1er avril 2005.

EPINGLE POUR VOUS.

Sous cette nouvelle rubrique, AM va soumettre quelques faits marquants à votre réflexion, sans vous proposer de solution toute faite.
Vous pouvez nous faire part de vos remarques via le site www.ardennesmagazine.be.
Bien à vous.

Anne-Marie Lizin a fait très fort en matière de mélange de pouvoirs ! La Présidente socialiste du Sénat, une des toutes premières personnalités dans la hiérarchie de l’Etat, est intervenue directement auprès d’une magistrate liégeoise dans une affaire de garde d’enfant. Maladresse ou erreur, la question est posée, mais de tels agissements ne semblent pas être denrée rare. Mme Pierrette Cahay, élue visétoise du MR, a reconnu avoir procédé de la même façon, provoquant la colère du Président de son parti, qui espérait bien exploiter cette occasion –cadeau de la première citoyenne hutoise. On ne parle pas de démission, mais d’adopter un code de bonne conduite au niveau des interventions politiques. Et si on laissait les politiciens s’occuper de politique, dans l’intérêt même du pays et donc de la population ! La justice n’en serait rendue que plus objectivement !

« Plus de boissons nocives dans les écoles ! » clamait haut et fort Marie Arena, championne de la rénovation de bureaux, à qui voulait l’entendre ! Elle a cependant fait (ou dû faire) marche arrière, la firme incriminée principalement (Coca Cola) ayant magnanimement ouvert ses bahuts à des boissons lactées et des eaux. Comment se passera cette cohabitation ? Sans être devin, on peut déjà s’inquiéter.

Un petit couac sportif pour terminer, la politique n’étant pas notre seule préoccupation. Lors du tout récent Belgique – Bosnie de football, on a cherché en vain les enregistrements des hymnes nationaux ! Sans doute ému de cette situation, le commentateur de Vivacité s’est laissé à déclarer d’Emile M’Penza qu’il prestait son 15ème match en 45 sélections ! Emile s’est sans doute senti fustigé par ces déclarations, rectifiées il est vrai, en se croyant obligé d’inscrire 2 buts précieux pour une victoire belge obligatoire dans l’optique de la qualification pour la prochaine coupe du monde en Allemagne. Organisation à la belge ?


Trop, c’est trop !
N’étant jamais à court d’imagination, notre gouvernement national compte instaurer une taxe sur les chaussures pour compenser les pertes fiscales dues à la délocalisation. Cette taxe serait perçue dans un avenir très proche, pour le compte des communes, qui enverront des délégués chez les citoyens pour établir le « cadastre des chaussures ».
Ils ne se mouchent pas du pied, puisque chaque paire serait taxée à 25 euros par an ! Les investigations seront entreprises dès ce 1er avril. Gare aux coquet(te)s qui aiment faire plaisir à leurs pieds ! Un petit conseil d’AM : usez-les jusqu’à la corde !

Poisson d'avril 2005

Enfin une parade aux vols de voitures !
Dès ce vendredi 1er avril, rendez vous chez votre concessionnaire auto pour y retirer gratuitement une montre GPS, dans la limite des stocks évidemment. Grâce à ce gadget, les distraits pourront retrouver sans problème leur véhicule sur un parking style Heyzel, mais en plus, un véhicule volé sera localisé infailliblement pendant les 48 heures qui suivent le vol. Cette campagne est sponsorisée par plusieurs compagnies d’assurance, qui y voient une belle occasion de comprimer leurs frais dans le département vol de voitures.

Poisson d'avril 2005


2 avril

Avant-première
Le savoir-faire luxembourgeois aux Floralies gantoises

L'année 2005 sera une année exceptionnelle pour la province de Luxembourg.
Pour la première fois, à l'initiative des organisateurs et sous l'instigation du Député permanent au tourisme et Président de la FTLB, Jean-Luc Henry, elle participera aux côtés des 9 autres provinces belges à la 33ème édition des Floralies gantoises.
Cette manifestation quinquennale, célèbre dans le monde entier, présentera une fois de plus un spectacle floral grandiose.
Pendant 10 jours, des horticulteurs, des architectes paysagistes, des entreprises de jardinage ainsi que des fleuristes du plus haut niveau venus de plusieurs continents exposeront leurs plus belles plantes et fleurs dans un immense jardin couvert.
Un parcours de 1.800 m emmènera les visiteurs à travers une symphonie de parfums et de couleurs.
Pour la concrétisation de ce vaste projet, la province de Luxembourg a réuni les compétences de différents services, à savoir : le domaine provincial de Mirwart, une architecte paysagiste de la Direction des Services Techniques, un conseiller technique, un spécialiste en art floral de haut niveau et la FTLB.
Alors, rendez-vous dans le hall n°5 où vous découvrirez sur 55m_ toute la beauté, la richesse et la diversité de la belle province.
Floralies gantoises du vendredi 15 au dimanche 24/04/05
Flanders Expo - Gand: Heures d'ouverture : de 8 à 18h30 (accès jusque 17h45)
Tarif des entrées : du 15 au 20/04 : 17 € et du 21 au 24/04 : 15 €
Réduction pour les + de 60 ans : 1 € de ristourne
Groupes : à partir de 25 personnes : 25 payantes + 1 gratuite
Tickets info : 070/345.345
Site : http://www.floralien.be

 


3 avril 2005

Les toutes jeunes et spadoises Éditions GALOPIN sont très heureuses et extrêmement fières de vous annoncer la sortie de deux romans épistolaires d'un étalon de – Incroyable, mais vrai ! – la célèbre écurie Gallimard : FRANZ BARTELT.
Un écrivain qui connaît son métier et l’exerce sans tapage ni esbroufe. Capable de trousser un récit enlevé et drôle, mais empreint d’une constante finesse. Concevant en somme le projet modeste d’entretenir intelligemment son lecteur en lui donnant du plaisir.
 
La beauté Maximale
 Hors du troupeau point d’avenir ! Tout animal sait cela dès sa naissance. Mais Berthe, elle ne veut pas rester dans le troupeau. La campagne, elle n’en peut plus ! Alors…, elle part pour la ville, sa maman l’avait pourtant prévenue ! Dans La beauté Maximale, Franz Bartelt nous décrit, avec un humour féroce, la métamorphose de « Berthe la campagnarde » en « Suzy la citadine ».  Pas à pas, au travers de sa correspondance, nous découvrons ses joies et ses peines… Dans cette pièce épistolaire, l’auteur met dos à dos « deux mondes » où les apparences priment sur l’être humain. Comme toujours, chez Franz Bartelt, les personnages vont jusqu’au bout de leur logique absurde. Absurde ? A vous de voir ! La beauté Maximale sera portée à la scène par le Théâtre de la Grande Oreille, à Sedan le 9 avril 2005.
 
Liaison à la Sauce
L’expression des sentiments relève de la responsabilité, des goûts et, surtout, des possibilités de chacun. Ici, les héros sont moches, mal fichus, gras, énormes, pauvres, englués dans une naïveté émerveillée qui les soustrait à toutes formes de calculs immoraux. Puisqu’ils sont laids, qu’ils puent, mais qu’ils s’aiment, ils n’ont d’autre choix que d’aimer leur laideur et leurs mauvaises odeurs. Car il s’agit avant tout d’une histoire d’amour. Un amour maculant, dévorant, qui va jusqu’au bout de sa ferveur, qui se donne, qui accepte l’autre tel qu’il est, dans ce qu’il a de meilleur comme dans ce qu’il a de pire. Mais chez eux, compte tenu des contraintes que la nature a fait peser sur leur vie, le pire constitue ce qu’ils ont de meilleur. En quoi, tout de même, au-delà de l’exercice de style et de la scatologie, ils incarnent une des éventualités du couple romantique. D’ailleurs, tout finira bien, dans l’odeur propre de la mort.
 
Diffusion :
Éditions GALOPIN, 29 rue Servais, 4900 Spa, Tél. : 087.77.12.49, Fax : 087.77.59.49
editions.galopin@skynet.be
 
D'origine poméranienne (Pologne), la famille Bartelt s'installe dans les Ardennes, la région d'Arthur Rimbaud. Un endroit prédestiné pour le jeune Franz qui apprend à lire dans les romans policiers que dévore sa mère, et commence à écrire à l'âge de treize ans. Un an plus tard il quitte l'école et gagne sa vie en enchaînant les petits boulots. A dix-neuf ans, il entre dans une usine de transformation de papier, un autre lieu symbolique pour l'écrivain qu'il est en passe de devenir. En 1980, il s'installe dans la Vallée de la Goutelle, près de Charleville-Mézières et se consacre à l'écriture. Pendant cinq ans de labeur au rythme des trois-huit, il aligne deux volumes par an sans se soucier de se faire publier. C'est à partir de 1985 qu'il fait de l'écriture son unique moyen de subsistance. Poète, nouvelliste, dramaturge et feuilletoniste, il donne également huit pièces de théâtre à 'France Culture' et des chroniques estivales à 'L'Ardennais'. A partir de 1995, il connaît la consécration avec la publication de ses romans, tous applaudis par la critique et certains sélectionnés pour les prix littéraires :


La Heid des Gattes: Verrons-nous détruire un des joyaux du patrimoine naturel wallon ?

C’est avec soulagement qu’A&G et les associations de protection de la nature avaient appris il y a quelques semaines que le permis d’environnement du camping de Dieupart, installé illégalement en contrebas du site de la Heid des Gattes, était refusé par le Ministre Lutgen. Le projet d’abattage du rocher branlant pour cause de sécurité publique avait donc bien une alternative : la remise en question de la présence du camping !
Malheureusement, par un jugement rendu par la justice de paix du canton de Sprimont, ce 22 mars 2005, le bail emphytéotique de 99 ans conclu en 1953 entre la commune de Sougné-Remouchamps (nouvelle entité d’Aywaille) et Ardenne et Gaume vient d’être résilié aux torts de l’association. En outre, l’association doit payer les dépens et libérer sans délai la Heid des Gattes de tous occupants et meubles (pancartes) sous peine d’une astreinte de 1000 € par jour.
La Heid des Gattes, réserve naturelle agréée depuis plus de cinquante ans, n’a donc plus de gestionnaire et reste menacée une fois de plus de destruction. Ce site exceptionnel de Wallonie, maintes fois décrit, abrite - rappelons-le une fois encore- la joubarbe d’Aywaille, plante unique au monde, et plusieurs autres espèces rarissimes. Cependant, malgré la rupture du bail, cela ne signifie pas que l’administration communale d’Aywaille ait la liberté de tout faire à sa guise ! En effet, la Heid des Gattes jouit de très nombreux statuts de protection. Outre le statut de réserve naturelle agréée (qui persiste même en l’absence de gestionnaire), le site est soumis au régime forestier, classé depuis 1952 par les Monuments et Sites, réserve biogénétique européenne depuis 1982, reconnu patrimoine exceptionnel de Wallonie, et enfin site Natura 2000. Nous ne comprendrions pas que cette panoplie de statuts de protection ne garantisse pas une mise à l’abri définitive de la Heid des Gattes !
A la suite du jugement - contre lequel Ardenne et Gaume compte évidemment aller en appel - les associations de conservation de la Nature manifestent leur très grande inquiétude quant à l’avenir de ce site prestigieux.
Ardenne et Gaume, Natagora, Inter-Environnement Wallonie, les Amis de la Terre, l’Amicale européenne de Floristique, la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux s’unissent pour adjurer les Pouvoirs publics de tout mettre en oeuvre pour assurer une protection durable et optimale au site de la Heid des Gattes. Nos associations utiliseront par ailleurs toutes les voies légales possibles pour que la protection légale du site soit respectée et que son intégrité biologique et écologique soit préservée !

