juillet-août 2005

Edito

Si Votre demande pour notre agenda des Ardennes n’est pas publiée c'est que vous n’avez pas utilisé notre formulaire qui est automatique. Lorsque vous êtes sur la page d'accueil de l'agenda, et que vous avez mentionné vos infos, vous devez cliquer sur "insérer" dans l’agenda en bas de la page d’accueil du formulaire.

Lien direct sur le site
http://www.ardennesmagazine.be/agenda/accueil_agenda.htm

Lien direct sur la page insérer
http://www.ardennesmag.be/agenda/inserer.php

 

Notre agenda est automatique depuis le 1er juillet 2005.

Vous encodez directement votre info pour le papier (±40.000 exemplaires) ou pour le net (±500.000 visiteurs), ou pour les deux supports que nous publierons 24h plus tard après un contrôle.

Vérifier le lendemain si votre info nous est bien parvenue par sécurité.

Le 25 de chaque mois, nous clôturons les infos pour le papier.

Déterminer la date, le jour, mois, année.
Choisir la commune, ou pays
Ensuite , votre village, ville et les infos dans la fenêtre pour le papier et/ou pour le net.
Lorque vous nous envoyez des infos agenda, vous devez utiliser ce formulaire sinon elles ne seront jamais publiées.
Afin de prendre connaissance et de contrôler l’info, nous vous demandons d’indiquer votre adresse pour éviter de publier de fausses informations et pour pouvoir vérifier votre info.

Par sécurité ,si vos données ne sont pas transmises, nous ne publions pas votre information.
Si vous offrez des remises, entrées pour nos lecteurs etc…., vous recevez du reportage sur papier et parfois même en direct sur le net .

A+
JM Lesage


Quelques petits conseils pour insérer correctement une information dans l'agenda.

· Commencez par introduire la date de l'événement au format jour / mois / année (JJ/MM/AAAA), la date du jour étant donnée à titre d'exemple.
· Choisissez le type d'activité de l'événement dans la liste déroulante.
Si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez dans la liste, choisissez 'Divers'.
· Choisissez la localité dans laquelle se déroule l'événement dans la liste déroulante.
Si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez dans la liste, choisissez 'Autre'.
· Introduisez une description courte de moins de 200 caractères pour l'édition papier d'Ardennes Magazine.
Le texte introduit dans cette zone avant le dernier jeudi du mois sera publié dans Ardennes Magazine le premier jeudi du mois suivant.
Si vous désirez introduire plus de 200 caractères dans l'édition papier, contactez jml@ardennesmagazine.be.
· Ensuite, introduisez une description détaillée destinée à être publiée sur le site Internet.
· Et enfin, communiquez-nous vos coordonnées afin de pouvoir vous contacter en cas de problème. Ces informations ne seront pas publiées.
Remarque importante, il est indispensable de nous communiquer vos coordonnées pour publier les informations.
· Après avoir vérifié vos informations, cliquez pour soumettre et nous publierons dans les meilleurs délais.


courrier des lecteurs du mois en cours


26/08/2005

COMMUNIQUE DE LA FONDATION SAINT-HUBERT
La ville de Saint-Hubert a été invitée par le secrétaire du Royal Syndicat d’Initiative : Roger Deville à participer au 1er Salon Européen de la Nature et de la Chasse à Wailly-Beaucamp (Pas-de-Calais) les 10 et 11 septembre prochains.
Quoi de plus naturel dès lors pour la ville et son Syndicat que de se faire représenter par la Confrérie « La Saint-Hubert », par ses Compagnons, et, bien sûr, par la Fondation Saint-Hubert dont l’activité principale, depuis sa création en 1990, réside en la promotion de la nature et l’ouverture du débat sur son utilisation.
Thierry Toussaint, photographe et réalisateur de montages vidéo sur le gibier apportera, pour sa part un support visuel sur la chasse avec son dvd : « la pratique de la chasse au grand gibier ».
Nous faisons confiance à toutes les associations borquines participant au voyage, pour représenter la ville de Saint-Hubert avec panache.
Pour toute personne ou groupement souhaitant plus d’informations, contacter le Royal Syndicat d’Initiative : 061/613010.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FONDATION SAINT-HUBERT
Par Isabelle Paulus
Pour la Fondation Saint-Hubert Ca manquait dans la région, un magazine qui parle de la faune, de la flore et même des gens « de chez nous » !
Débordante de richesses naturelles, gardienne d‚un passé rempli d‚histoires, la Province du Luxembourg est également peuplée d‚habitants de caractère qui valent le détour.
Nature Ethique va à leur rencontre et fait partager à ses lecteurs ses découvertes au fil des mois.
Incessamment amélioré, tant au niveau de la forme que du fond, Nature Ethique prend son envol !
Le Nature Ethique, (mensuel NATURE de la Fondation Saint-Hubert) de septembre, très bientôt en librairie !

L‚actualité, la nature, la chasse, la forêt et le bois, la pêche constituent l‚essentiel des rubriques. Des interviews d‚artistes du coin (en septembre : Gauthier Louppe, luthier de Marenne) ou quelque recette culinaire
agrémentent les pages de notes respectivement musicales ou épicées.
Sans oublier bien sûr, le sujet de prédilection de la Fondation : le partage de la forêt entre tous ses utilisateurs, dans le respect de la bio-diversité et dans un réel souci d‚échange de points de vue.
Pour poursuivre le débat (re)lancé en juin avec le dossier spécial « les motos vertes » et en attendant l‚interview de Claude Bougard (le Réseau de la Forêt) dans le numéro d‚octobre, Nature Ethique donne la parole à Benoît Lutgen, Ministre de la forêt et de la chasse ( page 12 ).
Septembre : début de la saison des brumes matinales et du brame, sous un ciel de feuilles aux couleurs des flammes. C‚est aussi le moment du roi cerf, qui reprend sa place de « star » conquérant ou reconquérant, suivant l‚issue du combat, son harem avec vigueur. Tout naturellement, la rubrique NATURE de cette édition laisse une place prépondérante au brame du cerf, sous la plume éclairée du Dr Roger Fichant (auteur d‚un ouvrage exceptionnel intitulé « le cerf » aux éditions Gerfaut) La page 24 de Nature Ethique propose divers départs de promenades organisées qui Photo Philippe Allard permettront peut-être aux plus patients de vivre « en live » les ébats du splendide cervidé.
Nature Ethique, le magazine nature de notre région en vente chez tous les bons libraires ou par affiliation sur le compte 000.1814279.88 (40• pour 10 éditions)

 


26 août 2005

Grippe aviaire et oiseaux migrateurs : qu’en penser ?
Les informations concernant la dissémination de la grippe aviaire font actuellement la une des médias. Des messages alarmistes mettant en cause les oiseaux sauvages migrateurs comme vecteurs de cette dissémination sont quotidiennement entendus. Que faut-il croire et faut-il s’inquiéter et prendre des mesures pour tenter de contenir cette dissémination ? Réponses de Pierre Leprince, Président d’Aves-Natagora et chargé de cours en sciences biomédicales à l’ULg
Rappelons d’abord que la grippe aviaire est une maladie des oiseaux, pas une maladie humaine, mais qu’elle peut se transmettre occasionnellement à l’être humain lorsque celui-ci est en contact avec des oiseaux malades et que, dans le cas de la souche H5N1, la grippe aviaire, une fois contractée, peut fréquemment avoir une issue fatale chez l’homme. Ce virus H5N1 ne se transmet pas cependant d’homme à homme, il devrait pour cela subir une recombinaison génétique avec une souche de grippe humaine et celle-ci n’a pas encore eu lieu. Il n’y a donc pas de risque réel de contagion entre humains.
L’existence de la grippe aviaire est connue depuis plus de 100 ans et elle a été observée depuis à de nombreuses reprises dans le monde entier. La souche H5N1 est identifiée depuis 1997 et s’est répandue à plusieurs reprises à travers l’Asie du sud-est entraînant des contaminations massives d’élevages de volaille et une série de cas humains dont une soixantaine ont eu une issue fatale. Actuellement ce virus a été détecté chez des oiseaux sauvages en certains endroits d’Asie du sud-est et de Sibérie, cependant les cas de grippe aviaire chez l’homme cette année sont rares et aucun cas humain n’a pu être associé à un contact avec des oiseaux sauvages. Il n’est d’ailleurs pas certain que les oiseaux sauvages puissent être sérieusement affectés par la grippe aviaire. Les informations concernant les cas récents d’infection en Chine et en Sibérie ne sont d’ailleurs pas clairs : on parle d’oiseaux sauvages porteurs de virus, d’oiseaux abattus et d’autres trouvés morts, mais les chiffres indiqués font aussi état de destructions dans des élevages, et donc la répartition réelle des cas parmi les oiseaux sauvages et domestiques ne peut pas être précisée.
Il semble établi que la souche H5N1 rencontrée chez les oiseaux sauvages est relativement bénigne et que c’est uniquement lorsqu’elle est transmise à des oiseaux domestiques élevés en batterie dans des conditions stressantes qu’elle devient, par mutation, agressive et mortelle y compris pour l’être humain.
Comment un oiseau sauvage atteint de grippe aviaire pourrait-il transmettre cette maladie à très longue distance ?
Cette question reste sans réponse. On imagine en effet mal un oiseau migrateur atteint d’une maladie potentiellement mortelle et qui franchirait pourtant des milliers de km à travers des contrées inhospitalières et des chaînes de montagne. Un tel oiseau a sans doute plus de (mal)chance de mourir sur place et de contaminer localement d’autres oiseaux sauvages ou domestiques avec lesquels il aurait été en contact. On sait par ailleurs que les migrations invoquées actuellement pour expliquer l’extension rapide de la souche H5N1 à travers l’Asie n’ont en fait pas lieu. On a d’abord voulu expliquer l’apparition de la grippe aviaire en Chine centrale par la migration printanière d’oiseaux contaminés venus d’Inde, en oubliant que la grippe aviaire n’est actuellement pas présente sur le sous-continent indien ! Ensuite on a expliqué la propagation actuelle de l’épizootie à travers la Sibérie par une migration estivale d’une espèce d’oie, l’oie à tête barrée, dans ces régions. C’est oublier que cette oie ne migre pas vers l’ouest du continent asiatique et que de toute façon elle effectue après la période de reproduction une mue complète et simultanée de toutes les rémiges (les grandes plumes des ailes) et est donc incapable de voler jusqu’à la fin du mois d’août ! Il n’y a donc pas d’argument sérieux pour accuser formellement les oiseaux migrateurs de transmettre la grippe aviaire à travers le continent asiatique. Par contre, les échanges commerciaux et les transports de volailles ont bien lieu dans ces régions, le long des axes de dispersion actuelle du virus, et il ne faut sans doute pas chercher ailleurs les causes actuelles de la propagation de l’épizootie.
Y a-t-il une possibilité que le virus de la grippe aviaire se propage d’Asie en Europe, transporté par les oiseaux migrateurs ?
On peut considérer que non parce que relativement peu d’oiseaux effectuent des déplacements de la Sibérie vers l’Europe. La plupart des oiseaux migrateurs qui quitteront les régions à l’est de l’Oural cet automne rejoindront des zones d’hivernages situées en Inde, en Arabie et principalement en Afrique de l’Est et ne pourront donc pas propager l’épizootie vers l’Europe, comme vient de l’indiquer l’Agence Française pour la Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA). Seul un nombre limité d’espèces en provenance des zones arctiques de la Sibérie occidentale viendront hiverner chez nous et beaucoup d’entre elles ont déjà entrepris leur déplacement sans attendre que le virus de la grippe aviaire soit détecté au cœur de l’Asie. Quant à l’idée de vouloir exterminer les oiseaux migrateurs pour empêcher une hypothétique dissémination du virus, elle est totalement ridicule. Une telle proposition ignore le fait qu’à côté des grandes espèces telles que les oies, canards et échassiers connues du grand public, de nombreuses espèces de passereaux furtifs, migrant la nuit déferlent par centaines de millions à travers l’Europe depuis des semaines et qu’il n’existe donc aucun moyen de contrôler efficacement la masse des oiseaux migrateurs.
Pourquoi imaginer des situations invraisemblables en Europe qui ne se produisent pas en Asie ?
Sur le continent asiatique où des foyers d’infections persistent, où des oiseaux migrateurs se déplacent, où la promiscuité règne dans les exploitations agricoles et où les mesures de contrôle du virus sont notoirement insuffisantes, il n’y a pas encore eu l’explosion de l’épidémie que certains redoutent pour l’Europe. On connaît les causes du maintien et de la dissémination du virus de la grippe aviaire en Asie : ce sont les conditions sanitaires déplorables dans les élevages de volailles, canards et poulets et l’existence d’un trafic incontrôlé d’oiseaux domestiques et sauvages. En Europe, nous avons la possibilité si nous le voulons d’interdire de telles pratiques qui devraient suffire à contenir une éventuelle épizootie. C’est à nos responsables nationaux et européens qu’il revient de prendre les mesures nécessaires pour éviter celle-ci, et ce n’est pas contre les oiseaux sauvages migrateurs que de telles mesures doivent être envisagées.
Pour de plus amples renseignements : Pierre Leprince (0498/503431)
Président d’Aves – Natagora,
Docteur en Sciences biologiques.
Sites utiles :
http://www.who.int/csr/disease/avian_influenza/en/
http://www.birdlife.org/action/science/species/avian_flu/index.html
http://www.birdlife.org/action/science/species/avian_flu/flu_wild_birds.htmlAves - Natagora, Rue Fusch 3, 4000 Liège.
Tél : 04/250.95.90 - Email : aves@aves.be - www.aves.be


« Au-delà du visible »
La thermographie et l’infiltrométrie peuvent vous aider à faible coût.

