Février 2005

Céline MARENNE, Fanny BINAME, Amandine BOES, Mélissa WERGIFOSSE, Pauline CAPRASSE, Savina WIETKIN et Justine DECHENE.

A.R. VIELSALM-MANHAY
Volley-ball : les F3 championnes provinciales

La finale provinciale en catégorie F3 s’est déroulée à Fragnée. Cette compétition regroupait les trois équipes issues des qualifications : Vielsalm, Waremme et Fragnée. Lors de la première rencontre Vielsalm s’est imposé 2-0 face à Waremme (25-15 et 25-19). Fragnée a ensuite battu Waremme 2-0 (25-14 et 25-10). La troisième rencontre était donc décisive. Le début du match est à l’avantage des joueuses locales, mais les salmiennes développent un plus beau jeu et remportent méritoirement le match 2-0 (25-19 et 25-22). Les rhétos de l’AR Vielsalm sont donc championnes provinciales et se qualifient pour la finale francophone qui se jouera le 11 mai.


3e week-end de glisse en vue

Les conditions pour la pratique des sports d‚hiver sont idéales dans les Cantons de l‚Est depuis le 14 février. Si l‚on y ajoute une semaine avant le congé de carnaval et 3 jours entre Noël et Nouvel An, le nombre total de jours avec un enneigement suffisant pour les sports de glisse est déjà de 21. Et ce n‚est pas fini! Les prévisions météorologiques annoncent dès à présent avec certitude le maintien de conditions idéales pour le prochain week-end (26-27 février) et au-delà, au moins jusqu‚au mercredi 2 mars.

Les amateurs de ski de fond, de ski alpin, de luges, de promenades en raquettes de neige ou des randonnées en motoneiges peuvent dès à présent se préparer a un 3e week-end de plaisir dans les 25 centres de ski des Cantons de l‚Est.
Un paysage féerique les y attend : de 25 à 50 centimètres de neige (selon l‚altitude de 500 à 694 m) avec une bonne couche bien damée et des flocons de la meilleure poudreuse qui s‚y ajoutent régulièrement, de larges éclaircies avec même de beaux rayons de soleil; 550 km de pistes de ski de fond bien tracées et parfaitement entretenues que ce soit dans les Hautes Fagnes ou les hauteurs de l‚Eifel belge (Rocherath, Bütgenbach, Elsenborn) ou dans les localités moins connues: Xhoffraix, Mont, Faymonville, Manderfeld, Rodt/St-Vith, Weywertz, Wirtzfeld etc.
Les remontes-pentes des pistes de ski alpin à Ovifat, Ferme Libert et Nidrum (Elsenborn) fonctionneront également le week-end prochain et les motoneiges à Baugnez poursuivront leurs tours de pistes.
Ce week-end, deux compétitions de ski de fond auront lieu à Weywertz : le samedi le Semi-Marathon traditionnel (à partir de 9 heures) et le dimanche le championnat de Belgique de ski de fond (freestyle), premier départ à 9h00.
Il y aura donc du plaisir pour tous, petits et grands et aussi de la place pour tous, pour autant que le public voudra bien se répartir sur l‚ensemble des pistes mises à sa disposition.
Pour bien s‚informer sur toutes les possibilités offertes, il est conseillé de consulter le site Internet de l‚Office du Tourisme des Cantons de l‚Est
www.cantons-de-lest.be - www.eastbelgium.com
ou le téléphone des neiges +32 (0)80/ 22 74 74
Même si, comme le week-end passé, plus de 25.000 amateurs voudront à nouveau profiter des plaisirs de la neige, ils auront la certitude d‚être accueilli dans de bonnes conditions.
Pour ceux qui souhaitent prolonger leur séjour en logeant sur place, il est conseillé de réserver à lŒavance. Bien que les Cantons de l‚Est proposent une centaine d‚hôtels (+/- 1.500 chambres) et 700 maisons de vacances et gîtes ruraux (+/- 4.500 lits) il est probable qu‚il y aura une forte demande de dernière minute. La centrale de réservation de l‚Office du Tourisme des Cantons de l‚Est
(+32 (0)80/28 09 96(7) peut aider ceux qui ne disposent pas des adresses de ces lieux d‚hébergement (que l‚on trouve également sur le site Internet des Cantons de l‚Est).
En ce qui concerne la circulation routière, un grand coup de chapeau doit être tiré aux services d‚épandage qui assurent des axes principaux parfaitement dégagés. Malgré cela, il est conseillé de bien choisir son itinéraire avant le départ, afin d‚éviter des files.
Enfin, le fair-play sur les routes et sur les pistes est le meilleur moyen pour que tout se passe sans problème.

