[ VIDEO NATURE ACADEMY ]
Une formation pour vidéaste nature amateur

Combien de naturalistes passionnés n'ont pas été tentés un jour de troquer leurs jumelles ou leur longue vue contre une caméra ! Le plaisir de partager, par l'image, de fabuleuses observations est concrétisé depuis plus de dix ans par le Festival du Film Nature de Namur. Ce festival permet à un large public de visionner sur grand écran des films amateurs prenant des allures de plus en plus professionnelles au fil des années.
La Video Nature Academy, à l’initiative du Ministre wallon de l’Agriculture, de la Ruralité, de l’Environnement et du Tourisme, a pour objectif de stimuler cette passion naissante pour certains ou offrir la possibilité de se perfectionner pour d’autres, en vue de soumettre un film lors du prochain festival. Ce cycle de formations de cinq jours comporte un contenu théorique, pratique et des rencontres avec des cinéastes animaliers professionnels. Il est organisé par La Médiathèque, en collaboration avec les organisateurs du Festival du Film Nature de Namur et le réseau des Centres Régionaux d’Initiation à l'Environnement (CRIE) du Ministère de la Région wallonne.
Cette deuxième édition de la Video Nature Academy, se déroulera le week-end, durant les mois de décembre 2005, à mars 2006 à travers le réseau des Centres Régionaux d’Initiation à l'Environnement du Ministère de la Région wallonne. En bref le programme est agencé comme suit :
- Jour 1 – Analyse médiatique et composition de l'image
- Jour 2 – Perfectionnement caméra et techniques de prise de son
- Jour 3 – Rédaction du scénario et analyse de films
- Jour 4 – Montage
- Jour 5 – Analyse de travaux réalisés par les participants et Rencontre avec des cinéastes animaliers
professionnelsLe nombre de participants est limité à 20 et les inscriptions doivent être rentrées pour vendredi 18 novembre 2005 au plus tard. Une sélection sera réalisée sur base de la motivation des futurs participants, de leur expérience de naturaliste et de leurs pratiques de la photo et/ou de la vidéo amateurs. Les frais de participation sont fixés à 125 € pour l'ensemble de la formation y compris les repas
Le formulaire d’inscription, ainsi qu’une information plus détaillée sur la formation, est disponible sur le site www.videonature.be. Vous y trouverez également un clip de présentation de la première édition.
Pour participer à cette formation, les participants devront s’engager à présenter un film pour le Festival du Film Nature 2006
Renseignements et inscription La Médiathèque – Place de l'Amitié, 6 – 1160 Bruxelles
02/737 19 30 - bruno.hilgers@lamediatheque.be


Neufchâteau : « Pourquoi et comment partent-ils ? »
Le Moulin Klepper a affiché salle comble, ce vendredi, pour accueillir Paul Gailly, directeur du département communication de Natagora. Zoologiste de formation et également instructeur à la formation en ornithologie qui, chaque samedi, rassemble à Neufchâteau une cinquantaine de participants, l’orateur du jour a présenté de façon particulièrement vivante le phénomène de la migration des oiseaux. Après avoir insisté sur le fait que les oiseaux ne sont pas les seuls animaux à effectuer des déplacements cycliques, Paul Gailly a passé en revue le voyage réalisé par quelques oiseaux bien connus du public. Il a ensuite développé divers thèmes tels que le pourquoi et comment les animaux effectuent une migration, les dangers rencontrés par les oiseaux lors de leurs déplacements, les différentes techniques d’étude,… Alliant à la fois une très grande connaissance naturaliste et un humour particulièrement communicatif, Paul Gailly a enthousiasmé son auditoire. Celui-ci a d’ores et déjà pris rendez-vous pour une nouvelle conférence ayant pour thème « le chant des oiseaux », fixée au printemps prochain.
Renseignements : 061/27 92 27


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

« La Fête des Arbres, 100 ans de protection des arbres et des paysages à Esneux et en Wallonie (1905-2005) »

Le dernier ouvrage de Benjamin Stassen
Tilff, le 28 octobre 2005
Enraciné dans le terroir esneutois, dont le patrimoine arboré et forestier compte parmi les plus remarquables de Wallonie, cet album confié par la Commune d’Esneux et l’Éditeur à Benjamin Stassen, spécialiste des arbres remarquables de Wallonie, ressuscite les Fêtes des Arbres en Belgique et les replace dans l’évolution de la conservation de la nature à l’échelle de la Wallonie, plus récemment de l’Europe.

Rehaussé par une très riche iconographie et soutenu par une documentation de première main, l’album retrace, de 1905 à 2005, le rôle majeur joué par des artistes, scientifiques, forestiers et par de grandes figures de la protection de la nature pour préserver les espaces naturels et la qualité de la vie dans l’Ourthe liégeoise.
Un album luxueux de 224 pages, au format 20 x 25,7 cm.
Près de 200 illustrations (oeuvres d’Auguste Donnay, François Maréchal, Jacques Ochs), dont 70 photographies couleur inédites.

La Fête des Arbres - 100 ans de protection des arbres et des paysages à Esneux et en Wallonie {1905-2005}, Benjamin STASSEN, Editions Antoine Degive, Liège, 2005, 224 pages, 30 euros.

L’auteur

Établi à Ellemelle, à proximité d’Esneux, Benjamin Stassen est l’un des photographes-naturalistes les plus féconds de Wallonie. Ému par la beauté vulnérable des vieux arbres, il fonde l’asbl Le Marronnier en 1989 afin de contribuer, par de très nombreuses expositions, à une meilleure connaissance et une protection accrue de ce patrimoine séculaire.

En 1993, la Région Wallonne lui confie le soin de publier un premier inventaire des arbres remarquables de Wallonie, Géants au Pied d’Argile, suivi, en 2003 et 2004, par les deux tomes de La Mémoire des Arbres : une somme de 800 pages et 400 photos qui présente quelque 1.200 arbres remarquables de Wallonie et leurs multiples fonctions au fil des siècles.

Lauréat de la Fondation belge de la Vocation et de la Fondation Spes, il publie en 1999 La Forêt des Ombres, charmes et sortilèges d’Ardenne, une envoûtante plongée dans l’univers mystérieux de sites forestiers livrés au libre jeu des forces naturelles.

La Fête des Arbres est le premier livre de l’auteur qui retrace la protection des arbres et des sites par les artistes, scientifiques et conservateurs, à la faveur d’une évocation historique rigoureuse mais allègre, et d’un travail photographique où l’on retrouve la ferveur de cet amoureux des lumières de Wallonie.
L’auteur :
Benjamin Stassen
benjamin.stassen@skynet.be


Natagora
Quoi de neuf au mois de novembre ?
Le magazine Natagora, couleurs nature

Le nouveau Magazine Natagora vient de sortir de presse. Sous le titre «Loutre, où es-tu ?», il propose un dossier sur la présence de cette belle ondine en Wallonie. Autres sujets abordés : les baies et les oiseaux, l’état de la nature en Flandre, Sumatra et ses forêts primaires, la grande aigrette, la Baraque Michel vue au grand angle, le bilan 2005 du week-end d’observation des oiseaux aux mangeoires, sans oublier la chronique naturaliste, l’actualité nature, les nouveautés en librairie et la page jeux…
Abonnement d’un an (6 n°s) : 20 euros.
> Abonnement en ligne – www.natagora.be

Sauvons le tigre de Sumatra !
Le tigre de Sumatra vous lance un vibrant appel, en espérant que ce ne soit pas le dernier. Plus petit que les autres tigres et de couleur plus foncée, il est une des principales victimes de la déforestation massive qui le prive de son environnement naturel. Encore un millier dans les années 80, ils ne seraient plus que 500 aujourd’hui. Natagora et le réseau BirdLife International souhaitent racheter une concession de 101.000 hectares de forêt primaire qui seront gérés de manière durable...
> Aidez nous (PDF, 100 Ko).

« D’arbres en art’bres », du 11 au 20 novembre 2005, au Moulin Klepper (Neufchâteau)
Natagora Famenne & Ardenne organise au Moulin Klepper (Neufchâteau) la décade « D’arbres en art’bres », 10 jours d’expositions et d’animations multiples sur le thème de l’Arbre. Différents espaces de la commune accueilleront des expositions en présence de cinq artistes prestigieux (André Buzin, Yves Fagniart, René Hausman, Cécile Bolly, Benjamin Stassen), mais aussi des conférences (Christiane Close, Benoît Loodts, Cécile Bolly), des projections de films, des ateliers et animations pour petits et grands, des balades à la découverte de la forêt, des plantations d’arbres à l’occasion de la Sainte-Catherine…
> Contact : Moulin Klepper : 061/27 86 98 – www.natagora.be/arbres
> Programme détaillé (PDF, 400 Ko)

En classe verte... toute l'année !