Ce contrôle s’effectue à l’aide d’une camera thermique et d’un ventilateur pour mettre une maison en dépression ou en surpression.
Le premier test, la thermographie permet, de visualiser et de mesurer les températures de surfaces extérieures et intérieures de votre logement. Cette mesure identifie les problèmes de mise en œuvre ou de conception du bâtiment tels que les ponts thermiques, le mauvais placement des isolants ; et permet également de rechercher des fuites d’eau dans les chapes ou les toitures plates ou de contrôler les tableaux électriques .

Le deuxième test, l’infiltrométrie, a été mis au point pour vérifier l’étanchéité à l’air de l’enveloppe d’un bâtiment. Ce test est très important pour des maisons à ossatures bois ainsi que pour tout immeuble disposant d’une ventilation mécanique contrôlée ou d’une climatisation. Il consiste à mettre un bâtiment en dépression en expulsant l’air intérieur hors de celui-ci à l’aide d’un ventilateur placé dans une porte et de mesurer le débit de l’air passant au travers de celui-ci. La quantité d’air extraite du bâtiment pénétrera par les endroits défectueux (portes et fenêtres non étanche, au travers de la structure bois, aux angles des murs, sous les plinthes,...) et sera repéré par la camera thermique.
L'innovation consiste à conjuguer les deux techniques qui auront pour résultat d'identifier avec grande précision les endroits non étanches du bâtiment. Ce test simule la réaction d’un bâtiment soumis à un vent d’environ 32km/h et en détermine le renouvellement d’air en volume par heure. L’essai complet doit idéalement être réalisé avant la finition du bâtiment.
Cette technique est valable pour un contrôle thermique mais également pour un contrôle acoustique d'un bâtiment, car si des défauts laissent passer l’air, ils laissent également passer le bruit provenant de l’extérieur.
L’étanchéité à l’air de l’enveloppe du bâtiment est très importante pour les structures à ossatures bois afin d’éviter que l’humidité contenue dans l’air ambiant ne se condense dans la structure.
De plus si vous désirez vous équiper d’un système de ventilation mécanique contrôlé avec échangeur thermique, il y a lieu de ne pas vous faire doubler par les courants d’air non maîtrisés.
Le coût de ce test pour le logement uni-familial varie entre 350€ et 2000€ en fonction du test demandé et de la grandeur du bâtiment, ce qui représente de 0.25% à 0.5% des frais engagés pour la construction.
La thermographie et l’infiltrométrie sont des moyens modernes d’expertises qui en cas de malfaçon seront utilisés comme supports objectifs et scientifiques à une résolution amiable ou juridique du litige. Ces techniques sont également fortement conseillées en cas d’acquisition d’un immeuble existant afin d’en détecter certains vices cachés.
« Mieux vaut prévenir que guérir. »

Vous trouverez un résumé des possibilités que nous offre ces techniques de mesure par infrarouge que sont
la thermographie http://www.eco-energie.be/fr/02_thermographie/batiment.html
et l’infiltrométrie. http://www.eco-energie.be/fr/02_infiltrometrie.html



L’expo photos de la Fondation Saint-Hubert sur le thème « l’homme et la nature » :
le partage d’un certain regard sur le monde…
Le regard des « traqueurs d’images » est parfois attiré par une certaine luminosité qui magnifie tout ce qu’elle touche. Cet instant-là est unique, il existe pour eux seuls. Furtivement, ils le capturent, s’en emparent comme d’un trésor.
Ils rentrent de leur promenade un peu changés.
Normal, en eux s’est glissé la semence d’un rêve...
Les artistes photographes dont les clichés ont été primés, ont été récompensés ce samedi par des prix allant de l’appareil photo numérique haute précision Leica, à des chemises pour homme Browning, en passant par de pratiques multi-tools Swarovski et des livres d’Interforum Benelux

Le premier prix a été remporté par un merle défendant son territoire, « mis en boîte » par Jean-Luc Jorion de Tilly.
Romain GROYNNE de Wellin a remporté le second prix avec le portrait en noir et blanc d’une femme trayant une vache, surprenant d’authenticité
Le troisième prix a été attribué à Jean-Pierre HOUYAUX de Tellin avec la photo d’une petite fille au milieu d’un champ de coquelicots, fleur parmi les fleurs…
Tandis que l’œuvre d’Olivier DEOME (Freux), quatrième, invite à la contemplation, à la méditation même, avec ce paysage enneigé, surplombé d’une éolienne, symbole d’une négociation, d’un souhait, d’une nécessité : un avenir commun et heureux pour la nature et l’homme.
Jean-Marie DESSART, Lavacherie, remporte le cinquième prix, avec un gros plan d’un magnifique rouge-gorge, posé sur un paquet de graines.
Exposition de l’ensemble des clichés au local business,
44 rue de la Converserie à Saint-Hubert
du 16 août au 5 septembre 2005.
Entrée gratuite
tous les jours de 9 à 12 et de 14 à 16 heures sauf week-ends et jours fériés
En 2006, le thème du concours photos organisé par la Fondation Saint-Hubert sera : « 100 % nature ».
Pour toute information supplémentaire :
www.fondation-saint-hubert.be
ou 061/293084
Par Isabelle Paulus
Pour la Fondation Saint-Hubert

 


20/09/2005
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Chantier intercommunautaire pour la nature
A Maldegem, du Ve 30/09 au Di 02/10
La nature ne connaît pas de frontières... même linguistiques. L’Antenne régionale Famenne & Ardenne de Réserves Naturelles – Natagora, et la section Blankenberge de son homologue néerlandophone Natuurpunt réalisent chaque année plusieurs activités communes.  Celles-ci consistent essentiellement en des chantiers nature, le temps d’un week-end, qui combinent travail dans des réserves naturelles et découverte du patrimoine, tant naturel qu'historique et culturel, de chacune des régions.  La treizième édition de ces Chantiers intercommunautaires se déroulera à Maldegem (Flandre) du 30 septembre au 2 octobre. 
PAF : 50 € (40 € pour les enfants de 6 à 12 ans).

> Infos et inscriptions : Thierry Gridlet (061/27 92 27 – thierry.gridlet@swing.be )

> Le programme complet du Chantier intercommunautaire est téléchargeable sur http://www.natagora.be/images/stories/docu/13%20eme%20chantier%20intercommunautaire.doc


20 août 2005

WEP VOUS INVITE
Nous vous invitons à venir dire au revoir à près de 200 ambassadeurs Belges en route vers le pays de l'Oncle Sam!Cette année encore, près de 200 belges entre 15 et 18 ans ont pris la décision de traverser l'Océan Atlantique pour se plonger pendant un semestre ou une année scolaire dans la vie de « nos cousins d'Amérique ». Ces jeunes sont désireux d'apprendre à mieux connaître la culture, la mentalité et la langue de ce pays qui suscite tellement d'intérêts mais aussi d'interrogations dans le contexte politique actuel. Leurs hôtes pourront, à leur tour, découvrir un autre mode de vie, une autre façon de percevoir le monde.
Cette grande aventure sur le territoire américain commence par le départ depuis Zaventem les 25 et le 26 août prochain dans le cadre du programme WEP.
Grâce à de telles expériences, les jeunes apprennent à grandir, à être plus flexibles, plus tolérants et mieux préparés à un avenir de plus en plus exigeant.
email: info@wep.org o internet: www.wep.org

Laetitia Vincke

Depuis 17 ans WEP donne la possibilité chaque année à près de 1500 jeunes belges de 12 à 29 ans de découvrir le monde autrement; que ce soit dans le cadre de projets scolaires, linguistiques, professionnels ou humanitaires dans une quarantaine de pays.


17 août 2005

Communiqué de Presse

CREAJOB ASBL annonce l’inauguration d’une nouvelle couveuse d’entreprises dans les Ardennes, le vendredi 2 septembre à 10H00 en présence de Monsieur Philippe COURARD, Ministre régional wallon des affaires intérieures et de Monsieur Jean-Claude MARCOURT, Ministre wallon de l’Economie et de l’Emploi.
L’inauguration se déroulera dans les locaux de CREAJOB : Rue Simon, 27 , 6990 Hotton
LA COUVEUSE s’adresse au public suivant : -toute personne désireuse de créer sa propre activité, -au demandeur d’emploi inoccupé, -au chômeur complet indemnisé, -au bénéficiaire d’allocations d’attente ou du minimex.
QUI VEUT :
S’installer comme indépendant à titre d’activité principale.
PROFIL :
Vous avez : -un projet, -l’accès à la gestion et/ou l’accès à la profession, -vous faites preuve de réelles qualités d’entrepreneur (créativité, motivation, esprit commercial, bonne connaissance du marché).

LA COUVEUSE permet de :
1. Bénéficier d’un encadrement hors du commun :
-conseils adaptés et accompagnement professionnel,
-séminaires en marketing, comptabilité, droit, gestion,
-des formations individuelles adaptées à vos besoins.
2. Entreprendre et vérifier le projet :
-prospecter, produire et vendre des produits et services,
-vérifier la viabilité économique et financière du projet,
-valider les compétences en management.

3. Tester dans un cadre juridique adapté :
-un hébergement juridique et commercial de l’activité,
-un maintien du statut d’allocataire social et un report de l’assujettissement comme indépendant et à la TVA,
-une gestion comptable et administrative de l’activité.
4. Bénéficier d’un appui financier :
-une bourse financière maximum de 5000€ non remboursable en cas d’échec,
-une indemnité de formation, contrat de formation professionnelle « FOREM »
-la cession des bénéfices, du stock et du matériel acquis pour son activité à la sortie.
APRES 9 MOIS EN COUVEUSE VOUS DECIDEZ DE :
1. LANCER l’entreprise en toute sécurité :
-vous créez votre activité après un test positif en couveuse,
-vous êtes encadré dans les formalités d’installation et demandes de financement,
-vous accédez au financement par présentation d’un bilan d’activité et un business plan,
-vous réussissez votre projet
2. STOPPER l’activité si elle n’est pas rentable
-la sortie de la couveuse est sans dette financière, fiscale ou sociale,
-une réorientation professionnelle vous est proposée.CONTACTS :
Créajob ASBL
Rue Simon 27
6990 Hotton
Tél : 084/468.380 ou 0473/251345
E-mail : eve.jumel@creajob.be
Plus d’infos : www.creajob.beSiège social : rue de Huy, 51 4300 Waremme


16 août 2005

Samedi dernier, en la Basilique de Saint-Hubert a eu lieu le
TRADITIONNEL CONCERT DE TROMPE DE CHASSE ORGANISE PAR LA FONDATION SAINT-HUBERT.
Le Royal Forêt Saint-Hubert et leurs amis français du Bien-Aller du Sous-Bois ont fait résonner leurs trompes de chasse ce samedi pour le plus grand plaisir des quelques 750 personnes présentes à cette occasion dans la magnifique Basilique de Saint-Hubert, sanctuaire essentiel du saint Patron de la Chasse et de la Nature.
Michel Laurent, sonneur au Royal Forêt depuis 1984 invite le public impatient à se resituer dans le contexte : « voilà 77 ans déjà qu’il paraît difficile, voire impossible de dissocier l’harmonieux ensemble de pierres sculptées et de croisées d’ogives et le timbre des trompes de chasse. En effet, ce sont des fêtes grandioses qui marquèrent le XIIème centenaire de la mort de Saint-Hubert qui parrainèrent la naissance du Royal Forêt .
Aussi nous avons tenté de faire connaître, ou retrouver au public les émotions ressenties par les centaines de milliers de pélerins qui ont, au fil du temps, arpenté sereinement ces bienheureuses nefs, tout protégés qu’ils étaient des voûtes bénédictines. »

« Les fanfares interprétées ce soir-là n’ont pas, comme d’habitude, de fil conducteur. Elles se veulent le reflet du répertoire riche et varié de la trompe de chasse :
Elles sont tantôt éclatantes, tantôt en douceur, tantôt de création récente, tantôt surgissant de l’Ancien Régime, tantôt chantant quelque endroit ayant inspiré l’auteur tantôt exhaltant l’exercice de la chasse à courre, tantôt écrites par amitié, tantôt nées de la seule envie de chanter.»
Le saint dans sa chapelle a été honoré et le concert a naturellement débuté par
« La Saint-Hubert », écrite au 18ème siècle par le créateur de cet instrument typique qu’est la trompe de chasse.