BON AMUSEMENT A TOUS!

Bienvenue dans nos ardennes car il neige.


21 février 2005

Le secteur apicole rend visite au ministre Demotte

Depuis plus d’un an – et pour d’obscures raisons qui nous échappent – , Monsieur le Ministre fait la sourde oreille… Et pourtant, qu’il le veuille ou non, nos abeilles dépérissent !
Et puisqu’il refuse obstinément de donner la moindre suite à nos mises en garde répétées, Rudy Demotte, Ministre fédéral de la Santé Publique, recevra donc notre visite…
Trouverons-nous porte close ? Dans ce cas, la Belgique entière pourra mesurer l’ampleur du mépris ministériel pour la cause environnementale. Rappelons ici que les abeilles sont directement responsables de la pollinisation de nombreuses plantes ; sans elles, c’est une grande partie de notre biodiversité qui serait gravement mise en péril…Le secteur apicole wallon se mobilise
A l’appel de Nature & Progrès et en collaboration avec l’association Alarme asbl, les représentants du secteur apicole wallon rendront une visite de courtoisie au cabinet du ministre Rudy Demotte,ce vendredi 25 février, à 11 heures.
Avenue des Arts, 7
1210 BruxellesNous souhaitons lui remettre, à cette occasion, un mémorandum complet des mesures qu’il est urgent de prendre dans l’intérêt des populations d’abeilles et de la sauvegarde de la biodiversité.
En plus de ce mémorandum, nous voudrions également lui apporter les très nombreuses interpellations émanant de simples citoyens qui ont été collectées par Nature & Progrès. Nombreux sont, en effet, les particuliers que le sort des abeilles préoccupe. Face à l’inquiétante inertie du pouvoir politique, il est heureux que des associations comme la nôtre puisse leur permettre de s’exprimer. Bon nombre de ces interpellations sont parvenues, par la Poste, directement au cabinet du ministre. Le peu de cas qu’il en a fait jusqu’ici pose néanmoins une importante question de société. Quel recours a encore le citoyen face à l’évidente dégradation de son milieu de vie ? De toute évidence, il n’en a aucun !Imidaclopride et Fipronil : un risque clairement lié à l’utilisation
La chose est aujourd’hui très claire : un risque important est lié à l’utilisation de certains insecticides systémiques de la nouvelle génération. Il y a un an déjà que la France a suspendu le Régent avant de refuser, le 25 mai dernier et jusqu’en 2006, toute autorisation de mise sur le marché du Gaucho sur maïs.
L’imidaclopride et le fipronil, les molécules actives de ces deux pesticides, sont d’inquiétants facteurs de destruction des ruchers. Diverses études ont clairement démontré le danger qu’ils représentent pour le système nerveux et la survie des abeilles. Car, que le ministre y pense ou non, les abeilles meurent… Tous les apiculteurs le confirment. Et taxer toute une profession – l’apiculture – d’incompétence à l’échelle européenne est une position qu’il aura quelques difficultés à tenir ! Le ministre Rudy Demotte doit donc nous expliquer pourquoi il préfère aujourd’hui spéculer sur les résultats hypothétiques d’une vaste et lente machine multifactorielle mise en place par la Région Wallonne plutôt que d’entendre la voix de ceux qui sont directement au contact des abeilles ? Tous disent qu’il y a urgence !
Il doit aussi nous dire pourquoi, à ses yeux, l'évaluation d'un pesticide peut reposer exclusivement sur les données enregistrées lors de l’agréation du produit ? Certes, il est clair que la vente d’un tel produit suppose un marché important, qu’une interdiction amènerait un manque à gagner important pour les firmes fabricantes… Qu’y peut-on si ces produits sont dangereux ?
Mais est-ce là le seul enjeu qui préoccupe le ministre ? Quelle serait l’indépendance d’un ministre de la Santé publique dont les conceptions en matière de santé publique seraient exclusivement guidées par des considérations d’ordre économique ?
Et si ce n’est pas le ministre de la Santé publique qui applique le principe de précaution, qui l’appliquera à sa place ?La situation en Belgique
Chez nous, fipronil et imidaclopride sont utilisés en grandes quantités et la situation nous semble, par conséquent, particulièrement problématique.
Si seulement 3% des emblavures de maïs sont traitées à l’imidaclopride, 80% des betteraves, 30% des orges d’hiver et 90% des vergers de pommiers sont concernés, en ce compris les vergers pratiquant la « lutte intégrée ».
Ceci est totalement inacceptable quand on connaît la fréquentation des vergers par les abeilles et la présence continue de floraisons adventices qu’on y trouve. De plus, les particuliers sont également de grands consommateurs d’imidaclopride, vendu en jardinerie sous le nom de Confidor.
Le principe de précaution dicte aujourd’hui de suspendre l’imidaclopride et le fipronil aussi longtemps que des études indépendantes n’auront pas permis de trancher la question de leur dangerosité. Il est urgent d’intervenir maintenant afin que le monde agricole puisse prendre ses dispositions pour les semis de 2005. La santé des abeilles, et peut-être celles des Hommes, est à ce prix !Nature & Progrès réitère sa demande d’interdiction
Pour Nature & Progrès Belgique, nous le répéterons inlassablement, il est d’une extrême urgence :
- de retirer l’agréation des produits à base de fipronil et d’imidaclopride pour les usages agricoles et non agricoles,
- d’informer les particuliers et les agriculteurs sur les risques liés à leur utilisation,
- d’organiser la récolte des stocks encore disponibles chez les agriculteurs, les horticulteurs et les particuliers,
- de procéder à une étude d’impact sur la santé humaine de cette nouvelle génération de pesticides,
- d’imposer enfin l’étiquetage adéquat (R57) sur l’emballage des produits au cas où l’on s’obstinerait, malgré tout, à les laisser sur le marché,
- de publier, de façon précise, les statistiques d’utilisation de ces produits en Belgique, pour les secteurs agricoles et non agricoles, ainsi que pour les particuliers.
De plus, il nous paraît inacceptable et dangereux qu’un ministre de la Santé publique méprise les interpellations répétées des associations environnementalistes et refuse obstinément toute forme de débat démocratique avec les citoyens.
Pour Nature & Progrès Belgique et Alarme asbl

