AM Nov 2005.
EPINGLE POUR VOUS
Sport et taxation.
Lorsque Jacky Ickx, le meilleur pilote de formule un que nous
eussions connu en Belgique , puis un peu plus tard son dauphin Thierry
Boutsen ; plus près de nous Axel Merckx, le fils dEddy
; et plus récemment encore Tom Boonen parmi tant dautres
sont devenus citoyens monégasques, on na pas fait beaucoup
de vagues dans la presse de notre pays. Mais maintenant que Justine
Henin a fort logiquement suivi la voie que de glorieux aînés
lui ont tracée, elle est prise à partie tous azimuts
et pas toujours élégamment.
Echapper au fisc ? Certainement, mais cest exactement ce que
ses prédécesseurs ont fait sans soulever les passions
! Que reproche-t-on au juste à la Rochefortoise ? De ne pas
être assez communicative, de ne pas être sympathique,
de ne pas être fair-play, de ne pas défendre les couleurs
de son pays en Fed Cup, et jen passe !
Justine Henin a connu un itinéraire parsemé dembûches,
ce qui ne la pas empêché de devenir n°1 mondiale
en tennis et de remporter 4 victoires en grand chelem grâce
à son courage et à son travail inlassable. Evidemment,
cela peut faire des jaloux ! Ce que la principale intéressée
recherche, ce sont des victoires. Quand elle lemporte (assez
souvent, au grand dam de ses détracteurs), nombreux sont ceux
qui font la fine bouche en disant quelle na pas livré
son meilleur match ! Quand on doit faire face à des critiques
pas toujours justifiées, comment avoir lenvie de répondre
à une interview et en prime darborer un grand sourire
? Côté fair-play, on oublie le cinéma des surs
Williams ou de Mary Pierce, entre autres. Que dit-on des Diables Rouges
qui ne veulent pas ou plus de sélection en équipe nationale
?
Faire des procès dintention na jamais conduit quà
des blocages. Par ses non-dits, Christine Henquet, spécialiste
du tennis sur Vivacité, est une championne en la matière.
Elle encense Kim Clijsters, qui le mérite sans doute, en tentant
de dévaloriser la Wallonne au passage. Kim est dailleurs
la seule joueuse flamande qui ne sexprime plus en français
depuis plusieurs années ! Si on se demandait pour quelle(s)
raison(s) ? Nous ne le ferons pas, nous ne sommes pas mesquins ! Cest
probablement parce quelle est plus à laise dans
sa langue maternelle, ce qui est normal.
La morale de cette histoire affligeante, cest quil est
urgent de légiférer en faveur des sportifs, sinon lexode
continuera. Mais cela doit à coup sûr interpeller les
gens qui se décarcassent à leur travail pour un salaire
comportant beaucoup moins de zéros et qui, en plus, se font
pomper par le fisc !
La violence dans les stades.
Il suffisait dassister au récent Standard
Charleroi pour comprendre que certains spectateurs perdent leur sang-froid
et se font remarquer par leur comportement violent. Les accrochages,
pugilats ou autres voies de fait perpétrés sur le terrain
débordent du domaine de celui-ci pour gagner les tribunes ou
même la rue. Ce qui a été donné en spectacle
à Sclessin par des « acteurs » de mauvais films
de série C dépasse lentendement, avec en prime
un arbitre quelque peu dépassé par les événements.
Selon le camp auquel on appartient, on prétendra que la mèche
a été allumée par ladversaire. Le plus
désolant dans ce genre de situation, cest que le terrain
est ceinturé par des centaines de jeunes footballeurs à
qui on ne montre pas lexemple qui, à ce quil paraît,
vient den haut ! De fortes amendes devraient être appliquées
aux contrevenants, que lon pourrait même démasquer
en cas de coups fourrés grâce à la vidéo.
Mais de cela, personne ne veut en entendre parler !
Dégué
COMMUNIQUE DE PRESSE 14/11/2005
Campagne d'information et de sensibilisation 16
novembre - 3 décembre 2005
"Des personnes comme les autres"
LAssociation Francophone dAide aux Handicapés
Mentaux asbl (AFrAHM) est un mouvement qui rassemble, en Communauté
française, des parents, des personnes avec une déficience
intellectuelle et des personnes soucieuses de leur bien-être.
Aux mots « handicap mental, déficience mentale, déficience
intellectuelle », des images dincompétence, de
stupidité, dennui déferlent très souvent
devant les yeux de ceux qui ne connaissent pas ces personnes.
Notre association a décidé de lancer une grande campagne
d'information et de sensibilisation afin que chacun puisse prendre
conscience que les personnes avec une déficience intellectuelle
sont avant tout des personnes et non uniquement des « handicapés
» avec tous les préjugés qui les entourent.
Notre campagne débute le 16 novembre, journée internationale
pour la tolérance et se clôturera le 3 décembre
2005, journée européenne des personnes handicapées.