Contacts : Jacqueline Saintenoy 02/216.98.35 - Willy Delvingt 081/46.10.59 – Ch. Verstraeten 081/22.47 65
> En savoir plus sur la Heid des Gattes : http://www.molignee-ecologie.be/heiddesgattes/heiddesgattes.htm
http://mrw.wallonie.be/cgi/dgrne/sibw/sibw.sgib.form.pl?SGIBCODE=27


 
Le retour de RASKAR KAPAK...

RASKAR KAPAK a été fondé en 1989 par 4 namurois : Jean-Chri (basse), Benja (guitare), Mike (synthé) et Frans (batterie). Chanteurs et chanteuses se succèdent au sein du groupe : Seb, Sophie, Florence et Béné. Le répertoire se situe alors entre la New Wave et le Rock 70's.
A partir de 1992, les concerts se succèdent à un rythme soutenu: 1ères parties de Sttellla, de De Profondis (avant qu'ils ne s'appellent Flexa Lyndo) ou de Janet Atkins, plusieurs festivals (Bouge Rock, Champion's Rock, Boscailles), scènes diverses un peu partout dans le namurois...
En 1995, les contraintes de la vie se font plus exigeantes, les répétitions s'espacent, se font rares, les chemins finissent par se séparer.
En 2004, après avoir pris des directions musicales très différentes, les 4 gaillards décident de reformer "leur" groupe. Le genre se durcit, le répertoire va puiser son inspiration à travers le Rock ... pur et dur, simple et efficace.
Yan vient assurer la partie chant et, en plus de l'apparition d'un accordéon (que se partagent Benja et Mike), Jef apporte quelques notes de violon.
SITE WEB :
www.raskarkapak.tk (en cours de construction....mais déjà disponible !)
LINE-UP: Yan : chant, Jean-Chri : basse, Benja : guitare / accordéon, Mike : guitare / accordéon, Frans : batterie
Jef : violon
DISCOGRAPHIE: 1989 : Concert au Forum (Namur), 1992 : Clip Vidéo ("Smithy"), 1992 : Démo K7, 2005 : Démo-CD (en cours)
CONTACTS: Jean-Chri : 0476/774723, Benja : 0472/270081 Benjamin Delforge  


Le Centre d’Education Permanente et de Promotion Sociale des Travailleurs sans emploi vous propose
Des tables de discussion en soirée Retrouvons-nous dans une ambiance détendue pour :
- Améliorer et retravailler le français oral, - Rencontrer d’autres personnes, - Aborder ensemble les problèmes de notre société avec des professionnels de la citoyenneté, - Echanger nos points de vue dans le respect de chacun.

Ça vous intéresse ? Quand ? CEPPST - Les mardis de 18 h à 20 h
86, rue Léon Castilhon - Participation gratuite 6700 ARLON - Maximum de 8 participants
Tél. : 063 / 21 91 83


Le Webbus est de retour à Spa

Présent les lundi 14 et mardi 15 mars au cœur de la Perle des Ardennes, l’extraordinaire cyber-centre-mobile a reçu un accueil tellement considérable qu’il revient à Spa.
Trois nouvelles dates vous sont proposées : accessible à tous, le mardi 19 avril de 10h00 à 17h00 devant la Bibliothèque communale, le long des Jardins du Casino ; puis, spécifiquement pour les élèves de l’École communale, les deux premiers jeudis de juin (2 & 9/06) de 9h00 à 15h30, le Webbus se parquera devant les implantations de Nivezé le 2 juin et à Creppe, le 9 juin.
Parents bienvenus
Les parents, grands-parents, voisins, amis des voisins qui souhaitent s’initier à l’informatique et à l’Internet, peuvent profiter de la présence du Webbus pour s’informer au-delà de 15h30… (au maximum, jusque 16h30)
Rappel à propos du Webbus
Il s’agit d’un autobus aménagé et équipé de 8 postes de travail multimédia connectés à Internet via satellite. à son bord, deux formateurs guident les visiteurs et répondent à leurs questions pour une approche ludique et pratique d'Internet tout en démystifiant l’informatique et le réseau des réseaux.
Il est mis en circulation sur l’initiative de la Province de Liège et de Technifutur.
L’objectif est de sensibiliser la population à l'usage d'Internet.
N.B. : complément d’information sur www.webbus.be
Le Webbus en quelques mots...
Ce projet vise à sensibiliser, initier et former un large public aux nouvelles technologies de l'information et de la communication et en particulier à l'utilisation d'Internet. L'originalité du projet se situe dans la mobilité du dispositif de formation, implanté dans un bus. Ce véhicule se déplace en Provinces de Liège et Luxembourg afin d'aller à la rencontre du public, dans et hors des entreprises. Il apporte l'équipement ou la possibilité d'y accéder dans un cadre local, et met cette technologie et cette connaissance " à portée de main ".
Cette mise en œuvre vise à améliorer sensiblement l'intérêt et la compétence des travailleurs, des demandeurs d'emploi, des jeunes en fin de formation et du grand public, en vue de développer l'économie de la région liée aux TIC.
En particulier, une meilleure pénétration des TIC devrait entraîner l'augmentation du commerce électronique, la visibilité des entreprises sur le WEB, le développement d'activités multimédias et d'autoformation.
Celles-ci, entraînant une meilleure maîtrise des responsables d'entreprises, associée à la demande plus importante du grand public, est susceptible d'impulser, dans la région, la création d'emploi, le développement d'une industrie du multimédia et de l'autoformation par ces moyens. Complémentairement, on constate que le public se déplace d'autant plus difficilement vers les lieux de formation, qu'il ne les a jamais appréciés, qu'il s'en est largement éloigné, ou qu'il y voit une approche discriminante.
Dans cette perspective, le projet innove en mettant en place des moyens techniques, et coordonne des moyens institutionnels et humains existants par des partenariats, pour aller à la rencontre du public, dans et hors des entreprises, en vue de le sensibiliser et le former. Il apporte l'équipement ou la possibilité d'y accéder dans un cadre local, et met cette technologie et cette connaissance " à portée de main ".
A quoi sert le WEBBUS ?
Utiliser Internet est très simple. C'est à la portée de tous. Une première initiation peut se faire en quelques dizaines de minutes. Le bus est équipé pour cette première initiation. Il est doté d'un matériel informatique performant, composé de 8 postes de travail, connectés à Internet. Dans le bus, un animateur explique comment se connecter et trouver ce qui vous intéresse. Il répond à vos questions, vous montre les possibilités de recherche ou d'échanges d'information, de commerce, de gestion bancaire ou de contrats d'assurance, les réservations culturelles ou touristiques, la recherche d'emploi, etc.
Pas besoin donc de faire de longs déplacements pour vous rendre dans un lieu d'information. Si vous avez une demi-heure devant vous, il suffit de monter à bord. Nous avons prévu une rampe pour faciliter l'accès aux personnes handicapées.
Agenda :
Mardi 19 avril – « Webbus » - Autobus aménagé et équipé de 8 PC multimédia - Initiation gratuite à l’Internet – Devant la Bibliothèque communale, le long des Jardins du Casino de 10h00 à 17h00 – Organisé par l’Échevinat de l’Information et de la Jeunesse en partenariat avec le Centre Jeunes, le P.P.P. et www.spa-info.be - Info : Échevinat de l’Information et de la Jeunesse 087.79.53.70 jist@villedespa.be et www.spa-info.be
Jeudi 2 juin – « Webbus » - Autobus aménagé et équipé de 8 PC multimédia - Initiation gratuite à l’Internet – Devant l’École communale à Nivezé – de 9h00 à 15h30 et plus si affinités… - Organisé par l’Échevinat de l’Information et de la Jeunesse en partenariat avec l’Échevinat de l’Enseignement, le Centre Jeunes, le P.P.P. et www.spa-info.be - Info : Échevinat de l’Information et de la Jeunesse 087.79.53.70 jist@villedespa.be et www.spa-info.be
Jeudi 9 juin – « Webbus » - Autobus aménagé et équipé de 8 PC multimédia - Initiation gratuite à l’Internet – Devant l’École communale à Nivezé – de 9h00 à 15h30 et plus si affinités… - Organisé par l’Échevinat de l’Information et de la Jeunesse en partenariat avec l’Échevinat de l’Enseignement, le Centre Jeunes, le P.P.P. et www.spa-info.be - Info : Échevinat de l’Information et de la Jeunesse 087.79.53.70 jist@villedespa.be


Le samedi 16 avril à 15h : Xavier HANOTTE à la librairie PESESSE, 29 rue Servais à Spa, dans le cadre des rencontres d'auteurs, pour vous parler son dernier roman: Ours toujours: Editions Belfond
Débat dirigé par Benoît TOUSSAINT, suivi d’une séance de dédicace vers 16h30.
ENTREE LIBRE & SANS OBLIGATION D’ACHAT

De vrais ours ? Des ursidés sans cervelle, qui marchent à quatre pattes, se promènent à poil et ignorent jusqu’au sens du mot « civilisé » ? Anatole, l’ours raisonneur, Adalbert, l’ours précieux, et Onésime, l’ours romantique, sont scandalisés. Qu’adviendra-t-il de leur tranquillité – et de leur secret – si leur paisible réserve se transforme en parc à thème ? Car au domaine des Grands-Bruns les ours ont toujours eu de l’esprit, ce qui n’est pas le lot de tous ! Bref, la situation est des plus préoccupantes… Mais pour l’heure, Anatole, Adalbert et Onésime ont d’autres animaux à fouetter. Non seulement doivent-ils répéter le Festin de miel sauvage, spectacle préféré des touristes crétins, mais aussi partir en mission pour l’ADIEU, l’Association pour la Défense de l’Image des Espèces Ursidées. Le plus compliqué sera certainement de convaincre le vieux Charles, gardien des lieux, de leur prêter une nouvelle fois sa Fiat…
Dans cette fable littéraire cocasse et décalée, où il pousse humour et amertume dans une traduction ursidément sapiens fabuleuse, Xavier Hanotte pratique le bon mot et multiplie les clins d’œil. Avec leur regard bienvenu sur la société des bipèdes pelés, ses ours pourraient presque prétendre à quelque chaire de philosophie…
Philologue, germaniste (Facultés Saint-Louis de Bruxelles, puis Université Catholique de Louvain), Xavier Hanotte se lance dans la traduction d'oeuvres néerlandaises (notamment Hubert Lampo, Ward Ruyslinck, Gilbert Grauws et, dernièrement, Maarten 't Hart). En littérature anglaise, il s'intéresse à l'oeuvre de Wilfred Owen (1893-1918).
Professionnellement, il travaille un temps dans une maison d'édition juridique de la capitale puis, après un passage par l'Université Libre de Bruxelles (licence spéciale en sciences de l'information et de la documentation) finit par s'orienter vers la gestion de bases de données informatiques.
En 1995 paraît chez Belfond Manière noire, son premier roman. Suivront De secrètes injustices (1998), Derrière la colline (2000), quelques nouvelles dispersées, en 2002, Les lieux communs, et en 2005 Ours toujours.
Ses romans sont traduits en néerlandais et en allemand.
Après avoir vécu plus de vingt-cinq ans à La Hulpe, dans le Brabant wallon, Xavier Hanotte vit actuellement à Bruxelles.