Dans la région de Neufchâteau, les réserves naturelles accueillent un public particulier ! En effet, depuis plus de 15 ans, ce sont les élèves de 5ème et 6ème année de l’Institut Saint-Joseph de Neufchâteau, qui en sont les « conservateurs – adjoints ». Emmenés par leur instituteur, Thierry Gridlet, ils se rendent sur le terrain tous les jeudis après-midi, dans le cadre d’un « atelier nature ». Au cours de leur « escapade buissonnière », il arrive fréquemment que les explorateurs en culotte courte, se retrouvent nez à nez avec des bécassines des marais, des hérons cendrés, des buses variables, des renards, lièvres ou chevreuils, grenouilles et compagnie…
> Découvrez ce reportage

Dimanche 20 novembre – Bourse aux plantes au Jardin Massart (Bruxelles)
Vous avez en tête un projet de mare naturelle, de haie diversifiée et colorée, d’un coin de sous-bois ou d’une prairie fleurie… mais vous ne savez pas comment le réaliser ni où vous procurer les plantes sauvages ? Rejoignez-nous le dimanche 20 novembre au Jardin Jean Massart (Auderghem) pour la 17ème Bourse aux Plantes sauvages de l’Opération Refuges Naturels ! Au programme : vente et échanges de plantes, graines, arbustes… , visites guidées, stands divers, conférences, démonstration de plantations d’arbustes…
> En savoir plus : Isabelle Debeer et Bénédicte Charlier - 02/245.55.00 – www.natagora.be/bourseauxplantes
Les marais d’Harchies se visitent (Hainaut)
Des visites guidées régulières ouvertes à tous ont lieu chaque premier samedi du mois à 9h et chaque troisième samedi du mois à 13h30. L’occasion à cette saison de découvrir les oiseaux d’eau (canards, cormorans, hérons….) qui fuient le froid du nord pour trouver sous nos latitudes des conditions plus clémentes. Durée : environ 3 heures. Le rendez-vous est fixé devant l'église au clocher penché de Pommeroeul. Prix : 3 € pour les adultes ; 1,5 € jusqu’à 15 ans et au-delà de 65 ans. Gratuit pour les membres Natagora.
Prochaines dates : 19/11 à 13h30, 03/12 à 9h, 17/12 à 13h30, 07/01 à 9h.
> Contact : CRIE d’Harchies – 069/58.11.72 - crie.harchies@natagora.be

Recensement du grand cormoran
Partout en Wallonie et à Bruxelles, les dortoirs de grands cormorans seront recensés cet automne et cet hiver en Wallonie et à Bruxelles. Et en particulier le samedi 12 novembre. Vous êtes partant(e)s pour le faire près de chez vous ? Rejoignez les « compteurs » qui participent à cette opération. Autres dates : 17/12, 14/01, 17/02, 17/03. En dehors de ces comptages, toute donnée de cormoran bagué (système de bagues colorées) peut aussi être communiqué.
> Contact : Jean-Yves Paquet – 082/61.54.68 (soir)

 


 

23ème challenge "Luxembourg, province propre et fleurie" : dynamisme et créativité
C'est dans la convivialité et la sympathie que vient de se dérouler la remise des prix du 23ème challenge "Luxembourg, province propre et fleurie" ce jeudi 13 octobre 2005 au Palais provincial à Arlon.

Plus de 150 personnes venant des 56 villes, villages et associations diverses, candidates à ce 23ème challenge s'étaient déplacées dans les salons du Gouverneur qu'une main de maître avait pour cette occasion décorés de manière remarquable.
Cette réception fut présidée par M. Jean-Luc Henry, Président de la FTLB et Député permanent au tourisme et par M. Luc Noël, Président du jury, journaliste à la RTBF, émission "Jardins et Loisirs".
Le Président du jury fit part de ses impressions sur cette 23ème édition. :
M. Noël a répété, une fois de plus, que le jury ne voulait plus voir de fleurs en plastique, elles sont hideuses et consiste à donner une impression d'accueil sans s'investir dans la création et l'entretien d'un fleurissement naturel. Il a souligné l'importance de la qualité de l’accueil dès le panneau de début d’agglomération, qu’il s’agisse du portique de la FTLB remporté lors d’une précédente participation ou d’un modeste pot de fleurs. Un village, ce n’est pas seulement des habitations. Fleurir les bâtiments publics ainsi que les espaces publics grâce à des bacs ou des parterres permet d’assurer une continuité des floraisons au passant et de donner une impression de densité. Dans les parterres publics comme dans les jardins privés, les fleurs des jardins de nos grands-mères, les roses trémières, les dahlias, les marguerites, les phlox accroissent la densité florale tout en conférant une impression de charme campagnard. Plusieurs localité ont voulu souligné leur caractère rural et agricole en fleurissant leur collection d’anciennes machines agricoles. Semer des fleurs en pleine terre le long des bords de routes permet de créer de beaux ensembles tout en diminuant le travail d’arrosage. Les plus belles localités fleuries de la province bénéficient d'un effort commun. La structure organisatrice fleurit les lieux publics mais la localité ne peut développer un véritable visage luxuriant et équilibré sans une large participation des habitants. C'est cette synergie qui permet de prendre place dans le peloton de tête du classement. Dans des localités, le travail d'animation effectué en faveur du fleurissement est d'autant plus admirable qu'il comprend aussi la recherche d'un financement complémentaire à l'apport public. Par le biais de la vente de cartes de soutien, grâce à l'organisation de soupers ou de tombolas, grâce à la participation des associations locales, du club de football au cercle des jeunes, l'argent récolté permet d'accentuer, parfois dans des proportions magnifiques, le fleurissement de base effectué par la commune ou le syndicat d'initiative dans les espaces publics.
La grande évolution constatée cette année est la part plus importante réservée à la créativité. Les localités s’animent avec de petites scènes, des personnages. Le jury se réjouit de cette évolution qui permet de faire vivre le fleurissement en y traduisant encore mieux le dynamisme local. Progresser dans le fleurissement implique de développer une dimension sociale. L'exemple des localités figurant sur le podium le prouve : le fleurissement y est une grande aventure commune. C’est la qualité de l’animation et de la coordination du projet qui est déterminante. Un projet commun, c’est l’âme d’un fleurissement local.
Le Président de la FTLB détailla ensuite les différents lots offerts :
- pour tous les participants : un diplôme sous cadre ;
- pour les 10 premiers classés : un bon pour du matériel d'ornementation d'une valeur de 1.000 € ainsi qu'un bon d’achat de plants d’une valeur de 250 € ;
- pour les 10 suivants : un bon d'achat de plants d'une valeur de 500 € ;
- pour les 5 suivants : un bons d'achat de plants d'une valeur de 375 €.
Voici le classement des 10 premiers de ce 23ème challenge :
Ex-aequo à la 1ère place : le Cercle Saint-Lambert pour le village de Sohier (qui remporte le challenge, œuvre en bronze de l’artiste M. André Bartiaux) et l’administration communale et le SI de Houffalize pour la ville de Houffalize (qui repart avec le prix Dexia, un très beau livre).
Ex-aequo à la 2ème place : le syndicat d'initiative de Gouvy pour les villages de Courtil, Bovigny et Halconreux (remporte le prix du Commissariat général au Tourisme : un ensemble de livres) et l’administration communale d’Arlon pour la ville d’Arlon (remporte le prix de l'Office de Promotion du Tourisme Wallonie-Bruxelles : un séjour dans le catalogue "Belsud" d'une valeur de 150 €).
Ex-aequo à la 3ème place : le comité "village fleuri" pour le village de Willancourt et l’administration communale et le SI de Virton pour la ville de Virton .
4ème : l’association "Les Joyeux Lurons" pour le village de Petitvoir.
5ème : la section locale de Rachecourt pour le village de Rachecourt.
6ème : le comité du village pour le village d’Hubermont.
7ème : le cercle horticole "La Souche fleurie" pour le village de Menil-Favay.
8ème : La plaine de jeux "Grandvoir/Fineuse" pour les villages de Grandvoir et Fineuse.
9ème : le SI du Val d’Attert en collaboration avec le club de la Fontaine pour le village de Nobressart.
10ème : Le syndicat d'initiative de Muno pour les villages de Muno, Lambermont et Watrinsart.
Quant au prix de la propreté, il a été décerné au village de Flohimont.
Pour plus de détails, rendez-vous sur le site internet de la FTLB : http://www.ftlb.be.Fédération touristique du Luxembourg belge
Quai de l’Ourthe 9
6980 LA ROCHE-EN-ARDENNE
Tél : 084/411.011 Fax : 084/412.439
E-Mail : info@ftlb.be Internet : http://www.ftlb.be
Le village d'Hubermont. © FTLB Le Gouverneur, M. Caprasse remettant un prix à M. Even, Echevin de la Ville d'Arlon, classé 2ème.


Communiqué de presse
28 octobre 2005

Planning Familial FPS… déjà 10 ans que ça marche !