Notre association mettra à la disposition du grand public des
informations et des outils (brochure, affiche), via des publics-relais
privilégiés, tels les médecins généralistes,
la presse, les organisations d'éducation permanente, les hautes
écoles, les bibliothèques, ainsi que les représentants
de nos sections locales.
Notre brochure "des personnes avec une déficience intellectuelle",
apporte à côté de nombreux témoignages,
des informations sur le définition de la déficience
mentale, ses causes, sa fréquence, la différence avec
la maladie mentale, ainsi que le sens et l'importance du vocabulaire
utilisé pour désigner les personnes.
Nous voulons éveiller la réflexion, semer le doute dans
les préjugés, combattre la méconnaissance, susciter
la remise en question et le débat, voire le changement de mentalité
et de comportement en proposant à chacun de poser un autre
regard sur le monde qui lentoure.
Association Francophone d'Aide aux Handicapées Mentaux asbl-AFrAHM
Avenue Albert Giraud 24 - 1030 Bruxelles
Tél. 02 247 60 10 - Fax 02 219 90 61
secretariat@afrahm.be -www.
18 novembre 2005
En Wallonie, les OGM pourront-ils se payer une pollution ?
Le 15 novembre, la Commission de lEnvironnement,
des Ressources Naturelles et de la Ruralité du Parlement Wallon
a approuvé le rapport concernant les auditions sur les OGM
(Organismes Génétiquement Modifiés). Rappelons
que Nature & Progrès avait été entendu par
cette Commission le 5 juillet dernier.
Quatre propositions de résolution à soumettre au Gouvernement
Wallon avaient ensuite été déposées par
les quatre partis démocratiques présents au Parlement.
Et comme lexamen des amendements consécutifs à
ces propositions a vainement tenté daboutir à
une résolution commune, ce sont finalement les deux partis
de la majorité PS et CdH qui soumettront au Gouvernement
un texte dont nous avons pu prendre connaissance et au sujet duquel
nous souhaitons faire les quelques remarques qui suivent.Le fruit
dun réel débat démocratique
Nature & Progrès se félicite tout dabord que
contrairement à divers dossiers récents qui contribuent
à donner de la vie politique une image particulièrement
regrettable le débat sur la question des OGM ait été
mené avec une grande rigueur et dans le souci de rencontrer
au mieux lensemble des avis exprimés. Les maintes interpellations
du monde associatif et, singulièrement, de Nature &
Progrès ne sont peut-être pas étrangères
à la qualité des échanges.
Nous sommes particulièrement heureux de constater que les développements,
préalables à lexposé des demandes du Parlement,
prennent en considération bon nombre de nos arguments. Par
exemple :
- labsence de plus-value des OGM pour lagriculture wallonne,
- la perte dindépendance des agriculteurs qui se lanceraient
dans laventure des OGM,
- linadéquation des OGM avec limage de qualité
que recherche la Wallonie pour ses productions agricoles,
- linassurabilité en responsabilité civile de
celui qui cultiverait des OGM,
- le risque réel de dissémination dans lenvironnement.Le
principe du pollueur payeur est-il pertinent en la matière
?
Le principe XI du texte demande « que le principe du pollueur
payeur soit respecté. Dans les contaminations, il faut distinguer
celles qui relèvent du fait dun pollueur identifié
qui naurait pas respecté les pratiques culturales de
celles qui relèvent de la pollution fortuite. »
Le principe du pollueur payeur suppose, à nos yeux, quune
dépollution soit possible. Vu létat actuel des
pollutions OGM connues aux Etats-Unis, au Canada et en France, il
est clair quaucune dépollution nest pensable. Et,
malheureusement, toute pollution précède toujours lhypothétique
réparation.
Or la stratégie des multinationales soucieuses de faire fructifier
leurs brevets OGM nous lavons montré à
de nombreuses reprises ! est de mettre les Etats devant un
fait accompli, devant une pollution irréversible
Quitte
à acquitter ensuite déventuels dédommagements
! Bref, notre Parlement nest-il pas en train dorganiser,
peut-être malgré lui, un véritable droit à
acheter la pollution transgénique ? Il est permis de se poser
la question.
A ce titre, on regrettera aussi que le texte ne suggère pas
une enquête plus large et pas une simple notification
auprès des agriculteurs voisins déventuels
projets de cultures OGM, ainsi dailleurs quune large consultation
des populations concernées.Cultiver bio est un droit !
Nul nen doute plus aujourdhui : la pollution OGM condamnerait
lagriculture biologique, comme lagriculture conventionnelle
dailleurs, à disparaître purement et simplement
! Nous pensons que cultiver « non OGM » est un droit que
les pouvoirs publics doivent garantir. Or que lit-on dans le texte
de nos parlementaires ? On lit quil faut « que le principe
de précaution soit de mise afin dassurer la plus grande
protection aux agriculteurs biologiques et conventionnels. »
Nous ne voulons pas dune simple protection, fut-elle la plus
grande, nous voulons que notre droit soit affirmé clairement,
que toute menace et toute atteinte à ce droit soient dûment
sanctionnées par létat. Cest notre citoyenneté
même qui est en jeu.