COMMUNIQUE DE PRESSE Par Isabelle Paulus


16 août 2005

Festival Nature de Namur
Lancement de deux concours photo et dessins ‘Aves’


Du 8 au 23 octobre prochain aura lieu le Festival Nature de Namur, un grand évènement entièrement consacré à l’image et aux beautés de la nature. Ce festival est le fruit du rapprochement entre plusieurs initiatives : le Festival du Film Nature de Namur, la Quinzaine de la nature de la Ville de Namur et le concours photos d’Aves - Natagora. Durant quinze jours, grâce à ce partenariat inédit, l’image et la nature seront reines dans différents lieux prestigieux de la capitale wallonne !
Dès à présent, participez aux deux concours photo, dessin et croquis « Emotion’ailes » lancés par Aves – Natagora qui sont dotés de prix d’une valeur globale de 10.000 €. Les résultats seront présentés, et les lauréats proclamés, durant le Festival.

> Plus de renseignements sur les différents concours et sur le Festival :  www.festivalnaturenamur.org <http://www.festivalnaturenamur.org/>


16 août 2005

Le guide des plus beaux villages de Wallonie.

C'est une première. L'essai est concluant et confirmé par le succès en librairie. Sa traduction en flamand ne pourrait tarder.
Si pas mal de documents existaient de même qu'un site internet www.beauxvillages.be <http://www.beauxvillages.be> un véritable guide du réseau des 22 localités labellisées n'avait jamais été édite. C'est chose faite depuis quelques semaines grâce à la collaboration de La Renaissance du Livre et avec l'aide du Commissariat Général au Tourisme.
Chaque village est présenté avec photos, énumération des curiosités, des sites et monuments classés, des événements organisés au fil de l'année, des promenades (le cas échéant guidées), des possibilités d'hébergement ... Sans oublier les restaurants !
En parcourant le livre vous viendra peut-être l'idée de concevoir une excursion d'un jour vers des plus beaux villages .
Par exemple Aubechies, avec son archéosite, dans la commune Beloeil. Ou Laforêt dans la commune de Vresse-sur-Semois où subsistent quelques séchoirs à tabac. Ou encore ... joliment fleuri l'été sous ses tuiles rouges et sa pierre de" Gaume : Torgny la méridionale !
Ce village a d'ailleurs été distingué au concours européen de fleurissement, de même que Deigné et Sohier.
A l'image de nombreux plus beaux villages Français (Riquewihr en Alsace, Yvoire sur le lac Léman ...) richesses patrimoniales et fleurissement font naturellement bon ménage.

ASBL Les Plus Beaux Villages de Wallonie à Crupet. 083 65 72 40. info@beauxvillages.be.

José Fiévet.

COMPTE-RENDU : Neufchâteau

Mystère dans le Bois d’Ospau : joli succès de participation

Ce dimanche 07 août, près d’une centaine de personnes a participé à l’activité interactive de découverte de la nature en milieu forestier organisée par Natagora Famenne & Ardenne en collaboration avec les guides nature François Zabus et Claude Colin.
Malgré une météo relativement mitigée, les premiers participants se sont lancés seuls, en petits groupes, sur les chemins de la campagne chestrolaise avec pour mission la résolution d’une énigme : découvrir le nom de cinq espèces animales vivant dans le Bois d’Ospau kidnappées, les retrouver et les replacer dans leurs chaînes alimentaires respectives. Panneaux d’informations et divers stands sensoriels interactifs tenus par des bénévoles de l’asssociation Natagora ont permis aux détectives en herbe de résoudre ce mystère. Un peu plus tard dans l’après-midi, un groupe a choisi d’accompagner le guide-nature Claude Colin. Celui-ci a divulgué ainsi à ses compagnons de route mille et un secrets de la forêt chestrolaise et des « Hauts Chemins » de Nolinfaing qu’il connaît particulièrement bien puisqu’il a réalisé son mémoire de guide à partir de cet itinéraire. Enfin, le dernier groupe - fort d’une soixantaine de personnes – a suivi les traces de François Zabus. Particularité de ce guide nature : outre ses connaissances de terrain, il partage avec son public des moments de conte, de magie et d’humour.
De retour au Moulin Klepper, les nombreux participants ont partagé leurs découvertes et comparé les résultats de leurs investigations. Le tout, en dégustant la surprise du guide : un vin de pissenlit cent pour cent naturel. Evidemment…
Prochaines activités de Natagora Famenne & Ardenne à Neufchâteau :
Samedi 20 août 9h30 : Travail dans la réserve naturelle de Molinfaing. R-V. Eglise de Massul
Samedi 27 août 19h30 : Moulin Klepper : Nuit européenne de la chauve-souris.
Renseignements : Office du Tourisme de Neufchâteau (061/27 86 98) ou Natagora (061/27 92 27)
A noter que ces trois activités sont entièrement gratuites.


11 août 2005

Monsieur Lesage, bravo!
très bien pour votre mise en page sur célebrations monument Corée , rien a ajouter ,grand merci pour les vétérans ( il y en a de moins en moins vu que les anées passent si vite et pourtant ,pour nous c'est comme si c'etait hier! pas possible d'oublier nos souffrances physiques et mentales , pour a peu pres 4000francs de l'epoque y compris la prime de combat (50francs par jour si il n'i avait pas suppretion en cas de faute disciplinaire) par mois ! ceci vous pouvez franchement le faire paraitre dans Ardennemagazine, très sincèrement votre ,Claude Billiet ,44 Rue du Doyard a 4990; Lierneux.


10 août 2005

LA COMMISSION EUROPEENNE PROFITE DE LA TREVE ESTIVALE POUR AUTORISER UN NOUVEL OGM !

Nature et Progrès dénonce l’introduction du maïs OGM « MON863 », particulièrement controversé, dans la chaîne alimentaire humaine et exige la protection de la chaîne biologique

La Commission européenne a décidé, ce 8 août 2005, d’autoriser la commercialisation en Europe du maïs OGM «MON863 » produit par la multinationale Monsanto.
Cet OGM est aujourd’hui uniquement autorisé pour une utilisation dans l’alimentation animale. Il ne peut donc ni être cultivé chez nous, ni être utilisé pour l’alimentation humaine. Mais, nul n’est dupe, ce n’est qu’un nouveau « petit » pas de plus pour ouvrir massivement l’Europe aux OGM. Si les animaux qui produisent le lait et la viande que nous consommons quotidiennement peuvent être alimentés avec des OGM, il n’y aura plus qu’un petit pas à franchir avant l’autorisation pour l’alimentation humaine et la mise en culture de cet OGM!
Un OGM dangereux pour la santé !
Le « MON863 » est un OGM particulièrement controversé car, lors des études préalables à l’autorisation de mise sur le marché, des anomalies importantes ont été décelées sur des populations de rats nourris avec cet OGM ! Monsanto a tenté de minimiser voire de cacher cette information, considérée comme confidentielle par la firme. Ce n’est qu’au bout d’une longue bataille juridique au niveau européen, que l’information a été rendue publique. Les rats nourris pendant 90 jours avec du maïs « MON863 » développent, en comparaison à des populations témoins, des anomalies importantes et significatives : augmentation importante du nombre de globules blancs (ce qui indique des problèmes de santé), diminution des globules rouges, augmentation des sucres dans le sang, malformation et atrophie des reins ! Face à ces constats particulièrement désastreux, Monsanto n’a pas jugé bon de poursuivre les recherches !
Une chose est sûre à nos yeux, si le maïs « MON863 » est impropre à la consommation des rats, pourquoi en serait-il autrement au niveau de la consommation de nos animaux de ferme ou des humains ?
Sur base de ces constations, Nature & Progrès ainsi que de très nombreuses autres associations européennes de protection de l’environnement, des consommateurs et de la santé, ont demandé l’interdiction du « MON863 » au niveau européen… et ailleurs dans le monde !
Une administration européenne aux ordres des lobbies agro-industriels?
La question de l’OGM « MON863 » occupe les fonctionnaires de la Commission européenne depuis plus d’un an maintenant.
En effet, la Commission, malgré la dangerosité avérée de cet OGM et sans égard pour le simple principe de précaution, a introduit à plusieurs reprises un projet de décision d’autorisation, chaque fois rejeté par les experts du Comité de réglementation.
Face à cet échec, la Commission a soumis ce projet de décision au Conseil européen des Ministres de l’Environnement qui n’a pas pu dégager une position commune.
La Commission, comme la législation européenne le permet, a alors décidé seule d’autoriser la mise sur le marché du « MON863 ».
Par cette décision unilatérale, la Commission européenne montre, une fois encore, sa soumission au dictat des puissants lobbies agro-industriels, au mépris de la santé humaine et du bétail, sans considération aucune des consommateurs qui revendiquent, majoritairement et depuis de nombreuses années, une alimentation exempte d’OGM !
L’étiquetage, un leurre
L’alimentation des animaux circule en vrac par bateaux ou par camions entier et il est très courant que les agriculteurs conventionnels ne connaissent pas la composition de l’alimentation de leurs animaux. Le mélange d’aliments transgéniques et conventionnels lors de la fabrication d’aliments composés est un risque bien réel. Eviter le mélange est une difficulté presque insurmontable.
Les OGM, rien ne presse !
Nature et Progrès travaille de longue date à attirer l’attention des consommateurs sur les nombreux risques liés à l’introduction des OGM dans la chaîne alimentaire. Risques à la fois pour l’économie, pour l’environnement mais aussi pour la santé !
Nature et Progrès demande :
- que des études approfondies soient commandées pour étudier à long terme les effets de l’OGM « MON863 » sur les animaux d’élevage et sur l’être humain
- que l’évaluation des risques sur la santé, a court, moyen et long terme soit effectuée avant toute acceptation d’OGM et que le principe de précaution soit toujours appliqué.
- qu’en application du principe de précaution, l’OGM « MON863 » soit interdit à la vente sur le territoire européen dans l’attente des résultats de ces études
- que des filières séparées soient mises en place pour éviter toute pollution de toute la chaîne de l’alimentation biologique
- que la responsabilité éventuelle d’une telle pollution incombe toujours et entièrement au détenteur du brevet ;

Pour toute information complémentaire :
Nature & Progrès asbl,
natpro@skynet.be - www.natpro.be


Francis Giot Bruno Valette
Président Collaborateur


8 août 2005

Week-end géorgien au Château Les Beaux Arts à Ronzon

Non, chers lecteurs, ce titre ne contient pas de faute d’orthographe. Ceux qui se sont déjà familiarisés avec les activités de CLBA pourraient croire qu’on aurait plutôt affaire à une annonce qui porte sur le style « grégorien » de musique ecclésiastique médiévale. Puisque la musique, n’est-elle pas la raison d’être de CLBA ? Or, de la musique il en sera bien question pendant le week-end du 27 et du 28 août, mais pas exclusivement. Et pour éviter tout malentendu, l’adjectif porte sur la petite république caucasienne, la Géorgie, dont même l’existence est souvent ignorée par le grand public. CLBA et ses gérants, Lisa van Muilekom et Boudewijn Blom, ne prétendent pas changer cela du jour au lendemain. Mais on espère bien que d’importantes constituantes de la culture géorgienne, c'est-à-dire la musique, la danse et la cuisine, plairont à ceux qui se donneront la peine de venir ce week-end au petit château dans la vallée idyllique de l’Ourthe. Assurément, une belle occasion pour les Géorgiens vivant dans le diaspora de se retrouver parmi des compatriotes parce que ce week-end géorgien à CLBA coïncide avec la fête de l’Assomption. Quoi ? Ce n’était pas le 15 août ? Si, mais pas pour les églises orthodoxes, qui connaissent toujours un décalage de calendrier comparé au nôtre. Quant aux autres nationalités, elles sont également toutes les bienvenues à CLBA pour assister à un des concerts (samedi à 20h30 ; dimanche à 15h00) de l’ensemble Dzmebi. Les cinq membres jouent d’instruments typiquement géorgiens, comme du panduri et du salamuri pour accompagner leurs propres chants et danses.
Le samedi 27 août CLBA vous invite à faire la connaissance de la cuisine géorgienne.
Notre cuisinière géorgienne se porte garante de l’authenticité de ses mets nationaux.
A voir le site-web www.clba.be pour plus de détails.
Réservations sur internet à chateaulba@skynet.be ou sur notre fax 084/345814.
Téléphone : 084/477598 de Château Les Beaux Arts, Rue Saint-Thibaut 14,
6987 Ronzon (Rendeux).