A l’occasion de son 10ème anniversaire, le Centre de Planning Familial des Femmes Prévoyantes Socialistes de Marche-en-Famenne a eu l’immense plaisir de recevoir le mardi 18 octobre 2005, le groupe du CREAHM (Créativité et Handicap Mental) pour un spectacle musical baptisé : « A bout’souffle ».
Le groupe du CREAHM composé d’une quinzaine de musiciens, a permis à plus de 300 personnes venant majoritairement d’institutions pour personnes déficientes, de passer un agréable moment à un rythme endiablé. Les musiciens sont passé du jazz à la techno, du swing au rap avec beaucoup de bonne humeur.
Pour conclure son programme de festivités, le Centre de Planning Familial de Marche vous convie le 22 novembre prochain, à une ultime conférence intitulée : La vie amoureuse, quand le couple devient famille.
Celle-ci sera animée par Madame Louis-Morin, sexologue clinicienne, sociologue et maître de conférence à l’Ulg. Elle évoquera l’évolution du couple à partir de la naissance des enfants et tout au long de leurs développements.
Cette conférence aura lieu à partir de 20h à la Maison de la Culture de Marche. La participation est fixée à 3€ et la réservation est souhaitée au 061/23.11.55.
Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le Centre de Planning Familial des Femmes Prévoyantes Socialistes : rue des Savoyards, 2 à 6900 Marche-en-Famenne - Tél. 084 32 00 25 -
cpf.marche@mutsoc.be - www.planning-familial.be

Contact presse : Fabrice CLEMENT – 061 23 11 56 – fabrice.clement@mutsoc.be

 


VALERIANE N°56
vous dit comment rendre l’espoir aux jardiniers malvoyants !

Chez Nature & Progrès, il ne fallait pas voir… pour y croire !

Depuis plus d’un an, nos amis du Soleil dans la Nuit ont pris leurs quartiers dans le jardin didactique de Nature & Progrès. Chacune des parcelles où ils travaillent et l’ensemble des chemins qu’ils empruntent sont désormais soigneusement adaptés, balisés. Le visiteur « voyant » est donc invité à ne toucher à rien car tout ce qu’il aperçoit est susceptible de servir de repère pour un jardinier malvoyant !Toucher, sentir…
Dans Valériane n°56, Christian Badot, de l’association Le Soleil Dans La Nuit, vous invite à chausser les lunettes occultantes et à vous mettre dans la peau d’un véritable non-voyant. Vous suivrez ainsi le guide pour déambuler sans visibilité à travers notre jardin didactique. Nous passerons d’abord par l’entrée principale qui s’est vue dotée d’une main-courante. A cet effet, nous avons enfoncé, tout au long du chemin conduisant au terrain, des bambous distants de deux mètres et hauts d’un mètre vingt ; nous les avons ensuite reliés entre eux en fixant, à leurs extrémités, d’autres bambous horizontaux… Vous vous laisserez ensuite emmener au travers des allées et des parcelles où des trucs, des astuces et des innovations en tous genres permettent aux aveugles et aux malvoyants de faire un jardin du début à la fin. Plusieurs membres aveugles de l’association ont ainsi pris en charge et mené à bien la culture et l’entretien de quatre parcelles…Le jardin en hiver
« Jardiner, c’est avant tout prévoir », disait déjà Georges Duhamel ! Mettez donc l’hiver à profit et n’invoquez plus, pour justifier vos échecs, la qualité des graines qui ne germent plus – ce qui est d’ailleurs parfois vrai ! – , la météo exécrable et le printemps pourri ou beaucoup d’autres prétextes encore...
L’échec est souvent le résultat d’imprévoyances ou de la méconnaissance des cycles naturels des végétaux, ou encore de travaux mal exécutés ou effectués à une mauvaise période. Beaucoup de vains efforts débouchent trop souvent sur la frustration d’une année de culture perdue ;tout cela mène au découragement ou à l’idée saugrenue de ne pas avoir la « main verte »…
Valériane n°56 vous détaille donc les nombreux travaux à réaliser l’hiver au jardin et qui permettent de prendre un bon départ au printemps… Commencez ainsi par structurer votre travail dans le temps en répertoriant l’ensemble des choses à faire dans un bon agenda…La « sécurité alimentaire » va-t-elle étouffer les artisans ?
Valériane n°56 pose également cette angoissante question. Lors du récent salon Valériane, à Namur, un contrôle « musclé » de l’AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) a pris pour cible le stand d’un pionnier de la bio en Wallonie… S’il est, évidemment, d’une importance primordiale de protéger le citoyen et de veiller à ce qu’il n’ingère pas des matières susceptibles de l’intoxiquer, il semble plus que jamais indispensable d’exiger des normes qui soient propres à la production artisanale ! Nous devons revendiquer aujourd’hui – non pas une tolérance condescendante – mais bien le respect de l’artisan lui-même et la reconnaissance de la qualité élevée de ses productions. Il est grand temps que la loi soit adaptée si on ne veut pas voir disparaître, purement et simplement, notre artisanat alimentaire. Nature & Progrès dénonce ainsi des règlements uniquement justifiés par les dérives de l’agro-industrie et qui sont arbitrairement imposés aux artisans, constituant une entrave insupportable à l’exercice de métiers ancestraux...
Egalement au sommaire de Valériane n°56 : le millepertuis, plante de la joie de vivre et de la bonne humeur, le bois cordé, simple, écologique et bon marché, un petit tout par le Réseau éco-consommation dans le cadre de la campagne Ca passe par moi, l’art de la récupération au service de la création de vêtements, comment choisir entre le lait et le soja, et bien d’autres choses encore…


Pour toute information complémentaire :
Nature & Progrès Belgique asbl
520 rue de Dave
5100 Jambes
Tél. : 081/30 36 90 - Fax : 081/31 03 06
natpro@skynet.be - www.natpro.be


Valériane est une publication bimestrielle de Nature & Progrès Belgique asbl.
Abonnement : verser 25 Euros au compte 068-0575350-70. Le numéro : 5 Euros.

 


LA DEPRESSION SAISONNIERE ET LA LUMINOTHERAPIE .

Depuis maintenant presque vingt ans, on connaît une forme de dépression liée aux saisons. Cette entité est appelée dépression saisonnière et porte le nom chez les Anglais de « SAD » pour « Seasonal Affective Disorder ».
Comme son nom l’indique, la dépression saisonnière s’exprime de façon cyclique. Les personnes qui en souffrent – une grande majorité sont des femmes – se plaignent de troubles de l’humeur, de tristesse mais encore d’autres manifestations tout aussi difficiles à vivre.
Pour répondre à la définition de dépression saisonnière, il faut inclure d’autres critères, tels que la tendance à manger beaucoup plus que d’habitude, surtout en ce qui concerne les sucres. Ceci va évidemment de pair avec une prise de poids de type « yoyo » bien difficile à assumer. Par ailleurs, les individus atteints éprouvent une irrépressible envie de dormir. Ils ressentent un réel manque d’énergie et une irritabilité qui pèsent lourdement sur leur travail mais aussi sur la vie de famille, la relation de couple, douleurs d’estomac, moins de résistance à l’infection. Les enfants et adolescents sont aussi vulnérables à cette affection.
Est-ce une maladie fréquente ?
En Belgique, on n’a pas vraiment étudié la fréquence de cette affection. Par contre, nos voisins suisses se sont penchés sur la question et on estime, par comparaison, qu’environ 5 à 10 % de la population en souffrent entre les mois de septembre et d’avril.
Il est très difficile d’estimer l’importance de la maladie, notamment parce que de nombreux individus se plaignent du manque d’énergie en hiver, sans qu’on puisse vraiment parler de maladie. On parle alors de subsyndrome, probablement très répandu mais dont le retentissement familial ou professionnel est nettement moindre.
Quelle en est la cause ?
Les spécialistes ont pu faire le lien entre la lumière et deux hormones qui entreraient en jeu et dont la production dépendrait du degré de luminosité : la mélatonine et la sérotonine.
Quels traitements peut-on envisager ?
ÿ Traitements médicamenteux classiques
ÿ La LUMINOTHERAPIE
ÿ Autres : psychologie, homéopathie, phytothérapie
La luminothérapie est aussi utilisée dans les problèmes d’insomnies, le travail de nuit et les décalages horaires.
Nous vous proposons un cycle de conférences gratuites sur la LUMINOTHERAPIE
Renseignements : 0475 - 33 09 23 ou 0473 - 97 29 00