Nous ne comprenons pas non plus pourquoi les développements
du texte stipulent qu« il serait intéressant de
définir entre agriculteurs, citoyens, centres de recherche
et laboratoires universitaires déventuels projets innovants
pour une agriculture de qualité incluant notamment la technique
OGM, si le besoin sen fait sentir. »
Pourquoi mentionner cette technique plus que toute autre ? Comme si
le champ de la recherche nétait pas infiniment plus vaste
? Comme sil y avait une quelconque fatalité, pour le
chercheur wallon, à se lancer nécessairement dans le
transgénique
Il faut absolument dénoncer pareille
myopie !Pourquoi, en définitive, ne pas signer la « Charte
de Florence » ?
Plus que jamais, Nature & Progrès pense que la Région
Wallonne doit aujourdhui se donner le temps de la réflexion
et de lanalyse dans ce dossier. Dans lattente des arrêtés
dexécution du Décret régissant la coexistence
entre cultures OGM et non OGM dont le texte de nos Parlementaires
est le prélude , la Wallonie doit impérativement
se déclarer « zone sans OGM » !
Nous invitons, aujourdhui plus encore quhier, le Gouvernement
Wallon à ratifier la « Charte des régions et des
autorités locales d'Europe sur la coexistence entre les OGM
et les cultures traditionnelles et biologiques » adoptée,
à Florence le 4 février dernier, par vingt exécutifs
régionaux de lUnion européenne.
Car contrairement au vu pieux énoncé par nos parlementaires
qui voudraient que les arrêtés dapplication soient
pris dans les trois mois de la présentation du Décret,
les Wallons doivent savoir quentre lénoncé
de beaux principes dans le cadre dudit Décret et lélaboration
des mesures concrètes capables dassurer sa mise en uvre,
beaucoup deau risque de couler sous les ponts tant les données
objectives font défaut ! Et, en attendant que sa recherche
publique démontre toute létendue de son savoir-faire
dans le cadre dévaluations rigoureuses des risques et
la mise en place de mesures garantissant, par exemple, « la
totale étanchéité des filières »
(extrait du Principe I du texte), la Wallonie doit, entre-temps, se
protéger contre la pollution avérée des OGM !
Les recommandations de nos parlementaires reprenant dailleurs,
pour lessentiel, le contenu de la « Charte de Florence
», on peut vraiment se demander pourquoi attendre davantage
?
Pour toute information complémentaire :
Marc Fichers
Nature & Progrès asbl
520 rue de Dave - 5100 Jambes
Tél. : 081/30 36 90 - Fax : 081/31 03 06
natpro@skynet.be - www.natpro.be
Montréal, le 6 novembre 2005
Uderzo trahit Goscinny
Cela fait quasiment lunanimité : la dernière
mésaventure d'Astérix et d'Obélix, «Le
ciel lui tombe sur la tête», signée seule par Albert
Uderzo, atteint des sommets de bêtise et constitue une ixième
injure à la mémoire de René Goscinny (décédé
en 1977), le génial auteur des textes assortis aux premiers
albums. Si Uderzo est un remarquable dessinateur, il nest en
revanche quun piètre scénariste, et ses «Astérix»
faits en solo entachent dune certaine manière ceux faits
en duo avec Goscinny.
Comme Uderzo a refusé quil y ait une suite aux deux films
avec Clavier et Depardieu dans le rôle des légendaires
compagnons pour cause de non-respect par les producteurs de luvre
originale, la succession Goscinny devrait empêcher Uderzo de
sévir à nouveau pour le même motif. Jen
appelle à Anne Goscinny, fille unique de René, qui sait
ce que cest un bon texte.
Si, par malheur, on laisse Uderzo commettre de nouveaux navets mettant
en scène les irréductibles Gaulois, quon soppose
au moins à ce que le nom du prince des bédéistes
y apparaisse, par respect pour qui a écrit : «Eh oui
il ne faut jamais parler sèchement à un Numide.»
(«Le Domaine des dieux», p. 20.)
Sylvio Le Blanc
10762, rue de Poncheville
Montréal (Québec)
H2B 2X4 Tél.: (514) 384-8198
Drogue du viol.
Nous souhaitons mettre en garde tous les hommes qui fréquentent
les clubs, les bars ou les pubs.
Ils doivent se montrer particulièrement prudents lorsqu'ils
sont approchés par une femme...
Plusieurs femmes utiliseraient en effet une drogue du viol que l'on
retrouve sur le marché sous le nom de "Bière".
Cette drogue se trouve sous forme liquide et est actuellement disponible
dans quasiment tous les pays !
Elle vient en bouteille, canette, sous pression et dans des "tonneaux".
