès sous leur chapiteau : « La troupe du Roy répète ‘Le cocu imaginaire’ de Molière », mis en scène par Nele Paxinou et « 1914, Le grand cabaret », mis en scène par Gaspar Leclère.
Comme chaque année, le Festival donne la parole aux jeunes comédiens amateurs de Stavelot en présentant « La Lycéenne », une pièce de Georges Feydeau jouée par l’Atelier théâtral Saint-Remacle et mise en scène par Colette Régibeau.
Ce festival d’été à suivre entre amis ou en famille est aussi l’occasion de découvrir la remarquable ville de Stavelot, ses musées et galeries d’art (réunis dans l’ancienne abbaye entièrement rénovée : le Musée du Circuit de Spa-Francorchamps, le musée de la principauté de Stavelot-Malmédy, le Musée Guillaume Apollinaire et encore la galerie Triangle bleu), ses paysages, sa gastronomie et ses alentours (comme Spa ou Malmédy).Info et réservations Festival Vacances Théâtre
T/F+32/(0)4/222.06.96
E-mail: vacances-théâtre@skynet.be
Site web: www.theatre-etuve.beContact presse : CARACAS public relations
Hélène van den Wildenberg (portable +32/(0)495/22.07.92)
E-mail: hvdw@caracascom.com
T/F +32/(0)4/349.14.41
LES VTS EN PRATIQUE


INFOS, ADMINISTRATION, RÉSERVATIONS ET BILLETTERIE:
jusqu’au 29 juin
Bureaux du Théâtre Royal de l’Étuve
du lundi au vendredi de 10 à 12h et de 14 à 16h
12 rue de l’Étuve à 4000 Liège
du 3 au 16 juillet
Bureau du Festival Vacances Théâtre – "Salon des Artistes"
tous les jours de 10 à 13h et de 15 à 17h
Entrée par le perron de la Justice de Paix, Cour de l’Hôtel de Ville à 4970 Stavelot
Site web: theatre-etuve.be
Téléphone et télécopie: numéro unique: +32/(0)4/222.06.96
ou e-mail vacances-théâtre@skynet.be
ADRESSES DES SALLES
Salle des Gardes, Salle des Blancs Moussis (Entrée par le perron de la Justice de Paix) et
Chapiteau des Baladins du Miroir: Cour de l’Hôtel de Ville à 4970 Stavelot
Salle du Collège Saint-Remacle: 35 avenue Ferdinand Nicolay à 4970 Stavelot
PRIX
Voir grille en annexe
RESTAURATION
Bar et restauration proposés dans les caves de l’Abbaye durant le festival par les Mal-Aimés du Resto ô Mal Aimé de Stavelot avec pour thème cette année: "L'envers du décor"
Ouvert dès 18h: Caves des Festivals (entrée sous le perron de la Justice de Paix), Cour de l'Hôtel de Ville à 4970 Stavelot
OFFICE DU TOURISME DE STAVELOT
Place Saint-Remacle 32 à 4970 Stavelot.
Tél. +32 (0)80 86 27 06 - Fax +32 (0)80 68 56 09
Ouvert tous les jours de 10 à 17h sauf le lundi
ACCÈS AUTOROUTIER
En venant de Bruxelles
Autoroute E40 direction Liège puis E42 direction
Verviers-Prüm sortie 10 (Francorchamps) ou 11
(Malmedy) puis suivre direction Stavelot
En venant de Luxembourg
Autoroute E25 sortie 48 Werbomont, sortie 49
Manhay puis suivre direction Stavelot
En venant de Paris
Direction Lille puis Charleroi /Liège puis E42 direction
Verviers-Prüm sortie 10 (Francorchamps) ou 11
(Malmedy) suivre direction Stavelot
PROGRAMMATION DU 7 AU 16 JUILLET


ETRE SANS DESTIN
Imre Kertész dit par Sami Frey
Première en Belgique
Vendredi 7 juillet - 20h30
Chapiteau des Baladins du Miroir
D’une voix sombre qui a l’art de brûler, Sami Frey se tient en scène comme un effleurement. Celui qui, dans les années soixante, incarnait le charme ténébreux sous la direction de Jean-Luc Godard, Claude Sautet, Roger Vadim ou encore Henri-Georges Clouzot, nous tient encore et toujours sous sa sorcellerie. C’est avec une violente pudeur qu’il vient nous dire les paroles du hongrois Imre Kertész, qui reçut le prix Nobel de littérature en 2002.En commun, l’acteur et le poète ont le chaos de la seconde guerre mondiale. Imre Kertész a traversé les camps de la mort en 1944, à l’âge de quinze ans. Dans "Etre sans destin", il sera question d’un jeune garçon de 15 ans, arrêté à Budapest puis déporté. De la couture de l’étoile jaune au retour du camp: le voyage en train dans un wagon tassé, les files destinées à séparer les futurs travailleurs, condamnés d’avance; mais aussi l’instinct de survie de ce jeune homme confronté à l’horreur humaine.
« Etre sans destin », Éditeur :10/18 (14 novembre 2002). Collection : domaine étranger.
Imre Kertész est né le 9 novembre 1929 à Budapest, dans une famille juive. 1944 il fut déporté au camp de concentration d’Auschwitz-Birkenau. Il fut libéré à Buchenwald en 1945. Après son retour en Hongrie, il travailla à Budapest pour le quotidien Világosság à partir de 1948, puis il fut licencié en 1951 quand le journal fut proclamé organe du parti communiste. Après deux ans passés sous les drapeaux, il mène depuis une vie d’écrivain indépendant et de traducteur d’auteurs de langue allemande tels que Nietzsche, Hofmannsthal, Schnitzler, Freud, Roth, Wittgenstein et Canetti qui tous ont eu une influence sur sa création littéraire. En 1975, Kertész publia son premier roman Sorstalanság (Etre sans destin, 1997), tiré de ses expériences d’Auschwitz et de Buchenwald. Il a lui-même déclaré : « Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz. » Ce qui ne signifie pas que Sorstalanság soit purement autobiographique : Kertész explique lui-même qu’il a choisi la forme autobiographique mais qu’il n’a pas écrit un roman autobiographique. Après avoir d’abord essuyé un refus, Sorstalanság parut finalement en 1975, accueilli par un silence compact. Kertész retraça cet épisode dans A kudarc, 1988 (Le refus, 2001). On inclut généralement ce récit au sein d’une trilogie dont la première partie est Sorstalanság et la troisième Kaddis a meg nem született gyermekért, 1990 (Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas, 1995). Kaddish est le nom donné à la prière que les Juifs adressent à leurs morts. Dans Kaddis a meg nem született gyermekért réapparaît György Köves, le personnage de Sorstalanság et de A kudarc. Il fait sa kaddish pour l’enfant qu’il refuse de mettre au monde, ce monde qui engendra Auschwitz. L’écrivain a publié d’autres œuvres en prose : A nyomkeres_ (« L’éclaireur »), 1977, et Az angol lobogó (« Le drapeau anglais »), 1981. Son journal Gályanapló (« Journal de galère »), un récit littéraire publié en 1992, couvre les années de 1961 à 1991. Dans Valaki más : a változás krónikája, 1997 (Un autre : chronique d’une métamorphose, 1999), ce monologue intérieur se poursuit sous forme de notes prises de 1991 à 1995. Après les bouleversements politiques de 1989, il fut plus facile à Kertész de paraître en public. Ses lectures et essais sont rassemblés dans A holocaust mint kultúra (« Lholocauste comme culture »), 1993, A gondolatnyi csend, amíg kivégz_oztag újratölt ( « L’instant de silence pendant que le peloton d’éxécution recharge »), 1998, et A szám_zött nyelv (« La langue expatriée »), 2001.
Distinctions (séléction) :
2004 - Goethe - Médaille
2002 - Prix Nobel de littérature
2001 - Ehrenpreis der Robert-Bosch-Stiftung
2000 - WELT-Literaturpreis
1997 - Buchpreis für Europäische Verständigung
1995 - Brandenburgischer Literaturpreis

LES Z’INSTRUMENTS A VIAN
Cie les Demi-Frères
Mise en scène : Jean-Pierre Cassel
Avec : Laurent Conoir (chant), Mehdi Bourayou (piano), Anne Gouraud (contrebasse), Antonio Matias (guitares, accordéon)
Première en Belgique
Samedi 8 juillet - 20h30
Chapiteau des Baladins du Miroir
Dans un spectacle-concert en-chanté, quatre musico-chimistes expérimentent et métamorphosent les chansons connues Z’ et inconnues de Boris Vian.
Au scalpel, à la contrebasse, à la guitare manouche, au pianocktail comme à l’alambic, en blues, en tcha-tcha et même en reggae, ça va swinguer ! Connu pour ses écrits, Boris Vian fut à la fois chercheur, ingénieur, musicien et chroniqueur de jazz. Touche-à-tout, romancier, poète, chanteur, agitateur impénitent de Saint-Germain-des-Prés, il fit scandale avec son livre « J’irai cracher sur vos tombes ». A partir de 1954, la chanson devient pour lui une activité essentielle. « Le Déserteur », texte phare de cet esprit rebelle, écrit trois mois avant la chute de Dien Bien Phu et moins d’un an avant le début de la guerre d’Algérie, sera longtemps interdit de diffusion sur les ondes de la radio nationale. Elle lui valut de nombreuses manifestations d’hostilité, d’autant plus que son tour de chant brocardait avec insolence une société bien-pensante dans des rythmes emballants, parfois avec une tendre et sombre ironie. Inconnu du grand public de son vivant, il est aujourd’hui apprécié pour son esprit ludique, sa résistance aux règles et son univers onirique. C’est cet esprit que les musiciens veulent recréer dans leur spectacle. Chercheurs de l'extrêmement swing, de l'infiniment branque, zinzins le jour, zazous la nuit, ils précipitent et inoculent le seul virus pour lequel ils n'ont pas d'antidote : la bougeotte ! Notons au passage que Laurent Conoir et Medhi Bourayou n’en sont pas à leur coup d’essai, en 2002, ils avaient fait un tabac aux VTS avec leur spectacle « Du Vian dans mon crâne ». Un certain nombre d’interprètes contemporains ont pris plaisir à chanter Boris Vian. Ce fut le cas de Serge Gainsbourg, des Charlots, de Jacques Higelin, de Jean Ferrat, de Lambert Wilson, de Mouloudji - pour ne citer que ceux-là - auxquels on ajoutera désormais les noms de Laurent Conoir, Mehdi Bourayou, Anne Gourand et Antonio Matias.