Bleenlive : LE festival gratuit de l'été

Né il y a maintenant trois ans, le Bleenlive Festival propose à un public éclectique une programmation pop-rock qui se veut de qualité. Depuis 2004, il se déroule dans le Parc Communal de Vielsalm : dans un cadre bucolique, amateurs, curieux et artistes sont invités à se rencontrer et se raconter. Conscients de la diversité des publics caractérisant la Haute Ardenne, les organisateurs cherchent à contenter autant la population locale que des spectateurs provenant de plus loin, qu’il soit touristes ou festivaliers. Dans un même souci de dialogue, le festival tient à marquer son identité en invitant des artistes provenant de différentes communautés belges : par là, il entend mettre en évidence des artistes de Communauté Française et permettre la découverte d’artistes flamands ou germanophones à une large audience.
Dans une volonté de partage des compétences et des expériences, l’organisation est le fruit d’une collaboration entre plusieurs partenaires:
Le label indépendant Bleen,(fondateur du concept « Bleen »), Connection, le brasseur Constant Lambert, ChapiGW, le CEC La Hesse et l’association KultuR. (Promotion et diffusion de musiques actuelles)
Le tout coordonné par « Convention-culture », l’organe de développement culturel de la commune de Vielsalm.
Parce que l’univers musical n’est pas indépendant de la réalité vécue, des associations sociales et culturelles - régionales [Périple en la Demeure asbl, Amigo Negro José asbl,...] ou non [Amnesty International, Nature et Progrès, ...] - sont invitées à présenter des stands de sensibilisation à leurs actions. Par ailleurs une randonnée pédestre de découverte musicale est prévue entre le Gouvy Jazz & Blues Festival [5,6 et 7 août 2005] et le Bleenlive Festival.


2 août 2005

REMISE DES GRADES SAISON 2004 - 2005

Le 25 juin dernier la traditionnelle remise des ceintures annuel a eu lieu à Bourcy pour les clubs de la Fédérations Wallonne de Ju-jutsu Hakko Den ShinRyu, Aiki Kobudo Ju-Jutsu, Tai-jutsu et self-défense(A.W.J.H.AKBJ.TJ.SD.) reprenant les clubs de : Bourcy- Bastogne- Vielsalm et Arlon dont : Okuden Shihan M.Joseph Stéphane, en est le Président et Directeur technique.

Afin de mériter sa ceinture, un stage de passage des grades pour enfants et préparation pour ceintures adultes a eu lieu le 05 juin 2005 au centre Sportif de Bastogne où tous les enfants des différents clubs étaient présents. Ce stage a été une grande réussite auquel de nombreux enfants ont été récompensés lors de la remise des ceintures le 25 juin 2005.
Aux enfants, venaient s’ajouter les ceintures adultes dont 3 nouvelles ceintures noires 1°dan :M.Veschambes Gérard (Vielsalm), M.Leloup Pascal (Vielsalm), M.Annet Jonathan (Bourcy) ; une 2°dan : M.Moulaert Daniel (Arlon) ; une ceinture marron adulte :M.Quesada Fernando(Arlon) ; deux marrons enfant :Gaspart Flavien et Denis Johan(Bourcy).
Cette remise des grades était suivie d’un somptueux souper où le Club de Bourcy a fêté ses dix ans 1995/2005.
Pour compléter la pratique du Ju-jutsu et autre Arts-Martiaux, un club de Kobudo Ryu Aiki ju-jutsu s’est ouvert à Bourcy depuis avril 2005.
A toutes fin utiles, les clubs de ju-jutsu et Kobudo de : - Bourcy reprendront le mercredi 07 septembre05 dés 16h30 pour les enfants et 17h30 pour les adultes et 19h pour le Kobudo
- Vielsalm : le mardi 06/09 dés 18h30 pour le kobudo et le jeudi 08/09 17h30 pour le ju-jutsu enfants et adultes – Arlon : le mardi 06 dés 18h pour les enfants et 19h pour les adultes – Bastogne : le lundi 05 dés 17h30 pour les enfants et 18h30 pour les adultes.
Tous renseignements sur les clubs peuvent êtes demandés à M.Joseph Stéphane :061/21.64.32 ou 0496/61.33.17
Site web: http ://membres.lycos.FR/sitejujutsu
Encore merci à tous les élèves pour leurs participations durant la saison 2004/2005
Toutes nos félicitations pour leurs réussites
Au Nom des instructeurs
Shihan Joseph stéphane



Festival de la randonnée 2005 de l’Office du Tourisme des Cantons de l’Est: Heppenbach/Hunnange
 
07/08 + 14/08/2005
 
Prochaines étapes: Les dimanches de la Randonnée: 
* à Heppenbach (Amblève) le 7 août & * à Hunnange (Bullange) le 14août
 
Les prochaines étapes sont prévues dans les communes d’Amblève et de Bullange. D’un côté, le sentier forestier, didactique et interactif, aménagé dans la forêt de Heppenbach par la Division « Nature & Forêts » de la Région wallonne sert de cadre le 7 août et est agrémenté depuis quelques semaines d’œuvres d’art « nature », curieuses et insolites. 
Pour la commune de Bullange, c’est au village de Hunnange qu’il faut se rendre le 14 août.
Là-bas, une association villageoise s’est intéressée à l’histoire locale. Le résultat est formidable. Deux sentiers ont été balisés et équipés de panneaux trilingues. Le premier mène le visiteur à la découverte du village, c’est la route culturelle n° 1; le deuxième conduit le visiteur de Hunnange au site de la « Pierre blanche » (692 m, deuxième point culminant du pays) sur le sentier frontalier.  
Route culturelle Hunnange

Route culturelle Heppenbach
Les randonnées (guidées ou en individuel) proposées à Heppenbach et à Hunnange sont très certainement inédites pour le grand public, et d’autant plus intéressantes à découvrir qu’elles sont complètement différentes dans leur conception. A Heppenbach, il s’agit de découvrir le milieu naturel de la forêt, au travers d’expériences ludiques et d’admirer des œuvres d’art créées par des artistes régionaux en utilisant le cadre naturel de la forêt ; à Hunnange, l’histoire est au rendez-vous.
Nul doute que les deux programmes intéresseront les touristes, mais aussi les habitants des Cantons de l’Est, curieux des nouveautés de leur région.


Le Gourmet-Tour à Bütgenbach remet le couvert

Lorsque l‚Office du Tourisme des Cantons de l‚Est a mis sur pied, l‚an dernier, une balade gourmande à Bütgenbach pour pallier aux déficiences à craindre pour le tourisme, en raison de la vidange du lac pour cause de travaux au pont-barrage, le succès de la formule a dépassé toutes les espérances: plus de 1000 personnes s‚étaient inscrites à cette journée, alliant parfaitement la gastronomie et une promenade digestive. Rien d‚étonnant donc que la formule ait été reprise cette année.

C‚est donc à partir de ce 21 juillet 2005 que l‚on pourra à nouveau s‚inscrire pour le forfait d‚un jour qui commence vers 11h par un accueil personnalisé au bureau «Tourist-Info», flambant neuf, installé depuis le début de la saison sur la place du marché de Bütgenbach, dans l‚ancienne école communale. Un CD-ROM y sera remis gratuitement à tout qui le souhaite, en même temps que les bons à valoir destinés aux restaurateurs. Des inscriptions en dernière minute y sont éventuellement acceptées.

La première halte gastronomique est programmée de l‚autre côté de la place du marché, à l‚hôtel «Bütgenbacher Hof» où un apéritif maison, accompagné de 3 amuse-bouches, est servi. Comme il sera sans doute l‚heure du repas, l‚arrêt à la deuxième étape, le restaurant «Brüls», toujours à Bütgenbach s‚impose pour déguster un excellent melon au jambon d‚Ardenne. Et puis, en route pour la promenade jusque Nidrum (+/- 5 Km), d‚abord en traversant le village de Bütgenbach, où une courte visite à l‚ancienne ferme-château, devenue hospice, s‚indique, en raison de la qualité de sa restauration mais aussi parce que des expositions d‚art et d‚artisanat s‚y tiennent régulièrement (p.ex. une exposition du peintre Christian Laboureur jusqu‚au 31 juillet). Après avoir quitté Bütgenbach sur le chemin «Walkerstal» facilement accessible pour tous, on traverse une belle campagne de prairies et de champs jusque Nidrum. Ici, trois étapes gourmandes attendent les randonneurs. Tout d‚abord au restaurant italien «Bacco» où un savoureux minestrone est servi et ensuite à l‚hôtel
«Au Printemps», toujours au village avec la dégustation d‚un médaillon de volaille avec sa garniture.

La 3e halte à Nidrum est prévue à l‚hôtel «Vier Jahreszeiten» (Quatre Saisons). Ici une variation de desserts est servie.
Après toutes ces bonnes choses il est plus que temps pour la vraie randonnée (digestive). Deux itinéraires sont proposés, soit d‚une durée de une heure ou de deux heures. Il s‚agit dans les deux cas du retour vers Bütgenbach, mais dans le deuxième cas avec un parcours allongé dans la belle nature aux alentours.
On atteint en fin de parcours le lac, à nouveau rempli et où les sports nautiques ont repris leurs droits pour enfin retrouver la place du marché à Bütgenbach et sa voiture, garée en toute sécurité dans la cours du «Tourist-Info».

Tous les itinéraires sont spécialement balisés par un fléchage «Gourmet-Tour» et un dépliant spécifique reprend une carte permettant de situer les trajets à effectuer.
C‚est ainsi que se terminera, sans doute vers 18h-19h, une belle journée, combinant une activité en pleine nature et la gastronomie, qui devrait satisfaire les gourmands et les gourmets.
Le « Classic-Gourmet-Tour » peut se faire tous les jeudis, vendredis, samedis et dimanches jusqu‚au 25 septembre.
Les réservations préalables sont acceptées dès à présent par virement de la somme correspondante (35 EUR p. pers.) au compte
731-0015077-17 (IBAN: BE 61 7310 0150 7717 / BIC : KREDBEBB).
Sans nul doute une excellente idée pour une journée entre amis, en famille ou en groupe.

INFO
Tél.: +32 (0)80/44 63 58
www.butgenbach.info

Tél.: +32 (0)80/22 76 64
www.eastbelgium.com


 

STASBOURG 15 juillet 2005 - La Belgique condamnée non pas 1 fois mais 2 fois à d'importants dommages pour la lenteur de sa justice - Agence Belga le 15 juillet 2005 à 19.41 Hrs.

Dossier: I.N.A.M.I. - 10 juillet 2002
Comment 20 € de + par mois deviennent - 2.400 € en 6 mois
Dans les faits, comment faire face à - 400 € du jour au lendemain quand le Législateur octroie 20 € de + "pour améliorer une situation précaire" (sic proposition de loi à la Chambre <http://crimes-publics.00freehost.com/doc50.html> ) ?
"Rendez-vous"
"Tribunal du Travail de Verviers"
"1ère Chambre"
"le 16 septembre 2005 à 14.30 Hrs."
Effet pervers sciemment provoqué pour des intérêts personnels...
Médiation rejetée par l'autorité qui pourtant la met en avant... Ce qui justifie peut-être la prolongation des délais...
L'autorité qui dispose des moyens de rendre son sens à une proposition de Loi sans délai s'en remet à la Justice...
Fixation d'audience et remise pour cause de siège non conforme... C'est comme au guichet, quand on a perdu son tour...
Quand la simple logique est immédiate et que les possibilités existent, augmenterait-on le nombre des composants des sièges par souci de possibilités de substitution qu'il s'agirait vraisemblablement plus de justifier l'allongement des délais par manque de personnel...
Après l'affaire "Dutroux" et l' "illumination" de "disfonctionnements" le Conseil Supérieur de la Justice a été créé... compétent pour rendre des avis...
Les Comités Blancs ont eu un effet visible...
Justice renvoyée à la discipline des Corps... qui renvoient aux Chefs de Corps..., chaque service ayant le sien..., au pouvoir discrétionnaire ne demandant aucune motivation ou justification pour en disposer..., peut-être pour mieux justifier l'injustifiable par l'absurde.
Valait-il bien la peine de créer une Autorité Supérieure sans autorité !?!?!? Ne serait-il plus logique que l'Autorité dispose d'un pouvoir supérieur d'investigation et de contrôle autant que de sanction ?!?!?!
Une fois de plus, la Cour Européenne à condamné la Belgique le vendredi 15 juillet 2005. Cette fois la Belgique a été condamnée à de lourds dommages pour la lenteur de sa justice, non pas 1 fois mais 2 fois.
Les Comités noirs provoquent les effets...
La Justice ne commence-t-elle pas par la logique.