"Bière" est utilisée par les prédateurs
sexuels femmes dans les bars et les party's pour persuader leur
victime mâle de rentrerà la maison et d'avoir des relations
sexuelles avec elles.
La femme n'a besoin de faire absorber que quelques unités
de "bière" à sa victime avant de lui proposer
du sexe sans engagement.
Les hommes sont reconnus sans défense devant ce modus operandi.
En effet, après plusieurs "Bières", les
hommes succomberont souvent au désir de performer des actes
à caractère sexuel avec leur agresseur.
Après avoir bu de la "Bière", les hommes
se réveillent souvent avec des souvenirs flous de ce qui
s'est vraiment passé la nuit d'avant.
Très souvent, ils n'auront qu'un vague souvenir que "quelque
chose de mal" est arrivé.
On a vu parfois ces pauvres hommes être dépouillés
des économies de toute une vie par un guet-apens connu sous
le nom de"relation à long terme". Dans des cas
extrêmes, nous avons appris que la femme agresseur ira jusqu'à
coincer le mâle non averti dans une forme de servitude et
de punition à long terme appelé "mariage".
Les hommes sont plus susceptibles de tomber dans ce piège
après que "Bière" et sexe aient été
offerts par les prédateurs femelles.
S'IL-VOUS-PLAÎT, faites suivre ce message à tous les
hommes que vous connaissez afin qu'ils soient informés.
Si vous avez été victime de cette tactique déloyale
et qu'une femme vous a administré de la "Bière"
à votre insu, des groupes de support (où les hommes
peuvent discuter en toute confiance de leur expérience traumatisante
avec d'autres hommes ayant vécu les mêmes sévices)
sont présents dans votre communauté !
Pour le groupe de support près de chez vous, consultez les
pages jaunes à la rubrique "Club de golf" ou "Gymnase".
Merci
gaston.courtin@skynet.be
Mon cher Gaston,
Tu n'as probablement pas trouvé la bonne personne a épouser
car il y a beaucoup de mariages heureux. Evidemment tu ne parles
que des ratés.
En bref et en réalité, il est beaucoup plus difficile
de vivre seul qu'à deux.
Pour cela il faut être généreux afin de partager
sa vie avec une autre personne. Le résultat final est la
naissance d'une nouvelle personne. C'est un film avec le même
scénario qui recommence depuis la nuit des temps.
L'éditeur
JM Lesage
Un si beau petit village : le milieu rural en mutation
Le jeudi 03 novembre dernier, ce tenait à Marche une
conférence sur le milieu rural. Conférence organisée
par lACRF( action chrétienne rurale des femmes) et
donnée par Monsieur Daniel Bodson, sociologue. Voici quelques
idées marquantes que nous pouvons retenir de cet exposé.
Il existe un écart plus ou moins grand entre les représentations
que nous nous faisons du monde rural, et ce quil est réellement
aujourdhui. Petites routes bucoliques et autoroutes, repas
campagnard et fast food, éloignement et déplacement
intensif,
Nous pourrions multiplier les exemples.
Vivre à la campagne résulte dun choix motivé
par des intérêts différents : professionnel
(agriculture), esthétique (cadre de vie), pratique (autoroute).
Il en résulte une mixité des populations vivant dans
le village.
Lespace rural est devenu aussi un espace de loisirs. Dun
rural agricole, on est passé à un rural ludique. On
y voit proliférer des secondes résidences, des équipements
de types parcs à gibiers, les villages eux-mêmes deviennent
des scènes pour les festivals (ex. : Chassepierre).
En ce qui concerne lagriculture, on arrive à une situation
où 44 % de la surface de la Wallonie est gérée
par 1,2 % de la population. Et cette gestion dépend moins
du niveau local que des décisions prises au niveau européen
et mondiale, sur base dune logique purement marchande. Par
ailleurs, lessentiel de la population active (60%) dans les
villages occupe des emplois dans le tertiaire.
En conclusion, Monsieur Bodson de noter deux illusions qui ne mènent
à rien, celles qui consiste à croire que lon
peut revenir en arrière et celle qui consiste à vouloir
maintenir un statu quo.Si le sujet vous intéresse, vous pouvez
nous contacter au
084/45 72 62, aubaine.acrf@skynet.be
Le Nature Ethique de novembre est disponible dans les
bonnes librairies !
Dans lédition du mois de novembre :
le ramier, mieux connu sous le nom de palombe est à l'honneur
Vous y trouverez les rubriques habituelles, telles que
gastronomie, les échos du Grand Duché, Imagin'Air, poème
ou vécu d'un écrivain local, Christel Voz, les merveilles
de nos champs et de nos forêts, ou encore la Vénerie,
mode de chasse interdite en Belgique, qui fête aujourd'hui les
195 ans du plus ancien équipage de vénerie,
Dans ce magazine, on trouve donc tout ce qui a trait à la chasse
et à la nature.