1914, LE GRAND CABARET
Par les Baladins du Miroir
Idée originale et mise en scène: Gaspar Leclère
Scénario et dialogues: Vincent Zabus
Assistants mise en scène: Marie Jacquet et Christophe Rolin
Avec: Alain Boivin, Stéphanie Coppé, Wout De Ridder, Geneviève Knoops, Sophie Lajoie, Monique Gelders, Gaspar Leclere, Mathieu Moerenhout, Coline Zimmer, Line Adam, Vincent Zabus
Dimanche 9 et Lundi 10 juillet - 20h30
Chapiteau des Baladins du Miroir
Fin juillet 1914, l'Europe entière vit dans l'attente angoissante de la déclaration de guerre imminente. La troupe de Cippolini, héritière d'une longue tradition familiale de spectacle forain, présente la dernière de son cabaret, avec ses grandes illusions, son french cancan mais aussi… un numéro exceptionnel !
La famille foraine compte sur un final grandiose pour séduire le tout-Paris, car ces dernières années, le public n’est plus au rendez-vous. Il semble lassé des spectacles que la compagnie propose.
Le monde est en train de basculer. Jean Cippolini, le fils de Gaëtano fuit la réalité ennuyeuse de la compagnie, se détourne des petites danseuses de cabaret qui aguichent le client et rêve de cinématographe au bistrot avec ses amis.
Entre le tour de magie exceptionnel ”la disparition dans les airs” que Gaëtano projette de faire exécuter pour sauver sa troupe et le film que Jean a réalisé et compte passer comme final au grand cabaret, quel sera le résultat de cet affrontement père-fils ?
A travers la confrontation du spectacle vivant et du spectacle figé, où s'entremêlent amour filial et conflits de générations, se noue une intrigue haute en couleurs rythmée de danses et de musiques sur fond de bohème montmartroise et d'un Paris en ébullition.
Avec, en apothéose, un dénouement théâtralement…cinématographique !

LA LYCÉENNE
Une pièce de Georges Feydeau
par l’Atelier théâtral Saint-Remacle
Mise en scène: Colette Régibeau
Compositeur: Antoni Sykopoulos
Chorégraphie: Muriel Clairembourg
Avec: Anne Pichot, Anne-Sophie Counet, Charlène Aubinet, Charlène Jaspart, Claire Kullmann, Denise Klerkx, Emilie Gentges, François Bertrand, Julie Davenne, Laureen Toussaint, Marie Heindrichs, Maxime Crosset, Nicolas Detournay, Rachel Cornet, Romain Desenfants, Séverine Piront, Simon Dethier, Sophie André, Sophie Delhasse, Thomas Midrez, Virginie Antonello et Xavier Pironet.
Dimanche 10 juillet - 20h
Collège Saint-Remacle
L’Atelier théâtral Saint-Remacle est un projet pédagogique et artistique unique. Il fonctionne en ateliers avec des adolescents de 17 - 18 ans. Pendant un an, ces jeunes qui ont choisi un atelier (art du comédien, scénographie, maquillage, éclairage, son, promotion et communication), travaillent sous l’égide de professionnels du spectacle. Cette année, le texte qui va être créé est La Lycéenne de Georges Feydeau. Le dramaturge y développe des thèmes toujours actuels. Et le metteur en scène, ainsi que le compositeur en donnent une lecture d’aujourd’hui. Une adolescente est mise dans l’obligation - par toutes les instances sociales - de choisir. La sécurité bourgeoise ? Et ce qu’elle vit comme la mort d’elle-même; ou la Liberté avec ses risques et ses aléas ? Finette n’a peur de rien, et c’est avec une « audace extrême » qu’elle prendra conscience de sa vérité de femme… La Lycéenne nous parle de pouvoir, des relations parents-enfants, du statut des femmes… dans une société qui est plus que jamais la nôtre.
Feydeau, tout aussi moderne et efficace que Molière, sait attiser notre réflexion en faisant fonctionner nos zygomatiques. Un langage direct, des personnages qui nous ressemblent, une partition originale: les ingrédients d’une comédie musicale qui fait mouche, une comédie musicale qui éclate de rires et de chansons, mais aussi de cris de révolte. C’est la vie endiablée, aux rythmes vaudevillesques infernaux, qui nous happe, nous secoue et nous bouleverse. Vraiment c’est nous, ces pantins? Mais oui! C’est nous ces écorchés un peu ridicules…
Du théâtre par des jeunes pour des jeunes, voilà ce que nous propose l’Atelier théâtral Saint-Remacle. Des jeunes interrogent d’autres jeunes sur nos stéréotypes, nos conformismes et nos petites lâchetés quotidiennes. Quoi de plus urgent ?

M’ZELLE YIN & NŒUD’PAP
Par la Compagnie Perle de Lune
Avec : Valérie Van Loo & Jean-Louis Lemal
En collaboration avec le Centre Culturel de Stavelot
Mardi 11 juillet - 15h
Salle des Gardes
C’est l’histoire de la rencontre improbable entre Nœud’Pap…Clown, et M’zelle Yin : une poupée japonaise de « haute technologie » qui, par la grâce d’un baiser, « s’humanis-clownera » !
Un voyage en tendresse et humour à travers les contes où triomphe le refrain bien connu de « l’amour toujours ». Mais Cupidon décrochera-t-il vraiment sa flèche ?
Un spectacle qui se nourrit de la déraison poétique du clown et du travail tout en finesse et précision du mime automate. A découvrir en famille dès 4 ans…

VAGABONDE
Compagnie M.R. (France)
Conception, jeu et chant : Marie Ruggeri
Accompagnement : Christian Belhomme
Mise en scène : Jacques Bourgaux
Eléments de scénographie : Natacha Markoff
Lumières : Daniel Caïano dit « Cheyenne »
Première en Belgique
Mardi 11 juillet - 20h30
Salle des Blancs Moussis
Avec Vagabonde, Marie Ruggeri nous embarque pour un voyage musical. Dans ses bagages, textes et chansons, petits joyaux très peu connus - quelque peu délaissés - d’auteurs de renom, d’incroyables poètes embarqués pour une joyeuse traversée.
Des valises magiques, malles gigognes surgissent des nains amoureux, des princes charmants qui ne sont plus ce qu’ils étaient, ...et ça sent bon la Barbe à Papa et les Pommes d’Amour. Cette femme-là, cette Voyageuse, Vagabonde, fait escale ici le temps de quelques confidences, le temps de dire ce qu'elle a sur le coeur, ses rages, ses solitudes, ses amours, et surtout son enfance qui loin d'être féerique fait quand même un joli conte...Elle chante et cette chanson-là c'est l'art des riens, l'art de chanter l'air de rien les petits riens et les grands riens de l'existence, comme quand on dit "c'est rien" parce que l'émotion est trop forte. Elle nous fait pleurer ou rire et parfois pleurer de rire.
Dès que cela devient trop sérieux, elle nous fait un pied de nez ou une pirouette. Cette femme-là, avec ses valises et sa malle à malice, sorte de poupée russe dont chaque tiroir, chaque recoin sont pleins de sa vie qu'elle épluche pour nous jusqu'au secret le plus intime, cette femme qui débarque ou embarque, on ne sait pas, pourrait bien être nous.
Marie Ruggeri: prendre une "nonna" qui naît au Brésil, un père bergamasque et une mère des Abruzzes qui se séduisent au Luxembourg et… on obtient une petite fille qui enregistre son premier disque en allemand à l'âge de 8 ans ! C'est le départ d'un parcours atypique où Marie brouille les pistes et cultive le goût de la "variété".
De la comédie musicale ( La Révolution Française , les Misérables …) aux spectacles de Carole Laure-Lewis Furey, Souchon-Voulzy, Steven Sondheim, Amoureuses , Cabaret Dimey ,… en passant par le théâtre avec des œuvres de Serge Valletti, Marguerite Duras, Paloma Pedrero, Jean-Claude Grumberg, elle s'aventure également à jouer ses propres textes : Nonna au Théâtre de l'Européen à Paris, Confetti Blues au Théâtre des Songes à Paris, ... Et quand elle ne joue pas ? Elle tourne pour le cinéma, la télévision avec Claude Berri, Gilles Bourdos, Roger Kahane... Elle collabore avec Nikita Mikhalkov pour la bande-son du film Les Yeux Noirs , avec Roger Hanin pour La Rumba , avec Mort Schuman pour L'Hôtel de la Plage et elle double le rôle principal dans La Petite Boutique des Horreurs de Frank Oz . Elle s'amuse à prêter sa voix à des dessins animés (La Belle et le Clochard , Basile Détective Privé , Tibère et la Maison Bleue …) et à des jingles (Lancôme, Givenchy, l'Oréal, SNCF, France Telecom, Metal Hurlant,…). Elle travaille avec Gabriel Yared, William Sheller, Serge Gainsbourg, Michel Berger, Jean-Claude Vannier,… entre autres. Et quand elle s'ennuie, … elle compte les étoiles ! LA TROUPE DU ROY répète
LE COCU IMAGINAIRE de Molière
Par les Baladins du Miroir
Mise en scène: Nele PAXINOU
Dramaturgie: Nele Paxinou et Stéphanie Coppé
Assistante à la mise en scène: Stéphanie Coppé
Avec: Alain Boivin, Stéphanie Coppé, Wout De Ridder, Geneviève Knoops,
Sophie Lajoie, Monique Gelders, Gaspar Leclere, Mathieu Moerenhout,
Coline Zimmer
Mardi 12 juillet - 18h
Chapiteau des Baladins du Miroir
Cette mise en scène est comme "un retour aux sources" des Baladins du Miroir du temps où n'ayant qu'un seul petit "camion scène", ils se déplaçaient de ville en village pour jouer un peu à la manière de l"Illustre théâtre" fondé par Molière et Madeleine Béjart en 1644. « C'est donc l'histoire d'une troupe que nous voulons vous raconter avec ses joies, ses peines, ses difficultés de toutes sortes… qui ne sont pas tellement différentes des troupes de théâtre itinérant contemporaines que nous côtoyons. »
Notre pièce est articulée sur une œuvre de jeunesse de Molière "Sganarelle ou le cocu imaginaire", comédie en un acte et en alexandrins, pièce joyeuse, drue et verte très populaire. L'intrigue est simple, les caractères des personnages y sont nettement dessinés sur un arrière fond de critique morale et sociale de l'époque. L'œuvre est bâtie sur un canevas italien. Cette œuvre fut crée le 28 mai 1660 au petit Bourbon dans le cadre des fêtes organisées à l'occasion du mariage de Louis XIV et de Marie Thérèse. Ce fut un succès éclatant et la pièce la plus jouée du vivant de Molière. Aujourd'hui, elle a été un peu oubliée au profit de grandes œuvres telles que "Tartuffe", "Les Femmes Savantes", "Le Misanthrope", "Don Juan", etc, etc…
« Nous avons choisi cette œuvre courte, mais très bien construite, parce qu'elle nous permettait de vous montrer simultanément les personnages de la troupe de Molière. Le théâtre en abîme en quelque sorte… »
Tout cela rythmé de chants et de musiques inspirées du 17eme siècle, en espérant vous faire découvrir un Molière, tel que vous ne le connaissez pas encore.
Nele PaxinouLE SOUPER
pièce de Jean-Claude Brisville
Par le Théâtre de la Valette
Avec: Jean-Marie Pétiniot, Léonil Mc Cormick, Cédric Lombard, Jean-Claude Dubiez
Mise en scène: Olivier Leborgne
Décor: Christian Ferauge
Lumières: Xavier Letroye
Mercredi 12 juillet - 20h30
Salle des Blancs Moussis
Le 6 juillet 1815, la France est à qui la voudra. Fouché et Talleyrand, les deux plus grands ministres de l’époque, ennemis jurés depuis toujours, s’allient le temps d’un souper pour se partager le gâteau. Le lendemain soir, le cruel ministre de la police prêtera serment à Louis XVIII sous la bénédiction du Diable boiteux. Que s’est-il donc passé la nuit du 6 juillet ? Un huis-clos politico-psychologique où le sort de la France se décide entre foie gras truffé et culs d’artichauts.
Car, si les deux personnages ont des origines très différentes, ils ont en commun l’intelligence de l’histoire, un cynisme absolu et le goût dévorant du pouvoir. «Le vice appuyé au bras du crime» dit d’eux Chateaubriand lorsqu’il les vit se rendre à Saint-Denis au lendemain de ce «souper».
Jean-Claude Brisville a saisi ces monstres sacrés à l’heure où la conjoncture politique les contraint à négocier. Un enjeu exceptionnel pour leur pays et leur propre destin.
Jean-Marie Pétiniot et Léonil Mc Cormick endossent avec délectation les habits de ces deux scélérats et nous font découvrir au fil d’un duel verbal à fleurets mouchetés, les hommes qui se cachent derrière ces machines à penser le pouvoir.
Jean-Claude Brisville : Né en 1922 dans les Hauts de Seine. Il commence son activité comme journaliste littéraire en 1946 et fait toute sa carrière dans l'édition. Il a écrit des récits : D'un amour (éd. Stock), La Fuite au Danemark (Julliard), La Zone d'ombre (Albin-Michel), La Révélation d'une voix et d'un nom (Belfond) et des essais : La Présence réelle et Camus (Gallimard). Il a également publié des contes pour enfants chez Grasset. Pour le théâtre, il a écrit : Le Fauteuil à bascule, créé au Petit-Odéon (1982), Le Bonheur à Romorantin, au Théâtre des Mathurins (1983), L'Entretien de M. Descartes avec M. Pascal le jeune, au Petit-Odéon (1985), La Villa bleue, à l'Espace Cardin (1986), Les Liaisons dangereuses, adaptation française de la pièce de Christopher Hampton, au Théâtre Édouard VII (1988), Le Souper au Théâtre Montparnasse (1989), L'Officier de la garde, adaptation française de la pièce de Férenc Molnàr, à la Comédie des Champs-Élysées (1990), L'Antichambre, à l'Atelier (1991), Contre-jour au Studio des Champs-Élysées (1993) et La Dernière Salve, au Théâtre Montparnasse (1995). Toutes ses pièces ont été publiées aux éditions Actes Sud-Papiers.