Alexandre Siquet

Tel. +32 (0)80 318 487
GSM +32 (0)496 456 292


A partir d’aujourd’hui, venez déguster la nouvelle bière du moment…
« Les3fourquets » vous présentent une Bière un peu spéciale : Clin-d’oeil au Québec…


Cliquez sur la photo pour découvrir la bleuette

Voici comment une brasserie québécoise décrit sa Bière aux « myrtilles » : "Bière de luxe brassée selon un procédé utilisant une riche sélection de céréales mûries à point. À humer pour son parfum bien québécois de bleuet." Extrait de www.lesbrasseursrj.com
La Myrtille est appelée aux USA « Blue-berry » et nos amis québécois ont traduit cela en « bleuet ».
Donc après « Fourquette, Boquette, Jeannette, Paquerette, Celisette » voici la « Bleuette ».
LA BLEUETTE est donc rien de plus ou ni moins qu’une Bière aux myrtilles. Il était évidant que notre brasserie située en Ardennes crée une Bière qui rappelle le meilleur fruit de nos forêts Ardennaises.
Vol.% Alc. : 5 %
Bière de base : « LA FOURQUETTE » mélangé au jus de myrtilles. Cette Bière non filtrée aura un aspect très trouble, ne soyez pas surpris !
Délicieuse !! Vous reviendrez…
Vous ne serez pas déçus…
Agenda :
- Inauguration des 2 nouveaux terrains de pétanque (mois d’août)
Concours de pétanque – Concert (Possibilité de jouer dès mi-juillet)
- Jeudi 5 août : Jeudi câlin – Nous offrons le repas à votre partenaire (valable pour le menu « jeudi câlin » - minimum 2 couverts)
- Samedi 6 août : piano-bar au restaurant
- Samedi 10 et Dimanche 11 septembre - Fête du parc naturel des deux Ourthes
Programme :
Inauguration d’un nouvel espace public à courtil par monsieur le bourgmestre de Gouvy en présence du Ministre de l’agriculture, de la ruralité, de l’environnement et du tourisme suivi de l’apéritif offert par la commune.
- Marché des artisans d’art et de bouche.
- Présence des brasseries artisanales de la Province du Luxembourg.
- Bière spéciale Fête du Parc Naturel brassée par la micro-brasserie des "3 Fourquets".
- Balades nature, vtt, circuit patrimoine.
- Démonstrations : débardage, pêche à la mouche, taille de pierres (cherbins) …
- Contes en wallon.
- Conférences sur l’architecture rurale.
- Animations sur la biodiversité par la Fondation Nicolas Hulot.
- Animations musicales.
- Espace enfants : jeux, concours, maquillages, promenades en calèche, à dos d’âne…
- Jeux anciens.
- Samedi soir : concert sous chapiteau.
Entrée gratuite.
Aline Lejeune : Responsable Commerciale "Les3Fourquets"
Gsm: 0497/69.04.88


Festival Nature de Namur
Lancement de deux concours photo et dessins ‘Aves’


Du 8 au 23 octobre prochain aura lieu le Festival Nature de Namur, un grand évènement entièrement consacré à l’image et aux beautés de la nature. Ce festival est le fruit du rapprochement entre plusieurs initiatives : le Festival du Film Nature de Namur, la Quinzaine de la nature de la Ville de Namur et le concours photos d’Aves - Natagora. Durant quinze jours, grâce à ce partenariat inédit, l’image et la nature seront reines dans différents lieux prestigieux de la capitale wallonne !
Dès à présent, participez aux deux concours photo, dessin et croquis « Emotion’ailes » lancés par Aves – Natagora qui sont dotés de prix d’une valeur globale de 10.000 €. Les résultats seront présentés, et les lauréats proclamés, durant le Festival.

> Plus de renseignements sur les différents concours et sur le Festival :  www.festivalnaturenamur.org <http://www.festivalnaturenamur.org/>


Epinglé pour vous.

La Wallonie va mal !
Si Elio Di Rupo le dit, cela doit être vrai ! Coupant court aux déclarations rassurantes de ses ministres wallons, J.-C. Van Cauwenberghe en tête, le président du PS a appelé les Wallons qui travaillent à retrousser leurs manches et à travailler encore plus longtemps. Et pour les motiver … ou les culpabiliser, il leur a conseillé de se demander quotidiennement ce qu’ils avaient fait de positif pour leur région. Clairement dit pour alimenter les fonds destinés aux allocataires sociaux, quels qu’ils fussent, victimes malheureuses de la situation économique ou profiteurs cyniques du système ayant fait de leur inertie une situation stable. Il serait temps de faire le ménage dans cet imbroglio, comme l’avait prôné en son temps le ministre socialiste flamand Vandenbroucke. Mais il semble que les syndicats et autres associations défendant les intérêts des « laissés pour compte » souhaitent vivement que ceux qui ont contribué à la viabilité de la région continuent à s’user après 35, voire 40 années ou même plus de labeur ! Partager l’argent du travail de certains, oui ; leurs efforts, sûrement pas ! Elio Di Rupo et certains de ses thuriféraires ne sont certainement pas des idiots. Des quémandeurs de voix probablement. Mais ils devraient comprendre que, pour motiver un peuple, il faut le tirer vers le haut, au prix de sacrifices parfois, mais sûrement pas s’apitoyer sur le sort de ceux qui, opportunistes, ont compris les faiblesses du système et les exploitent sur le dos des autres. Cela s’appelle le nivellement par le bas et commence déjà sur les bancs des écoles, grâce aux mêmes têtes pensantes qui nous dirigent … si mal ! Le civisme n’est plus de mise !

Entrée de la Turquie dans l’Europe.
Voilà bien un des problèmes cruciaux secouant le navire européen, qui semble prendre eau de toutes parts. Mais que les autorités veulent ignorer, manipulées par les Américains qui y trouvent beaucoup d’avantages, notamment celui d’affaiblir un concurrent économique. Le non des Français et des Néerlandais est justifié en haut lieu par le refus de la politique intérieure de leur gouvernement. Autrement dit, c’est non à Raffarin (remplacé d’urgence par un Chirac de plus en plus médiocre) et Balkenende (traité par notre excellent ministre des affaires étrangères Karel De Gucht de « mélange de Harry Potter et de petit bourgeois coincé »). La réalité est tout autre. Les citoyens ont peur de l’arrivée d’un pays ayant une autre religion, d’autres mœurs, dont la démocratie est discutable et pesant pas loin de 100 millions d’habitants, qui en ferait l’état le plus peuplé d’Europe alors que c’est un nain économique et que 10 % à peine de son territoire sont situés en zone européenne. Ce sont des faits et pas du racisme ! Avant d’« éduquer » la population, il faudrait que nos élus aient le courage de leurs opinions et qu’ils répercutent avec le plus de justesse possible les sensibilités des gens qui les élisent au lieu de leur imposer des prises de position qu’ils ne partagent pas. C’est ainsi que l’on trace la voie royale à l’extrême droite ! Il y a pourtant une solution, que les Turcs n’apprécient pas du tout : un partenariat économique privilégié, avec un pays voisin hors communauté européenne. Sils n’en veulent pas, tant pis pour eux !

Le Cannibale.
Il vient de fêter ses 60 ans et a été le porte-drapeau de toute une génération. Un palmarès inégalé en cyclisme, et qui ne le sera probablement jamais. Le meilleur sportif belge de tous les temps, recyclé en chef d’entreprise fabriquant des … vélos de haut de gamme, a levé un voile sur ses revenus en début de carrière. Pour sa première année chez Peugeot, il percevait 12000 francs (300 euros) par mois, en 10 mois ! Pas payés les mois d’hiver ! Ensuite, après avoir fait preuve de belles dispositions, il passa à 300000, puis 400000 F (10000 euros) par année. Une paille de nos jours. Mais Eddy Merckx a concédé avoir gagné beaucoup d’argent par la suite. Que serait-ce de nos jours ! Pas de rancœur, pas de jalousie. Il a fait vibrer toute la Belgique sportive. Un grand à tous points de vue. Merci Eddy.

Vandenbroucke.
Non, il ne s’agit pas du ministre cité plus avant, mais du cycliste ! La supercherie à l’état pur ! Celui que l’on qualifiait témérairement de nouvel Eddy Merckx. Que nombre de commentateurs sportifs ont encensé après l’avoir enterré, qui recommençait chaque fois une nouvelle carrière. Stupide de narcissisme, prétendant qu’il reviendrait au sommet. Et qui est parvenu à duper plusieurs décideurs du cyclisme. N’en jetons plus, la coupe est pleine ! Il vient enfin d’être condamné pour usage, détention et propagation de produits illicites. Un appel suivra, on essaiera de le faire blanchir. Oublions vite cet imposteur au palmarès définitivement douteux.

Les records sont faits pour être battus.
Les records prestigieux appartenant à des sportifs belges tombent petit à petit. L’année dernière, le record de 5 victoires co-détenu par Eddy Merckx était mis à mal par Armstrong, ne s’occupant pas ou si peu du bruit qui est fait autour de lui. Cette année, ce sont les 6 victoires aux 24 heures du Mans de Jacky Ickx qui sont passées à la trappe. Le Danois Tom Christensen devra attendre longtemps avant de voir quelqu’un capable de le supplanter. Dans la catégorie des records presque inaccessibles, nous avons encore un compatriote qui vise un 8ème titre de champion du monde de motocross : l’excellent Stefan Everts.

Sur le même pied d’égalité ?
Des informations toutes fraîches ont fait état d’un nombre élevé d’infractions de vitesse commises par des citoyens étrangers sur notre réseau routier. On parle de 120 à 130000 cas pour l’année dernière ! La plupart d’entre eux ne sont cependant pas inquiétés ! La collaboration entre les polices des différents états ne serait pas encore au point. Mon œil ! Un conducteur belge en infraction à l’étranger a plus de chance de se voir condamner qu’un étranger chez nous ! L’Europe à deux vitesses, ça existe vraiment !

Dégué


Recherche
Merci de m'aider à retrouver la famille de 4 générations parue à Wilogne( Dinez )
J'ai écrit à Houffalize-Dinez à Madeleine Bourcy ; ce nom faisant partie de ma généalogie avec un timbre pour la réponse; mais sans résultat! Un de mes ancêtres Nicolas Bourcy serait né en 1667 à Wilogne; bien cordialement;
claudine.dangu@free.fr


Concours d’aquarelles
Mesdames, Messieurs, Nous avons le plaisir de vous informer de la mise en place d’une nouvelle association culturelle, dénommée « Association Y.S.A. FRECINAUX », qui s’est donnée pour objectif de promouvoir l’art, et plus particulièrement la peinture aquarelle. L’association constituée en a.s.b.l. et située au village de Saint-Vincent (Commune de Tintigny) se propose d’atteindre ce but par l’organisation d’un concours périodique réservé aux aquarellistes et par la constitution d’un musée d’aquarelles. L’association « Y.S.A. FRECINAUX » organise son premier concours d’aquarelles. Celui-ci est ouvert à la seule technique de l’aquarelle et chaque artiste intéressé à participer est invité à proposer trois œuvres. Les œuvres seront présentées dans une exposition d’ensemble qui se tiendra au Centre Culturel de Rossignol-Tintigny, du 17 au 25 septembre 2005 (de 13h00 à 18h00).
Le règlement du concours et les bulletins d’inscriptions sont dès à présent disponibles sur simple demande au siège de l’a.s.b.l. «Y.S.A. FRECINAUX », rue de l’Enfer, 200 à 6730 SAINT-VINCENT ou sur le site www.tintigny.be Les inscriptions seront clôturées le 31 août 2005. Plusieurs prix seront décernés par un jury composé des membres de l’a.s.b.l. et d’artistes extérieurs, notamment le Prix de l’Association d’une valeur de 550 euros et le Prix de l’Administration Communale de Tintigny concrétisé par une exposition gratuite, d’une durée de 2 semaines, au Centre Culturel de Rossignol-Tintigny.
La Présidente de l’asbl « Y.S.A. FRECINAUX », Annette FRECINAUX.
1. Le concours-expo aura lieu du 17 au 25 septembre 2005, au Centre Culturel, rue Camille Joset, 1 à Rossignol-Tintigny. 2. Ce concours est ouvert à la seule technique de l’aquarelle. 3. Chaque exposant présentera 3 œuvres, encadrées correctement -pas de plagiat -pas d’acrylique, ni écoline. 4. L’arrière des œuvres comportera : -le titre
-les dimensions -la nature du papier -le nom de l’artiste 5. Les prix suivants seront décernés : 1er prix : Le prix de l’asbl Y.S.A. FRECINAUX d’une valeur de 550,00 €. L’œuvre primée deviendra propriété de l’asbl. 2ème prix : Le prix de l’Administration Communale de Tintigny (exposition gratuite au Centre Culturel durant 2 semaines).
3ème prix : Prix AXA (Agence Benoît PIEDBOEUF & Pascaline MOLITOR) d’une valeur de 125,00 €.
4ème prix : Prix de la Province de Luxembourg (Benoît PIEDBOEUF).
6. Le jury, placé sous la présidence de sa fondatrice, sera composé des membres de l’a.s.b.l. et d’artistes extérieurs. 7. Chaque lauréat ne pourra recevoir qu’un seul prix et ne pourra prétendre à un autre prix endéans les trois ans. 8. Les droits d’inscription sont fixés à 50,00 €.. Ils devront être acquittés lors de l’envoi de la fiche d’inscription au compte n° 000-0949009-58 de A. FRECINAUX, rue de l’Enfer, 200 – 6730 SAINT-VINCENT, avec la mention 1er Exposition-Concours Y.S.A. FRECINAUX. La date ultime est le 31 août 2005. 9. L’inscription au concours vaut acceptation et sans réserve de ce règlement. 10. Chaque exposant prête ses œuvres à ses risques et périls et renonce à tout recours contre l’a.s.b.l. Y.S.A. FRECINAUX et le Centre Culturel de Rossignol, à charge pour lui, s’il le désire, de contracter une assurance. 11. Une attestation du prix sera remise aux lauréats.
12. Les œuvres seront déposées le samedi 17 septembre, de 13h00 à 16h00 et accrochées par l’exposant à l’endroit désigné par les soins de l’a.s.b.l. 13. Les œuvres ne peuvent être ôtées durant la durée de l’exposition. Elles seront retirées le dimanche 25 septembre à partir de 20h00.
14. Un vernissage sera organisé le samedi 17 septembre à 19h00 pour l’artiste et un membre de sa famille ; lors de ce vernissage la remise des prix sera décernée. 15. Pour tout renseignement complémentaire : Tél. : 063/44.42.46 – le soir de 18h00 à 19h00. (Règlement et bulletin d’inscription disponibles sur www.tintigny.be)
Fait à Saint-Vincent, le 30 juin 2005.