Pour ce numéro de novembre, après avoir rencontré
le président de Codever, association de sports moteurs (Nature
Ethique 186 ou de Claude Bougard de l'association du Réseau
de la forêt (Nature Ethique 189), la place revenait plus particulièrement
aux chasseurs.
Nature Ethique rencontre donc, Jean-Marie Bauden, président
international de la confrérie de Saint-Hubert, membre du conseil
supérieur wallon de la chasse, vice-président de l'IWEC
(Institut wallon d'éducation cynégétique). Qui
mieux que lui pour représenter les chasseurs "du moment
où ils prônent et pratiquent l'auto-gestion, sur base
d'une éthique librement consentie" ?
Une nouvelle rubrique intitulée "Sport Nature" a
vu le jour, pour cette première édition : le parapente
est à l'honneur. Voler, le rêve de l'homme !
Le chapitre Forêt-Bois-Sylviculture vous présente la
dernière fiche des bonnes pratiques sylvicoles dans les peupleraies,
ne la manquez pas.
La pêche au lancer est développée, en collaboration
avec le Pêcheur belge.
Et comme chaque mois, vous retrouverez une balade inédite,
en novembre, vous pourrez aller visiter le pays de la pierre à
aiguiser.
NATURE ETHIQUE
Rue de la Converserie 44
6870 Saint-Hubert
Tel : 061/29.30.84 Fax : 061/61.27.32
Email : info@fondation-saint-hubert.be
Le magazine Nature Ethique peut-être obtenu par cotisation annuelle
(10 numéros) en versant la somme de 40 euros sur le compte
: 000-1814279-88.
Nous vous remercions d'ores et déjà pour la diffusion
de ces informations.
520, rue de Dave
Tél. : 081/30.36.90
Fax : 081/31.03.6
www.natpro.be
Communiqué de presse
8 novembre 2005
Les cités dortoirs françaises sembrasent,
et si on parlait logements éco-biologiques !
Cela fait maintenant douze jours que les banlieues brûlent,
et non seulement le feu ne séteint pas, mais il se propage
à travers toute la France et atteint même notre Capitale.
Au moment où les analystes cherchent des explications économiques
aux causes de cet embrasement des cités dortoirs françaises,
Monsieur Kroll, en sa qualité dexpert ayant déjà
réfléchi et proposé des solutions en son temps
à certaines communes françaises, nous rappelle limpact
néfaste de ce type dhabitat sur ses occupants. Dans lentretien
quil a accordé au journal le soir de ce lundi 7 novembre,
il jette un regard critique sur le rôle de larchitecte
et du politique, il met en avant un lien de cause à effet entre
la violence sociale et la pauvreté de larchitecture moderniste
de ces banlieues. En outre, il confirme la nécessité
dune approche participative à la solution des problèmes
du logement conventionnel.
Nature & Progrès abonde tout à fait dans ce sens,
et décidait, suite à sa journée détude
sur « les économies dénergie et la qualité
architecturale » ce 17 décembre 2004, dorganiser
un colloque en éco-bioconstruction sur le thème «
laccès pour tous au logement éco-biologique »,
avec comme invité dhonneur : Lucien Kroll architecte
urbaniste.
La construction durable selon Nature & Progrès ne pourrait
pas faire léconomie dune participation active des
différents acteurs du secteur de la construction (professionnels,
politique, particuliers et associatifs) dans la recherche dune
alternative crédible et viable.
Les événements qui secouent les banlieues des villes
françaises, renforcent encore davantage lurgence et la
pertinence de ce débat prévu le 25 novembre 2005.
Nous vous donnons donc rendez-vous ce 25 novembre 2005, de 9h00 à
17h00 à notre colloque intitulé : « Laccès
pour tous au logement éco-biologique » qui a pour objectifs
principaux de susciter un débat sur les alternatives quoffre
la construction éco-biologique et de montrer, exemples à
lappui, que le coût souvent dit élevé de
la construction éco- biologique nest pas une fatalité.
Nous espérons vous y voir nombreux.En résumé
:
Date : 25 novembre 2005
Horaire : 9h00 à 17h00
Lieu : Moulins de Beez, rue du Moulin de Meuse, 4-5000 Beez (Namur).
Public cible : les professionnels et leurs interlocuteurs, les représentants
des pouvoirs publics et communaux, les éco-conseillers, les
sociétés de logement, les étudiants et le monde
associatif.
Invités :
- Lucien Kroll, architecte, urbaniste, écrivain et congressiste.
: « De la mémé à la réhabilitation
de HLM en France : approche sociale et prémisses écologiques
». Lucien Kroll a notamment réhabilité les HLM
à Alençon en 78, réalisé 129 logements
sociaux à Haarlem (NL) en 89 et mis en place un lotissement
écologique à Alpheen-aaden-Rijin en 90.