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Marc Thomée, le dynamique agitateur des Éditions GALOPIN vient de publier deux romans d'un étalon de la célèbre écurie Gallimard : FRANZ BARTELT. Un écrivain qui connaît son métier et l’exerce sans tapage ni esbroufe. Capable de trousser un récit enlevé et drôle, mais empreint d’une constante finesse.
Le premier a pour titre La beauté Maximale.. Hors du troupeau point d’avenir ! Tout animal sait cela dès sa naissance. Mais Berthe, elle ne veut pas rester dans le troupeau. La campagne, elle n’en peut plus ! Alors…, elle part pour la ville, sa maman l’avait pourtant prévenue ! Dans ce roman épistolaire, Franz Bartelt nous décrit, avec un humour féroce, la métamorphose de « Berthe la campagnarde » en « Suzy la citadine ». Pas à pas, au travers de sa correspondance, nous découvrons ses joies et ses peines… Dans cette pièce épistolaire, l’auteur met dos à dos « deux mondes » où les apparences priment sur l’être humain. Comme toujours, chez Franz Bartelt, les personnages vont jusqu’au bout de leur logique absurde. Absurde ? A vous de voir ! La beauté Maximale a été portée à la scène par le Théâtre de la Grande Oreille, à Sedan le 9 avril 2005. Le second, Liaison à la Sauce, est destiné à un public plus averti. L’expression des sentiments relève de la responsabilité, des goûts et, surtout, des possibilités de chacun. Ici, les héros sont moches, mal fichus, gras, énormes, pauvres, englués dans une naïveté émerveillée qui les soustrait à toutes formes de calculs immoraux. Puisqu’ils sont laids, qu’ils puent, mais qu’ils s’aiment, ils n’ont d’autre choix que d’aimer leur laideur et leurs mauvaises odeurs. Car il s’agit avant tout d’une histoire d’amour. Un amour maculant, dévorant, qui va jusqu’au bout de sa ferveur, qui se donne, qui accepte l’autre tel qu’il est, dans ce qu’il a de meilleur comme dans ce qu’il a de pire. Mais chez eux, compte tenu des contraintes que la nature a fait peser sur leur vie, le pire constitue ce qu’ils ont de meilleur. En quoi, tout de même, au-delà de l’exercice de style et de la scatologie, ils incarnent une des éventualités du couple romantique. D’ailleurs, tout finira bien, dans l’odeur propre de la mort.

Editions GALOPIN
editions.galopin@skynet.be
Tél. 087.77.12.49
L'écrivain Alain Bertrand parle de FRANZ BARTELT :

Vues de Paris les Ardennes c’est la province sans le charme de la province. Les Ardennes sont un non lieu, un espace oublié aux marches de la République. Elles ne jouissent pas de l’image estivale des endroits de vacances.. On ne leur accorderait pas le privilège du bon vieux terroir. Pas étonnant, dès lors, que Bartelt ait déclaré que ses romans ne seraient pas datés, jamais situés dans un lieu identifiable, ne feraient jamais référence à l’actualité.
Car l’œuvre de Bartelt est tout le contraire d’une littérature enracinée : les Ardennes, pour lui, ressemblent à une page blanche. Elles existent dès lors qu’on en parle. Elles existent surtout par l’écriture (« Je n’écris pas pour dire quelque chose, mais pour écrire quelque chose »).
Très tôt, à l’usine, dans son quartier ou au bistrot, Franz Bartelt s’est mis à l’écoute des gens. Il existe en Ardennes une précarité extrême confirmée par les statistiques sur la santé mentale ou l’alcoolisme. Les œuvres de Bartelt résonnent de cette précarité existentielle et leur donnent une forme singulière. Par le langage, qu’il transcende dans une prose époustouflante tant il joue des registres comique et tragique, ménageant des surprises dignes d’un Blondin pour la maîtrise musicale, d’un Marcel Aymé pour la facétie pétillante et d’un Louis-Ferdinand Céline pour la noirceur juteuse. Ajoutons que le style, ici, est mis au service de l’homme et que la compassion qui sourd à chaque page émeut autant qu’elle interroge. Les personnages de Bartelt sont-ils des médiocres ? Oui, dès que le jeu social entreprend de les métamorphoser en pantins avides de pouvoir ou de richesses. Pour le reste, chacun participe à la grande aventure de l’humanité, en proie aux mêmes questions, aux mêmes angoisses, aux mêmes désespoirs. En ce sens, les livres de Bartelt remontent aux sources de la condition humaine. Si sa plume met en lumière la cocasserie, la bêtise, la cupidité, la veulerie ou les vices des uns et des autres, ce n’est jamais pour juger, mais pour souligner ce que nous sommes tous en vérité et pour faire œuvre de solidarité, en toute fantaisie - et donc sans concession pour les fausses raisons de vivre.
Les ouvrages de Franz Bartelt sont profondément français par la clarté de la phrase, l’ironie cinglante, le sens de la fraternité. Les colore aussi une touche flamande nourrie de carnavalesque, de mélancolie et de poésie. Cette ouverture trouve peut-être ses origines dans un double enracinement. D’origine poméranienne, donc protestante, son père était menuisier ébéniste. Quant à sa mère, normande et catholique, elle lui apprend à lire dans les romans policiers qu’elle dévore au rythme de un par jour.
Franz est né le 7 octobre 1949 aux Andelys, en bord de Seine. Sa famille déménage en Ardennes alors qu’il a 4 ans. Depuis, 1980, il vit à Nouzonville, à quelques encablures de la Meuse. A 13 ans, il commence à écrire et quitte l’école l’année suivante après avoir tâté de la pataphysique et des marionnettes. Il enchaîne les petits boulots ( porteur de sacs de lait et de sucre, tireur de plans de l’hôpital psychiatrique de Charleville, …) jusqu’à entrer à 19 ans dans une usine de transformation de papier où il restera jusqu’en 1984 tout en écrivant la nuit. Il faut ici préciser que Bartelt est un nom d’origine allemande qui signifie « formidable travailleur ».. On ne s’étonnera pas de la formidable puissance de travail de l’auteur qui aligne chaque année ses 2000 feuillets dans des genres aussi divers que le roman, la nouvelle, la chronique, le théâtre, le billet d’humeur, la poésie, l’essai sentimental et dans ce que nous appellerons son « laboratoire d’écriture », sorte de journal qu’il tient depuis une trentaine d’années chaque matin à propos de tout, de rien et du temps qui passe.
Quand il ne travaille pas, Franz Bartelt se promène, notamment côté belge, dans la grande forêt ardennaise. La fascination que ce pays exerce sur lui tient à l’amitié autant qu’au fond de l’air. Les odeurs d’épicéas, de frites et de bière aiguisent l’appétit de notre auteur, lequel n’aime rien tant que la camaraderie, les gens simples et les facéties langagières. Il trouve en Belgique de quoi alimenter son imaginaire et sa poésie tout en y cultivant la vertu de dérision et le côté burlesque des choses.
Sa tendresse pour les irréguliers du langage est manifeste.
De 84 à 96, Bartelt donne 8 pièces de théâtre et des feuilletons à France Culture, de savoureuses chroniques d’été à L’Ardennais. Après quoi, il publie dans un désordre savamment étudié ses romans chez Gallimard. : Les fiancés du paradis, en 95 ; La chasse au grand singe, en 96 ; Le costume, en 98 ; Les bottes rouges, en 2000 ( Grand prix de l’Humour Noir) ; Le grand bercail, en 2002 ; Charges comprises, en 2004. Simple est publié en 1999, au Mercure de France. Par ailleurs, Bartelt édite des chroniques sur ou autour de l’Ardenne : D’une Ardenne et de l’autre (1997, Quorum) ; Les Ardennes ( Siloë, 1997) ; Les marcheurs ( Finn, 1998) ; Suite à Verlaine ( Finn, 1999) ; Aux pays d’André Dhôtel ( Traverses, 2000) ou sur l’Irlande : Nulle part, mais en Irlande (Le Temps qu’il fait, 2002). Il publie aussi des poèmes : La Haute Nuit ( L’Arbre à Lettres, 1996), Décombres (Le givre de l’éclair, 1997).
Toute cette production littéraire frappe par sa profonde maturité : Franz Bartelt a longuement mûri son art avant de s’adresser aux éditeurs. Sa palette est large, son art délicat, sa fantaisie rigoureuse. Fils naturel de Léautaud et de Queneau, il a rompu les amarres pour le meilleur et descend en solitaire les rivières sinueuses des Ardennes. Son œuvre est mouillée à la bière et au crachin. Il s’y promène des ombres étonnées de vivre, des aspirants au scepticisme et des femmes fatalement malheureuses et cruelles. Sans oublier les conseillers généraux, les gros commerçants, les rimailleurs de province, tous épris de notoriété et soumis au feu nourri des saillies et autres perfidies de notre auteur.
Bartelt possède une vraie tendresse pour les laissés-pour-compte et les excentriques.. Inspirés de loin en loin par des Ardennais ( « On croit les Ardennais taciturnes alors qu’ils sont hâbleurs et méridionaux ! ») , ses personnages parlent aux statues, braillent dans les stades, jouent les grands singes dans des parcs d’attraction, pèlent les pommes de terre à la mode zen, visitent le musée de la torture, fuient l’amour impossible, forniquent comme ils parlent, écrivent la biographie d’Alphonse Médaille, inventeur du pivot à boulon excentré. Ils portent des noms que n’auraient renié ni Rabelais ni Boris Vian : Frioul, Zouline, Maurice Foulard, Rémy Carpette, Mélosse, Luirque, Augustin Benoît Cheurte, Ursinal Luccombo, Marie Belhomme, …
Cette importance du nom propre est, parmi d’autres, un indice qui montre que pour Bartelt, l’acte d’écrire précède toute autre considération, comme le genre à pratiquer ou le plaisir de raconter des histoires. Précisons que c’est la matière même du langage, sa texture, sa musique, sa typographie qui fascinent ce briscard de la comédie humaine au point d’en faire une sorte de credo : contrairement à beaucoup d’hommes de lettres, . Bartelt écrit moins par vanité que par nécessité vitale. Il se considère comme un artisan et pense que tout roman devrait posséder les hautes qualités d’un numéro de cirque. Bien entendu, il déteste la sacralisation de la littérature, et ne rompt l’isolement nécessaire à la création que pour animer des ateliers d’écriture ou pour collaborer à des pièces en milieu scolaire : « Ma seule ambition est d’écrire de bons livres. Le reste n’est que discours. Les vrais beaux métiers, c’est couvreur, plombier… Dans ces métiers-là, on connaît le poids du monde », souligne Bartelt dont l’univers, en définitive, rassemble toute la vie et toutes les vies. En effet, le lieu véritable qui hante l’œuvre de Bartelt, c’est moins l’Ardenne que ces plaines sans horizon, ces ciels nomades, ces tourbières odorantes, ces paysages construits par les silences du vent où l’homme retrouve à la fois la juste mesure de sa nudité et la solidarité avec la Création tout entière.
Alain BERTRAND