COMMUNIQUE DE PRESSE
C’est sous le titre « La journée à mille temps » que l’association Méridienne sort aujourd’hui de presse son troisième Livre Blanc .
C’est donc le temps qui est le fil conducteur de ce rapport, le temps qui devient obsessionnel, bête noire, principal sujet de discussion et première cause de désorganisation dans notre vie professionnelle et privée.
Le troisième « Forum des Luxembourgeoises » a été entièrement consacré à l’aménagement du temps au sein des sphères privée et professionnelle. Un thème mis en évidence par la participation croissante des femmes dans la vie active et qui soulève de nombreuses questions sur lesquelles il est impératif de réfléchir.
Mais il ne peut y avoir de débat sans que celui-ci ne soit ouvert aux hommes. La complémentarité entre l'homme et la femme est donc le pilier central de cette problématique.
La réflexion entamée via les « Forums des Luxembourgeoises », a pour ambition de permettre à chacun et chacune de trouver des pistes pour construire un nouvel équilibre où l’homme et la femme seront des partenaires davantage conscients de leur complémentarité et bénéficiant de la même liberté et des mêmes atouts pour réaliser leurs aspirations propres.
L’aménagement du temps de travail : qu’en pensent les employeurs, les travailleurs, hommes et femmes ? Quelles sont les attentes de chacun face à ce sujet ?
Afin de préparer ce thème, Méridienne a commandé une étude sur les pratiques en matière de gestion du temps de travail auprès des employeurs de la province de Luxembourg, à Madame Annie Cornet, professeure à l'Ecole de gestion de l'Université de Liège .
Au terme de cette enquête, il apparaît que les employeurs sont conscients de l’intérêt d’une meilleure flexibilité du temps de travail. S’ils le pratiquent peu de façon globale dans leurs entreprises, ils sont par contre plus ouverts pour régler les situations cas par cas.
D’une part, ce décalage peut provenir des contraintes de fonctionnement et du surcroît administratif sur lesquels débouchent les aménagements de travail ; d’autre part, il est évident qu’il reste une tâche importante à réaliser au niveau des mentalités.
Lors des ateliers organisés à l’occasion du 3ème « Forum des Luxembourgeoises », les participants ont abordé cette question. Il ressort de ces discussions, qu’il est impérieux de :
ÿ Réinventer le profil type de la carrière en élargissant la période de référence de la journée au profit de la semaine, du mois ou de l’année afin d’augmenter la flexibilité.
ÿ Promouvoir davantage la formation continue. Il y a là une piste d’actions pour les années à venir, en réfléchissant notamment aux moyens de concilier les besoins de l’employeur et la formation tout au long de la carrière professionnelle qui désormais s’allonge.
ÿ Favoriser la mise en place de partenariats locaux / de partenariats entreprises pour résoudre les problèmes de garde d'enfants, notamment pour les personnes ayant des horaires atypiques.
ÿ D’une manière générale, de favoriser un cadre légal conçu avec souplesse qui offre à chaque acteur une certaine autonomie répondant à ses spécificités plutôt que l’application uniforme d’une loi ne pouvant satisfaire à la fois les grandes agglomérations, les zones rurales, les multinationales et les TPE.
Les comptes rendus de ces ateliers ainsi que les résultats complets de l’enquête sur l’aménagement du temps de travail en province de Luxembourg sont publiés dans le 3ème Livre Blanc édité par Méridienne. Vous pouvez commander cette brochure via le site info@meridiennelux.be ou par téléphone



Télétourisme a filmé dans les Cantons de l’est
En cette période d’été indien, les Cantons l’Est sont mis à l’honneur dans l’émission de Télétourisme de ce prochain week-end.
L’objet principal de l’émission concerne les multiples possibilités de promenade et de randonnées pédestres dans toute la région, mais principalement dans les Hautes Fagnes.
Le reportage réalisé par l’équipe de Guy Lemaire illustre toutes les offres existantes dans la matière :
promenades guidées pour groupes et promenades pour individuels sur base d’une vaste documentation spécifique.
Pour chacune de ces variantes, les téléspectateurs seront sensibilisés par des suggestions proposées tant par la Maison du Tourisme des Cantons l’Est, les Syndicats d’Initiative ou encore le Centre Nature de Botrange.
La Maison du Parc Naturel Hautes Fagnes – Eifel propose, entre autre, un vaste programme de promenades à thème dans la réserve naturelle.
La nouveauté de l’Office du Tourisme des Cantons de l’Est de cet automne est l’édition d’une série de fiches «Les plus belles promenades dans les Cantons de l’Est » axés chaque fois sur un thème spécifique.
Toute la documentation dont il sera question dans l’émission, est disponible aux adresses suivantes :
Office du Tourisme des Cantons de l’Est
B.P. 66 - 4780 ST-VITH
tél. : 080/22 76 64 - fax : 080/22 65 39
Maison du Tourisme des Cantons de l’Est
Place Albert I - 4960 MALMEDY
tél.: 080/33 02 50 - fax : 080/77 05 88
info@eastbelgium.com - www.eastbelgium.com <http://www.eastbelgium.com/>
L’Office du Tourisme des Cantons de l’Est remercie l’équipe de Télétourisme pour la bonne collaboration.
Diffusion de l’émission
Samedi, 29 octobre à 13h25 sur RTBF1
Rediffusion
Lundi, 31 octobre à 13h25 sur RTBF1



COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Liège, le 21 octobre 2005
Grippe aviaire : psychose à la Hitchcock?
Le point d’Aves –Natagora, partenaire de Birdlife International
Depuis plusieurs semaines, la grippe aviaire fait la une des médias. Après l’Asie, la Turquie, la Roumaine et peut-être la Grèce, l’épizootie a été détectée en Russie, à 300 kilomètres au sud de Moscou. La grippe aviaire poursuit donc « sa migration »… Les oiseaux sauvages migrateurs sont de plus en plus souvent cités par les médias comme étant la source de propagation de la grippe aviaire entraînant une véritable psychose dans le public. Aves – Natagora et d’autres associations partenaires de Birdlife International font le point sur la question.

La situation évoluant rapidement au quotidien, notre position sur la maladie et les mesures de contrôle proposées continuera à évoluer :
> http://www.birdlife.org/action/science/species/avian_flu/index.html (en anglais)

Marco Lambertini
Les pratiques agricoles intensives et le contrôle insatisfaisant de la maladie semblent être les facteurs principaux de cette manifestation de grippe aviaire.
Préliminaires
Le virus H5N1 semble s’étendre depuis son apparition en Asie en 2003 avec des manifestations récentes en Chine, au Kazakhstan, en Mongolie, dans des régions de la Russie et des pays autour de la Mer Noire. Le mode de propagation de la maladie n’est pas clairement identifié, mais il n’est pas impossible que des oiseaux d’eau migrateurs soient impliqués.
Il y a de nombreuses variantes (au moins 144) de la grippe aviaire, dont beaucoup circulent à des niveaux très bas parmi les oiseaux sauvages, mais qui sont plus fréquents chez les oiseaux d’eau (canards, oies…). La plupart de ces virus sont bénins pour les populations sauvages d'oiseau. Ceux, fortement pathogènes, de la grippe aviaire peuvent causer de grandes mortalités dans les élevages domestiques de volaille mais sont très rares parmi les oiseaux sauvages. La variante H5N1 est fortement pathogène mais n'a jamais été enregistrée chez les oiseaux sauvages avant les manifestations récentes dans le SE de l’Asie. Il est probable que ce virus soit originaire des élevages où il serait apparu suite à une mutation d’une souche faiblement pathogène et qu’il soit ensuite passé des élevages aux oiseaux sauvages.
La transmission est favorisée au sein de groupes denses d’oiseaux domestiques (élevages) qui vivent dans des conditions de grande promiscuité ce qui facilite les contacts fécaux et d’autres sécrétions par lesquels le virus peut être transmis. Les méthodes d'élevage dans le sud-est asiatique où l’on laisse souvent les bandes d’oiseaux domestiques se mélanger librement aux oiseaux sauvages, particulièrement avec les espèces aquatiques, sont de nature à faciliter la transmission du virus aux oiseaux d’eau migrateurs. Ce qui expliquerait plusieurs des cas de mortalité observés parmi ces derniers.

Il n'y a aucune preuve que les cas d'infection par H5N1 chez l'homme aient pu être causés par des oiseaux sauvages. Les infections humaines se sont toutes produites chez des personnes qui ont été étroitement en contact avec la volaille élevée pour la consommation alimentaire. Le risque éventuel de contamination pour la santé humaine par des oiseaux sauvages est extrêmement bas et peut être réduit au minimum en évitant tout contact avec les oiseaux malades ou morts.