- Michel Deom, responsable au sein de lassociation Chênelet
(France) : « Un concept original de construction de logements
sociaux éco-biologiques à coûts dutilisation
maîtrisés » Offrir aux familles défavorisées
des logements confortables et sains, conçus de manière
à réduire les charges, cest le défi que
veut relever lassociation Chênelet via sa section Scop
Scierie et Palettes du Littoral. Michel Deom nous présente
une démarche remarquable qui allie le respect de la personne
à celui de lenvironnement.
- Jannette Waucquez, architecte et Anne Quévit directrice de
laide locative au Fonds du Logement wallon : « Pourquoi
la démarche éco-biologique est devenue la nôtre
? Exemple : le projet Sainte Ode ».
- Daniel Dethiers, architecte : « offre de logements sains à
un prix abordable »
- Guerrino Barp : Formateur Guide énergie de lAsbl Bon..jour
Sourire : « Les économies dénergie de la
cave au grenier »
- Jean Motllo Animateur de lasbl Les Ateliers de la rue Voot
: « Présentation dun exemple dauto-construction
de système de chauffe-eau solaire »
- Jean Pierre Gillis et Stéfan Miserocchi/Isabelle Londot :
« Des particuliers auto-constructeurs émérites
témoignent
PAF: - professionnels 90€ TVAC- particuliers 50€- étudiants
25€
Inscription obligatoire par téléphone : 081/30.36.90,
fax : 081/31.03.06 ou e-mail : natpro.bioconstruct@skynet.be
Marc Fichers Hamadou Kandé
Secrétaire général Service Eco-bioconstructionPour
toute information complémentaire :
Nature & Progrès asbl
Hamadou Kandé
520 rue de Dave - B-5100 Jambes
Tél. : 081/32 30 63 - Fax : 081/31 03 06
natpro.bioconstruct@skynet.be
le 07-11-2005 15:41, Carmen.Suleau@cec.eu.int à Carmen.Suleau@cec.eu.int
a écrit :
Je me présente: mon nom est Carmen Suleau, je suis née
à Houffalize en 1956.
Je suis très étonnée que personne n'aie invité
ma mère Madame Marie-hélène Danloy, soeur de
M.Ghislain Danloy, née à Houffalize le 06/12/1933
aux retrouvailles du mois de mai 2005.
Cela lui aurait surement fait plaisir d'y assister et de revoir
ses anciens compagnons de vie et de classe.
Elle n'est pas au courant de ma démarche mais je pense que
la prochaine fois que cela se passe si vous pouviez lui faire savoir,
cela serait vraiment très gentil.
Je vous donne son adresse à titre informatif: Madame Danloy
M.Hélene; 87 rue des Déportés, 6700 Arlon.
Pour ma part, je vous écrit d'Italie où je vis actuellement
depuis plusieurs années.
Excusez moi si j'ai commis quelque erreurs de français mais
comme je ne le pratique presque plus .
Je vous remercie.
Meilleures salutations
Signé
Suleau Carmen
Je ne suis pas l'organisateur.
J'ai réalisé un reportage sur la journée des
retrouvailles que vous pouvez découvrir sur notre site
Ma maman, madame lily Daulne avait lu les poèmes de Mr Danloy.
voici le lien sur la page
http://www.ardennesmagazine.be/reportages/region_a/houffalize/houf_0505_retrouv/article.htm
A+
JM Lesage
Communiqué de Presse
Le site Internet de la Maison wallonne de la pêche ASBL
est en ligne sur www.maisondelapeche.be !
Afin de répondre aux objectifs de promotion de la pêche
et dinformation auprès du public, la Maison wallonne
de la pêche ASBL a développé un site Internet
convivial et professionnel. Ce site, en ligne depuis peu, vous propose
des informations relatives à la pêche et aux milieux
aquatiques. Toutes ces informations sont réparties dans des
rubriques structurées aux noms évocateurs afin que vous
puissiez accéder aisément aux informations qui vous
intéressent. Le nombre ainsi que le contenu de ces diverses
rubriques vont évoluer et sétoffer progressivement
afin de toujours offrir aux pêcheurs et au public le meilleur
service.
Lassociation, ses missions, ses objectifs, ses
réalisations sont brièvement décrits sous la
rubrique "Présentation". LAgenda reprend les
événements organisés par lassociation,
les Fédérations halieutiques territoriales, les sociétés
de pêche
La revue de presse électronique «
La DéPêche » ainsi que le périodique de
la Maison de la pêche sont brièvement présentés
sous la rubrique "Publications". Par le biais de cette rubrique,
vous pouvez également télécharger gratuitement
La DéPêche. Vous disposez dinformations concernant
les écoles de pêche ainsi que dune présentation
de linventaire de laccessibilité et de la praticabilité
des lieux de pêche en Région wallonne, travail actuellement
en cours à la Maison de la pêche. La réglementation
de pêche est présentée de manière pédagogique,
illustrée et simple. Et si vous souhaitez nous contacter, vous
disposez sous la rubrique "Contact & accès" de
nos coordonnées.
Enfin, les rubriques "Sites satellites" et
"Liens" vous offrent la possibilité de compléter,
grâce à dautres sites, les informations disponibles
sur le site de la Maison de la pêche.