ON PART, DIEU SAIT POUR OÙ...
d’après Aragon
Par le Théâtre Royal de l’Etuve
Mise en scène: Bernadette Bouhy
Avec: Jean-Marie Angenot
Au piano: Patrick Leterme
Jeudi 13 juillet - 20h30
Salle des Blancs Moussis
Cette création du Théâtre Royal de l’Etuve est basée sur des proses, des poésies et des chansons de Louis Aragon, interprétées par Jeanne-Marie Angenot, accompagnée par le pianiste Patrick Leterme, dans une mise en scène de Bernadette Bouhy. Ce spectacle est une remarquable réussite. Pour de nombreuses raisons. Tout d’abord en raison de la qualité des extraits choisis, une dizaine de textes et une demi-douzaine de chansons. Bien entendu, grâce aux chansons mises en musique par l’accordéoniste Lino Leonardi et par des auteurs-interpètes aussi connus que Léo Ferré, Georges Brassens et Jean Ferrat, Louis Aragon parle, comme il le souhaitait, au plus grand nombre. Et bien d’autres interprètes ont d’ailleurs aussi contribué à cette heureuse popularisation de ses poèmes: Marc Ogeret, Monique Morelli, Isabelle Aubret, Jacques Douai, Catherine Sauvage, Francesca Somville, etc….
Nous ne sommes pas étonnés par le fait que deux comédiennes comme Jeanne-Marie Angenot et Bernadette Bouhy aient été attirées par une œuvre qui vise à contribuer à ouvrir les yeux, à aiguiser une prise de conscience conduisant à agir lucidement afin de susciter le refus de l’intolérable (et en particulier des deux guerres de cinq ans qu’Aragon vécut entre l’âge de 17 et celui de 47 ans !) et à rendre foi dans l’Homme et dans l’Amour qui, s’il n’est pas toujours heureux, reste indispensable à l’épanouissement de chacune et de chacun.
La réussite de ce spectacle vraiment théâtral (car d’abord au service de textes d’une réelle qualité) est dû à une mise en scène à la fois rythmée et caractérisée par sa sobriété.
Grande comédienne (ses interprétations rue de l’Etuve d’ «Yvonne, Princesse de Bourgogne» de Gombrowicz ou, place de l’Yser, du rôle de Charlotte Corday dans « Marat-Sade » de Peter Weiss resteront pour moi de grands moment de la vie théâtrale liégeoise du dernier demi-siècle), Bernadette Bouhy, devenue professeur à Seraing, a le sens du juste ton, du geste esquissé à bon escient, de la mesure adéquate. Sa jeune collègue (enseignante aux académies de Saint-Nicolas et du Court Saint-Etienne) Jeanne-Marie Angenot, premiers prix des conservatoires liégeois (35 ans après Bernadette) et bruxellois, réalise une exceptionnelle performance d’actrice et de chanteuse.
Parfaitement accompagnée au piano par Patrick Leterme, qui est non seulement brillant musicalement mais aussi subtilement intelligent au niveau poétique, elle distille ce très long monologue en ciselant la langue d’Aragon pour en rendre toute l’harmonie.
Chanter des textes dont nous connaissons les très belles interprétations par les monstres sacrés que sont devenus Brassens, Ferré et Ferrat, aurait pu susciter des comparaisons dangereuses. Il n’en a rien été : ces classiques de la chanson française du XXème siècle nous sont restitués avec, à nouveau, beaucoup de sobriété et de justesse.
La performance mérite assurément des éloges que le public présent jeudi à la première, n’a pas ménagés si l’on en juge par ses longs et chaleureux applaudissements.
Jean-Marie Roberti

LA MEMOIRE PAR COEUR
Le nouveau récital d’Alain-Guy Jacob
Création du Théâtre Royal de l’Etuve
Au piano: Philippe Preudhomme
Aux éclairages: Renaud Fairon
Création - inédit
Vendredi 14 juillet - 20h30
Salle des Blancs Moussis
Une grande chanson est une connivence toute particulière entre un texte (qui soit vraiment une texte) et une mélodie (qui soit vraiment une mélodie), au point qu’on ne sache plus si c’est la musique qui la parole ou les paroles qui la musiquent. Ray Charles disait: « une bonne chanson, c’est une chanson qui me raconte - paroles et musique - quelque chose de magnifique; de magnifique pour moi, bien entendu » (« wonderfull », littéralement: bourré de merveille).
Ce nouveau spectacle n’est qu’un second volume de chansons, dépouillées par ma voix et par le clavier de Philippe Preudhomme, sous les lumières attentives de Renaud Fairon.
En somme, j’ai repris ma passion pour la chanson française là où je l’avais laissée la saison dernière.
Ce climat d’aventures en scène et de retrouvailles avec un public complice, m’ont redonné jusqu’au goût d’écrire pour la chanson. La Mémoire par cœur crée deux chansons entièrement nouvelles: Coup d’blues et Je repense à mon enfance.
Après tant d’années de comédie, du rôle de Julien Sorel dans l’adaptation de Le Rouge et le Noir imaginée par Albert-André Lheureux à celui de Vladimir dans En attendant Godot; après tant de mises en scène, de créations en langue française de nombreuses pièces de Slawomir Mrozek à mes propres adaptations de Thomas Heywood, de Balzac ou de Raymond Queneau; après tant d’années à avoir cherché à former tant d’élèves-acteurs aux meilleurs codes de jeu selon moi et tant de scénographes à l’intelligence dramaturgique, je me trouve à nouveau (non pas seul, Dieu soit loué, mais avec la complicité de mon pianiste et de mon éclairagiste) dans cet espace qui est ma patrie d’adoption: la scène.
Mon vieux maître, Frantisek Stepanek, professeur de mise en scène au DAMU et metteur en scène au Théâtre Vinogrady où j’ai travaillé, à Prague, disait que le premier conflit théâtral est le surgissement d’un olibrius dans cette photosphère, face à des gens dans le noir. Quelle outrecuidance, poursuivait-il, si cet olibrius n’avait rien de fondamental à dire à ces gens-là. Je crois à l’immense responsabilité du comédien qui s’accapare un plateau: c’est une responsabilité de pertinence. Et moi qui arrive avec mes gros sabots de génies de la chanson: les Ferré, les Brassens, les Clément, les Brel, les Barbara, les Trenet et les autres, tout à coup comédien-chanteur, je me suis permis de fourguer de mes paroles dans ce récital.
C’est gonflé, je le reconnais. Mais, la première fois, dans Anthologie, la saison dernière, mes paroles n’ont pas démérité. Dieu soit loué, une fois de plus. Je me suis donc enhardi, jusqu’à proposer deux chansons nouvelles, la nécessité de l’écriture m’étant revenue comme un nouvel acné. Je ne me prends ni pour Esposito ni pour Caussimon: j’ai le sens hellène et raisonnable des proportions. Je ne me prends que pour celui que j’aurais voulu être. Je laisse donc le dernier mot à Léo Ferré: « Les comédiens, ça a quelque chose à voir avec le remords de Dieu… ». Je vous demande excuse d’employer ce mot - mais c’est plus commode pour ma démonstration et puis, comme il n’existe pas, ça ne peut pas me faire de tort. A vous non plus, d’ailleurs. » Dites donc!
Je crée La Mémoire par cœur le jour anniversaire de la mort de Ferré: un 14 juillet. Pour cette vieille graine d’ananar, arriver à mourir le jour de sa fête nationale, quel magnifique denier clin d’œil sur ce drôle de drame que nous continuons à jouer après lui, courageusement.
Bonsoir!
Alain-Guy Jacob.

POUR UNE POIGNÉE DE CONFETTI
Par le Théâtre Mabotte
Age conseillé : à partir de 4 ans
En collaboration avec le Centre Culturel de Stavelot
Samedi 15 juillet 15H
Salle des Gardes
Panique au Pays des Blancs Moussis. Jamais la bonne ville de Stavelot n'avait connu de pareils soucis. Qui a bien pu saboter la machine a fabriquer les confetti ? Tous les Blancs Moussis sont sur des charbons ardents. Un Western à l'Ardennaise qui mêlera suspense et traditions et qui vous fera re-découvrir les valeurs de nos carnavals!