8 avril 2005

La belle aventure du film « Croit » de Fabrice Couchard se poursuit…

Après avoir été sélectionné aux festivals du Film d’Amour de Mons, au Festival d’Ankara et au Festival du Film Fantastique, de Science-Fiction et de Thriller de Bruxelles où il a décroché le « Ciné & FX Prize », Fabrice Couchard remporte son deuxième prix.
« Croit » vient d’être nommé « Best short dramatic » (Meilleur court métrage dramatique) dans le cadre de l’Independant Film Festival d’Ashland (Oregon, U.S.A.), qui s’est tenu du 31 mars au 4 avril.
Le film vient en outre d’être sélectionné pour la 8ème édition du festival du Court Métrage de Bruxelles qui aura lieu du 30 avril au 8 mai, avant d’être à l’affiche du Festival « Le Court en dit long » de Paris (France), qui se tiendra du 7 au 12 juin prochain.
Rappelons enfin que l’asbl Cinemaniak a le plaisir de vous inviter à la projection du film « Croit », qui se déroulera le dimanche 17 avril prochain à 11h30 au Cinéma L’Ecran, rue Albin Body 3, à Spa. La projection se fera en présence de l’équipe du film (réalisateur et comédiens) et sera suivie d’une rencontre avec le public. Un drink sera également offert à l’issue de la projection.
L’accès à la projection sera gratuit et se fera sur invitation. Les invitations peuvent être retirées à partir du vendredi 1er avril à l’Office du Tourisme de Spa (087-79.53.53).
Nous restons tout naturellement à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
En vous remerciant d’avance de votre soutien rédactionnel, nous vous adressons nos meilleures salutations.

Vincent Legros


13 avril 2005

Les camps d’été Jeunes et Nature 2005

à Wancennes (Beauraing) écouter les chouettes … entrer dans le monde des insectes … imiter le roitelet …
jouer à la chauve-souris … s’aventurer loin des sentiers battus … s’assoupir sous un pin … sentir l’origan sauvage … identifier les coccinelles …épier le chevreuil … dormir à la belle étoile…Autant de sensations et de découvertes que Jeunes et Nature propose cet été.

Il existe trois formules adaptées aux âges des participants :
Les 8/12 ans bénéficient d’une formule qui combine les balades dans la nature, les bricolages, les jeux, les histoires, l’observation, etc. pour former un équilibre qui permettra à chacun d’y trouver son bonheur. (130 €)
o Du 2 au 10 juillet
o Du 27 juillet au 4 août

Les 12/16 ans sillonnent la région à vélo pour découvrir plus de nature. Ces camps font la part belle aux aventures entre copains qui ont la soif d’apprendre… (150 €)
o Du 14 au 23 juillet
o Du 08 au 17 août
o Du 21 au 30 août

Les 15/27 ans ont l’occasion de participer à des formules plus originales
o Du 5 au 10 juillet : recensement entomologique dans le Hainaut (50 €)
o Du 10 au 20 juillet: découverte du patrimoine et de la nature de la Corse (complet !)
o Du 5 au 14 août : « Mission Atlas » : participation à la réalisation
d’un atlas des orthoptères en Région Bruxelloise !

Pour recevoir gratuitement la brochure des camps 2005, pour un renseignement ou pour s’inscrire:
Adeline Guerriat 0478 / 61 30 37 ou info@jeunesetnature.be - www.jeunesetnature.be

JEUNES & NATURE est un groupe de jeunes passionnés par la nature. Les deux objectifs principaux de l’association sont d'une part, encadrer les jeunes dans leur découverte de la nature et d'autre part, former des jeunes naturalistes, le tout en vue de contribuer à l'épanouissement personnel des jeunes et sensibiliser la société de demain à la protection de la nature.

Dans ces buts, le mouvement organise des activités d’étude, de sensibilisation et de formation qui s’adressent en priorité aux jeunes de 8 à 27 ans. Il crée et centralise également de la documentation.JEUNES & NATURE, c'est...
des sections locales depuis les Hautes-Fagnes jusqu'au Zwin en passant par les prairies de Famenne, les sections locales proposent des activités variées durant les WE de l'année scolaire.

des camps pendant les vacances d'été, tout le monde se retrouve pour les camps dans une région célèbre pour ses richesses naturelles. Cette année, nous élirons domicile le temps d’un été dans la région de Beauraing, à Wancennes.

une revue: le « Nièrson » est composé d'articles scientifiques pour les naturalistes en herbe. une feuille de contact toutes les activités des sections sont publiées dans la feuille de contact et sont ouvertes à tous les membres (cotisation : 9 € / an) et surtout une équipe de jeunes bénévoles passionnés par la nature!

Pour en savoir plus :
http://www.jeunesetnature.be
Adeline Guerriat 0478/ 613037
ou par mail : info@jeunesetnature.be


14 avril 2005

Appel à tous les artistes – Exposition - vente d'artisanat des Macralles de Vielsalm

Dans le cadre du 50ème anniversaire du groupement des Macralles de Vielsalm, le Syndicat d'Initiative lance un appel à l'attention des artistes et des artisans. Ce dernier organise une exposition – vente sur le thème de la « Macralle du Val de Salm ». La représentation de la Macralle peut se faire, sur tout support et en toute matière ( peinture, dessin, sculpture, tissu, céramique, terre cuite, fer forgé, bois, pâte à sel, peinture sur soie, cuivre repoussé, photo, etc...). Libre cours à votre imagination. Le cahier des charges est disponible à la Maison du Tourisme.
Toutes les œuvres seront exposées à la Maison du Tourisme à Vielsalm du 06 août au 21 août. Les inscriptions se font, jusqu’au 15 juin, au Syndicat d’Initiative, 50 avenue de la Salm à 6690 Vielsalm.
Tél. : 080.21.50.52. – E-mail : info@vielsalm-gouvy.org


15 avril 2005


La CSD inaugure ses nouveaux locaux

Le 22 avril prochain, la Centrale de Services à Domicile en Luxembourg inaugure son nouveau bâtiment situé Avenue Nestor Martin, à Saint-Hubert. Cet événement sera rehaussé par la présence de Madame Christiane Vienne, Ministre de la Santé, de l’Action sociale et de l’Egalité des chances et de Monsieur Philippe Courard, Ministre des Affaires intérieures et de la Fonction publique.
La CSD a été créée en 1988 à l’initiative de la Mutualité Socialiste du Luxembourg. A cette époque, elle comptait 10 personnes réparties dans 3 services : infirmières à domicile, aides familiales et aides ménagères (repas à domicile).
Aujourd’hui, la CSD emploie plus de 200 personnes et offre une palette sans cesse plus large de services répondant à une demande croissante de maintien à domicile d’une population vieillissante dans la province.
Organisé en centre de coordination, la CSD a pour mission d’assurer le retour et le maintien à domicile dans des conditions optimales. Pour ce faire, elle propose l’aide d’une équipe pluridisciplinaire active dans les domaines suivants :

ß Les soins infirmiers : des infirmières se rendent à votre domicile pour effectuer les soins courants prescrits par votre médecin.
ß Le soutien dans les activités quotidiennes est assuré par des aides familiales et ménagères (lessives, entretien du logement, courses…).
ß Les repas à domicile vous sont proposés à des prix abordables. Les menus sont renouvelés chaque mois et adaptés en cas de régime.
ß Le système de biotélévigilance permet d’assister, en toute sécurité, les personnes à leur domicile. Une simple pression sur un pendentif permet d’alerter la centrale d’alarme qui se charge d’envoyer de l’aide.
ß La vente et le prêt de matériel paramédical.
ß Le transport de malades.
ß L’aide ménagère pour l’entretien de votre ménage, suivant l’agréation « Titres-Services ».
ß La garde à domicile d’adultes et d’enfants malades
Ces services sont accessibles à tous, affiliés ou non à la Mutualité Socialiste du Luxembourg. Néanmoins, les membres de celle-ci bénéficient de réductions et de tarifs préférentiels.
Pour plus d’infos, n’hésitez pas à contacter la CSD au 061 61 31 50 ou à vous rendre à sa nouvelle adresse : Avenue Nestor Martin, 59 - 6870 Saint-Hubert.


Plein Écran pour le film de Fabrice Couchard à Spa !

Alors que l’annonce de la fermeture définitive du Cinéma L’Écran a été confirmée pour la fin de cette année, la salle spadoise a fait le plein ce dimanche 17 avril pour la présentation publique du film « Croit » mis en scène par Fabrice Couchard.
Près de 250 personnes s’étaient données rendez-vous afin de pouvoir découvrir le court métrage du jeune réalisateur. L’intérêt du public était certes marqué par le triple ancrage régional de cette production : les origines spadoises de Fabrice Couchard, le tournage, qui s’est en partie déroulé dans les fagnes de Bérinzenne, sur la commune de Spa, et enfin le scénario, qui puise une partie de son inspiration dans l’histoire de la Croix des fiancés.
Après avoir accueilli le réalisateur et les comédiens présents pour l’occasion (Jean-Luc Couchard, Circé Lethem et Michel Vanderlinden), le public a pu admirer le film, avant de pouvoir écouter les différents membres de l’équipe, au cours d’une séance de questions-réponses concoctée par l’équipe de Cinemaniak. Les spectateurs ont enfin pu directement converser avec le réalisateur et les acteurs lors d’un sympathique drink offert à l’issue de la séance.
Rappelons que « Croit » vient de décrocher le « Ciné & FX Prize » au Festival du Film Fantastique, de Science-Fiction et de Thriller de Bruxelles et a été nommé « Best Short Dramatic » (Meilleur court métrage dramatique) dans le cadre de l’Independant Film Festival d’Ashland (Oregon, U.S.A.).
Le film a en outre été sélectionné dans plusieurs festivals internationaux : Festival du Film d’Amour de Mons, Festival d’Ankara, Festival du Court Métrage de Bruxelles et Festival « Le Court en dit long » de Paris (France).
Nous restons tout naturellement à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
En vous remerciant d’avance de votre attention, nous vous adressons nos meilleures salutations.
Vincent Legros
Président Cinemaniak asbl & Contact presse sur « Croit »
0494-57.51.37


Samedi 21 mai 2005

Liège : Qualité-Village-Wallonie : au Palais des Princes Evêques de Liège dès 10 h 30, 30e anniversaire
Depuis 1975, l’asbl Qualité-Village-Wallonie est active dans plus de 400 villages et œuvre pour la sauvegarde, la protection et la mise en valeur des patrimoines des villages wallons par des méthodes d’éducation permanente.