La position de Birdlife International et d’Aves – Natagora est la suivante (position au 20 octobre 2005):
1. Les événements récents pourraient laisser penser que les oiseaux migrateurs ont pu transmettre la maladie entre régions ou pays. Bien que ce lien n'ait pas été prouvé de manière formelle, nous ne pouvons pas ignorer cette éventualité. Cependant, nous constatons que les mouvements de volaille domestique (transports, commerce) ont été largement impliqués dans la diffusion de la maladie dans le sud-est asiatique.
2. A ce jour, il n'y a eu aucun cas enregistré de transmission de la maladie entre des oiseaux sauvages infectés et des humains. La variété du virus H5N1 n'est actuellement pas contagieuse entre humains et la plupart des cas humains observés jusqu'ici font suite à des contacts étroits avec la volaille domestique infectée. Le risque qu’un humain contracte la maladie auprès d'un oiseau sauvage est minime, à moins qu'il y ait un contact très étroit avec les oiseaux infectés et leurs fientes.
3. Les destructions d’oiseaux sauvages ne sont en aucun cas susceptibles d'arrêter la diffusion de la maladie et sont extrêmement difficiles à mettre en application compte tenu du nombre élevé d’oiseaux migrateurs. Cette opinion est partagée par l'Organisation de mondiale de la santé (OMS), la FAO, l'Organisation mondiale pour la santé des animaux, et le gouvernement britannique. En effet, de telles destructions pourraient rendre la situation plus grave en dispersant les individus infectés et en soumettant à un stress les oiseaux sains, les rendant plus enclins à la maladie. De plus, cela mobiliserait des moyens importants au détriment des mesures indispensables à prendre pour contrôler l’épizootie.
4. Les techniques de contrôle les plus efficaces doivent être prioritairement dirigées vers l'industrie de la volaille, afin de réduire la probabilité de contacts entre oiseaux domestiques et oiseaux sauvages ou avec des sources d'eau infectées. Ceci doit être couplé à une destruction rapide et complète des volailles infectées en cas d'une apparition de la maladie. Ensuite, de nouvelles mesures de contrôle devraient être mises en œuvre pour contrôler le commerce des oiseaux sauvages et les mouvements de volaille domestique. De telles mesures devraient être introduites à l’échelle planétaire. Les pays exempts actuellement de la maladie devraient interdire les importations et le commerce, au départ des régions infectées, de la volaille domestique et d’oiseaux sauvages utilisés comme animaux de compagnie. Empêcher l'accès du public aux sites d’élevage est aussi une précaution à prendre.
5. Il est essentiel, lors des discussions concernant la grippe aviaire, que l’on distingue clairement d’une part les problèmes réels causés par la contamination au sein des populations d’oiseaux, et en particulier au sein des élevages industriels, et d’autre part, les questions relatives au risque d’une pandémie humaine qui pourrait fort bien ne pas avoir lieu.
6. Nous reconnaissons qu’il existe un risque potentiel de pandémie humaine au cas où la souche virale actuelle devait accroître sa transmissibilité par mutation ou réassortiment génétique, rendant ainsi possible une transmission de la maladie d’humain à humain et cela en l’absence de mesures efficaces de protection de la santé publique. Nous reconnaissons également l’impact que le virus actuel pourra avoir sur les économies locales obligées de détruire leurs élevages domestiques, de même que le risque d’impact financier majeur sur l’industrie de la volaille.
7. En plus de l'impact de la maladie sur l’économie et sur les moyens d’existence de nombreuses personnes, ainsi que les risques potentiels pour la santé humaine, il faut également tenir compte des implications potentielles sur la conservation de la nature. Pour ne citer que cet exemple, on estime qu’entre 5% et 10% de la population mondiale de l’oie à tête barrée Anser indicus a péri dans la manifestation récente de la maladie en Chine.
Notes:
L'organisation mondiale de la Santé (OMS), L’Office international des Epizooties (OIE) et la FAO concluent que « le contrôle de l'infection de grippe aviaire dans les populations sauvages d'oiseau n'est pas faisable et ne devrait pas être tenté » (http://www.who.int/csr/don/2005_08_18/en/index.html )


> Pour de plus amples renseignements : Pierre Leprince (0498/503431)
Président d’Aves – Natagora, Docteur en Sciences biologiques.



Montréal, le 11 octobre 2005
L'ONU doit sortir des États-Unis
Les États-Unis sont pratiquement le seul pays au monde à dénigrer sans relâche l'Organisation des Nations unies et à lui mettre des bâtons dans les roues. Et la nomination du bouledogue Bolton comme ambassadeur n’a fait qu’empirer la situation.
Pourtant, au jour d’aujourd’hui, le siège principal de l'ONU se trouve toujours en sol hostile. C’est un non-sens. L’ONU devrait tout mettre en œuvre pour sortir des États-Unis. Ces derniers menaceraient de sortir, eux, de l'ONU? La belle affaire! Cet empire doit apprendre que les destins des 190 autres États membres valent bien le sien.
Montréal, qui se trouve à quelque 600 kilomètres de New York, s’avérerait un bon choix pour accueillir l’illustre organisation, plus nécessaire que jamais. En considérant aussi que le Québec et le Canada, eux, ont à cœur les principes onusiens. Bref, l’ONU y serait traitée aux petits oignons.Sylvio Le Blanc
10762, rue de Poncheville
Montréal (Québec)
H2B 2X4 Tél.: (514) 384-8198


A l’initiative de Natagora Famenne & Ardenne, et avec de nombreux partenaires privés et publics
  COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 11 octobre 2005
D’arbres en art’bres
 
Du 11 au 20 novembre 2005, au Moulin Klepper (Neufchâteau)
10 jours d’expositions et d’animations sur le thème de l’Arbre
 
 
Du 11 au 20 novembre 2005, Natagora Famenne & Ardenne organise au Moulin Klepper (Neufchâteau), en collaboration avec de nombreux partenaires privés et publics, la décade « D’arbres en art’bres », 10 jours d’expositions et d’animations multiples sur le thème de l’Arbre.
Différents espaces de la commune accueilleront des expositions en présence de cinq artistes prestigieux (André Buzin, Yves Fagniart, René Hausman, Cécile Bolly, Benjamin Stassen), mais aussi des conférences (Christiane Close, Benoît Loodts, Cécile Bolly…), des projections de films, des ateliers et animations pour petits et grands, des balades à la découverte de la forêt, des plantations d’arbres à l’occasion de la Sainte-Catherine…
  Un programme haut en couleurs qui mettra l’arbre à l’honneur, sous toutes ses facettes !
 > Infos complémentaires : Moulin Klepper : 061/27 86 98  - www.natagora.be/arbres
Le Moulin Klepper
(dessin de René Hausman)
  Note à l’attention des journalistes : des illustrations sont téléchargeables sur http://www.natagora.be/journalistes/decade_arbres/
 


COMMUNIQUE DE PRESSE du 11 octobre 2005
Eté indien 2005 dans les Cantons de l’Est !

L’automne dans les Cantons de l’Est est sans aucun doute la saison préférée des randonneurs et des gourmets. Les couleurs chatoyantes des Hautes Fagnes et des grandes forêts de la région invitent à la promenade comme en nulle autre saison et les repas de chasse sont devenus incontournables. De nombreuses randonnées guidées, de même que les forfaits « Randonnées sans bagages » sont organisés et les « Charme Hotels » des Cantons de l’Est mettent les petits plats dans les grands pour que les week-ends gastronomiques deviennent une vraie fête pour tous.

Découvrez notre calendrier des manifestations riche en événements culturels ou traditionnels. La fête du théâtre à St-Vith et le ‘OstbelgienFestival’ font partie des rendez-vous à ne pas manquer. Les marchés d’automne (marché de la St-Hubert à Amblève le 11/11 et le marché de la Ste Cathérine le 15/11 à St-Vith).
Le 11 novembre (parfois quelques jours avant ou après cette date), les cortèges aux flambeaux défilent dans les villes et villages des Cantons de l’Est à l'honneur de St. Martin.

› L’automne, saison des gourmets
C’est donc le moment des fameux „WEEK-END GASTRONOMIQUES DE GIBIER“, un véritable „must“ pour les amateurs de bonne chère. Idéal pour ceux qui aiment se faire gâter dans un de nos excellents hôtels et restaurants. Nous sommes en pleine saison de chasse et le gibier de nos forêts brille sur chaque table: pas question ici de produits d’importation surgelés.

Un week-end gastronomique de gibier est avant tout un week-end de détente.
De nombreuses offres de „W-E gastronomiques“ sont proposées par l’association des „Charme Hotels“.
Une brochure en quadrichromie gratuite rassemble ces offres avec des prix pour un long week-end (du vendredi au dimanche) ou pour un week-end court (du samedi au dimanche) ainsi que déjà des prix pour les menus de Noël et de Nouvel An.
Réservez à temps, car les demandes sont nombreuses et les établissements affichent très vite complet.
Laissez-vous donc tenter par les gastronomes des Cantons de l’Est, dont certains comptent parmi les meilleurs de Belgique !

› L’automne, saison de la randonnée
A ce moment de l ‘année, les randonnées sont les plus belles dans les Cantons de l’Est.
La diversité et le caractère sauvage du paysage prennent une dimension encore plus importante en automne. C’est un peu comme si un voile de silence s’étendait sur les vallées paisibles, les collines en pente douce et la vaste étendue des Fagnes.
L’automne, ce peintre habile, ne fait qu‘accentuer cette beauté. Il imprègne les forêts d’un jaune foncé, d’un rouge écarlate et d’un brun lumineux. Les 2.300 km de sentiers de randonnée viennent ainsi se fondre dans une apothéose de couleurs. Et lorsque le soleil automnal luit à travers les dômes multicolores des forêts et plonge le paysage dans la chaleur de « l’été indien », on assiste à un merveilleux spectacle de couleurs et de lumière.
Outre les nombreuses dates de promenades guidées qui sont proposées dans les Cantons de l’Est, surtout dans les Hautes Fagnes, le promeneur peut également prendre part sans inscription préalable à une des promenades guidées organisées régulièrement dans les endroits suivants :

§ Hautes Fagnes: tous les samedis jusqu’au 12 novembre, de 13h30-16h30, au départ du Signal de Botrange. Sans inscription préalable. Adultes : 4€, enfants – de 12 ans : gratuits. Prévoir des vêtements de pluie, bottes et pique-nique. Chiens non admis. Info : tél. : +32 (0) 80/44 73 00.
§ Eupen : tous les mercredis après-midi, l’association eupenoise Eifel-Ardennes
(EAV-Tel. :+32-(0)87/55.20.83) ou le club d’athlétisme (LAC-Tel. : +32-(0)87/74.27.88) organisent des promenades. L’association Eifel- Ardennes organise également chaque dimanche une promenade guidée.
§ Malmedy : tous les dimanches, le Cercle Marie-Anne Libert organise des promenades. Des vêtements adaptés à la pluie, bottes et pique-nique sont à emmener. Les chiens ne sont pas permis. Info : Maison du Tourisme de Malmedy - Tél. : +32 (0) 80/33 02 50 ou 79 96 66.