LE FOU DE CONTREBASSAN
par Les Indésirables
Une pièce de Joël Michiels et Olivier Nussbaum
Metteur en scène : Joël Michiels
Avec: Marc Andreini, Nicolas Lehembre
Samedi 15 juillet - 20h30
Salle des Blancs Moussis
Le conférencier James Milton est passionné de philosophie, de poésie anglaise, d’analyse musicale et, plus secrètement, de fesses charnues, de rock’n’roll et d’alcool écossais. Philippe, son contrebassiste, est passionné par… rien du tout, mis à part son instrument et son indispensable Baume du Tigre sans lequel sa sinusite lui mènerait la vie dure. Sans le savoir, ce pauvre bougre change le cours de la conférence et la rend hilarante malgré lui. Mélange d’humour absurde, de musique, de philosophie et de fantasmes, « Le fou de Contrebassan » voit se chamailler ces deux vieux compères pendant 80 minutes, au rythme des œuvres de Bach, de Brassens, de Mingus ou de Deep Purple.
Cette comédie a été créée en 1998 et a été jouée à Liège, à Paris (Point-Virgule) et à Neuchâtel (CH). La voici reprise par Marc Andreini ( Les Indésirables) en 2006 à Liège, Bruxelles, Stavelot, Lille. Un spectacle à voir, à écouter et, bien évidemment, à rire.
Après avoir fait ses premières armes sur les planches comme improvisateur, Marc Andreini, a écrit avec son compère de toujours Jean-Yves Girin plusieurs spectacles humoristiques :
- « Mortadelle randonnée », spectacle de sketches joué plusieurs centaines de fois qui a permis de faire connaître le duo et aussi de remporter de nombreux prix dans plusieurs festivals d’humour belges, français, canadiens.
- « Le bain », pièce de théâtre humoristique (coauteur : Joël Michiels) qui a remporté, en 2004, le prix de la meilleure pièce de Café-Théâtre lors du Festival du Noël de la Comédie où concouraient les 12 meilleures pièces humoristiques de France et Belgique. Cette pièce a été jouée 200 fois et est encore programmée en 2006.
- « Le cheval qui murmurait à l’oreille des Indésirables », spectacle créé par le duo en 2005 et programmé en France, Belgique, Luxembourg et Canada en 2006.
Joël Michiels fait partie du monde du spectacle depuis de nombreuses années en tant qu’improvisateur, auteur, metteur en scène, comédien dans de tellement nombreux spectacles qu’il serait ardu de les énoncer de manière exhaustive et il ressemble étrangement au personnage de James Milton.
Nicolas Lehembre est premier Contrebassiste à l’Opéra Royal de Wallonie, autant dire que qu’il nous fait l’immense honneur d’accompagner James Milton dans ses conférences hors du commun en endossant le costume de Philippe

ARTISTO!
Elastic présente un spectacle burlesque visuel
de et par : Stéphane Delvaux
Mise en scène : Louis Spagna
Technique : Jean-Marc Closjans
Dimanche 16 juillet - 20h
Salle des Blancs Moussis
« Artisto ! », pourrait être un spectacle de music-hall, comme tous les autres, avec des numéros d’acrobate, de magicien, de fakir, de fantaisiste. Bref, un savoureux mélange de poésie, de surprise et de performance physique telle que le fameux « saut de la mort ». « Artisto ! », c’est tout cela à la fois, du moins c’est ce qu’Elastic voudrait arriver à présenter au public. Mais lui, qui est un personnage excentrique burlesque, à beau y mettre du sien et jouer les artistes, chacune de ses interprétations, prend une tout autre tournure. Ainsi, ce qui devait être un spectacle de cabaret se transforme en feu d’artifice d’accidents hilarants, déclencheurs de rires. « Artisto ! » est bel et bien un spectacle haut en couleur permettant à Elastic de démontrer qu’il est un « Artisto ! », pas vraiment comme il le voyait, et c’est tant mieux, car le public en redemande !
Stéphane Delvaux (alias ELASTIC) liégeois d’origine, forme de 1986 à 1991 avec son jeune frère un duo de clowns qu’ils présenteront régulièrement à travers la Belgique, avec quelques passages télévisés et surtout la primeur de se faire remarquer et parrainer par le célèbre clown Annie Fratellini lors du festival de cirque « La Piste aux Espoirs » de Tournai, où ils remportent la « Piste de bronze ». En 1992, Stéphane quitte le duo et se lance seul en scène avec un nouvel univers, complètement visuel, mais toujours sous le pseudonyme « Elastic » qui ne, le quittera plus. Un pseudonyme, il est vrai, qui lui colle à la peau, tant il joue de l’élasticité de son visage et de son corps tout au long de ses différents spectacles.
Avec ce personnage burlesque attachant, sa maîtrise de l’humour visuel et de l’art clownesque, Elastic ne tarde pas, à passer les frontières pour aussi se produire en France, en Hollande, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Canada. Son humour et sa personnalité font mouche, c’est ainsi qu’il est primé lors de différents festivals d’humour (comme Rochefort-Belgique ; Laval-Canada ; Tournon-France), fait quelques apparitions en télévision (RTBF1, RTL-TVI, TF1), tourne pour des spots publicitaires et se fait remarquer par le « Cirque du Soleil ». Bien que la scène lui plaise, il profite des propositions qui lui sont faites en prenant un malin plaisir à se produire sous d’autres cieux, comme pour des « galas de cirque » ou encore pour des « festivals d’artistes de rues » où le succès est toujours au rendez-vous : « J’ai un réel plaisir de jouer en festival de rue, dit Stéphane, car le contact avec le public y est indescriptible et quand on arrive à tenir autour de soi parfois jusqu’à plus de mille personnes par la seule force de ce qu’on propose, alors vraiment on goûte au bonheur du partage du spectacle. » C’est ainsi, que depuis 2001, Elastic joue sous les différents soleils d’Europe avec son spectacle « The Gag Man » que des dizaines de milliers de personnes ont découvert et applaudit dans de nombreux festivals de rues et autres soirées de galas. En 2005, fort de ses expériences passées, Stéphane décide de créer un nouveau spectacle pour la salle, intitulé : « ARTISTO ! ». Un spectacle donnant l’occasion pour son personnage « Elastic » qui déborde de générosité avec ses allures à la Roberto Begnini, d’emporter le public durant plus de septante minutes dans une suite de numéros de cabaret excentrique, déluge de surprise et de folie, d’exploit et de poésie !

RENCONTRE… NOUGARO
Arthemuz présente un spectacle dit et chanté sur des textes
de Claude Nougaro
Avec: Stéphanie Mouton (Piano), Sophie Pirard (Violoncelle), Emmanuelle Happart (Chant), Cédric Feye (Chant, Flûte traversière)
Samedi 16 juillet - 22h
Salle des gardes
Dans la salle, une comédienne, parlant à l'oreille de chacun… Peu à peu, elle installe une ambiance sobre et intime… Par petites touches, les musiciens entrent en scène: voix de femme puis piano, violoncelle et, enfin, le chanteur fait son entrée, flûte à la main et interpelle la chanteuse…
Le spectacle a commencé!
Un jour, j’ai rencontré Claude Nougaro... Je dit bien rencontré et pas juste entendu, quoi qu’entendu sous entend tout autant. Cet homme, ce poète a mis ces mots sur mes doutes, mes amours, mes passions, coups de coeur, de griffes, des larmes. Chez lui, les mots sont des armes et ses notes dansent dans sa cour de récréation. Il donne, il bouscule, il hurle depuis tant d’années que je n‘étais même pas née.
Il chante autant qu’il dit. Ses mots sont musclés et prennent corps en sortant de sa bouche. Son soleil brille dans ses chansons même des plus tristes. Chaque mot a son poids, rien de superflu. Il aime et fait aimer.
Le petit taureau parlait tellement juste et fort à mon âme que je me disais: "Un jour, j’irai frapper à sa porte et je lui dirai simplement, Salut, c ‘est moi." Mais la vie, le manque d'audace, la mort... Je n ‘ai pas eu la chance de vivre cette rencontre, Il ne me reste « que » sa poésie. Je me disais qu’un jour je chanterais Nougaro. C’était une certitude; comme un rêve qui s ‘installe dans le fond du coeur, qui le fait battre et se débattre, et qui pourrait y rester toute une vie.
Il n ‘entendra jamais ses mots dans ma bouche. Une femme qui dit et qui chante ses fantasmes de ce macho! Il doit apprécier lui qui est là haut avec Marilyn.
Emmanuelle Happart
Quatre jeunes talents, donnant sans compter leur cœur, leur voix et leur humour, à découvrir d'urgence!
LA SPECIFICITE
DU FESTIVAL VACANCES THEÂTRE


Une vitrine estivale des productions belges
Créé en juillet 1966 à Stavelot dans une région dépourvue de toute infrastructure théâtrale, le Festival Vacances Théâtre se voulait être à ses débuts une vitrine estivale des productions belges. Celles du Centre Dramatique de Liège, une émanation de l'ASBL Théâtre de l'Etuve, qui était alors chargé par le "Ministère de la Culture Française" d'une mission de décentralisation et d'éducation permanente dans les provinces de Liège et Luxembourg y étaient prioritairement programmées. Au cours du temps, tout en bénéficiant du site historique de l'Ancienne Abbaye avec ses prestigieuses caves romanes, le Festival s'est taillé la réputation d'un événement de haut niveau en Belgique et à l'étranger. Les compagnies et artistes de toutes nationalités conviés dans le cadre des VTS ne ménagent pas leurs éloges à l'égard de la qualité de la manifestation qui interpelle à présent les producteurs de premier plan.
Des rencontres internationales
Ces Rencontres internationales sont devenues incontournables dans le paysage culturel francophone grâce à leur spécificité et leur rigueur artistique, auxquelles s'ajoute la constante d'une atmosphère conviviale et familiale. Aux caves romanes, équipées pour la circonstance en salles de théâtre à l'italienne ou en rond de +/- 180 places s'ajoute cet été 2006, comme en 1996, 1997 et 2002, l'implantation sur le site du chapiteau théâtre des Baladins du Miroir de +/- 350 places. L’association a pour but d’organiser et de promouvoir toute manifestation culturelle et en particulier d’assurer l'organisation du Festival d'été de Stavelot. Elle se destine à réaliser les activités suivantes :
- travailler en collaboration avec tous ceux qui poursuivent le même but, et notamment avec le Festival de Musique créé à Stavelot;
- contribuer à faire de Stavelot notamment un centre culturel axé sur une animation culturelle permanente pendant la saison d'été;
- encourager, assister, susciter toutes l'initiative artistique, entre autres, théâtrale, littéraire et musicale, pour autant qu’elles présentent l’image de marque que s’est assuré le Théâtre Royal de l’Etuve dans la vie culturelle belge ;
- favoriser en matière culturelle les contacts entre l’initiative privée et les pouvoirs publics.
Son siège est situé à l'adresse du Théâtre Royal de l'Etuve qui lui a donné naissance en 1966. Elle est dirigée et gérée par la même équipe, les deux ASBL disposent chacune de leurs propres statuts. Son Conseil d'Administration est composé de Jean Mottard (Président, Fondateur), Jean-Pol Bleus (Vice-président), Pol Deranne (Directeur, Administrateur délégué et Fondateur), André Piron (Secrétaire général et Commissaire aux comptes), Alain Leens , Membre et Commissaire aux comptes, Martine Noiret (Trésorière et Secrétaire de Direction), Ghislaine Luxen (Membre) et Théo Galle (Membre).
Elle est dotée de subventions récurrentes soit en 2005: 33.892 € de la Communauté Française, 5.000 € de la Province de Liège, 2.500 € de la Ville de Stavelot qui y apporte une intendance chiffrée à 4.000 €. Le budget déposé pour le 41ème Festival de 2006 est de 75.680 €