Nhésitez pas à nous rendre visite sur www.maisondelapeche.be
!
Vous pouvez également nous communiquer vos réactions
à ladresse info@maisondelapeche.be
Communiqué de presse
3 novembre 2005
Nature & Progrès Belgique sort son nouveau cahier intitulé
:
« Que reste-t-il de nos céréales ? ».
Il est luvre de Taty Lauwers qui,à
force desprit critique et grâce à lapplication
de règles de vie simples, est parvenue à se prémunir
contre leffet invalidant
des maux qui laccablaient... (voir www.taty.be)
NE CONDAMNONS PAS LES CEREALES
SANS TENIR COMPTE DE LEUR MODE DE PREPARATION ET DE TRANSFORMATION
Lindustrie agroalimentaire est allée très
loin en matière de transformation des céréales.
Mais lextrusion, par exemple, est-elle un procédé
vraiment anodin ? Est-il indolore de rajouter des nutriments «
manquants » à lune ou lautre préparation
à base de céréales ? Additifs et édulcorants,
nécessaires au conditionnement et au transport des produits,
sont-ils vraiment sans effet sur la santé humaine ?
Et, lorsquun problème survient, est-il alors juste dincriminer
la céréale elle-même ?
Taty Lauwers trie ici le bon grain de livraie afin déviter
dincriminer les céréales sans tenir compte de
leur mode de production et de préparation. Rien nest
plus sain, affirme-t-elle toutefois, que les céréales
complètes, non raffinées et non purifiées
Bio, cela va de soi
Faut-il avoir peur de manger des céréales
?
Est-on allé trop loin dans lindustrialisation à
tout crin de nos aliments ? Et ne faut-il pas craindre a contrario
quà de tels excès, répondent ceux dadeptes
de solutions radicales, paléonutritionnistes, crudistes et
autres
?
Quoi quil en soit, la question centrale demeure dans bien des
esprits : se pourrait-il que les céréales, même
authentiquement bio, constituent un souci pour lorganisme humain
?
Evitons tout dabord dincriminer indistinctement toutes
les céréales sans tenir compte de leur mode de production
et de préparation. Les céréales consommées
aujourdhui ont très peu en commun avec celles que mangeaient
nos grands-parents.
Taty Lauwers nous rappelle donc, fort utilement, quentre le
champ ondoyant et laliment prêt-à-manger, toute
céréale doit absolument faire lobjet dune
préparation. La nature na pas voulu que nous en croquions
les grains. Reste à savoir cependant à partir de quel
moment cette nécessaire transformation cède le pas à
des processus nés de lindustrialisation de la nourriture,
à partir de quand surtout de telles triturations bien
plus que les céréales elles-mêmes - savèrent
préjudiciables pour la santé de celles et ceux qui les
avalent
La cuisine ou lusine ? Des différences majeures
Voici un premier exemple. Lamidon des céréales
est dun grand intérêt en technique industrielle
; il se lie facilement à leau chaude pour former un empois.
Des produits céréaliers se trouvent donc là où
nous les attendons le moins ; lamidon de maïs, par exemple,
sert de base à de précieux additifs comme les surfactifs
et les émulsifiants. Le fructose en poudre qui remplace souvent
le sucre nest ainsi quun édulcorant dérivé
de lhydrolyse de lamidon de maïs. Mais cette appellation
de « fructose » induit le consommateur en erreur : il
croit acheter un produit riche en sucre de fruits alors que ce fructose-là
nest quun ersatz produit en pure chimie. Il semble dailleurs
largement impliqué dans lépidémie dobésité
qui sévit aux States et qui sannonce chez nous
Autre exemple. Lextrusion permet de produire industriellement
des cornflakes, mais aussi des aliments pour bébés,
des bonbons, des aliments instantanés ou des aliments pour
chiens
Les effets sur la santé de ce procédé
sont peu connus, même si le nutritionniste Jacques Fricker écrit,
à son sujet, quil « bouleverse la structure de
la molécule damidon et transforme les sucres lents en
sucres rapides. De ce fait, leur consommation régulière
augmente lindex glycémique du repas concerné ainsi
que le niveau dinsuline dans le sang ». Les extrudeuses
sont, il est vrai, utilisées à très haute pression
et très hautes températures, ce qui rancit les huiles,
produit des acides gras indésirables et détruit des
nutriments essentiels. Mais, comme cest souvent le cas, les
effets précis de ces nouveaux traitements sur la physiologie
humaine sont peu étudiés et, lorsquils le sont,
les résultats des études dépendent de celui-là
même qui les finance... Et le mangeur dans tout cela ?