› Randonnées sans bagages
La formule «Randonnées sans bagages» rencontre un succès croissant.
Il s’agit d’une formule forfaitaire qui répond parfaitement au besoin d’évasion et de repos des touristes.

L’Office du Tourisme des Cantons de l’Est a préparé huit randonnées pédestres qui vous mènent pendant trois à sept jours «sans bagages» à travers la région.
Pour les nuitées, les petits déjeuners et les repas du soir, vous serez accueillis dans les hôtels familiaux confortables.
Les hôteliers vous préparent également un pique-nique pour le lendemain et le transport des bagages est assuré. Dès votre arrivée, vous recevez les cartes de promenades ainsi que toutes les informations utiles sur les curiosités touristiques que vous découvrirez lors de votre randonnée.
› Gibier-Gourmet-Tour - la randonnée gourmande automnale (jusqu’ 27/11/05)

Depuis le début de l’été, l’Office du Tourisme des Cantons de l’Est et le Syndicat d’Initiative de Bütgenbach organisent le «Gourmet Tour», constitué d’une promenade, reliant les deux villages de Bütgenbach et Nidrum, entrecoupée de 5 haltes en cours de route pour déguster des spécialités culinaires dans cinq restaurants différents.
Après le «Vélo-Gourmet-Tour» en mai-juin et le «Classic-Gourmet-Tour» de juillet à fin septembre, les restaurants basent leurs préparations culinaires en automne sur le gibier.
Cette promenade d’une longueur de 7 km débute entre 10 et 11 heures au tout nouveau bureau d’information du Syndicat d’Initiative de Bütgenbach et peut être effectuée tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches.

› Tourist-Journal gratuit L’édition de l’automne du „Tourist-Journal“ des Cantons de l’Est qui paraît chaque trimestre depuis 15 ans reprend (pratiquement) toutes les petites et grandes manifestations. Envoi gratuit sur demande ou téléchargeable sur le site Internet www.cantons-de-lest.be <http://www.cantons-de-lest.be/> .

› 18e Festival International du Théâtre à St-Vith (du 18. au 23. octobre 2005)
Le Festival International du Théâtre est devenu, au fil des années, un rendez-vous incontournable des amoureux de l’art du spectacle en Communauté Germanophone et au-delà de ses frontières.
Le festival de théâtre s’adresse aussi bien aux enfants, qu’aux adultes et aux familles.
Cette année, 16 représentations de onze compagnies sont à l’affiche dans les domaines du théâtre de danse, de récit, de musique et d’objet ainsi que dans le domaine de la performance. Le programme prévoit aussi 2 pièces de théâtre en langue française.
- 20/10/05, 14 heures : Théâtre Universitaire Royal de Liège, « Poivre de Cayenne »
- 21/10/05, 14 heures : Compagnie Gare centrale, « Dégage petit »

› 13e édition du „OstbelgienFestival“ jusqu’au 13 novembre 2005
Ce festival de musique propose des concerts de qualité dans les Cantons de l’Est. L’objectif des organisateurs est de mettre sur pied des soirées musicales de haut niveau, avec la participation d’interprètes internationaux, à l’intention des autochtones et des visiteurs. Il s’agit tant de concerts – musique de chambre et concerts symphoniques – que de soirées de jazz, chansons, musiques du monde. De cette manière, l’« OstbelgienFestival » participe au rayonnement culturel de la région.

Concerts à venir:
§ 16 octobre, 18 h, église paroissiale de Butgenbach: Concert récital de piano avec Ragna Schirmer, oeuvres de Beethoven, Corigliano, Schumann.
§ 22 octobre, 20 h, Jünglingshaus à Eupen: Orchestre National de Belgique et Eugeni Mikkailow, oeuvres de Mendelssohn, Mozart, Wagner, Prokofiew.
§ 28 octobre, 20 h, Galérie IKOB Galerie à Eupen: Musique comtemporaine avec Ictus-Ensemble, oeuvres de Berio, Vierk, Liest, Francesconi, Maresz.
§ 5 novembre, 20 h, église paroissiale de de Rocherath: Thomanerchor de Leipzig (D), oeuvres de Orlando di Lasso, Johann Sebastian Bach, Dmitri Terzakis, Jürgen Dennewitz.
§ 11 novembre, 20 h, Jünglingshaus à Eupen: concert exceptionnel – 175 ans de la Belgique avec Champ d’Action, Soledad, Musiques Nouvelles, œuvres de Jean Paul Dessy, Serge Verstockt, Frédéric Devrees, Astor Piazzola, Terry Riley.

Demandez dès à présent les éditions mentionnées ci-dessus auprès de

OFFICE DU TOURISME DES CANTONS DE L’EST
Mühlenbachstraße 2 - BP 66
B-4780 St. VITH
Tél.: +32 (0)80/22 76 64 - Fax: +32 (0)80/22 65 39
Internet : www.eastbelgium.com <http://www.eastbelgium.com/> - E-Mail: info@eastbelgium.com



Patrick Nothomb et Jean-Marie Mersch : conférence de haut vol !
Invités par « Vitalité », Patrick Nothomb et Jean-Marie Mersch, auteurs du livre « Intolérance Zéro » 42 ans de diplomatie, ont récemment donné une conférence au Centre du Lac à Neufchâteau.
Les membres de « Vitalité », Savina de Jamblinne, Guy Pierrard, Victor Billion et Joëlle Neefs se sont réjouis de cette soirée.
« Effectivement, nous avons pu constater la grande qualité des orateurs et l’intérêt indéniable que portait le public au contenu de la conférence » commentent les organisateurs.
Le public a pu également entendre les aventures inédites, parsemée d’anecdotes amusantes, qu’a vécues Patrick Nothomb à travers son extraordinaire carrière de diplomate.
Enfin, l’ambiance conviviale autour du bar ou lors de la séance de dédicace a permis à tous ces passionnés de débattre et de commenter sans fin le parcours, on ne peut plus original, de Patrick Nothomb.
A noter aussi que la dynamique et enthousiaste équipe de « Vitalité » prépare déjà le prochain événement. En effet, du 23 novembre au 4 décembre 2005 le Moulin Klepper de Neufchâteau accueillera une exposition des œuvres de Jean-Claude Servais ainsi qu’une conférence de ce dernier le vendredi 25 novembre 2005 à 20h15.
Pour plus de renseignements vous pouvez contacter
Savina de Jamblinne au 0478/31.52.99 ou la librairie Oxygène au 061/27.15.12


BASTOGNE “TELEVIE”
La famille Entenich - Sulbout - Adam dont est connu le dévouement au profit du Télévie depuis plus de dix ans se mobilise déjà le week-end du 30 octobre 2005. Elle organise une après-midi récréative avec la présence du professeur Burny, démonstration de danse, concert d’accordéon “Les Sensonnets”, le Bourvil-show, une assiette ardennaise suivie d’un bal musette.
Elle espère vous retrouver nombreux ce jour à l’Hôtel de Ville de Bastogne. C’est de vous et votre générosité que dépend la réussite d’un tel événement. Alors rendez-vous est pris pour le 30 octobre prochain. Réservations et renseignements complémentaires au 061/21 56 83 ou 00352/95 75 46.