 

Organisation
Direction: Pol Deranne
Secrétariat de direction: Martine Noiret
Théâtre Royal de l’Étuve
12 rue de l’Étuve à 4000 Liège
T/F+32/(0)4/222.06.96
vacances-theatre@skynet.be
www.theatre-etuve.be EDITO

 


  FESTIVAL d’EXPRESSION WALLONNE pour les JEUNES de la province du LUXEMBOURG
 
       Après Houffalize, Harre, Rendeux, Vaux-Chavanne, ce fut Hébronval qui a accueilli le cinquième festival le samedi 29 avril à 17 heures. Ce fut à nouveau un très beau succès avec la participation de plus de soixante jeunes et de dix écoles, groupes et individuels et d’un public très nombreux et enthousiaste.
       Les années précédentes à Rendeux et à Vaux-Chavanne, les bourgmestres de ces communes nous ont honorés de leur présence et de leur participation et cette année, ce sont les bourgmestres de Vielsalm et de Gouvy , Messieurs Jacques Gennen et André Hubert qui l’ont fait.  D’abord, ils y ont prononcé un discours d’introduction en wallon et ensuite, Monsieur Gennen y a interprété avec son talent habituel deux chansons wallonnes bien connues et appréciées du public : « Li ptit banc » et « Pokwè n’av’nin vni ?» de l’estimé et regretté Camille Gaspard de Wanne. Pablo Saratxaga, jeune d’origine uruguayenne, a présenté les participants et animé la soirée en wallon qu’il parle couramment. Arrivé en Wallonie à l’âge de dix ans, il a voulu apprendre et parler la langue de son pays d’adoption et en est devenu un ardent défenseur et promoteur ; il participe entre autres à l’élaboration d’un dictionnaire général du wallon. Il a commencé par exposer au public présent les motifs et le vécu de sa démarche. Ensuite, il a souligné l’importance de la connaissance et de la pratique de notre langue pour l’affirmation de notre identité wallonne et les avantages que ce bilinguisme procure aux jeunes pour l’apprentissage des autres langues. La soirée s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse et festive à  la grande satisfaction de toute l’assistance.
        Le mercredi 24 mai, plusieurs participants à notre soirée (une vingtaine ) ont été délégués pour représenter notre province au festival du wallon organisé par la RTBF pour les jeunes de toute la Wallonie. Le lundi suivant, 29 mai, lors de la soirée wallonne hebdomadaire, radio Vivacité en a diffusé et retransmis la totalité.
        L’an prochain en 2007, ce sera Bastogne qui l’accueillera à l’Hôtel de Ville en collaboration avec son Centre Culturel le samedi 21 avril à 17 heures. Selon l’expression consacrée,  «  qu’on se le dise déjà ! ». Les organisateurs comptent à nouveau sur la participation d’un maximum de jeunes de plus en plus nombreux et si possible de toute la province. Nous invitons toutes les personnes intéressées à s’y inscrire dès que possible pour y participer, enseignants, parents ou jeunes. Sauvegardons notre patrimoine linguistique, la langue de nos parents et grands-parents en l’apprenant aux jeunes.

       Inscriptions et renseignements : André Lamborelle, 37, Mont, 6661 Houffalize.Tél. :061.28.94.26.  Monique Tiereliers : tél. : 0472.7351.46.  Marcel Leboutte : 061.28.91.14.
Email : walolux@gmail.be.


Crinières Argentées : une maison de retraite pour vieux chevaux.

C’est en mars 1995 que l’ a.s.b.l. Crinières Argentées vit le jour à l’instigation de Claire et Jean-Marie. Ces derniers s’attachent à offrir aux vieux chevaux la fin de vie qu’ils méritent après leurs années de bons et loyaux services offerts à leurs détenteurs.
Aux débuts, c’est sur 4 hectares à Limerlé (Gouvy) que se trouvaient les installations qui furent rapidement saturées avec en sus une liste d’attente en constante augmentation. La capacité d’hébergement étant insuffisante, la recherche d’une propriété plus adaptée s’imposait. C’est à Grand-Halleux (Vielsalm) que déménagèrent sous un même toit, équins et humains avec initialement, 25 boxes très/trop vite occupés. L’aménagement d’une écurie supplémentaire fut réalisé rapidement dans un hangar à proximité avec à la clé 8 nouveaux boxes.
Il semblerait normal que les propriétaires continuent à contribuer à assurer une retraite douce à leurs vieux compagnons. Il n’en est malheureusement pas toujours le cas.
En effet, très souvent après avoir confié la plus belle conquête de l’Homme aux soins de l’association ; les participations financières s’estompent ou disparaissent au fil de quelques mois.
Actuellement, les installations abritent 33 pensionnaires (5 poneys & 28 chevaux) qui quotidiennement réclament : soins vétérinaires, maréchalerie, fourrage, litières, aliments, … sans compter l’investissement humain non quantifiable en terme de passion et d’abnégation des 2 principaux protagonistes.
Quelques chiffres, en hiver, quotidiennement les besoins sont de l’ordre de : 400 kilos de fourrage, 100 kilos d’aliments, 200 kilos de copeaux, …
L’entretien dans la dignité de ces « retraités » implique de gros efforts financiers et signalons-le sans le moindre apport des Pouvoirs Publics.
La journée du samedi 24 juin 2006 dès 10 heures, sera consacrée : « Journée Portes Ouvertes » diverses activités sont prévues : visites commentées du site, des ballades à poneys, des animations variées, un château gonflable, un barbecue, des rafraîchissements, un attelage de chevaux ardennais, la présence d’une patrouille équestre de la Police fédérale, …
L’occasion pour tous de venir découvrir et soutenir une initiative hors du commun.
Pour rejoindre le refuge, au centre du village de Grand-Halleux prendre la direction Saint-Jacques, à hauteur de la serre Bioplant prendre à gauche et après 60 mètres le chemin à droite qui mène aux Crinières Argentées (un fléchage permanent est en place).
Renseignements et réservations pour le barbecue : 080/22.69.84. ou 0472/84.55.75
Visitez le site : www.crinieresargentees.be
Adresse complète : Rue Eysden-Mines 51A 6698 Grand-Halleux
E-Mail : jeanmarie.anciaux@tiscali.be


Communiqué de presse du 15 mai 2006 :

Sébastien Brisy, meilleur apprenti boulanger pâtissier francophone

C'est au début des années nonante , que le Président de la Fédération Francophone des Boulangers -Pâtissiers Albert Denoncin parvenait avec le soutien de plusieurs partenaires (dont la Députation permanente et la Chambre des Métiers et Négoces ) à rapatrier en Province de Luxembourg le concours du meilleur apprenti boulanger-pâtissier:un concours exigeant ,qui requiert pour les participants une parfaite maîtrise du geste professionnel

Pour Formation PME Luxembourg,le prix Jean Marie Wanet 2006 fut l'occasion d'une double réussite:
tout d'abord par le plaisir des responsables d'accueillir pour la 16 ème année consécutive le Prix Jean-Marie Wanet du meilleur apprenti Boulanger-Pâtissier de Wallonie-Bruxelles et Communauté Germanophone
mais surtout parce que le lauréat 2006 est un apprenant du centre:Sébastien Brisy de Sibret a en effet remporté le trophée tant prisé dans la profession.

Pour la première année ,les écoles de l'enseignement libre et officiel participaient à ce concours au côté des centres de formation

Après les épreuves de sélection restaient en liste,six finalistes, venu des centres IFAPME de Libramont ,Liège,Tournai (2),Eupen et de l'école de Suarlée ,qui se sont affrontés sur 2 jours de compétition :
la première journée sur le site d'Epicuris à Villers Le Bouillet a permis de tester les compétences en pâtisserie;
la seconde journée ,ce 15 mai ,sur le site de Formation PME à Libramont où les candidats rivalisèrent de compétences en boulangerie et viennoiseries exclusivement.

La tension était palpable lorsque qu'eu lieu la proclamation des résultats ce lundi sur le coup de 18 heures et particulièrement pour les 2 formateurs de Sébastien:
Robert Dries de Longlier ,son patron formateur en entreprise et Jacquy Bauduin ,son mentor au sein du centre.

Les bras chargés de prix , Sébastien peut poursuivre son parcours:la suite est en 2 étapes : concourir pour le titre national et ...si la victoire est au bout, préparer ses bagages pour aller se mesurer dans la compétition internationale au Mondial des Métiers en 2007 au Japon.