Lauteur
« Je ne suis, dit Taty Lauwers, ni sponsorisée par un
groupe commercial, ni influencée de quelque manière
que ce soit, sauf par ma curiosité sans borne. Je souhaite
transmettre, en toute conscience, le fruit de mes recherches de passionnée
de cuisine et de nutrition. Je ne suis ni diététicienne,
ni nutritionniste. Je nai aucune autorité en la matière,
sauf mon expérience sur le terrain. (
) Que les médecins
inquiets de voir leur patientèle senticher dun
nouveau gourou de lassiette se rassurent : ils ne risquent quune
indigestion desprit critique.
Pourquoi une telle passion pour la cuisine dite « saine »
? Il se fait que je suis malade depuis que je suis née, toutes
sortes de bobos pas graves mais permanents et variés. En 1987,
cest devenu une variante de la fibromyalgie avec laquelle on
apprend à vivre puisque le diagnostic à lépoque
était « déprime masquée ».
En 1994, à lâge de trente-huit ans, cest
devenu moins anodin. Jai été opérée
dun cancer du côlon. Je vis aujourdhui avec une
maladie auto-immune (RCUH pour les spécialistes) et une kyrielle
dintolérances alimentaires. Ce nest quà
cet âge que jai appris à cuire deux oeufs, et puis
le reste est venu
» (extrait du site www.taty.be).Pour
toute information complémentaire :
Nature & Progrès asbl
520 rue de Dave - B-5100 Jambes
Tél. : 081/30 36 90 - Fax : 081/31 03 06
natpro@skynet.be - www.natpro.be
Marchés d'automne dans lEifel belge
St-Hubert (11/11) et Ste-Catherine (15/11) vous invitent
L'automne : le temps des marchés.
Le coup denvoi de la trilogie des marchés dautomne
a été donné début octobre à Bullange
lors du marché de la St Michel. Il est suivi en novembre des
marchés de la St. Hubert à Amblève et de la
Ste. Catherine à St. Vith qui, chaque année, attirent
des visiteurs par milliers. Il en est ainsi depuis bien longtemps
car les marchés dautomne clôturent en quelque sorte
lété indien, qui fut exceptionnel cette année.
Cest loccasion pour les gens du pays de faire un petit
brin de causette et de sapprovisionner avant lhiver proche
et naturellement aussi de prendre un verre entre amis et goûter
à la traditionnelle soupe aux pois. Pour les visiteurs extérieurs,
les marchés dautomne sont loccasion de se plonger
dans une ambiance inhabituelle.
Amblève perpétue la tradition de la foire, qui se déroulait
jadis lors de la fête du Patron de la paroisse la St. Hubert,
depuis les années 80. Maintenant, le marché a toujours
lieu le 11 novembre, jour férié.
La bourse aux jouets organisée par la Ligue des Famille et
qui débute dès 08h00 dans les locaux de lancienne
laiterie en constitue un des points forts.
Un autre rendez-vous incontournable lors du marché de la St
Hubert est lapéritif musical qui a lieu de 10h30 à
13h30 au « Chalet du marché », jouxtant le marché.
Ste-Catherine appelle et tous accourent... Depuis 2 siècles
en effet, le 3ème mardi de novembre, St.Vith connaît
un record d'affluence. Très longtemps à lavance,
cette date, cette année le 15 novembre, est inscrite dans les
agendas de tous les habitants de la région. Le marché
de la Ste-Catherine est sans conteste le plus spécifique de
la région et draine dès le petit matin les habitants
du sud des Cantons de l'Est mais également des régions
voisines en Wallonie, au Grand-duché du Luxembourg ou au pays
de Prüm.
En résumé, le marché de la Ste-Catherine, avec
ses 250 exposants est indéniablement "LE" marché
de lautomne. Il perpétue la tradition de St. Vith en
tant que lieu de rassemblement, lors des marchés, pour les
habitants des villages des environs.
Même si la foire aux bestiaux a été supprimée
en 1987, limportance du marché na pas diminué.
Au contraire, le nombre des exposants est sans cesse croissant et
parfois, on voit les marchands installer leurs étals dès
le lundi, afin de bénéficier du meilleur emplacement.
MARCHE DE LA SAINT-HUBERT 11 novembre 2005 à Amblève
lieu : place du marché
de 8.00 à 13.00 h
spécialité : soupe aux pois
animation : bal à la salle Peters à partir de
11h00 et dans le "chalet du marché" apéritif
musical à partir de 10h30
MARCHE DE LA SAINTE-CATHERINE 15 novembre 2005 à St.Vith
lieu : rues Von Dhaem, Feltz, Bleich,
Teich, Major Long et Mühlenbach de
8.00 à 13.00 h
spécialité : soupe aux pois
animation : chapiteau sur la place de lhôtel de ville
à partir de 14.00 h
Information:
Office du Tourisme des Cantons de l'Est
Mühlenbachstraße 2 - BP 66
B-4780 ST.VITH
Tél.: +32 (0)80/22 76 64
Fax: +32 (0)80/22 65 39
info@eastbelgium.com
www.eastbelgium.com <http://www.eastbelgium.com>
Lien vers le courrier des lecteurs
d'octobre 2005