5e Trophée Qualité-Village
Créé en 1995 à l’occasion du 20e anniversaire de l’asbl Qualité-Village-Wallonie, le Trophée est une distinction honorifique qui met à l’honneur un comité de villageois composé de bénévoles.
Ses objectifs sont :
v récompenser le comité villageois qui, par ses actions sur l’environnement et le patrimoine, initie des démarches de mise en valeur de son village
v valoriser les actions villageoises
v mettre à l’honneur le bénévolat
v favoriser une reconnaissance officielle du travail accompli par le groupe de bénévoles

L’asbl Qualité-Village-Wallonie
Créée en 1975, l’asbl Qualité-Village-Wallonie a pour objectif la sauvegarde, la protection et la mise en valeur des patrimoines des villages wallons.
Ses statuts publiés dans le Moniteur Belge définissent ses objectifs :« L’association a pour but la prise en charge, par les populations rurales de Wallonie, de l’amélioration de leur environnement. Elle se donne pour missions d’aider ces populations à prendre conscience de leurs richesses socioculturelles et à participer à la création de formes nouvelles adaptées à notre temps et de faire de l’amélioration de l’environnement une œuvre commune à tous ceux qui vivent dans cet environnement. »
Mission
Par son action sur le terrain, avec l’aide et le soutien des populations locales et en dialogue avec elles, Qualité-Village-Wallonie élabore des projets d’amélioration concrète de l’environnement. Ceux-ci concernent le patrimoine bâti, naturel, historique et folklorique des villages de Wallonie.
Reconnaître son patrimoine, c’est garantir sa survie et, à long terme, sauvegarder sa signification et ses valeurs sociales. Afin d’aider les communautés villageoises dans cette tâche, QVW se place à leur écoute et assure un suivi et une aide technique dans l’élaboration des projets.
Démarche
Quatre coordinatrices de projets, licenciées en histoire de l’art ou en géographie, parcourent les villages de Wallonie pour venir en aide aux citoyens soucieux de protéger le patrimoine de leur localité.
Au cours d’une réunion, elles permettent aux habitants de s’exprimer librement en faveur de certains éléments de leur patrimoine. Découvrir les éléments constitutifs de l’identité villageoise est un des fondements de toute action Qualité-Village et la base d’une démarche de conscientisation de la population. Cette démarche offre aux populations villageoises la possibilité de se mettre en situation de projet et leur insuffle la volonté d’élaborer des actions collectives axées sur le patrimoine et sur l’environnement. En leur procurant savoir-faire, expérience et suivi des actions, les coordinatrices de projet secondent gratuitement les associations locales jusqu’à la concrétisation du projet et tentent d’encourager une démarche citoyenne et une dynamique villageoise, génératrice de nouvelles actions.
Interventions
Les entreprises concrètes suscitées par Qualité-Village-Wallonie sont nombreuses et varient en fonction de la diversité du patrimoine local et des souhaits des villageois.
Les projets mis en œuvre concernent :
ß La restauration du patrimoine, le petit patrimoine, églises, chapelles, kiosques, le patrimoine classé
ß L’aménagement des espaces villageois, par exemple, mise en valeur des cimetières
ß La réalisation de cartes de qualité, inventaire qualitatif des espaces bâtis et non-bâtis
ß Le développement de la vie associative, par exemple, expositions, fêtes traditionnelles
ß La promotion des patrimoines villageois, panneaux, circuits balisés, brochures
ß L’élaboration de projets pédagogiques, carnet de jeux, découverte du patrimoine par les sens
ß La valorisation de la mémoire collective, enquêtes ethnographiques, mémoire orale

Le 5e Trophée Qualité-Village,
une récompense pour la mise en valeur d’un village wallon
Le 21 mai 2005 à 14h 30 l’asbl Qualité-Village-Wallonie remettra son 5e trophée à l’occasion de son 30e anniversaire célébré au Palais des Princes Evêques de Liège.
Créé en 1995, le Trophée Qualité-Village est une distinction honorifique qui met à l’honneur un comité villageois composé de bénévoles qui, par ses actions sur l’environnement et le patrimoine, a pour objectif d’initier des démarches de mise en valeur de son village. Le Trophée Qualité-village a déjà été décerné aux villages de Deigné (Aywaille), Francheville (Stavelot), Richelle (Visé) et Saint-Jean-Sart (Aubel).
Appel à candidatures
Un appel à candidatures a été lancé en février 2005 aux comités villageois oeuvrant à la mise en valeur de leur village. Les villages candidats ont reçu un dossier de candidature à compléter et à rentrer pour le 31 mars au plus tard.
Constitution du dossier
De manière succincte, le dossier présente le village et le groupe d’action et ses relations avec les pouvoirs locaux ainsi que les actions villageoises initiées par le comité local. Les actions menées depuis 2000 en partenariat ou non avec l’asbl Qualité-Village-Wallonie sont brièvement décrites de manière à mettre en évidence les objectifs définis par le groupe conformément à l’éthique de QVW ; elles concernent les domaines suivants : la restauration du patrimoine, l’aménagement des espaces villageois, le développement de la vie associative, la promotion des patrimoines villageois, la valorisation de la mémoire collective.
Sélection du comité lauréat
Le comité de sélection composé de personnalités de la mouvance du patrimoine désignera le lauréat le samedi 21 mai 2005 au cours d’une réunion sur base de cinq critères de sélection :
® La conformité des actions menées à l’éthique de QVW à savoir l’amélioration du cadre de vie des villages dans une démarche d’éducation permanente,
® Le suivi et la continuité des actions,
® Les contacts avec le pouvoir institutionnel,
® L’intérêt des actions,
® La participation de la population villageoise au projet.
Composition du comité de sélection
Danièle ANTOINE, Directrice de la Cellule d’Assistance Architecturale de la Fondation Rurale de Wallonie
Emilie DE SMET, représentant le Ministre Benoît Lutgen
Michel ERICX, Formateur à l’institut d’Éco Pédagogie
Emmanuel HUET, journaliste au Jour Liège
Hervé LISOIR, Attaché à La Fondation Roi Baudouin
Séverine MONJOIE, Directrice de l’Archéoforum, représentant l’Institut du Patrimoine wallon
Pierre PAQUET, Directeur de la Restauration
Nicole PLUMIER, représentant le Ministre Michel Daerden
Gilbert VAN BOUCHAUTE, Bourgmestre de Flémalle
Dominique VINCART, chargé de mission d’inspection à la communauté française
Proclamation du lauréat et attribution du 5e Trophée Qualité-Village
le samedi 21 mai 2005
au Palais Provincial de Liège à 14h30

Présentation des villages candidats
au 5e Trophée Qualité-Village
Villages participants (15)
Province du HAINAUT
Leers-et-Fosteau (Thuin)
Renlies (Beaumont)
Waudrez (Binche)
PROVINCE DE LIÈGE
Ambresin (Wasseiges)
Heure-le-Romain (Oupeye)
Melen (Soumagne)
Racour (Lincent)
Villers-l’Évêque (Awans)
PROVINCE DE LUXEMBOURG
Gérouville (Meix-devant-Virton)
Warmifontaine (Neufchâteau)
PROVINCE DE NAMUR
Agimont (Hastière)
Arbre (Profondeville)
Daussois (Cerfontaine)
Flavion (Florennes)
Fraire (Walcourt)


Communiqué de presse du 19 avril 2005
« L’Aube des Oiseaux »
Dimanche 1er mai, au Moulin Klepper (Neufchâteau)
Une balade ornithologique…  et gourmande

Aves - Natagora organise le dimanche 1er mai « l’Aube des Oiseaux ». Une trentaine de sites, à Bruxelles et en Wallonie seront le cadre de matinées de découverte des oiseaux et d'initiation à leurs chants.
Trois balades sont prévues en Province de Luxembourg. A Neufchâteau, le rendez-vous est fixé au Moulin Klepper à 7h00. La balade sera suivie à 10h00, pour ceux qui le souhaitent, par un petit déjeuner Oxfam des Magasins du Monde.  Une belle balade gourmande en perspective !  Bienvenue à tous.
Balade gratuite, RV à 7h00 au Moulin Klepper, Neufchâteau (fin vers 10h00).
Petit déjeuner à 10h00 (PAF : 5 €, réservations indispensables).
> Infos et réservations : Elise Pire (0494/69 09 59 - elisepire@hotmail.com)
Deux autres balades sont prévues en Province de Luxembourg : Enneilles (Durbuy) et Torgny. Le programme complet de l’Aube des Oiseaux est téléchargeable sur www.aves.be <http://www.aves.be/>


20 avril 2005
Lettre ouverte à Monseigneur Daneels

Monseigneur
Ce n'est pas la première fois que vous intervenez à la télévision lorsque la notion de l'existence du mal est abordée.
La position de l'Eglise à cet égard est pour le moins confuse.
D'ailleurs, lors d'une récente émission vous avez avoué que l'existence du mal vous était inexplicable, comme si l'existence du bien n'impliquait pas automatiquement l'existence du mal, l'un ne pouvant exister que confronté à l'autre.
Cette situation est très préjudiciable à la religion chrétienne et particulièrement catholique et elle crée des dégâts irréversibles.
Même en chaire de " vérité ", certains prêtres ne manquent pas d'exprimer leur désarroi face aux maux qui déferlent sur l'humanité.
Ce désarroi prend sa source dans une erreur fondamentale qui consiste à représenter Dieu comme un être infiniment puissant et infiniment bon, deux qualifications éminemment contradictoires dans le contexte de la vie. Pour la plupart d'entre nous, sans être infiniment bons, nous interviendrions pour atténuer les souffrances du monde s'il nous était possible de le faire, mais nous devons avouer notre impuissance à agir, ce qui n'est pas le cas d'un être infiniment puissant. Selon nos lois, il serait condamné pour non-assistance à personnes en danger.
De cette constatation, certaines personnes, et elles sont nombreuses, remettent leur foi en question et refusent en bloc la religion et ses préceptes.
Lors d'une précédente émission à RTL, j'avais déjà réagi, sans succès d'ailleurs (voir annexe), et ce parce que l'Eglise refuse de mettre de l'ordre dans son message.
On trouve encore sur le WEB des bien pensants qui continuent à affirmer que c'est le soleil qui tourne autour de la terre, que le principe de l'évolution est une invention du diable, que l'acte sexuel est le reflet du péché originel, reprochant indirectement à Dieu d'avoir inventé ce système de reproduction, au point qu'il n'était pas concevable que le Christ soit né d'un tel acte.
Si le Christ revenait parmi nous pour répéter son message, il se ferait crucifier à nouveau par ceux mêmes qui revendiquent de perpétuer sa mémoire.
Les hautes autorités religieuses revendiquent en savoir plus que le Christ sur la vérité absolue, oubliant son message d'amour, bafoué au cours des siècles, l'inquisition n'en étant qu'un exemple.
Que dire de ces prêtres au moyen âge, qui tuaient les enfants en bas âge pour leur éviter de pécher et d'aller en enfer, se condamnant eux-mêmes aux flammes éternelles par amour pour les autres.
De ces idées simplistes naissent des comportements simplistes désastreux.
Au lieu d'épiloguer sur le sexe des anges, il serait temps de remettre de l'ordre dans les principes de base, aussi pénible que soit une telle opération.
Je ne voudrais pas m'étendre davantage sur la question, car je suppose que mes propos dérangeants seront versés dans le bac " aux ordures ", les autorités responsables préférant se complaire dans leurs dialogues bien-pensants et permettez-moi l'expression quelque peu rétrogrades.
En conséquence, Monseigneur, vous ne lirez probablement jamais ce message.
Il conviendrait cependant de penser à l'avenir de l'Eglise et d'ouvrir les yeux. Mais n'est pire aveugle que celui qui refuse de voir.
Que ces considérations ne soient pas interprétées comme une attaque, mais comme étant le reflet de l'état d'âme d'un chrétien devenu agnostique en ouvrant les yeux!