PRIX JEAN-MARIE WANET 2006

Je voudrais tout d’abord féliciter les jeunes lauréats pour la parfaite réussite de leurs travaux et la qualité de leurs produits. Par votre travail, vous donnez certainement une marque de qualité à cette belle profession que celle d’artisan Boulanger-Pâtissier.
Mesdames, Messieurs, si le travail des lauréats est d’une parfaite qualité, c’est certainement grâce à l’apprentissage qu’ils ont reçu chez leur patron formateur et je voudrais les associer à cette fête mais aussi associer les responsables des fédérations professionnelles et interprofessionnelles et en particulier, les membres du Conseil d’Administration de la Fédération des Boulangers Pâtissiers avec, à leur tête, A. DENONCIN, Président, et aujourd’hui, M. MATHIAS, maître de cérémonie, eux qui militent par conviction, pour le bien-être des autres collègues, en laissant bien souvent leurs propres problèmes de côté, pour mieux œuvrer au service de la Fédération. A eux, Mesdames et Messieurs, je dis MERCI, MERCI au nom de tous les indépendants de la province.
Les PME, tout le monde en parle ; tout le monde reconnaît leurs qualités, surtout en cette période pré-électorale. Elles sont l’expression parfaite des libertés de notre société et principalement de la liberté d’entreprendre.
Vous le savez aussi bien que moi, les PME constituent aujourd’hui le fondement de notre économie ; elles créent encore de l’emploi ; elles sont certainement l’avenir économique de notre région. Voilà 60 ans déjà un célèbre homme politique anglais disait : « les Classes moyennes sont trop souvent considérées comme des vaches à lait alors qu’elles sont réellement le « bœuf » qui tire le char ». Qui a-t-il de changé aujourd’hui ? Je crois que le moment est bien choisi pour s’orienter vers un nouveau type de société ! Un type de société qui trouverait le sens des principes, le respect d’une certaine éthique. Une société qui ne sacrifierait pas l’homme pour le capital mais valoriserait la libre entreprise et reconnaîtrait le mérite de ceux qui tentent encore leur chance dans le lancement de nouvelles activités.
J’aimerais mettre en évidence, le rôle important que joue la formation en alternance, en préparant nos jeunes apprentis et futurs patrons à la dure réalité de la vie quotidienne dans le monde des PME. La formation, dont la place dans l’entreprise sera de plus en plus importante à l’avenir. A notre époque où tout est basé sur la productivité, l’efficacité et la rentabilité, nos chefs d’entreprise doivent disposer d’une solide formation tant sur le plan professionnel qu’en matière de gestion d’entreprise. Compétence professionnelle, mais aussi compétence en gestion financière sont indispensables à la bonne conduite d’une entreprise aujourd’hui et le seront encore davantage demain.
Je profite de l’endroit pour lancer à nouveau un appel aux jeunes motivés, aux jeunes qui ont de l'ambition ...l'Ifapme et le centre de formation peuvent vous garantir une formation de pointe où vous trouverez à coup sur un emploi...
Je ne tiens pas ici à tenir des propos publicitaires; mais tout simplement je suis extrêmement réaliste quant au besoin de main d'oeuvre qualifiée.
Devenez apprenti, devenez ensuite votre propre patron par la formation de chef d’entreprise et non seulement vous réussirez très vite votre insertion professionnelle mais surtout tout au long de votre carrière vous pourrez oeuvrer dans un métier où vous aurez le plaisir de faire plaisir.
Le nombre de demandeurs d'emplois est en parfaite contradiction avec les nombreuses offres non pourvues dans les métiers de l’alimentaire, de la construction voire des soins aux personnes.
Je termine mon court propos en m’adressant aux jeunes candidats, vous qui avez accepté de relever le défi de ce concours, ouvrez les yeux sur l’extérieur, sur le monde. Vous y gagnerez en compétences, en savoirs mais aussi en qualité humaine car, comme le disait Montaigne : l’amitié se nourrit de communication.G. BITAINE



Accueil clandestin : danger !

On entend encore trop souvent parler d’accueil clandestin d’enfants de 0 à 6 ans…
Le Décret de la Communauté française du 17/07/2002 précise pourtant clairement en son article 6 §2 que « nul étranger au milieu familial de vie de l’enfant ne peut accueillir, sauf de manière occasionnelle, des enfants âgés de moins de six ans sans en avoir obtenu l’autorisation préalable de l’Office de la Naissance et de l’Enfance sur la base des critères qu’il prévoit, tels qu’approuvés par le Gouvernement (de la Communauté française). […] Quiconque a pris en garde un enfant de moins de 6 ans en infraction au présent paragraphe sera puni d’un emprisonnement de 8 jours à 6 mois et d’une amende de 1 euro à 184 euros ou d’une de ces peines seulement ».
Avant de confier votre enfant à un milieu d’accueil, assurez-vous qu’il soit autorisé par l’ONE… Si vous avez un doute sur l’autorisation d’un milieu d’accueil, n’hésitez pas à contacter les services de l’ONE pour des informations complémentaires.
En effet, vous pouvez ainsi obtenir des garanties que votre enfant sera accueilli dans de bonnes conditions de :
qualité et bonne santé du personnel,
conformité des infrastructures,
projet d’accueil,
garantie qu’une assurance responsabilité civile et professionnelle est contractée,
normes d’encadrement minimal
possibilité de déduction fiscale (maintenant jusqu’à l’âge 12 ans),
participation financière calculée en fonction des revenus dans les milieux d’accueil subventionnés, …
Pour rappel voici les différentes possibilités de milieux d’accueil régulier existant en Province de Luxembourg :
Accueil collectif
subventionnés par l’ONE :
- La crèche : (pour les enfants âgés de zéro à trente-six mois)
- La maison communale d’accueil de l’enfance : (pour les enfants âgés de zéro à six ans)
non subventionnés par l’ONE :
- La maison d’enfants : (pour les enfants de zéro à trente-six mois) Accueil de type familial
subventionnés par l’ONE :
- Accueillante conventionnée avec un service chargé d’organiser l’accueil des enfants âgés de zéro à six ans
non subventionné par l’ONE :
- Accueillante autonome : personne indépendante assurant l’accueil d’enfants âgés de zéro à six ans.
Nous sommes conscients qu’il manque des places d’accueil dans certains endroits de la province, mais en aucun cas l’accueil clandestin ne peut être la solution. Cet accueil ne présente en effet aucun avantage. N’hésitez pas à en parler autour de vous et à le faire savoir. Pour que chaque place d’accueil créée le soit dans un milieu d’accueil de qualité où les enfants pourront ainsi pleinement s’épanouir.
Pour connaître les milieux d’accueil les plus proches de chez vous ou pour tout autre renseignement, vous pouvez vous adresser à l’ONE-Luxembourg, 2, rue Fleurie - boîte 8 à 6800 Libramont – Tél. : 061/23.99.60 ou consulter le site de l’ONE : www.one.be.
Ce communiqué est une initiative du Comité subrégional de l’ONE-Luxembourg.


Ce lundi 08 mai à l’invitation d’Europedirect en partenariat avec l’Institut national des Invalides de guerre (INIG) une cinquantaine de jeunes se sont rendus à l’esplanade du Cinquantenaire pour célébrer les 61 ans de la fin de la seconde guerre mondiale.

L’occasion pour des étudiants de l’IFAPME de Libramont et de la 6ème professionnelle de Saint-Hubert d’être les hôtes privilégiés pour commémorer ces 61 ans de PAIX.
Après les cérémonies officielles, ils ont été reçus avec une centaine d’autres étudiants de toutes les provinces par monsieur le ministre André Flahaut. Celui-ci a inauguré avec eux une exposition réalisée par plusieurs écoles sur le thème « trop jeunes ».
L’inauguration a été l’occasion d’échanger quelques mots avec le ministre et de partager ensuite le verre de l’amitié dans le somptueux décor du musée de l’armée.
Cette initiative participe à la marche en avant d’Europedirect pour sensibiliser les jeunes à l’important travail de mémoire afin qu’ils puissent se construire eux-mêmes un avenir de qualité.
L’occasion aussi pour ces étudiants de participer à des événements dont ils ne sont pas coutumiers. C’est aussi une manière de leur rendre confiance ; de leur permettre de se sentir « utiles » dans la société. Car on l’a encore vu dernièrement à travers l’émission de la RTBF« Quand les jeunes s’en mêlent »dans laquelle la province de Luxembourg est partenaire, combien les jeunes se sentent inutiles, non concernés par la société dans laquelle ils vivent.
Ils souhaitent qu’on leur donne l’échelle pour accéder au monde des adultes. Parfois ils oublient que cette échelle, ils doivent aussi vouloir la prendre.
C’est en regardant tous ensemble dans la direction de la démocratie à travers des actions comme celles-ci que nous enrayerons ce fléau qui se propage à la vitesse de l’éclair et qui s’appelle extrême droite.
Prochaines actions d’Europedirect : les 12 et 13 mai prochain ; visite du Parlement européen de Strasbourg et du camp de concentration du Struthof.
Et n’oublions pas le 02 juin : un débat avec le député européen Marc Tarabella où tous les citoyens sont invités à venir dire ce qu’ils pensent de l’Union européenne ; ce qu’ils attendent ; ce qu’ils veulent ou ne veulent plus. Il s’agira d’un véritable contradictoire. Alors n’hésitez pas : venez faire entendre votre voix.
On vous en donne l’occasion. Prenez là.
Au musée de l’armée une partie des étudiants posent devant les drapeaux belges dont l’unité a été dissoute et donc n’existe plus


 


Finale nationale de billard
à Stavelot les 13 & 14 mai

La Haute-Levée à Stavelot sera, une fois de plus cette année, le théâtre d'un événement sportif important. Le club de billard accueille en effet la phase finale d'un championnat de Belgique (3° catégorie bande). Les meilleurs joueurs des six régions du pays se retrouveront ce week-end pour se disputer le titre national.
Le sacre d'un champion de Belgique dans la commune de Stavelot n'est pas très courant mais au pavillon du club de billard on commencerait presque à s'y habituer! Pour la troisième fois en deux ans, le Billard Club Stavelot s'est vu confier l'organisation d'une finale de championnat de Belgique. Un cas sans précédent dans la région et une belle preuve de la confiance accordée au club stavelotain par la Fédération Royale Belge de Billard. S'il est vrai qu'au niveau du nombre de membres, ce club ne rivalise pas avec ceux des grandes agglomérations, le BC Stavelot s'affirme pourtant sans complexe en s'investissant totalement dans de tels évènements et en mettant un point d'honneur à satisfaire les participants, la fédération et les visiteurs.
Les finales nationales se déroulent dans une ambiance sympathique et respectueuse du calme nécessaire aux joueurs. L'entrée y est libre. Les amateurs de billard et les curieux sont donc les bienvenus! Tout l'équipe du BC Stavelot vous invite chaleureusement le samedi 13 et le dimanche 14 mai de 14h à 19h dans ses installations, Haute-Levée n°5.
Infos: Thierry Tombeux 080/ 77 04 38 ou bcstavelot@skynet.be
B. Peiffer


 

Nature Ethique de mai est disponible dans les librairies !Dans cette édition, la trompe de chasse est à l'honneur.