Pascal Bouterin : « Sweet Romance »
« La Grande Polonaise de Frédéric Chopin, transcendée par la maestria de Martha Argerich, est la première chose qui me soit venue à l’esprit en l’instant où, arrivé quasiment à la fin d’une des allées lors d’une exposition collective d’Artistes contemporains, mon regard navré, par tant de redites, d’inconsistances et de prétentieuses insignifiances, découvrit les tableaux de Pascal Bouterin.
Manifestement il en existait encore au moins un ! Un véritable et digne représentant de l’esprit romantique !
Non, non, pas d’un romantisme mièvre, frelaté, décliné en quelques poncifs de couleurs suaves et sirupeuses, juste bon à servir de liseuse à un roman à l’eau de rose ; mais un romantisme élégant, raffiné, délicat, comme ces notes qui, à peine écloses, se doivent de mourir pour demeurer immortelles en nos mémoires.
L’œuvre de Pascal Bouterin restitue une atmosphère empreinte d’harmonie, de tendresse, de douceur qui nous entraîne, irréversiblement, vers un lieu merveilleux où tout est calme, rêve, espérance. Elle nous isole en l’instant où l’esprit, au grand tout unifié, entend dans la rumeur générée par les gouttes de pluie heurtant les pétales d’une fleur le chant des étoiles. Elle nous fait prendre conscience que nous ne sommes que les fugaces notes d’une partition extraordinaire, où être un silence est déjà un honneur.
Pascal Bouterin compose, en triolets précieux, arpèges de couleurs et textes de nuances, des lieder qui, s’ils évoquent Mahler et ont quelque chose de Stendhalien, sont avant tout l’expression de l’Etre de ce jeune artiste.
Il est un poète qui n’a besoin d’écrire, il est un conteur qui n’a besoin de dire, il est un musicien aux sonates d’aubes qui s’évanouissent, de crépuscules vacillants, de chemins inondés par l’éclat d’une lune gibbeuse.
Il n’est pas étonnant que dans ma tête Martha continue à jouer… ».
Article de Frederico Dovesi
Galleria Leukos - Rue Pierre Thomas 11 - 6600 Bastogne - Tel. 061 46 05 30
Tous les jours de 11 à 19 H - Fermée uniquement le Mardi - Entrée libre
Exposition présentée jusqu’au 5 Novembre 2005


L'Ourthe moyenne : centre de Documentation.
Dénigré, il y encore peu de temps, le vécu des régions semble au contraire trouver à ce jour une place nouvelle dans l’estime de la presse et du lecteur.
Aujourd’hui, l’Ourthe moyenne, un phénomène de recomposition territoriale, une région s’étendant de La Roche à Durbuy se dote d’un projet pilote soutenu avec enthousiasme par la Communauté française. Il ne s’agit ni d’un Musée, ni d’un Ecomusée, ni d’un Centre d’Interprétation mais bien d’un Centre de Documentation. Ce projet, inscrit dans l’ère du temps en somme, sera inauguré officiellement le vendredi 7 octobre 2005 à 18h30 en votre présence nous le souhaitons vivement. Cette soirée se poursuivra le samedi 8 et dimanche 9 par deux journées d’ouverture au public.
Depuis deux années sous l’égide des communes de Durbuy, Hotton, Rendeux et La Roche-en-Ardenne s’échafaude, au sein de cet ancien moulin de Bardonwez à Rendeux, une tentative innovante, celle d’offrir à une région la possibilité de se construire sur des bases solides.
Ce Centre se donne la vocation de récolter, conserver et faciliter la transmission et l’exploitation de tout document écrit, visuel ou audio susceptible d’apporter un éclairage sur la vie passée de ce milieu, tout comme d’aider à la compréhension des problématiques actuellement rencontrées.
Se pose avec évidence, dans cette démarche, la question de la relation d’une région à son passé, en tant que traces de l’évolution de cette société, mis au service de sa réalisation future.
Ce projet n’est pas né de rien. Il s’est nourri d’une partie du travail initié par une série de passionnés locaux qui, durant près de 10 ans ont mûri l’intention de doter l’ewe d’Oûte d’une mémoire. En rendant cette rivière plus humaine par la récolte et la valorisation de la trace de ces femmes et de ces hommes qui la côtoyèrent, elle se dote d’une vie, de « traditions ». Coulant ainsi plus vivante dans cette vallée, elle inspire le respect et un désir de la voir protégée comme quelqu’un qui nous est proche et qui fait partie intégrante de notre identité.
Cet objectif initial avait pour visée également d’enraciner une population dans une fierté de ses composantes culturelles. Le patrimoine dit ce que l’on est. L’affirmation d’une identité locale forte de certaines ressources matérielles et immatérielles revitalisées devait épauler la dynamique de cette région.
Le Centre de Documentation s’inscrit dans le prolongement de cette première démarche qu’il souhaite continuer à expérimenter. En cela, ce projet est pleinement impliqué dans les processus de son temps.
L’autre aspect que le Centre souhaite éprouver est celui de devenir un instrument critique pour évaluer le chemin parcouru, les choix opérés et les phénomènes actuellement en présence dans la construction de notre région et de la vie de ses habitants.
A l’encontre d’un temps de l’urgence, c’est une parenthèse temporelle que nous souhaitons offrir au public. Celle qui autorise la prise de recul, la réflexion et certainement la projection à plus long terme. En cela ce projet se veut aussi un outil d’autocritique.
Ce projet cible un public large. Il s’adresse au lecteur quelconque curieux de régionalisme, aux enfants et à leurs professeurs, aux passionnés locaux désireux de se documenter en vue de la réalisation d’un travail d’histoire local, aux étudiants et chercheurs, etc.
Lors de la soirée d’inauguration, le Centre de documentation souhaite, aux travers de ses deux programmations relatives à la guerre et à l’adolescence, introduire son travail de récolte de témoignages oraux sur les femmes et la guerre 40-45. Actuellement en cours dans la région, ce premier exercice de recueil d’entretiens devrait prendre la forme visible d’une exposition en septembre 2006.
Les deux journées « Portes Ouvertes » des 8 et 9 octobre 2005, ont pour objectif d’apprivoiser et d’informer le public régional, ainsi que de le familiariser à l’usage de leur outil au travers de visites guidées, de quelques rencontres informelles sur le thème « un Centre de Documentation aux service des curieux de nos campagnes » et puis d’animations pour les enfants autour de cette même thématique. Tout cela se passera dans la bonne humeur, accompagné d’un petit morceau de tarte.
Afin de soutenir au mieux le démarrage de ce projet, nous espérons qu’il vous soit, d’ores et déjà, possible de présenter et répercuter dans vos journaux respectifs le programme de nos journées d’inauguration.
Vous trouverez des informations complémentaires dans l’invitation, le programme des journées détaillé, ainsi que dans le dépliant annexés. Nous nous tenons bien évidemment à votre disposition.
Dans l’attente de vous accueillir chaleureusement le 7 octobre dès 18h30 afin de vous en dire davantage, nous vous prions de recevoir nos salutations les plus respectueuses.
Pour le Centre de Documentation de l’Ourthe moyenne
Noëlle Willem et Edith Lambert


com du 4 octobre 2005
Résultats du Championnat du Monde de la Pêche de la Carpe qui s'est déroulé du 29 septembre au 2 octobre aux Lacs de l'Eau d'Heure.

La Croatie remporte le VIIème Championnat du Monde de Pêche de la carpe
Durant 72 h non stop, 14 nations se sont affrontées lors du VIIème Championnat du Monde de Pêche de la Carpe organisé aux Lacs de l’Eau d’Heure. Chaque pays était représenté par trois équipes de 2 personnes (duos).
Les concurrents étaient répartis sur trois secteurs, deux sur le Lac de la Plate-Taille et un sur le Lac de Falemprise.
Au classement par équipes, c’est la Croatie qui se hisse en tête du Championnat du Monde, chaque duo ayant capturé un poisson (10, 850 kg, 8, 850 kg et 9, 350 kg). L’Angleterre et la Roumanie accèdent aux 2èmes et 3èmes marches du podium. Mentionnons la performance de la nation la plus lointaine, d’Afrique du Sud, qui se classe 4ème.
Au classement par « duos », la médaille d’or revient au duo anglais (Smit M./Dean J.) pour la capture de 3 poissons. L’Afrique du Sud et la Roumanie montent sur le podium.
Malheureusement, comme 7 autres nations, les « duos » représentant la Belgique n’ont enregistré aucune prise, risque toujours encouru lors de la convoitise de tels poissons trophées.
La Fédération Sportive des Pêcheurs Francophones de Belgique remercie le Comité Confédéral de Pêche de Compétition, cheville ouvrière de cette organisation, le Ministre B. Lutgen pour la dérogation spéciale autorisant la pêche de nuit sur ces secteurs, l’Association pour la Gestion des Lacs de l’Eau d’Heure et l’Association de Défense et de Promotion de la Pêche dans les Lacs de l’Eau d’Heure.
En 2006, c’est le Portugal qui a été retenu par la Fédération Internationale de Pêche Sportive pour l’organisation du VIIIème Championnat du Monde de Pêche de la Carpe.
Fédération Sportive des Pêcheurs Francophones de Belgique, rue Grandgagnage 25, 5000 Namur (081/41.34.91).