Robert Petitjean

 

Lors de l’émission « Controverses » à RTL -TVI, j’ai été surpris par les réactions des participants, de différentes confessions, confrontés aux questions suivantes:

1- « Comment concilier l’existence du mal avec la notion d’un Dieu de bonté ? »

2- « Pourquoi Dieu n’intervient-il pas de façon visible pour imposer la paix ? »

La première question semble poser problème aux croyants. Elle sert à certains autres pour justifier leur incroyance. Ils nient l'existence d'un Dieu qui accepterait sans sourciller toutes les manifestations du mal. N’ayant ni la formation ni les connaissances de ces spécialistes, je voudrais intervenir ici en tant que candide.


Pour tenter de répondre à la première question, il convient de la diviser en deux parties bien distinctes :
1.1 Si Dieu existe, est-il un Dieu de bonté ?

1.2 Est-il possible de concevoir un monde « vivable » dont le mal serait exclu ?

1.1- Un Dieu de bonté
Le croyant a généralement besoin d’une représentation de Dieu à sa portée. Dieu sera donc un père, un monarque au pouvoir absolu ou tout autre forme anthropomorphique qui soit à sa portée.
Dans l'ancien testament, Dieu n'apparaît pas comme une source d'amour et de bonté. Il est à l'image des chefs de tribus de l'époque, au pouvoir absolu et particulièrement sévères. C'est cette image qui a été conservée dans l'islam par exemple où la crainte de Dieu constitue le fondement même des principes de base. Elle n'est pas étrangère aux religions chrétiennes qui ont conservé les notions d'enfer et de paradis.
Le nouveau testament ouvre d'autres perspectives: l'amour, le pardon, la miséricorde… Des notions qui malheureusement ont bien du mal à s'intégrer. Des bien-pensants se permettent même de fixer eux-mêmes les limites de la miséricorde de leur Dieu tout en admettant qu'elle est infinie!
La crainte de Dieu restant fondamentale, on n’oserait pas lui attribuer des défauts. Il vaut mieux lui reconnaître toutes les qualités concevables. Il sera donc d’une infinie bonté, ce qui n'est guère compatible avec la notion d'enfer, mais les religions ne s'embarrassent pas de paradoxes.
Cependant, ces notions humaines ne doivent avoir aucun sens lorsqu'elles sont appliquées à Dieu. S’il était infiniment bon, il serait incapable d’un acte mauvais et une telle incapacité n’est pas compatible avec sa toute puissance. On constate ainsi que les qualités qu’on pourrait attribuer à Dieu deviennent rapidement incohérentes. Un homme peut être bon et en même temps sévère car on admet les limites et imperfections de l’une et l’autre de ses « qualités ».
S’il existe, Dieu n’est certainement pas conforme aux images que nous nous en faisons, car cela est hors de notre portée. Nos mots et concepts conviennent bien aux réalités de notre existence mais ils sont limités au milieu perceptible qui nous entoure.
Attribuer à Dieu des qualités humaines est tout simplement réducteur sinon naïf.
« Naïf » est sans doute exagéré, car l’homme qui admet l’existence de Dieu lui associe tant bien que mal une image avec des mots nécessairement inadaptés.
Ne nous attardons pas trop sur les mots pour analyser les concepts religieux. Laissons ces élucubrations aux théologiens de toutes les religions et aux laïcistes militants qui s’y complaisent allégrement pour tirer les conclusions qu’ils jugent les plus opportunes selon les circonstances. Certaines incohérences des religions résultent de la pauvreté de notre vocabulaire, des limites de notre compréhension et de la simplification des notions qui doivent être conviviales pour le plus grand nombre. Ajoutons à cela le besoin de la hiérarchie religieuse de "corriger" et d'adapter le message révélé selon ses propres aspirations.

La transposition et l’interprétation des mots et concepts d’une époque à une autre conduit le plus souvent à des principes et comportements religieux archaïques qui survivent malgré leur ridicule affligeant.

1.2 L’existence du mal
Nous touchons maintenant au nœud de la question.
Créer consiste à dissocier les contraires : le bien du mal, la haine de l’amour, la lumière de l’obscurité, la bonne santé de la maladie, le bonheur du malheur. L’un n’existe que confronté ou comparé à son contraire. Supprimer le mal ne permettrait plus de définir le bien qui n’existerait donc plus.
Si nous avions le pouvoir de créer un Paradis, nous y bannirions le mal. Pas de maladies, pas d’épines sur les roses, pas de travail pénible, pas de chagrin, une température ambiante constante, du soleil en permanence, pas d’inégalité entre les hommes (égaux donc identiques). L’uniformité absolue dans un monde où tout est prévu. Un monde figé de robots inconscients ! Ce n’est sans doute pas l’enfer mais le paradis non plus.
N’allons pas jusqu’à bannir le mal, mais diminuons son ampleur. Plus de guerres, plus de drogue… On admettrait quelques rhumes et maladies bénignes, juste de quoi pouvoir apprécier les périodes de bonne santé. Mais dans l’échelle relative des valeurs, ce rhume serait la limite du mal et perçu comme tel, donc insupportable.
D’ailleurs, nous n’aurions que peu de choses à apprécier. Comment apprécier la chaleur s’il ne fait jamais froid ? Comment apprécier une bière si on n’a jamais soif ?
Nous sommes donc parfaitement incapables de créer un paradis, ni même d’imaginer comment il pourrait ou devrait être. En fait, tels que nous sommes, nous devons souffrir pour pouvoir être heureux, car nous ne percevons que les discontinuités et les différences. A notre niveau, on peut tirer de cet examen une conclusion surprenante et pourtant évidente :
Le mal est la source du bien.
Sans souffrances, il n’y aurait pas de charité, de don de soi, d’amour du prochain … mais un monde neutre, figé et amorphe. Cette conclusion peut sembler inconvenante face aux souffrances de ceux qui subissent la faim, les persécutions et jusque la torture. Et pourtant !
En fait, cette perception de la création n’est pas neuve. Dans l’ancienne Egypte, le temps avant la création était défini comme « le temps avant que deux choses existent » La dualité entre le mal et le bien était représentée par la lutte d’Apophis contre Râ ou Seth contre Horus. Luttes qui ne peuvent conduire à une victoire définitive car « l’équilibre entre les forces du bien et du mal serait rompu et le monde retournerait au chaos d’où il est sorti ; il n’y aurait plus ni Dieux ni Déesses, sinon Atoum qui existe encore lorsque tout a disparu ». Ces concepts nous paraissent aujourd'hui puérils, mais il faut bien avouer qu'ils ne manquaient pas de cohérence.
Finalement, la question que nous avons abordée est purement émotive. Elle se fonde d’une part sur l’erreur inévitable d’attribuer à Dieu des qualités humaines et d’autre part sur l’utopie de concevoir une société évolutive dont le mal serait exclu.

2- « Pourquoi Dieu n’intervient-il pas de façon visible pour imposer la paix ? »
Cette question est une variante de la première, mais elle ouvre néanmoins d'autres perspectives.
Il est évident que si Dieu intervenait pour supprimer les guerres, pourquoi n’interviendrait-il pas pour supprimer les maladies, les catastrophes naturelles, donner la fessée au garnement qui fume dans le WC, en fait à l’occasion de toutes les manifestations de ce que nous considérons être le mal ?
Si l’existence de Dieu était évidente ainsi que son ou ses buts, tout ce qui motive aujourd’hui notre existence deviendrait dérisoire. Il n’y aurait plus aucun progrès, aucune évolution, car l’homme ne serait plus libre mais englué dans son Dieu.
Le doute est un garant de notre liberté intellectuelle donc du progrès. Un être auquel on implanterait un programme pour psalmodier des prières et proclamer sa foi ne serait en fait qu’un robot limité à sa programmation.
Depuis des millions d’années, notre monde évolue et il semble logique d’imaginer que l’homme n’est qu’un maillon de cette chaîne tendant inexorablement vers un but que nous ne pouvons imaginer. Dans l’état actuel des choses et en ce qui nous concerne, cette évolution ne peut se poursuivre que si l’homme est libre donc ignorant de cette finalité.

C’est dire qu’il est vain de croire que nous pourrions atteindre le stade de la Connaissance. Cette conclusion agnostique ne s’oppose pas aux religions. Il est possible que celles-ci, adaptées à la culture spécifique des peuples et communautés, servent de guide à cette évolution en balbutiant quelques bribes de la vérité absolue. Que des hommes intelligents et de bonne foi, adeptes de religions différentes, revendiquent chacun disposer de cette vérité montre clairement qu’aucun d’eux ne la possède et c’est bien ainsi.

Si les croyants et incroyants admettaient la possibilité du doute, alors seulement pourrait éclore la tolérance, car celui qui ne doute pas ne peut être tolérant, il peut seulement feindre de l’être lorsqu’il n’a pas d’autre choix.
Ce qui reste déplorable est l’utilisation des religions à des fins politiques. Notons le fait que les autorités religieuses qui ne disposent pas ou plus du pouvoir politique sont ou semblent devenir un peu plus tolérantes !
Néanmoins, la disparition des religions fondamentales aurait certainement plus de conséquences néfastes que bénéfiques. En dehors des manipulations malveillantes qui conduisent certains à agir à l’encontre des principes qu’ils défendent au nom même de ces principes, il n’en reste pas moins une convergence de ces religions vers un ensemble de valeurs morales supérieures. Cette polarisation imprègne positivement nos cultures.
Il est triste que tant de bonnes volontés se perdent en luttes souvent stériles. Mais ces confrontations sont-elles réellement stériles à long terme ? Ne sont-elles pas un des moteurs du progrès contre le conservatisme, un accouchement perpétuel de l'évolution dans la douleur ?
Même à cela nous ne pouvons répondre et cela doit probablement être ainsi.