Y.S.A. FRECINAUX, asbl Rue de l’Enfer, 200- B. 6730 SAINT-VINCENT


Le nouveau fléau de dieu, Béatrice DEPARPE
Histoire de divorce. De la goutte d’eau qui fait déborder le vase aux défis, trahisons, entrez dans les arcanes du drame.
Ed. le Manuscrit, www.manuscrit.com ,102p, 11.9€.


NAMUR : Sagamore
Le Vif emmène ses spectateurs dans un parcours sinueux de 90 minutes au cœur de la vieille ville de Namur.
Une exceptionnelle vraie-fausse visite guidée. Un spectacle à ne pas manquer !
Au fil des histoires racontées par ce témoin sans âge, il apparaît que le héros de cette visite théâtrale n’est autre que Namur. Au travers des rancœurs, de l’humour, de la tendresse, des histoires inventées et de l’exubérance de Sagamore, l’histoire et l’esprit namurois se donnent à connaître.
Sagamore a tout vu, sait tout et dénonce tout… Et la compagnie de ce menteur fantasque nous en apprend beaucoup sur l’histoire et sur ce que l’on croyait savoir.
Les multiples facettes du personnage reflètent ce qui fait la richesse de la capitale wallonne, un lieu de croisement — confluent — de la grande et de la petite histoire.
Sagamore Le Vif propose un parcours à la fois théâtral, historique et ludique animé par un comédien professionnel et l’équipe de l’asbl Isolat-Culture et Théâtre.
Tous les samedis d’été au départ du Parvis du Théâtre Royal de Namur à 21h00
Informations et réservations : +32.(0).478.57.10.90


5 juillet 2005

ZONE WALLONIE – BRUXELLES SANS OGM LA SEULE SOLUTION POSSIBLE
Conclusions de Nature & Progrès suite aux débats de la Commission Environnement du Parlement wallon sur les OGM

Intervention de Nature & Progrès au Parlement Wallon
5 juillet 2005Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires,Le 24 juin 2005 est à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de l’agriculture européenne. Pour la première fois, en effet, s’est dégagée une majorité qualifiée d’Etats membres de l’Union (22 Etats sur 25)pour refuser de lever les clauses de sauvegarde permettant de s’opposer à l’importation de maïs BT-176. Devant un signal aussi positif, il appartient, aujourd’hui plus que jamais, à l’ensemble des citoyens et des pouvoirs européens de dire clairement s’ils veulent ou non une société, une agriculture, un environnement avec ou sans OGM.
Face à cette question primordiale, face à la propagande rouée des multinationales détentrices des brevets, Nature & Progrès a toujours voulu mettre en place des lieux où le débat puisse vraiment s’ouvrir. Quand, à l’insu des consommateurs, des agriculteurs et des pouvoirs locaux, la Belgique fut truffée de parcelles d’essais, nous avons organisé des dizaines de débats au niveau des communes wallonnes et bruxelloises afin que les citoyens comprennent l’urgence qu’il y avait à se réapproprier la question.
Résultat : 30 % des communes se sont déclarées opposées à l’installation de parcelles d’essais d’OGM !
Tournons-nous, juste un instant, vers la France voisine. Le pouvoir politique y refuse tout débat avec le citoyen et s’obstine dans des politiques totalement incompréhensibles. La question des OGM est, dès lors, instruite devant les tribunaux.
La démocratie n’a rien à y gagner.
----
Mais qu’est-ce qu’un OGM ?
Un OGM est un être vivant, créé de toute pièce par la technique de la transgenèse. Cette technologie de biologie moléculaire transforme le génome d’un organisme receveur en y insérant un gène, nommé transgène, qu’il ne possède pas ou ne pourrait pas acquérir naturellement. On utilise ainsi, dans l’arbitraire le plus total, le matériel génétique d’espèces différentes qui ne se seraient jamais croisées naturellement : animaux et plantes, indifféremment.
Cette technique permet de produire, d’une part, des OGM dits thérapeutiques permettant l’obtention de substances médicamenteuses et, d’autre part, de nouveaux aliments, dits OGM alimentaires, dont nous parlerons ici.
Précisons d’emblée que Nature & Progrès ne s’est jamais opposée aux OGM thérapeutiques. Fabriqués en milieux confinés, ils relèvent d’un autre débat. Nous ne nous sommes jamais opposés non plus à la technique de la transgenèse en tant que telle. La recherche doit continuer, en milieux confinés certes, nous dirons pourquoi...
Reste aussi qu’on ne trouve jamais que ce qu’on veut bien chercher et que d’autres recherches sont certainement prioritaires à nos yeux…
----
Quel est, pour nous, le danger OGM ?
Il est surtout le fait d’intérêts financiers qui n’ont pas le temps d’attendre ! Car les produits issus de cette technologie totalement révolutionnaire ont évidemment trouvé des applications commerciales avant même que la recherche n’ait eu le temps d’en apprécier les avantages, les inconvénients et les risques éventuels.
Le premier des OGM fut une tomate produite en 1987 aux Etats Unis! La première autorisation européenne pour un plant de tabac OGM date de 1994. Les premiers essais en Belgique datent eux des années nonante. Moins de deux décennies pour évaluer une telle révolution, c’est totalement insensé en regard des exigences de la science !
Mais, pour notre plus grand malheur à nous pauvres citoyens, les brevets et la maîtrise de ces technologies extrêmement sophistiquées sont totalement entre les mains d’intérêts privés et de lobbies puissants dont le rôle n’est pas de veiller à l’intérêt commun. Et ceux qui ont investi de lourdes sommes dans la promesse OGM réclament aujourd’hui leurs dividendes !
Heureusement, le consommateur moyen reste circonspect et l’agriculteur a toujours du bon sens. Ils ont donc agi avec sagesse en refusant les OGM, que ce soit dans leur assiette ou dans leur champ. En Belgique, actuellement, il n’y a plus aucune parcelle d’essais OGM en milieu ouvert ; il n’y a pas d’OGM dans l’alimentation humaine. Les seuls OGM qui sont présents chez nous le sont dans l’alimentation animale car le pouvoir politique européen n’a pas eu le courage d’imposer l’étiquetage sur les produits alimentaires issus d’animaux nourris avec des OGM.
----
Quelles sont les caractéristiques des OGM actuellement sur le marché ?
Plus des trois quarts des OGM existants sont conçus pour résister à un herbicide. On peut donc les asperger abondamment pour tout tuer, tout liquider autour d’eux, favorisant l’intensivité des cultures et ses terribles aléas, ouvrant ainsi de nouveaux marchés pour les multinationales de la chimie qui fabriquent les herbicides. On observe déjà, aux Etats Unis, des pollutions des nappes phréatiques par le Roundup.
Mesdames et Messieurs, ce sont les mêmes multinationales qui détiennent les brevets des semences OGM ! Ce sont quelques géants de la chimie qui ont racheté les principales firmes semencières sur tous les continents. Et quelles sont les cultures qui intéressent prioritairement ces sociétés ? Celles qui ont un rayonnement mondial : 98 % des cultures OGM concernent le coton, le maïs, le soja ou le colza.
Quel est l’objectif de ces sociétés ? Empêcher le paysan de faire ce qu’il fait depuis la nuit des temps, c’est-à-dire produire ses propres semences. Elles veulent ainsi s’arroger le contrôle de ce nouveau marché. Il s’agit d’un authentique hold-up sur un patrimoine commun de l’Humanité !
Que font donc les firmes propriétaires des OGM ? Elles signent des contrats d’utilisation avec les agriculteurs, les obligeant à utiliser l’herbicide lié à l’OGM. Des packages semences - herbicides sont ainsi vendus aux agriculteurs.
Ces grandes firmes chimiques mondiales, Mesdames et Messieurs, créent donc un monopole sur le devenir de l’alimentation et de l’agriculture planétaires. Et cela ne concerne pas que les pays en développement… Au Canada, Percy Schmeiser, un agriculteur bio, a été condamné à payer des royalties à la firme Monsanto pour avoir cultivé des OGM qu’il n’a jamais semés ! Ses champs avaient simplement été pollués par des semences OGM propriétés de la multinationale.
Voulons-nous, Mesdames et Messieurs, vivre dans une société où la nature a tort – tort de laisser les plantes se reproduire elles-mêmes ! – et où seules les multinationales de la semence et de la chimie auraient raison ?
----
Les OGM, ça ne marche pas, ce n’est pas sérieux…
Gros problème : les OGM ont une durée de vie limitée. Des « mauvaises herbes » résistantes apparaissent rapidement, imposant la mise au point de nouveaux OGM. Si l’intérêt est donc évident pour la multinationale productrice, l’agriculteur, lui, est totalement asservi à une technologie de surcroît totalement inutile. Son choix est donc vite fait.
Plus grave encore, il n’y a actuellement aucune maîtrise des filières OGM. N’a-t-on pas découvert, il y a quelques semaines à peine, que du maïs BT-10, non autorisé aux Etats-Unis, avait été distribué en Europe pour l’alimentation, et cela durant plusieurs années ?
En 2002, du maïs autorisé pour la production d’un médicament s’était déjà mélangé à du maïs destiné à la consommation humaine. La pollution avait été mondiale. En 2002 toujours, un laboratoire gantois avait découvert que la carte génétique d’un maïs distribué ne correspondait pas à la carte génétique de l’OGM autorisé…
Mieux encore. Un OGM insecticide synthétise en continu une toxine qui tue les chenilles : le Bt. Cette plante produit en continu de l’insecticide dans l’environnement, même quand il n’y a aucune chenille à l’horizon. L’impact d’un insecticide déversé en continu n’a jamais été évalué par le milieu scientifique. Or tout le monde est conscient des difficultés d’équilibre de la faune des insectes dans l’environnement.


Et de pire en pire. Le 24 juin dernier, un tribunal allemand a ordonné la publication du rapport secret d’évaluation que Monsanto avait déposé pour demander l’autorisation du maïs MON 863. Ce rapport est édifiant quant à la légèreté avec laquelle les expérimentations scientifiques ont été menées par la multinationale. De plus, ce maïs contient encore un gène de résistance à un antibiotique, chose interdite depuis un bon moment par l’Europe !
Ce n’est pas faire injure au monde scientifique, Mesdames et Messieurs, d’affirmer que, pour l’heure, les OGM, ça n’est pas sérieux ! Cela n’apporte aucune solution durable à l’agriculture. Bien pire, du fait de leur brevetage, les OGM sont une machine à vassaliser le monde agricole. Nous ne devons pas être dupes ! Nous devons rester maîtres de notre destin collectif. Pour cette raison, Mesdames et Messieurs, vous n’accepterez pas que le devenir de notre agriculture, de notre alimentation, passe entre les mains de quelques firmes mondiales qui poursuivent uniquement un but financier.
----
Les OGM et l’agriculture biologique en Région Wallonne
Cultiver des OGM est rigoureusement interdit en agriculture biologique ; le règlement européen le précise explicitement. Un champ pollué par des plantes OGM doit être immédiatement décertifié. Face aux OGM, c’est la survie de l’agriculture biologique qui est directement en jeu. Nature & Progrès est concernée au premier chef quand on évoque la préparation d’un décret entendant régler la coexistence de ces deux types d’agriculture. L’agriculture biologique est déjà impossible dans certaines régions du Canada suite à la pollution des OGM.
En Belgique, l’autorisation de cultiver des OGM relève du pouvoir fédéral via le Service de Biosécurité et de Biotechnologie (SBB). La Région Wallonne n’est compétente qu’en matière de coexistence économique. Nature & Progrès a eu l’honneur de participer au groupe de travail qui a élaboré un projet de décret pour réglementer la coexistence. Les discussions au sein de ce groupe ont montré la difficulté extrême qu’il y aura à mettre en place une législation permettant la culture d’OGM en Wallonie sans polluer les agricultures conventionnelle et biologique.
Nous ne craignons pas d’affirmer aujourd’hui que toute coexistence est impossible.
Si le texte actuellement présenté est un bon point de départ, un décret ne pourra pas régler grand-chose. Si les points qui posent problème sont identifiés avec beaucoup de pertinence, le soin de tout quantifier est bien entendu laissé aux arrêtés d’application. Il sera donc trompeur d’adopter un texte donnant l’impression que la coexistence est possible, alors même que son application ne le sera pas !
Enoncer théoriquement des opérations de culture permettant de contrôler la dissémination involontaire d’OGM est une chose aisée ; définir des mesures concrètes pour que cette dissémination n’ait effectivement pas lieu sera une toute autre paire de manches.