Les premiers chasseurs et soldats comprirent vite l'utilité, pour communiquer entre eux, d'un instrument dont le son porte plus loin que la voix humaine. Les peuplades vivant au bord de la mer apprirent à souffler dans des conques marines, les hommes de l'intérieur des terres le firent dans des cornes d'aurochs, de vaches ou de béliers, ceux du nord enroulèrent de l'écore de bouleaux en forme de cornets, chacun, se servant des matériaux à sa portée pour prolonger l'action des cordes vocales.
L'ancêtre de la trompe de chasse était né !
Découvrez, dans le numéro 195 (mai) de Nature Ethique, la naissance de la trompe de chasse ainsi que sa fabrication…
Et surtout de manquez pas le concours Benelux de trompes de chasse que la Fondation Saint-Hubert organise, en collaboration avec la Fédération des Trompes de Belgique et du Fourneau Saint-Michel, le 20 mai prochain sur le site du Fourneau Saint-Michel, musée de plein air. Vous n'y manquerez pas d'entendre les magnifiques sons de ces trompes.
Nature Ethique invite ses lecteurs à rencontrer Jean-Claude Servais, conteur et dessinateur gaumais. Il a chois d'illustrer sa région, la nature, les légendes, un monde fantastiques… Ses albums naissent d'une émotion, d'un lieu ou parfois d'un fait divers…
Le débat sur le bois/Energie se poursuit avec de nouvelles mises au point, … Aux lecteurs de se faire une opinion personnelle et de réagir dans un sens ou dans l'autre. Ne manquez pas les prochains numéros !
Jean-Claude Patard, Président de l’IWEC, fait un premier bilan sur les examens théoriques de chasse de cette année, reste à attendre l'examen pratique !
Et les pêcheurs ? Toujours à vous conseiller.. Bruno Chermanne, rédacteur en chef du Pêcheur Belge vous donne neuf conseils pour leurrer Dame Fario. Avec ces commentaires, impossible de la rater !
Et comme chaque mois, vous y trouverez les rubriques habituelles, telles que la gastronomie (reportage du gala annuel de la Fondation réunissant les lauréats des concours culinaires 2005), les échos du Grand Duché, les merveilles de nos champs et de nos forêts (l'ail des ours), nos propositions pour une balade inédite, un détours par Malmédy dans le Pouhon des cuves ou une ballade à cheval aux portes du Condroz, cela vaut le détours ! …NATURE ETHIQUE
Rue de la Converserie 44
6870 Saint-Hubert
Tel : 061/29.30.84 – Fax : 061/61.27.32
Email : info@fondation-saint-hubert.be
Le magazine Nature Ethique peut-être obtenu par cotisation annuelle (10 numéros) en versant la somme de 40 euros sur le compte : 000-1814279-88.


Vendredi 12 et samedi 13 mai, la revue littéraire et graphique Mercure Liquide investit l’Orangerie du Parc de la Tête d’Or pour le lancement de son numéro 4.

Au programme de l’événement, des expositions et diaporamas photos, des courts-métrages, des lectures sur les pelouses, des performances plastiques et chorégraphiques, du théâtre et bien sûr la présentation en avant première du 4ème opus de la revue.
Le samedi midi, amener votre pique-nique pour un déjeuner sur l’herbe devant l’Orangerie, en compagnie des artistes publiés et de l’équipe de la revue.
Editée par l’association Neweden, Mercure Liquide s’attache à défendre une vision pluridisciplinaire de la création actuelle. L’enjeu est bien dans le «et» de cette «revue littéraire et graphique» : c’est sur un chemin de rencontres incessantes que son équipe souhaite continuer d’avancer. Depuis 2003 près de 100 artistes se sont rassemblés autour de la revue et d’événements organisés dans différents lieux culturels de la ville.
Auteurs, photographes, danseurs, peintres, musiciens, plasticiens, vidéastes ou comédiens ont ainsi pu faire connaître leur travail et rencontrer un public.
Ce nouveau numéro est traversé par l’idée d’étrangeté. Si la photographie y occupe une belle place - notamment par la présence du collectif ITEM qui présente une série d’images saisissantes sur un bidonville en plein cur de Lyon - on retrouve également nouvelles, poèmes et théâtre – avec la publication de 3 pièces courtes issues du département écriture de l’ENSATT. A travers des uvres multiples, entre fantaisie et inquiétude, nous invitons le lecteur à se questionner sur ces univers insolites.

Infos pratiques :
Lancement :
Vendredi 12 mai de 19h à 22h
Samedi 13 mai de 12h à 22h : amenez votre déjeuner sur l’herbe !
L’Orangerie / parc de la tête d’or
Entrée libre
+ d’infos au 06 88 74 32 94 ou sur www.mercureliquide.com <http://www.mercureliquide.com>
Revue :
84 pages
7
En vente en librairies à Lyon, Paris et par correspondance.
Espérant vous voir nombreux,
L’équipe de Mercure Liquide.
contact@mercureliquide.com ou Marion au 06 88 74 32 94

 


11 mai sortie du livre :« AU SECOURS, ON VEUT M’AIDER ! »

Venir en aide aux adolescents en révolte, en rupture, en détresse…Un ouvrage en 2 tomes destiné aux professionnels du social, de la santé, de l’éducation, de la justice, de la psychothérapie ainsi qu’aux enseignants et aux parents, publié par les éditions Fabert (Paris)

« Au secours, on veut m’aider » est un ouvrage en 2 tomes qui n’énonce pas une ènième théorie sur l’adolescence et ses avatars.
L’auteur propose simplement aux professionnels de la relation d’aide, de l’éducation, de la santé, de la justice, ainsi qu’aux enseignants et aux parents, des éclairages utiles pour agir et comprendre le vécu des adolescents en souffrance qui se murent dans différentes formes d’indifférence à eux-mêmes.
En effet, si l’on invite ces jeunes en révolte, désemparés ou plombés dans une inertie chronique à aller consulter un psy ou n’importe quel professionnel de la relation d’aide, cette proposition reste lettre morte. Ils se demandent à quoi bon parler de leurs problèmes ; ils ont la conviction de les connaître par cœur ! De plus, ils craignent qu’un psy les perce à jour, les piège à travers ses questions tordues et les étiquette en vertu de l’une ou l’autre de ses théories de référence.

Dans le premier tome, en invitant le lecteur à le suivre, à travers son parcours professionnel, dans l’accompagnement d’adolescents qui ne sont pas en mesure de solliciter de l’aide, Claude Seron propose différents modèles d’intervention, avec leurs atouts et leurs limites, pour agir concrètement dans diverses problématiques répandues :
- les adolescents « abandonniques » qui sollicitent constamment des preuves d’attachement tout en mettant à l’épreuve sans cesse la relation ;
- la révolte des « nourrissons géants », c’est-à-dire quand des jeunes se mettent à maltraiter leurs parents ;
- l’avenir des adolescents autarciques, chargés de porter les valises de leurs parents à la dérive ;
- l’explosion de la violence et de la délinquance des jeunes ayant subi nombre d’injustices et de mauvais traitements ;
- les agressions sexuelles : comment accompagner les jeunes auteurs et les enfants ou les adolescent(e)s victimes.
Claude Seron propose également différentes modalités pour intégrer les parents de ces adolescents en grande difficulté dans un cheminement psycho-socio-éducatif restaurateur.
Le deuxième tome reprend la contribution de plusieurs orateurs à un congrès organisé sur le même thème par l’Association « Parole d’Enfants » il y a deux ans à l’UNESCO de Paris.


Ouvrages disponibles en service de presse sur demande à
l’association Parole d’Enfants
Tél. +32 42 23 10 99
Fax + 32 42 23 15 56
e-mail info@parole.be
Merci de votre contribution à la diffusion de l’information
concernant la sortie de ces ouvrages.

 


Ce jeudi 04 mai, ils sont revenus dans notre Luxembourg à l’invitation de monsieur le Gouverneur et de l’ensemble de la Députation permanente.
Benjamin ; Henri, Chill et Jacques sont venus témoigner de leur adolescence perdue dans les camps de concentration.

4 écoles avaient répondu à l’appel d’Europe Direct :
l’Athénée Royal d’Arlon : 15O étudiants avec Benjamin Zilberberg
l’Institut des Arts et Métiers secondaire de Pierrard : 60 étudiants avec Jacques Rotenbach
l’Institut Saint Joseph de Saint-Hubert : 60 étudiants avec Chill Elberg
l’Institut Saint-Joseph de Libramont : 150 étudiants avec Henri Kichka
Dans les 4 écoles c’est beaucoup d’émotion. C’est l’incroyable, l’impensable ; l’inimaginable qui frappe les étudiants. Certains ont du mal de croire ce qu’ils entendent : brûler vifs des enfants ??? juste parce qu’un homme avait décidé qu’ils appartenaient à une race inférieure ???? être privés de liberté à ce point ?????Alors nos rescapés leur lancent un message d’espoir : « battez-vous, ne perdez jamais espoir ; ayez confiance ; prenez les armes du respect, de la tolérance de la solidarité . Il faut défendre ces valeurs. Il faut défendre la liberté et protéger la démocratie.
Vous êtes bien ici ; vous êtes libres. Nous, à votre âge, on avait déjà connu plusieurs camps de concentration. »
Les élèves poseront beaucoup de questions. Ils veulent en savoir plus mais le temps presse. Alors la conférence s’arrête sur un : « nous reviendrons ».
Nos 4 rescapés sont alors reçus au Gouvernement provincial. Monsieur le Gouverneur les reçoit non sans une certaine émotion. Soulignant le courage et le jusqu’au boutisme de ces hommes qui aujourd’hui encore se battent pour témoigner encore et toujours afin que les générations futures n’oublient pas.
Monsieur le gouverneur CapraSSe (avec 2 S) Ah non dira Henri Kichka avec beaucoup d’humour : SS ça ne va pas. Car de l’humour il y en aura beaucoup pendant ce repas. Ce même humour qui leur a permis de tenir dans les moments les plus difficiles.
Nos 4 rescapés expriment leur gratitude d’être reçus de la sorte. Ils sont émus. Ils sont reconnus dans leur malheur. Monsieur Le Gouverneur et l’ensemble de la Députation permanente leur remettront outre des livres de la province, une médaille frappée aux armoiries de la province. Ce geste leur va droit au cœur et fait monter beaucoup d’émotions.
Ils s’en retourneront alors non sans avoir redit qu’ils reviendraient.
Pour Benjamin Zilberberg, la semaine n’était pas finie. Alors qu’il était arrivé le mercredi et logeait chez un agent provincial (pour être sur place tôt le matin) Benjamin partait à Auschwitz le vendredi à 5H du matin accompagnant une nouvelle fois un groupe mais aussi pour participer à l’inauguration du pavillon belge là-bas.

EUROPE DIRECT
Place du Fays, 13 - B-6870 Saint-Hubert
Tél +32(0)61/61 00 51 –N° vert : 0800/92 152 - Fax +32(0)61/61 00 52
Internet : www.developpement-citoyen.be rubrique Europe direct
E-mail : europedirect@province.luxembourg.be


Aiseau
F
adila Laanan avec un Jeune « Castor »

C’était drôlement sympathique de recevoir, ce 28 avril, la Ministre de la culture de l’audiovisuel et de la jeunesse Fadila Laanan dans l’enceinte même du Refuge des Castors à Aiseau. En effet, la Ministre était venue « en immersion » pour partager une partie de la journée d’un jeune, d’un animateur Baris Korkmaz. La ministre sur le Terrain, c’est comme ça que les jeunes en parlent aujourd’hui, un souvenir qui n’est pas prêt de s’effacer, parole de Castor. Baris Korkmaz a eu l’occasion à son tour d’accompagner, ce mardi 2 mai, la Ministre dans son travail à Bruxelles, notamment au parlement, chaudes émotions partagées avec la Maison des Jeunes « Les Castors » au retour.
« Quand les Jeunes s’en mêlent » cette opération ne manquera pas d’aborder, avec les jeunes venus de tous horizons cette fabuleuse expérience réciproque de la ministre et d’un jeune.
Si vous aussi vous souhaitez en savoir plus sur les actions jeunesses menées par la Maison des Jeunes « Les Castors » rendez-vous au Refuge des Castors rue du Centre, 82 à 6250 Aiseau.
Renseignements : Achille Verschoren directeur Tél : 071/76.03.22 – Fax : 071/76.19.26 -- Email : mj@castor.be -- site Web : www.castor.beVoulez-vous bien diffuser cette information dans votre(vos) prochaine(s) édition(s) merci
Achille Verschoren Directeur


Un nouvel équipement pour le « Vélo-club Électro-Salm ».