Robert Petitjean

r.petitjean@skynet.be


s’en va à la rencontre de quatre courageux bâtisseurs qui ont fait le choix de construire eux-mêmes leur maison.

SE CONSTRUIRE, SOI-MEME, SA MAISON

Habiter, comme manger, est une nécessité fondamentale. Mais rien ne nous pousse plus aujourd’hui à construire nos maisons nous-mêmes. Signe des temps !
Toutes les structures officielles qui réfléchissent au développement de l’habitat tiennent pour indispensable et salutaire de créer, autour de la construction, des marchés, des terrains d’échanges financiers les plus vastes et les plus florissants possibles.
La mode est au « clé sur porte », à la maison standardisée, pour la simple et contestable raison que le commun des travailleurs n’a pas les finances nécessaires pour s’offrir autre chose. Il en résulte, pour l’habitant, un mode de vie normalisé, à la qualité très moyenne…Refuser la fatalité de la standardisation
La voiture est au garage, monsieur tond la pelouse et madame est fière de sa cuisine équipée. Tout semble pour le mieux dans le meilleur des mondes ! Reste que le souci du détail architectural n’existe plus, que le savoir-faire et la conscience professionnelle des corps de métiers sont de plus en plus limités, que nos maisons sont archi-polluées et que leur durée de vie paraît bien incertaine… Les nouvelles constructions sont médiocres du point de vue du développement durable, fort peu aptes à répondre à de vrais critères de développement humain, généralement peu respectueuses de l’Homme et de l’environnement… Mauvais symptômes, s’il en fallait encore, d’une société malade de consommer à foison des biens interchangeables et jetables…Faisons un rêve !
Oui, rêvons – ne serait-ce qu’un seul instant ! – à une maison personnalisée, à budget modique, dans la fabrication de laquelle il serait possible au futur habitant de s’investir réellement, de se construire lui-même en mettant les doigts dans le mortier, une maison où primerait l’humain, où le technique ne serait qu’un outil et pas un gadget de marketing qu’il faut vendre à tout prix au gogo ignorant... Une maison, en fin de compte, où l’on se donnerait surtout le temps de penser à ce qui conviendra le mieux aux gens qui vont y vivre, une maison qu’il serait possible de modifier quand viendront ensuite les générations futures. Une maison qu’on rendrait enfin à Mère Nature quand sa dernière heure aurait, un jour, sonné…
Une maison vivante, en somme, et pas une virtuelle poudre aux yeux programmée en 3D sur un écran d’ordinateur par un sales executive en col et cravate sur un stand de Batibouw.
Force est d’admettre qu’une telle maison est aujourd’hui impossible à bâtir. Force est de reconnaître que nous sommes confrontés à un vrai problème de société. Car il est désormais pratiquement impossible pour le simple citoyen de s’investir vraiment dans sa maison !Comme le mangeur, l’habitant moderne est un assisté
Si la seule logique qui prévaut en matière de construction est celle du bâtisseur assisté, c’est parce qu’il est entendu qu’il faut gagner sa vie, d’abord, pour acquérir, ensuite, une multitude de biens de consommation. Une maison, par exemple, dont la fabrication sera confiée à un professionnel de la brique et de la maçonnerie. Exactement comme le pâtissier fabrique la pâtisserie… Dans une telle logique, développement personnel, originalité et qualité du travail sont toujours les grands perdants.
Mais qui peut encore se permettre aujourd’hui de construire une maison vraiment personnalisée, ou simplement conforme aux besoins de la vie qu’il mène ? L’« auto-constructeur », dans notre société, est trop souvent un marginal, un être hors du système, hors de la vie. L’acte de bâtir n’est plus perçu que sous son angle strictement technique : c’est un déracinement de plus ! Car la différence entre bâtir et faire bâtir est évidemment de taille. C’est ce que Nature & Progrès a voulu montrer dans le dossier de Valériane n°53…Egalement au sommaire de Valériane n°53…
Taty Lauwers nous dit tout ce qu’il faut redouter quant aux processus industriels de transformation des céréales – les céréales seront le thème du 21e Salon Valériane, les 2, 3 & 4 septembre prochains, à Namur – et Daniel Gramme nous informe sur ce qu’il faut manger pour une bonne santé de notre cerveau… Benjamin Stassen poursuit sa saga sur la Fête des Arbres à Esneux… Rencontrez également Charles Kabwa, producteur de fruits burundais, et Paul et Nicole Keirse, agriculteurs bio-dynamistes bien de chez nous… Découvrez pourquoi, entre bio et pesticides, toute cohabitation est rigoureusement impossible… Apprenez aussi pourquoi les guêpes sont indispensables au jardin… Et tout ce qu’il faut savoir sur la culture du potiron et de la courgette…Pour toute information complémentaire :
Nature & Progrès Belgique asbl
520 rue de Dave - 5100 Jambes
Tél. : 081/30 36 90 - Fax : 081/31 03 06
natpro@skynet.be - www.natpro.beValériane est une publication bimestrielle de Nature & Progrès Belgique asbl.
Abonnement : verser 25 Euros au compte 068-0575350-70. Le numéro : 5 Euros.


21 avril 2005

Carte blanche a été donnée à André Stas pour ce numéro double (près de 240 pages) de la revue des Amis de l'Ardenne.

Signalons que le susnommé est un pataphysicien -et même: Commandeur Exquis de l'Ordre de la Grande Gidouille, Co-Recteur de l'Institut Limbourgeois des Hautes Etudes Pataphysiques, âme de l'Institut Itinérant des Petites et Moyennes Etudes Pataphysiques, etc!- Aussi, la revue s'en ressent. S'en imprègne. Se fond dirait-on dans cette volonté "de se donner soi-même tout entier (...) au lieu de faire semblant de consentir (...)" -Daumal, citation page3. Cela donne un résultat curieux. Certainement proportionnel au nombre de collaborateurs qui ont osé se lancer dans l'aventure. Au fil des oeuvres, picturales ou graphiques, on découvre -ou redécouvre- kyrielle d'univers aussi disparates d'apparence que certainement parallèles.
Partant de Serge Fréchet qui bouscule le continuum spacio-temporel au long de son Almanach historique (suite) et précédent les déclinaisons verbales de Franz bartelt ou les poèmes de Jacques Vergifosse, Pierre Puttemans ou Jacques Izoard, la revue plonge le lecteur dans les abysses d'une poésie souvent décalée, déjantée, burlesque quand elle n'est simplement cynique.
Photos-collages d'André Stas, dessins de Serge Poliart, Roland Topor ou Robert Willems -pour ne citer qu'eux- illustrent de manière tout aussi provoquante mais ô combien complémentaire ce produit d'une forte et décapante dissipation créatrice.
Qu'on se le dise néanmoins, il y a des plumes plus modérées que d'autres, voire un tantinet romantiques ou juste gouailleuses dans cette revue-livre. Citons en exemple Karel Logist, Jean-Pierre Verheggen ou Gokio.
Le sommaire complet: Serge Frechet-p6; Franz Bartelt-p17; André Souris-p24; Jacques Wergifosse-p28; Pierre Puttemans-p31; Jacques Izoard-p34; Patrick Virelles-p39; Gokio-p50; Jean-Pierre Verheggen-p57; Capitaine Lonchamps-p31; Dominique Massaut-p64; Fanchon Daemers-p67; Karel Logist-p75; Jacques Charlier-p80; François Monaville-p97; Selçuk Mutlu-p102; Théophile De Giraud-p103. La Stas Academy en ses oeuvres-p105 Aphorismes inédits-p106; parodies-p139; réécritures-p150; L'homme aux yeux rouges-p154; La crème infernale-p160; poèmes collages p177; les protagonistes:p200; Méandres, Jean-Pierre Lambot-p209; En cinéma, Arnaud Bouchard-p228, Vie de l'association-p235
Les amis de l'Ardenne 8-9 printemps-été, 245 pages, 15 euros. En kiosque ou auprès de l'association Les Amis de l'Ardenne, 9 rue Kennedy 08000 Charleville-Mézières-Tél/fax:03.24.33.46.97.
Béatrice Deparpe
La plume ardennaise <http://membres.lycos.fr/writerardennais/resume0.html>


Auden ou l'oeil de la baleine, Guy Goffette, Gallimard 2005
On massacre bien les baleines!(Béatrice Deparpe)

Si Wystan Hugh Auden fut un des plus grands poètes anglais du 20è siècle, Guy Goffette en est un aussi grand chroniqueur.
Dans la lignée, et la collection, de "Verlaine d'ardoise et de pluie", le poète français offre au lecteur de découvrir de manière saisissante un auteur qui mérite, assurément, que l'on s'attarde sur sa vie, sur son oeuvre.
Du jeune Auden, qui n'est pas sans rappeler le Mr Keating du Cercle des poètes disparus, au vieil orateur que fut vraisemblablement W.A. au crépuscule de sa vie, en passant par l'homme mûr qui semble marcher sur les pas d'un certain Verlaine une bonne partie de sa vie tourmentée, Guy Goffette nous renvoie, au travers de W.A. à une époque fort troublée de l'histoire du monde: seconde guerre mondiale, guerre d'Espagne, guerre sino-japonaise, Auden et tous les poètes du monde assistent alors impuissants aux grands drames de leur époque.
Dans ce climat, le jeune Auden, l'idéaliste, chute, anéanti jusque dans sa foi. Jusqu'à la fuite, l'exil. W.A décide de partir. De vivre son rêve américain. Dès 1938.Son songe particulier, loin des clichés communs, est plutôt un anti-rêve: vivre sa bohème et sa poésie. Ses amours aussi. Le rêve amoureux naît en 1939, avec le jeune Chester Kallmann, alors qu'Auden est marié (depuis 1935) avec la fille de son ami, Erika Mann. Un mariage blanc qui sauve son épouse des nazis.
Erika Mann ne rejoindra son époux à New-York qu'en 1939, mais le mariage restera blanc et les époux ne vivront jamais ensemble. Chester et Wystan, oui. Durant trente-trois ans. Et même quand son jeune amant le trahira, Wystan, revenu à des valeurs chrétiennes, pardonnera. Et nourrira pour le restant de sa vie ce qu'il nomme "l'ange-gardien du génie: la souffrance" (p183).
Au travers de nombreux retours sur le poète, à partir d'une photographie et au prix de nombreuses heures de recherche, Guy Goffette nous offre ce panorama d'Auden.
Trépidant sous sa plume. Saisissant. Edifiant.
Béatrice Deparpe
La plume ardennaise <http://membres.lycos.fr/writerardennais/resume0.html>


Parfums luxembourgeois aux Floralies gantoises

Le défi a été relevé et le succès assuré pour la première participation de la province de Luxembourg aux Floralies gantoises.
A l'instigation du Député permanent au tourisme, Jean-Luc Henry, une équipe du Domaine provincial de Mirwart, une architecte paysagiste de la Direction des services techniques, un conseiller technique extérieur, un spécialiste en art floral ont uni leurs efforts à ceux de la FTLB pour faire de cette réalisation une belle réussite.
Sur une superficie de 55 m_ figure l'environnement naturel de la province de Luxembourg. Un sentier de promenades parcourt diverses variétés d'épicéas, de sapins de Noël, de myrtilliers, de bruyères, de genêts, d'arums, de renoncules, de primevères, de mousse et de fougères.
Une cascade faite de pierres de schiste apporte la note de fraîcheur nécessaire tandis qu'un tapis d'azalées blanches ajoute à l'ensemble une touche de modernité dont fait preuve le Luxembourg belge.