Dans son article 10, le décret précise, par exemple, que « le gouvernement détermine en fonction des espèces cultivées les conditions d’exploitation des cultures OGM : les distances de séparation et toutes opérations liées à la culture… »
Etablir la liste des conditions de culture est chose facile ; définir les mesures exactes que devront appliquer les personnes qui voudront cultiver des OGM le sera nettement moins, car les données chiffrées manquent. Dans bien des cas, toute quantification sera purement aléatoire car un OGM, comme toute autre plante, a comme fonction première de se
disperser…Rappelons nous que, dans l’ancienne législation sur l’installation des parcelles d’essais, la distance d’isolement de ces parcelles est passée - de façon purement arbitraire - de 400 mètres à un kilomètre. Quand on connaît les possibilités de dispersion du colza, ces distances sont risibles.
Prenons encore, à titre d’exemple, les conditions de semis et de récolte. Comment garantir que le nettoyage d’un semoir ou d’une moissonneuse sortant d’un champ d’OGM va empêcher toute dissémination ?
Deux autres grandes inconnues s’ajoutent à cela. Qui assurera, d’une part, le suivi de ces mesures ? Que se passera-t-il, d’autre part, en cas de dissémination ? Quelle garantie offrira-t-on qu’il y aura bien dépollution, ou simplement réparation ?
----
Lors de nos discussions, la notion de seuil est évidemment apparue. Mais comment imaginer un seuil théorique de pollution contrôlée permettant la coexistence entre culture OGM et culture non-OGM ?
Mesdames et Messieurs, un tel seuil est malheureusement un grand mythe !
Actuellement, le seul seuil admis en matière d’OGM est la barre fatidique de 0,9% au-delà duquel un produit fini doit être étiqueté. Ce seuil ne nous est malheureusement d’aucune utilité car l’aliment, par définition, ne se dissémine pas.
Depuis quelques années déjà, le Comité Permanent sur les Semences de l’Union Européenne doit se prononcer sur un projet de Directive concernant la présence de semences génétiquement modifiées dans les variétés non-OGM. Ces discussions sont extrêmement difficiles car les données actuellement disponibles sur le contrôle de la dissémination des OGM sont très limitées.
Chacun sait pourtant pertinemment qu’aucun un seuil de pollution toléré ne pourra être tenu car la fonction première de toute plante est de se multiplier ! Tout seuil devra donc être continuellement revu à la hausse. Accepter un seuil, c’est donc accepter une pollution, et accepter une pollution, c’est accepter la disparition du non-OGM et du bio par conséquent.
----


La responsabilité en cas de pollution n’est absolument pas définie. Une responsabilité ne peut être établie et assumée que s’il y a possibilité de s’assurer sur le risque.
Actuellement, Mesdames et Messieurs, aucune compagnie d’assurance n’accepte de couvrir le risque OGM. Il eut été intéressant qu’un représentant de la profession vienne nous expliquer pourquoi.
Mais, au fond, avons-nous vraiment besoin d’OGM ? Qui demande des OGM ? Certainement pas le consommateur wallon, ni le consommateur européen qui les refuse explicitement depuis de nombreuses années et qui s’en porte d’ailleurs très bien.
Alors qui veut des OGM ? Les agriculteurs ? Non ! Les politiques ? Pas davantage !
Pourquoi devrions-nous, Mesdames et Messieurs, endosser aujourd’hui le risque incalculable d’une technologie révolutionnaire dont les bénéfices seront, de toutes façons, pour d’autres ?
La question qui doit être posée préalablement à toute autorisation est donc celle de l’intérêt socio-économique des OGM pour notre région. Plus globalement, les pouvoirs politiques doivent décider si, oui ou non, ils veulent d’une Wallonie avec des OGM, avec toutes les conséquences que cela peut engendrer. Elles sont, à proprement parler, inimaginables. Impossibles à imaginer.
Jusqu’à présent, les OGM n’ont montré aucun intérêt pour notre société. Alors pourquoi les accepter ? Pourquoi accepter qu’ils bouleversent, de fond en comble, notre paysage agricole ?
Nature & Progrès, Mesdames et Messieurs, pense que la Région Wallonne doit aujourd’hui se donner le temps de la réflexion et de l’analyse, qu’elle doit entre-temps se protéger contre la pollution avérée des OGM ! Nous proposons donc que, dans l’attente des arrêtés d’exécution du décret, le Parlement de la Région Wallonne déclare la Wallonie « zone sans OGM » en invitant le Gouvernement à ratifier la « Charte des régions et des autorités locales d'Europe sur la coexistence entre les OGM et les cultures traditionnelles et biologiques » adoptée, à Florence le 4 février dernier, par vingt exécutifs régionaux de l’Union européenne.
Nous proposons de mettre ce délai à profit afin de continuer les recherches pour évaluer et quantifier les avantages et les risques liés aux OGM, pour définir - si cela est possible ! - les conditions de culture qui permettront de maintenir, dans notre Région Wallonne, une agriculture indemne d’OGM, ce qui, après tout, est encore notre droit le plus strict !
Nature & Progrès a acquis la ferme conviction que la question des OGM ne peut être aujourd’hui appréhendée valablement que par des niveaux de pouvoir proches des citoyens et proches des agriculteurs : les communes, les régions… Seuls ces niveaux de pouvoirs peuvent être vraiment conscients de la réalité du terrain. Eux seuls peuvent encore empêcher que nous livrions nos diversités agricoles aux multinationales qui propagent les OGM dans le monde.
Nous leur abandonnerions, Mesdames et Messieurs, toute forme de souveraineté alimentaire, ce droit inaliénable des peuples à se nourrir des produits issus de leur propre agriculture ! Notre agriculture wallonne, nos paysans et nos artisans, ne mérite-t-ils pas beaucoup mieux que des OGM ? Avec l’agriculture OGM et ses produits standardisés, nous n’aurons plus la moindre place dans le concert mondial. Une agriculture sans OGM, par contre, se rapprochera de l’image de qualité que mérite notre agriculture wallonne.
Sachons aujourd’hui, Mesdames et Messieurs, valoriser la spécificité agricole wallonne en sauvegardant l’agriculture paysanne et en investissant dans des filières de qualité. Pour une telle politique, Mesdames et Messieurs, Monsieur le Président, l’agriculture biologique répond : présent !
Merci.