C’est grâce aux sponsors régionaux « SPANOLUX », « BOWLING de Vielsalm », Garage Skoda CORNÉLIS-MASSON » et « Meubles MONFORT » que les cyclos du vélo club « Électro-Salm » pourront, avec un nouvel équipement, sillonner pour quelques années les routes de notre merveilleuse terre de vacances.
Cette nouvelle tenue est la bienvenue en cette année 2006, puisque le club fêtera son 25ème anniversaire.
Les cyclos n’étaient pas peu fiers de pauser sur la photo traditionnelle aux côtés du bien connu et talentueux Maxime Monfort, coureur professionnel régional. C’est avec la simplicité et la gentillesse que nous lui connaissons qu’il a accepté de se joindre à nous pour la circonstance. En tant que fils d’un des gérants des établissements « Meubles MONFORT », nous ne pouvions mieux tomber.
Merci aux généreux donateurs qui grâce à leur libéralité, nous permettent de parcourir des milliers de kilomètres en portant dignement nos couleurs.
P. Cornélis.

Hommage à Jean Evrard

Président honoraire du « Vélo-club Électro-Salm »Monsieur le Président honoraire du Vélo-club « Électro-Salm »,
Cher Ami Jean,
C’est en 1982 que tu intégras le club, un an après sa création.
De 1984 à 1986 tu as dû suspendre tes activités vélocipédiques, suite à une lourde et grave chute effectuée au littoral belge.
En 1987 nous avons eu le plaisir de te retrouver au sein de notre peloton pour sillonner à nouveau, ensemble, les routes de notre belle contrée et celles d’autres régions.
C’est en 1994, que tu accédas à la présidence du club. Tu pris à cœur, comme tes prédécesseurs, ta fonction présidentielle, bien secondé par Annie. Tu étais le 4ème.
Ton septennat à la présidence, tu l’as marqué de ton empreinte, par tes qualités humaines, par ton dynamisme, par ton esprit de travail et tes prises d’initiatives, caractéristiques du travailleur indépendant.
Tu possédais aussi une main de fer, dans un gant de velours pour tâcher d’orienter les quelques indisciplinés du groupe.
A ton actif :
tu as apporté des modifications opportunes à l’organisation des 111 km du Val de Salm,
tu as été aussi à l’origine de la longue et minutieuse préparation des festivités du 15ème anniversaire du club. Nous l’avons réalisée en secret, toi, le P’tit Blanc et moi.
tu as conçu les 4 heures de Salmchâteau qui succédaient aux 6 heures de la Basse-Ville en relevant le défi de l’organisation, et ce, malgré le doute, le scepticisme des autres cyclos. Il faut dire aussi que ton proche entourage, que tu avais convaincu, t’y a fameusement aidé.
afin de mieux faire connaître le club, tu as participé à de nombreuses randonnées organisées par d’autres groupements.
tu as aussi pris l’initiative d’un stand « Vélo-club électro-Salm » à la journée western de Vielsalm et sa grande et amicale préparation au 33 rue Sainte Marie.
étant particulièrement fier de nos couleurs et afin que nous les portions dignement, tu es parvenu à nous faire accepter de payer des amendes lorsque nous ne portions pas les divers éléments de notre équipement.
une de tes dernières trouvailles a été de nous faire marcher (au sens propre du terme) donc, de nous faire marcher, les après-midi des lundis hivernaux, afin que nous puissions garder un minimum de forme.
En plus de toutes ces initiatives, tu fus aussi un excellent capitaine de route. Afin que nous puissions rester le plus groupé possible, tu vérifiais l’état de forme des hommes qui étaient à la traîne, et après avoir veillé à ce qu’ils soient bien encadrés, tu remontais aux avant-postes pour modérer l’ardeur des « élites ». Tu étais toujours attentif à ceux qui peinaient et qui parfois même souffraient sur leur vélo.
Par excellence, tu étais le type même du vrai clubman.
Tes joies, il fallait que tu les partages. Je ne citerai pour exemple que la fête que tu as organisée à la salle Salma-Nova à l’occasion de ta retraite.
Personnellement, je ne puis oublier ces nombreux dimanches, au petit matin desquels nous partions dans la fraîcheur printanière ou automnale, ou dans la douceur estivale, pour nous rendre à Remouchamps, Méry, Bertrix, Tellin et à bien d’autres points de ralliement afin d’effectuer notre randonnée dominicale. Nous y avons parcouru ensemble des milliers de kilomètres.
Depuis un petit temps, tu avais changé, nous ne nous reconnaissions plus bien notre Jean. Puis… vint l’assemblée générale de janvier 2005. A la surprise de chacun, tu es venu, courageusement, présenter ta démission complète du club pour raisons personnelles. Chacun de nous s’est interrogé. Je pense, qu’aujourd’hui, nous avons une réponse à notre questionnement.
Jean, tu viens de gravir et de franchir un dernier col. Un col hors catégorie au sommet duquel tu as rejoint Henri Copus, Jean Dubois, Maurice Demoulin, Émile Masson, René Pirson, Gas Van de Jeugd, sans oublier nos marraine et parrain Christiane Copus et Raph Van Damme.
De ce sommet, comme je te connais, tu poses sur tes… « c(h)opains » un regard de bienveillance, un regard de protection, un regard plein d’amour et d’amitié.
Cher ami Jean, merci encore pour ta bienveillance, pour ta sollicitude et pour ton altruisme.
Au revoir… Jean.
Pour Le Vélo-club Électro-Salm
Pierre Cornélis

 

4 mai 2006.


1er mai 2006.

Insoutenable. Inadmissible.

L’assassinat gratuit, sauvage, d’un jeune homme de 17 ans, Joe Van Holsbeek, pour un MP3, peu de chose en réalité, pour un symbole probablement, a suscité à juste titre beaucoup d’émoi dans la population. De la révolte aussi. Comment est-il possible de poser un tel acte ? Qui plus est pour un butin aussi maigre ! Pourquoi s ’en prendre à un adolescent dans la fleur de l’âge , un égal en réalité ?
L’apologie de la violence dans des paroles, des écrits, des photos, des clips-vidéo, des publicités, des feuilletons-tv, des films et des séquences de journaux télévisés même (et que dire d’internet alors !), conduit inévitablement à des débordements d’une frange de la population, jeune ou moins jeune, réceptive à ces horreurs banalisées. La jalousie aussi, probablement. Dans le chef de certains, il est plus facile de se procurer un objet de convoitise par l’agression que par le travail, une valeur qui, comme le respect des autres, se perd au fil du temps.
Le problème est bien plus profond, hélas ! Le laxisme de certains gouvernants, pour qui toute mesure coercitive est considérée comme extrémiste, est une nouvelle fois à mettre en exergue. Le renforcement des forces de police, pour assurer la sécurité de tout un chacun, ne se faisait que du bout des lèvres. Elle va prendre un coup d’accélérateur ! La censure cinématographique ou télévisuelle fait mauvais genre, au nom du sacro-saint principe de la liberté individuelle. Des mesures d’urgence doivent absolument être prises à ces niveaux. Pourquoi ne pas interdire de diffusion les chaînes qui se font les apôtres de la violence et du permissif ? Celles qui, pour des raisons commerciales et donc de rapport, n’ont que faire des « effets secondaires » qu’un message tv peut avoir sur une certaine catégorie de spectateurs.
L’abdication des parents dans l’éducation de leurs enfants doit aussi être montrée du doigt. Que faisait le compagnon du présumé coupable en pleine gare centrale alors qu’il devait fréquenter l’école ? L’école qui est souvent démunie face aux excuses-bidon de parents dépassés ou qui n’ont de souci que d’eux-mêmes, face parfois aux certificats de complaisance de certains médecins-complices ! Une remise en place drastique s’impose. Elle pourrait signifier le recul de l’extrême-droite.

Une page se tourne, un livre se referme.

Aux championnats du monde de tennis de table par équipe messieurs, la Belgique jouera pour la neuvième place. C’est encore assez honorable, vu les circonstances. C’est aussi malheureusement la dernière fois avant l’arrivée tant espérée de sang neuf. Mais comme sœur Anne … .
Jean-Michel Saive (36 ans et victime de contractures) et son frère Philippe (33 ans), accompagnés de Martin Bratanov, auront été jusqu’au bout de ce qui a été une des plus belles pages sportives du pays. Mais ils ne sont pas éternels ! Il ne leur reste « plus » que les simples pour se mettre en évidence, mais la concurrence sera rude. Espérons que les pongistes belges pourront se rabattre sur quelques exploits individuels en attendant de jours meilleurs.

Sécurité.

Félicitations à la police de Trois-Ponts, qui a parfaitement balisé la zone 30 km/h aux abords de l’école de la localité. Il faut être aveugle pour ne pas la remarquer ! En plus de cela, aux entrées de l’agglomération, un tableau lumineux indique régulièrement aux automobilistes la vitesse à laquelle ils se déplacent. Une politique préventive qui est tout à l’honneur de leurs concepteurs ! Aux usagers à s’adapter avant que le couperet ne tombe !
Dégué


Ladie's Night
De A.Mc Carten, S.Sinclair et J.Collard / par COMEDIA 77
Mise en scène: Christine Michel et adaptation original de Ziré
Avec : Olivier Clément, Vincent Kerkhofs, Thierry Ledent, Vincent Pagé, Jérome Leclercq, 
Judicael Vlieghe, Marie-Christine Dupuis, Laurence Seghin, Carine Donckers, Damien Bruyndonckx, François Ledent.

Jouée à guichets fermés à Londres et à Paris avant d'être adaptées au cinéma Ladie's night a connu un immense succès depuis sa création. Six hommes à la recherche d'un emploi, décident, pour faire un coup d'argent, de monter un spectacle à la manière des Chippendales. Ladie's Night est la parfaite illustration de ce qui peut arriver lorsqu'on n'a plus rien à perdre. L'histoire d'un succès, q'un auditoire féminin appréciera particulièrement ! L'apprentissage du métier se fera finalement, le résultat final sera éclatant, mais après bien des résistances et des situations loufoques !!!

Les 17-18-19-20-24-25-26-27-28-31 mai à 20h30
Les 1-2-9-10 juin à 20h30
Le dimanche à 16h
Prix d'entrée: 14€/12€
Prévente: 11 €
Infos et réservations:
Théâtre Poche
70, rue du Fort
6000 Charleroi
Tél: 071/315.579
Préventes du lundi au vendredi de 10h à 13h
et de 14h à 16h30 (sauf mercredi après midi)
E-mail: theatre@lepoche.be
www.lepoche.be


 



mai 2006
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