. Quel est donc cet oiseau ? Ou Invasion d’ornithologues en province de Luxembourg…
Organisée par Natagora - en collaboration avec sa section Aves Luxembourg et ses antennes régionales RNOB Famenne & Ardenne et Lorraine - une formation intensive en ornithologie vient de débuter à Neufchâteau. Les organisateurs se réjouissent du succès important que connaît cette formule mise sur pied pour la première fois en province de Luxembourg. En terre chestrolaise, ce sont en effet 50 participants (certaines demandes ont dû être refusées faute de place !) qui vont suivre, jusqu’en juin prochain, une centaine d’heures théoriques d’une première année d’initiation à l’ornithologie. Organisée parallèlement à Liège, Bruxelles, Tournai et Virelles, c’est dans la cité chestrolaise que la formation enregistre le plus grand nombre d’inscrits. Une preuve supplémentaire que les édiles communaux ont vu juste en confiant à Natagora la responsabilité de dynamiser le Moulin Klepper en tant que centre nature local et régional. Car, si effectivement une partie des participants provient de la région de Neufchâteau, les ornithologues en formation proviennent des quatre coins de la province et même au-delà.
De la théorie à la pratique
Dispensée par une équipe d’instructeurs, dont certains sont professionnels, la formation ne se limite pas à des considérations théoriques. En effet, celle-ci est largement complétée par des séances de terrain (organisées dans de magnifiques coins de Wallonie : Torgny, Freux, Nassogne, Virelles, Harchies, …) permettant de mettre en pratique, par petits groupes, ce qui a été découvert durant les cours. De même, pour les participants désirant se former davantage encore, diverses excursions sont également proposées dans des sites ornithologiques de grand intérêt : Zwin, Lac du Der, Pas de Calais…
A signaler enfin que les participants de cette première année pourront poursuivre leur formation dès septembre prochain. En effet, une année de spécialisation est d’ores et déjà dans les cartons de Natagora…
Contact : Natagora –Aves : 04/250 95 90


Après plus de 60 dates, dont 30 en France, retour sur le lieu de création !
Le Théâtre Poche Charleroi présente :
"Ravel Java" du 21 octobre au 11 novembre 2005
à 20h30 (Dimanche 16h00)
Quatre musiciens au chômage n'ont plus que le métro pour espérer encore gagner un peu d'argent. Ce jour-là, par hasard, tous les quatre vont se retrouver à la petite station "Ravel". Celui qui jouera le premier et le plus fort sera celui qui aura le plus de chance de récolter quelques pièces. Qui gagnera ? Personne. Seule la musique l'emportera, les emportera vers ce pourquoi ils sont faits...jouer. Cette journée ne sera pas comme les autres ni pour ces musiciens, ni pour les spectateurs qui joueront le rôle de voyageurs. Voyageurs qui sans bouger de leur siège se laisseront emporter par les mélodies.
Ce spectacle saupoudré d'un humour constant tantôt décalé tantôt poétique n'a qu'un seul but : vous faire vivre un moment de détente. Ces quatre acolytes nous font voyager à travers quelques éternels classiques mais sérieusement reliftés, des chansons originales et parfois coquines, des clins d’oeil à Perret et à Brassens,... et la version probablement la plus loufoque du célèbre Boléro de Ravel dans laquelle viennent se glisser des rythmes et des harmonies d'autres grands classiques!
Avec : Ziré, Bernard Vangeenderhuyzen, Marcel Van Cleemput, Xavier Zgrzywa,
Dans une mise en scène de Carine Lorent et François Langlois.

Infos et réservations: Théâtre Poche ,Mr Bernard Suin (Ziré) ,70, rue du Fort ,6000 Charleroi
Tél: 071/315.579 ,Fax: 071/36.11.90 ,GSM: 0495/207.209
Préventes du lundi au vendredi de 11h à 13h
www.lepoche.be


APPEL A PROJETS
Vous plantez une haie… nous vous offrons les plants !
Du 11 au 20 novembre 2005, l’Antenne Famenne & Ardenne de Natagora, en collaboration avec de nombreux partenaires privés et publics, organise à Neufchâteau la décade « D’arbres en art’bres » : 10 jours d’expositions et d’animations multiples sur le thème de l’Arbre.
C’est dans ce cadre que des actions de plantation d’arbres et de haies vives auront lieu à Neufchâteau et les six communes du territoire du Parc Naturel de la Haute-Sûre et de la Forêt d’Anlier (Bastogne, Vaux-sur-Sûre, Léglise, Fauvillers, Habay et Martelange).
Appel à projets…
Dès maintenant, les organisateurs lancent un appel auprès des particuliers afin qu’ils soumettent des propositions de plantation de haies. La priorité sera donnée aux projets originaux qui favorisent le développement de la biodiversité. Un jury sélectionnera les meilleures idées en offrant gratuitement les plants, la plantation restant à charge des candidats récompensés. Les lauréats seront proclamés à l’occasion de la cérémonie de clôture de la décade « D‘arbres en art’bres », le dimanche 20 novembre prochain.
L’objectif de cet appel – grâce au partenariat établi avec le Parc Naturel de la Haute-Sûre et de la Forêt d’Anlier et trois pépiniéristes locaux - Jonathan Rigaux, Lux Green et La Gaume - est de planter au moins 1 km de haies. Il s’agit d’encourager à la plantation de haies d’espèces locales (charme, hêtre, noisetier, aubépine…) intéressantes pour l’accueil de la faune sauvage (oiseaux, hérissons…), mais également d’essences locales décoratives moins connues du public (viorne, fusain d’Europe, bourdaine,…).
Les personnes intéressées sont invitées à introduire un bref descriptif de leur projet par écrit (localisation, objectifs poursuivis, essences choisies, nombre de plants, etc…) avant le 1er novembre 2005 à l’adresse suivante :
Parc Naturel Haute-Sûre Forêt d’Anlier, Rue du Moulin, 2, 6630 Martelange
Contact : Christine Leclercq (063/60.80.82)
> L’appel à projet est également disponible sur www.natagora.be/arbres


Communiqué de presse du 30 septembre 2005

La Région Wallonne veut échapperà la pollution OGM !

Le Ministre wallon de l’Agriculture, Benoît Lutgen, est cohérent dans ses choix. Soucieux de doter sa région d’une agriculture de qualité, il fera en sorte (selon Le Soir de ce vendredi 30 septembre) que « les conditions pour cultiver des OGM seront telles qu’aucun agriculteur n’osera se lancer dans cette aventure » ! Nature & Progrès salue aujourd’hui la prise de position courageuse du ministre.Des risques irréversibles
Pourquoi le ministre s’oppose-t-il aujourd’hui à la culture d’OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) en plein air ? Sa décision est principalement motivée par la reconnaissance de risques irréversibles pour l’environnement en cas de contamination, de l’impact négatif des OGM sur la diversité biologique et sur le fait qu’il n’est pas avéré que les OGM ne constituent pas une menace pour la santé des consommateurs. Il répond ainsi à une inquiétude maintes fois exprimée par Nature & Progrès, ainsi que par la grande majorité des consommateurs et des agriculteurs.
Par ce positionnement, le ministre Benoît Lutgen va permettre à la Wallonie de conserver les spécificités de son agriculture, et surtout sa très grande qualité. Il prend ainsi clairement la défense du monde agricole en donnant un cadre garantissant l’indépendance de l’agriculture wallonne, en la préservant de la menace que faisait planer sur elle la pollution OGM.Une victoire pour notre association ?
Nature & Progrès peut aujourd’hui se réjouir d’avoir su garder le cap, contre vente et marées ! Au début de l’été, notre association avait été conviée aux débats de la commission de l’environnement du Parlement wallon. Nous avions alors clairement montré les risques liés aux cultures OGM et, notamment, la fait que nous risquions de perdre totalement le contrôle de notre destin agricole. Nous avions également mis en évidence le fait que les OGM alimentaires ne présentaient aucun intérêt ni pour l’agriculture, ni pour les consommateurs.
La volonté ministérielle d’adopter aujourd’hui un décret empêchant la culture d’OGM, la volonté surtout de déclarer notre Wallonie « zone sans OGM », en ratifiant la « Charte des régions et des autorités locales d'Europe sur la coexistence entre les OGM et les cultures traditionnelles et biologiques » née à Florence le 4 février dernier, va permettre à notre Région de demeurer indemne de pollution génique. La recherche va cependant pouvoir continuer son travail en milieu confiné ; c’est ce que Nature & Progrès a toujours souhaité.Un signal politique fort
La Wallonie joindra ainsi sa voix à celle d’autres régions d’Europe afin d’envoyer un message clair à l’Europe qui n’arrête pas, dans ce dossier, de se décrédibiliser aux yeux des citoyens. En effet, ses récentes mesures d’autorisation de commercialisation du maïs MON-863 et du colza GT-73 notamment omettent complètement de tenir compte de l’intérêt des consommateurs et des agriculteurs européens ! Cette situation est parfaitement intolérable.
Nature & Progrès apporte soutient sans réserve la démarche du Ministre wallon de l’Agriculture et veillera à ce que le décret de coexistence entre les cultures conventionnelles, transgéniques et biologiques, et surtout les arrêtés d’exécution qui le suivront traduisent bien la volonté politique qu’il a exprimée avec force et cohérence.

Pour toute information complémentaire :
Marc Fichers
Nature & Progrès asbl
520 rue de Dave - 5100 Jambes
Tél. : 081/30 36 90 - Fax : 081/31 03 06
natpro@skynet.be - www.natpro.be


Lien vers le courrier des lecteurs de septembre 2005