Marc FICHERS
Secrétaire Général de Nature & Progrès Belgique
CHARTE DES REGIONS ET DES AUTORITES LOCALES D’EUROPE SUR LA COEXISTENCE ENTRE LES OGM ET LES CULTURES TRADITIONNELLES ET BIOLOGIQUES
Vu le Traité instituant la Communauté européenne et les Traités internationaux,
Etant donné que :
(1) La Constitution européenne, déjà ratifiée ou en cours de ratification par chaque Etat Membre de l’Union Européenne, énonce comme objectifs stratégiques pour le développement durable de l’Europe la protection de la santé humaine (art. II-95 et III-278), la protection des consommateurs (art. II-98 et III-235) et la sauvegarde de l'environnement (art. II-97, III-233 et III-234). Elle attribue aux collectivités locales un rôle essentiel dans le processus de réalisation des ces objectifs (art. I-5 et I-11);
(2) La Communication du 5 mars 2003 a mis en évidence la nécessité de promouvoir une “gouvernance responsable” du développement des biotechnologies qui puisse impliquer toutes les institutions européennes, nationales et régionales;
(3) Le Protocole de Cartagène sur la biosécurité, conclu à Montreal le 29 janvier 2000 et ratifié par les pays de l’Union Européenne et la Convention sur la biodiversité de Rio de Janeiro du 3-14 juin 1992, approuvée par la décision du Conseil 1993/626/CE, du 25 octobre 1993 , établissent que les Etats sont responsables de la conservation de la diversité biologique sur leur territoire et de l’emploi durable de leurs ressources biologiques. Elles estiment par ailleurs que de cette biodiversité dérive la diversité agricole et culturelle sur laquelle se fonde l’agriculture de qualité certifiée, ainsi que la faculté de choisir les types d’agriculture capables de répondre aux spécificités environnementales, culturelles, sociales et économiques;
(4) Le principe de la souveraineté alimentaire doit prendre en considération la logique qui découle du principe de droit international, selon lequel les peuples disposent librement de leurs propres richesses et ressources naturelles, conformément à l’article 1 de la Charte des Nations Unies;(5) La liberté d’accès aux ressources génétiques pour des buts de reproduction ou de multiplication du matériel végétal est garantie aux agriculteurs, par dérogation aux des clauses protégeant les inventions biotechnologiques, comme prévu par la Directive 1998/44/CE du 6 juillet 1998 du Parlement et du Conseil ;
(6) La protection de la biodiversité dans le secteur agricole impose la sauvegarde des ressources génétiques autochtones des différentes agricultures. Cette protection, avec une référence spécifique aux semences, est connue par la Directive du Conseil 1998/95/CE du 14 décembre 1998 , appliquée seulement en partie au niveau communautaire, qui peut constituer une protection contre la biopiraterie, puisqu’elle prévoit la réalisation d’un registre de protection des variétés, même pour les variétés non homogènes en son sein. Elle confère donc une fondation juridique pour coordonner l’action des Régions pour la sauvegarde de leur patrimoine de biodiversité à l’usage de l’agriculture, ainsi que pour en éviter la pollution par des génotypes extérieurs même génétiquement modifiés;
(7) La 6ème Conférence des Parties de la Convention sur la Biodiversité (Convention on Biological Diversity - CBD - avril 2002,) dont les dispositions concernent la répartition adéquate et équitable des bénéfices dérivant de l’utilisation des ressources génétiques entre ses utilisateurs et ses fournisseurs, souligne que ces bénéfices doivent encourager la conservation de la biodiversité et son utilisation durable;
(8) La Directive du Parlement et du Conseil 2001/18/CE du 12 mars 2001 , affirme que les effets des émissions dans l’environnement d’organismes génétiquement modifiés peuvent être irréversibles et que la protection de la santé humaine, animale, végétale et la protection de l’environnement doivent être assurées selon les principes de “prévention” et de “précaution”, ainsi que selon les “principes éthiques reconnus dans un Etat membre ”, en prenant en examen tous les effets négatifs possibles (directs, indirects, immédiats différés et cumulatifs à long terme) déterminés par l’introduction délibérée d’OGM et les conflits d’intérêts inhérents. Par contre, cette directive ne prévoit pas des garanties pour les agriculteurs spécialisés dans des productions de qualité certifiée et n’intéresse pas non plus le droit des agriculteurs qui ont choisi l’agriculture traditionnelle à défendre leurs cultures de la pollution génétique;
(9) la Recommandation du 23 juillet 2003 , prévoit qu’au sein de l’Union européenne aucun type d’agriculture conventionnelle, biologique ou fondée sur l’emploi d’OGM ne doit être exclu et qu’il est nécessaire de garantir en même temps la capacité des agriculteurs de choisir librement entre l’agriculture conventionnelle, biologique ou transgénique, ainsi que de maintenir des filières de production agricole séparées, puisque la combinaison entre cultures transgéniques et non transgéniques représente un préjudice potentiel pour la santé, l’environnement, le développement rural, la biodiversité et la liberté de choix des consommateurs;
(10) la Directive 2001/18/CE ne couvre pas la responsabilité civile des entreprises biotechnologique en cas de contamination d’autres cultures et ne fait pas référence par conséquent au principe “pollueur - payeur”, énoncé à l’article 174 du Traité de l’Union (art. 130 R, suite à l’entrée en vigueur du Traité du 2 octobre 1997, signé à Amsterdam), dans le “Livre Blanc sur la responsabilité pour dommages environnementaux” ainsi qu’en général dans les principes fondamentaux du Traité de Nice du 7 décembre 2000 et dans la Constitution européenne;
(11) l’avis d’initiative du Comité économique et social européen (NAT/244 «Coexistence entre les OGM et les cultures traditionnelles et biologiques» du 16 décembre 2004) demande à la Commission d’indiquer la répartition des coûts supplémentaires de la coexistence conformément au principe du « pollueur payeur » pour éviter des répercussions sur les prix des produits finaux (voir point 4.8.3); il estime aussi nécessaire que les dispositions pour réglementer ou interdire la culture de certains OGM soient de compétence des régions sur la base de considérations liées aux caractéristiques territoriales, à la pertinence économique et au rapport coût-avantage (voir points 4.9.2) afin de sauvegarder les produits régionaux de qualité et d’origine;
(12) le 4 Novembre 2003 dix Régions européennes ont signé un document qui les engageait à demander à la Commission européenne de donner des assurances afin d’éviter la présence d’OGM dans l’agriculture traditionnelle et biologique. Tel accord a été reconfirmé durant la deuxième Conférence de Linz le 27 Avril 2004.
Considérant que :
- A l’heure actuelle une grande incertitude reste sur les effets des OGM sur la santé humaine, et qu’il est possible d’établir les possibilités de contamination des environnements naturels et de la biodiversité, liées à des flux géniques, par le biais de vecteurs mécaniques et biologiques, tandis que le principe de précaution impose la nécessité d’intervenir pour éviter un risque qui, selon les informations scientifiques et techniques disponibles, semble seulement possible et pas encore démontré;
- l’impact des OGM sur l’environnement et sur les conditions de fonctionnement social et économique des collectivités est très différencié selon les caractéristiques des territoires sur lesquels ils agissent et est susceptible d’entrer en conflit avec le principe de développement respectueux de l’environnement des différentes zones;
- pour assurer une coexistence réelle, autrement dit une garantie de séparation totale entre les cultures transgéniques et les autres cultures au niveau régional, il est nécessaire de : a) mettre en place des activités de recherche scientifique de haut niveau, de manière à acquérir des connaissances sur l’impact environnemental et économique sur des territoires spécifiques ; b) créer des systèmes adéquats de suivi et de contrôle ; c) établir des sanctions efficaces ; d) créer des systèmes de retraçabilité spécifiques sur la filière ; e) mettre en place une initiative adéquate de formation des agriculteurs et des spécialistes du secteur agro-alimentaire, ainsi qu’une initiative d’information pour les citoyens ; f) mobiliser des ressources financières importantes, provenant des institutions publiques et privées, pour réaliser les actions indiquées aux points précédents;
- les Régions soutiennent les productions de qualité certifiée et la biodiversité, dont la valeur serait irrémédiablement compromise par la pollution génétique;
- les normes actuelles d’étiquetage des OGM ne protègent pas suffisamment les producteurs de produits biologiques et de qualité certifiée en général, dont les cahier des charges prévoient l’absence totale d’organismes génétiquement modifiés.
LES REGIONS ET LES AUTORITES LOCALES D’EUROPE SIGNATAIRES DANS LE CADRE DE LEURS COMPETENCES ET DANS LE RESPECT DA LA LOI EN VIGUEUR, S’ENGAGENT A:
1. poursuivre le processus entamé avec la déclaration de Bruxelles du 4 novembre 2003, confirmé par la conférence de Linz du 27 avril 2004 que reste en vigueur;
2. promouvoir l’application au niveau régional de plans spécifiques et/ou normes techniques, avec la possibilité de prévoir une protection des OGM pour les cultures traditionnelles et biologiques sur des zones étendues ainsi que sur l’ensemble du territoire régional;
3. Définir des plans spécifiques et/ou de normes techniques sur la base d’études de faisabilité approfondies qui prévoient l’analyse de l’impact environnemental, socio-économique et culturel de la culture d’OGM. Ces plans doivent prévoir:
- la protection des zones agricoles qui fondent leurs productions sur des standards de qualité certifiée, tels que les productions d’origine et les productions biologiques, ainsi que des zones soumises par la législation communautaire actuelle ou nationale/régionale à des protections et obligations particulières pour la sauvegarde de la biodiversité, des spécificités de production locales et du patrimoine environnemental, de la possible contamination génétique, en empêchant ou en décourageant la culture des productions OGM dans ces zones;
- la définition de paramètres spécifiques pour la délimitation de zones ou régions «OGM-Free - Libre de toute présence d’OGM », pour la sauvegarde des économies agricoles qui fondent leur valeur ajoutée sur les productions de qualité certifiée, y compris l’étude et l’application de bandes de confinement pour renforcer la protection de l’unicité et de l’originalité biologique;
- la mise en œuvre de procédures qui impliquent l’identification des zones exclues des cultures OGM, fondées sur des méthodes communes au niveau scientifique, économique et environnemental, de manière à obtenir que le résultat de ces procédures ne soit pas considéré par l’Union européenne comme un empêchement ou comme une entrave au fonctionnement du marché intérieur communautaire;
4. proposer un système de sanctions apte à attribuer les coûts et la responsabilité des dommages directs et indirects aux opérateurs qui les ont provoqués, ainsi qu’un système approprié de taxation qui garantisse aux Régions la couverture des coûts de la coexistence et/ou la création d’un fonds pour garantir la couverture des éventuelles dommages dont le responsable n’aurait pas été identifié;
5. assurer que la recherche sur les OGM, pour les régions et les autorités locales où elle se déroule, soit effectuée dans le respect de protocoles de sécurité rigoureux et dans des zones autorisées, rendre publiques les descriptions des processus d’analyse et des résultats de la recherche en matière agronomique financée à travers des ressources publiques, ou réalisé par les pouvoirs publics, afin de limiter la possibilité que des tiers puissent les breveter, et, puissent donc s’approprier des innovations introduites;
6. soutenir le principe, selon lequel les semences de reproduction doivent être libre de toute contamination et soutenir ainsi comme seuil de détermination des OGM le niveau minimum qui peut être détecté par les méthodes moléculaires existantes;
7. favoriser la conclusion d’accords internationaux visant à garantir les approvisionnement de matières premières de qualité certifiée élevée «sans OGM»;
8. sauvegarder la biodiversité des Régions, à travers des mesures qui encouragent l’inscription de variétés et des races autochtones dans les catalogues pour la conservation de la biodiversité et mettre en valeur lesdites variétés et races dans le secteur agricole, afin d’empêcher que ce patrimoine ne fasse l’objet de brevets;
9. agir auprès des Institutions de l’Union européenne à ce que les procédures d’autorisation de nouvelles variétés d’OGM soient subordonnées, outre le respect des principes de précaution, de prévention et d’éthique, à la présence d’effets positifs pour les consommateurs et pour la collectivité en général;
10. étendre et renforcer le Réseau des Régions et autorités locales d’Europe qui partagent les principes énoncés, afin de réaliser des actions communes, telles que les activités d’échange d’informations, d’assistance, d’éducation, de recherche, d’élaboration de bases de données au niveau territorial, de consultation,


La Fédération touristique du Luxembourg belge vient de clôturer les inscriptions du 23ème challenge "Luxembourg, province propre et fleurie". 56 candidatures émanant de syndicats d’initiative, de communes, de cercles horticoles et d’associations villageoises sont parvenues au Président de la FTLB, le Député permanent au Tourisme Jean-Luc Henry.

Depuis l’automne 2003, la province de Luxembourg compte parmi ses villes et villages 12 plus beaux villages fleuris et 2 plus belles villes fleuries dont Houffalize, médaille d'or par ailleurs au concours international de l’entente florale 2004. Dès votre arrivée dans ces localités, vous les reconnaîtrez aisément grâce aux portiques d’entrées bien entendu fleuris.
Voici le relevé des candidats du 23ème challenge 2005 :
1. L'association "village fleuri" pour le village de Bure.
2. Le comité "village fleuri" pour le village de Rachamps.
3. Le comité du village pour le village d'Hubermont.
4. Le SI de Ste-Ode pour le village d'Amberloup.
5. Le "comité village fleuri" pour le village de Willancourt.
6. "Suxy Animations" pour le village de Suxy.
7. L'association "les Joyeux Lurons" pour le village de Petitvoir.
8. Le SI de Durbuy pour Durbuy vieille ville.
9. La plaine de jeux Grandvoir/Fineuse pour les villages de Grandvoir et Fineuse.
10. L'asbl "La Barricade" pour le village de Buzenol.
11. Le SI d'Herbeumont pour le village d'Herbeumont.
12. Le SI d'Herbeumont pour le village de Saint-Médard.
13. Le cercle horticole masbourgeois pour le village de Masbourg.
14. Le SI de Gouvy pour les villages de Courtil, Bovigny, Halconreux.
15. L'asbl "Lahérie Loisirs" pour le village de Lahérie.
16. La SL de Ste-Cécile pour le village de Ste-Cécile.
17. Le SI de Marcourt pour le village de Marcourt.
18. L'asbl "village de Hodister" pour le village de Hodister.
19. L'administration communale de Houffalize en collaboration avec le SI pour la ville de Houffalize.
20. L'administration communale d'Arlon pour la ville d'Arlon.
21. Le SI de Gouvy en collaboration avec l'administration communale de Gouvy pour le village de Steinbach.
22. Le comité du village de Flohimont en collaboration avec l'administration communale de Libramont et l'école de Flohimont pour le village de Flohimont.
23. La SL de la Moyenne Semois pour le village Les Hayons.
24. L'administration communale de Tellin en collaboration avec l'ARPH pour les villages de Tellin, Grupont et Resteigne.
25. Le comité "Waha Anno 2000" pour le village de Waha.
26. Le SI de Bouillon en collaboration avec l'administration communale pour la ville de Bouillon.
27. Le cercle horticole "La Souche Fleurie" pour le village de Menil-Favay.
28. Le cercle horticole "La Souche Fleurie" pour le village de Marenne.
29. Le cercle horticole "La Souche Fleurie" pour le village de Verdenne.
30. Le cercle horticole "La Souche Fleurie" pour le village de Bourdon.
31. Le comité des fêtes pour le village de Neuvillers.
32. Le SI de Muno pour les villages de Muno, Lambermont et Watrinsart.
33. Le SI de Marche en collaboration avec la commune de Marche et le centre historique pour Marche centre.
34. L'asbl "village de Moyen" pour le village de Moyen.
35. L'association "Les amis réunis de Wéris et Morville" pour le village de Morville.
36. L'association "Les amis réunis de Wéris et Morville" pour le village de Wéris.
37. Le SI du Val d'Attert en collaboration avec le comité du village de Heinstert pour le village de Heinstert.
38. Le SI du Val d'Attert en collaboration avec le club de La Fontaine pour le village de Nobressart.
39. Le comité des fêtes pour les villages de Marbay – Namoussart et Mon Idée.
40. La SL de Rachecourt en collaboration avec l'administration communale d'Aubange pour le village de Rachecourt.
41. La ville de Virton en collaboration avec le SI pour Virton centre.
42. La SL du Confluent des deux Ourthes pour les villages de Bonnerue, Engreux et Vellereux).
43. L'OT de Nassogne en collaboration de l'administration communale pour le village de Nassogne.
44. Le SI d'Erezée pour le village d'Hazeilles.
45. L'association "Fête des Artistes" pour le village de Chassepierre – Laiche.
46. La SL le Hérou pour le village de Nadrin.
47. La SL le Hérou pour le village de Filly.
48. La SL le Hérou pour le village Ollomont.
49. Le cercle St-Lambert pour le village de Sohier.
50. L'asbl "les amis de la grotte" pour les villages de Warmifontaine et de Harfontaine.
51. L'association "Redu-Initiatives" pour le village de Redu.
52. Le SI en collaboration avec la commune de Chiny pour le village de Chiny.
53. Le cercle horticole "La Roseraie" pour le village de St-Léger.
54. Le cercle horticole "La Roseraie" pour le village de Châtillon.
55. Le cercle horticole "La Roseraie" pour le village de Meix-le-Tige.
56. La SL de la Vallée des Fées pour le village de Wibrin.
Les critères de sélection retenus par le jury sont :
ÿ l’abondance, l’importance, l’esthétique, la diversité, une recherche approfondie dans le choix des fleurs et des plantes ;
ÿ l’effort d’entretien et de propreté ;
ÿ le fleurissement du petit patrimoine populaire wallon, des établissements et infrastructures touristiques.
Monsieur Luc Noël (émission "Jardins et Loisirs" à la RTBF), qui préside le jury, se réjouit d’un tel nombre de participants. Il est le reflet de l’intérêt des localités de la province de Luxembourg pour l’opération. Voilà, sans doute, les fruits des efforts consentis depuis de nombreuses années.
La proclamation des résultats ainsi que la remise des prix seront programmées au début de l’automne.
Pour tout complément d’information :
FEDERATION TOURISTIQUE DU LUXEMBOURG BELGE
Quai de l’Ourthe, 9 – 6980 LA ROCHE-EN-ARDENNE
Tél. : 084/411.011 – Fax : 084/412.439
E-Mail : info@ftlb.be– Internet : http://www.ftlb.be

 


Lien vers le courrier des lecteurs de juin 2005

 


1er juillet 2005
Transmettre vos commentaires