Communiqué de la FTLB


Trois-Ponts, le 24 avril 2005.

Lettre ouverte à Monsieur le Bourgmestre,
Madame,
Messieurs,
Depuis qu’une convention a été signée en décembre 2004 entre la commune de Trois-Ponts et la SA Val de Wanne concernant l’exploitation de la piste de ski d’Aisomont, des riverains et l’ASBL « Louk’ a ti » ont manifesté leur opposition non pas à l’exploitation de la piste, mais au projet d’une nouvelle piste artificielle.
Ce que nous avons pu apprendre du projet a suscité des craintes concernant les incidences sur l’environnement et le cadre de vie des habitants de la commune. D’autres associations : IEW, Natagora, AVALA, Ardennes Liégeoises travaillent sur ce dossier et manifestent leur soutient par différents moyens.
Les craintes légitimes suscitées par ce projet se sont trouvées singulièrement renforcées à la réunion d’information du 11 avril 2005 par l’absence de projet précis du promoteur et le nombre de questions sans réponses.
Seul point très précis, la SA Val de Wanne, par l’entremise de son Conseil, Maître De Broeck, a adressé un projet de citation à l’ASBL Louk a ti ainsi qu’à 17 habitants de notre commune à qui elle réclame un dommage de 700.000 euros pour des revenus non perçus suite à notre action. Si les faits reprochés ne résistent pas à l’analyse élémentaire de la réalité, le but de cette citation est, quant à lui, d’une extrême gravité.
Pour la première fois dans notre commune, un promoteur exerce des menaces et intimidations sur des citoyens honorables qui exercent leur droit constitutionnel élémentaire de participer au processus démocratique de leur commune.
Nous demandons à Monsieur le Bourgmestre de Trois-Ponts, qu’en tant que premier citoyen de la commune élu par tous, qu’il prenne toutes les dispositions nécessaires pour défendre les dix-sept personnes citées et qu’il remette en question le renouvellement éventuel de la convention avec la SA Val de Wanne.
Au-delà des opinions exprimées, il en va du respect de la démocratie dans notre commune et donc de l’intérêt général.
Recevez, Madame, Messieurs, l’expression de mes meilleurs sentiments.

Michel BUREAU André CORDIER
Président Secrétaire


Ecole communale de Houffalize
Ouverture d’une classe d’immersion en néerlandais en septembre en 3ème maternelle.
…il reste quelques places !

La méthode immersive.
D’après le dictionnaire, l’immersion est l’action de plonger, d’immerger un corps dans un liquide. Il en va presque de même en matière d’apprentissage des langues puisqu’il s’agit de placer un individu dans un contexte linguistique dans lequel il va littéralement être baigné.
Plonger un enfant dans un bain de langue consiste en fait à lui dispenser toute les matières (ou en tout cas presque toutes) du programme dans une langue étrangère choisie, appelée langue cible, avec un enseignant natif de cette langue cible.
Pour ce faire, quelques grands principes sont à respecter :
F Le contact avec la langue cible doit être qualitativement important,
F La langue cible doit être le véhicule de la communication entre les enseignants et les apprenants et, dès que possible, entre les apprenants eux-mêmes ;
F Les matières du programme doivent être enseignées dans la langue cible, de même que les jeux et autres activités diverses ;
F L’apprentissage immersif doit être mené de manière structurée et systématiquement afin de faire acquérir, dans un délai assez court tous les éléments essentiels de la langue ;
F Un soutien dans la langue maternelle doit être apporté aux enfants par un enseignant différent.
A quel niveau s’applique l’enseignement immersif ?
L’apprentissage des langues par immersion peut être pratiqué à tout âge mais son efficacité est maximale lorsqu’il est appliqué à des enfants en bas âge, c’est-à-dire dès la troisième maternelle.
Il est en effet prouvé que l’apprentissage des langues est le plus aisé et le plus rapide au cours des huit premières années de la vie. Les résultats sont également plus durables. Tout reste possible après huit ans mais les facultés d’apprentissage diminuent et l’individu commence à percevoir les langues étrangères à travers le filtre de sa langue maternelle.

La journée se déroule comme une journée de classe tout à fait normale. Les activités données sont les mêmes que dans une classe traditionnelle si ce n’est que, lors de la période d’immersion, toutes les consignes sont données en néerlandais. L’accent est surtout mis sur le langage (aussi bien en néerlandais qu’en langue maternelle) afin d’acquérir un vaste répertoire de vocabulaire néerlandais et de ne pas perdre ses acquis en langue maternelle.

Pour tout renseignement : José SIMON, Directeur 0498/916969


Namur, le 26 avril 2005
Remise de la Palme, du Chardon et du Prix des Associations 2005
Inter-Environnement Wallonie a procédé le mardi 26 avril 2005 à la 20ème remise de la Palme et du Chardon de l‚Environnement, ainsi que du Prix des Associations.
Depuis deux décennies, IEW encouragent les actions remarquables liées à l‚environnement et pointent du doigt les mauvais élèves endormis au fond de la classe.
Cette année, IEW a été particulièrement attentif à la conscience citoyenne ainsi qu‚à son antithèse.
Ainsi, Inter-Environnement Wallonie décerne la Palme de l‚Environnement 2005 à l‚association Les Récollets, d‚une part, pour leur engagement citoyen et, d‚autre part, pour avoir fermement défendu leur droit à la consultation populaire contre le projet d‚aménagement du parc des Récollets porté envers et contre tout par la bourgmestre Anne-Marie Lizin.
Le Chardon de l‚Environnement 2005 a été attribué à la S.A.Val de Wanne pour avoir délibérément conçu un projet démesuré en transformant, sans autorisation et concertation, les pistes de ski du Val de Wanne (Trois-Ponts) en un véritable frigo à ciel ouvert (pistes de ski réfrigérées).
Enfin, le Prix des Associations 2005 a été décerné à WWF Belgique pour son travail d‚envergure sur l‚empreinte écologique.
Olivier ANCIAUX


Après la parution de son cinquième recueil de nouvelles, Les Méandres de la Folie,

aux Editions Nuit d'Avril, (177 pages. Format 210x150, 14,50 € prix public, Illustration de couverture de Michelle Blessemaille, Dépôt légal : Octobre 2004. ISBN : 2-35072-000-4, Éditions Nuit d’Avril, 58700 Oulon, France, Tél : 33 4 68 59 99 31. Fax : 33 4 68 59 14 05. URL :<http://nuitdavril.com>, E-mail : <nuitdavril@aol.com>, Diffusion : CEDIF.) Olivier Bidchiren récidive avec trois nouvelles inédites, Portrait d'un Hérétique, Les Conquérants de la Foi et Connaissez votre Avenir, en édition en ligne <http://ecrivainsenligne.com>. L’AUTEUR : Olivier BIDCHIREN, né en 1964 à Tours, nouvelliste, poète, scénariste, dramaturge et critique littéraire (Détours & des Nuits, Le Journal de Civray), a été publié dans de nombreux supports tant en France qu’à l’étranger. Il récidive ici avec un cinquième recueil de nouvelles, Les Méandres de la Folie, qui paraît aux Éditions Nuit d'Avril. Précédemment, ont été publiés, Images d'Outre-Mondes (nouvelles) aux Éditions de l'Agly, qui a obtenu la Plume d'Honneur du Prix du Haut-Poitou en 2004, Les Aventures du Chevalier Caravan (nouvelles) aux Éditions New Legend, Les Sept Vallées de la Gloire (nouvelles) aux Éditions des Écrivain et Ésosphères (nouvelles) aux Éditions Sycomor.
LA PRESSE :
« Les nouvelles d’Olivier Bidchiren ne se lisent pas : elles se savourent. Fermez portes et fenêtres, installez-vous confortablement et laissez vous entraîner, au fil des lignes, dans un univers fantastique envoûtant, qui vous mènera aux portes d’une réflexion métaphysique et philosophique teintée d’humour et imprégnée d’une rare finesse. À l’instar de Borges, Olivier Bidchiren nous entraîne sur ces pistes obscures que nous refusons trop souvent d’explorer, parfois par paresse, mais souvent par crainte de l’inconnu. Les Méandres de la Folie font partie de ces rares ouvrages que l’on lit et relit avec un plaisir décuplé, afin d’en apprécier toute la saveur et la richesse. Toutes les nouvelles qui composent ce recueil apaisent, confortent ou dérangent, mais elles ne laissent pas indifférent. » Franck Guilbert, auteur et éditeur« Olivier Bidchiren nous propose un ensemble de textes originaux et passionnants, promenant le lecteur dans des univers fantastiques et imaginaires. Les scénarios sont minutieusement ficelés et nous emportent dans des histoires à couper le souffle. Un véritable festival de court-métrages. » Michel Cordebœuf, Radio-Accords Poitou-Charentes« Les Méandres de la Folie est un vrai régal. Du plaisir en concentré du début à la fin. Olivier Bidchiren et son style si épuré, soigné, à la fois poétique et accessible nous transporte dans ses univers tous différents. On découvre le paradis, des gens aux pouvoirs surprenants, on rêve d’aventures, de corps astral, de pouvoirs changer les événements… On se retrouve comme happé par les mots et on oublie même que l’on tient un livre. Un grand moment d’évasion ! L’auteur réussi à nous faire visiter ses mondes tout en posant des questions existentielles ou philosophiques. J’apprécie aussi les citations en ouverture de nouvelle. Un très bon recueil et un auteur fort sympathique. » J.B., Unexplained« Les nouvelles que vous trouverez dans ce recueil ont toutes une patte particulière, reconnaissable. Une fois que vous aurez franchi les premières pages, et que vous vous serez habitués à celle-ci, vous plongerez corps etâme dans un univers personnel très particulier. Certes, il l’est parce que le fantastique y est présent, mais pas seulement. Des éléments perturbants, dérangeants, viennent vous chatouiller l’esprit et les sens. Des questions s’insinuent en vous et arrivent à vous interpeller. Bref, ces nouvelles ne vous laissent pas indifférents. Je vous assure que vous trouverez dans ces pages une qualité, qui est une obligation au sein de Nuit d’Avril. » Wong Li, Les Chroniques de l’Imaginaire


 

Lien vers le courrier des lecteurs de mars 2005

 


avril 2005
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