Marc FICHERS Cédric Vermeulen
Secrétaire Général de Nature& Progrès Président d’Alarme asbl

Pour toute information complémentaire :
Nature & Progrès asbl
Marc Fichers
520 rue de Dave - B-5100 Jambes
Tél. : 081/30 36 90 - Fax : 081/31 03 06
natpro@skynet.be - www.natpro.be
Alarme asbl
Cédric Vermeulen
Szoke@BeeComputing.com


Je suis garde-chasse assermenté, et je vous écris pour vous signaler qu'il y a une semaine, il y avait 34 Jaseurs à Mortroux ( commune de Dalhem), ils sont restés deux jours à picorer le long du ruisseau d'Asse, dans des aulnes;


21 février 2005

Des centaines de Jaseurs boréaux en Wallonie !

L’afflux extraordinaire de jaseurs boréaux observés cet hiver dans notre pays s’est amplifié depuis près d’une semaine. Des observations de groupes de plusieurs dizaines d’individus de cet oiseau venu du nord sont de plus en plus fréquentes. Ces dernières 24 heures, des groupes importants ont été observés dans la plupart des régions de Wallonie : une centaine d’individus à Saint-Mard (Virton), 70 dans un parc du centre de Huy, 17 dans un Centre commercial à Nalinnes (sud de Charleroi)... L’invasion touche toute l’Europe. En France, selon un récent communiqué de la LPO, les ornithologues estiment leur nombre entre 12000 et 25000 exemplaires. En Wallonie, on peut raisonnablement estimer leur présence à plusieurs centaines d’individus. Aves - Natagora invite donc le public à scruter les arbustes à fruits (viorne, cotonéaster, sorbier, gui…) dans les jardins, les parcs publics… et à lui communiquer les observations de ce superbe oiseau huppé.
Ouvrez l’œil !
Aves – Natagora : 04/250 95 90 ou aves@aves.be

Photo Jules Fouarge/Aves


FEDASIL
Partenariats et intégration

Le Centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Bovigny a maintenant des Conventions avec les clubs de football de Bovigny, Gouvy , Montleban et de la Winaloise qui permettent à ces clubs de disposer gratuitement du hall Omnisport ainsi que de la salle de musculation du centre pour les entraînements de leurs équipes de jeunes et de leurs équipes premières.
Nous sommes très heureux et fiers de ces partenariats qui donnent également l’opportunité à nos résidents de s’entraîner avec ces clubs locaux. Bravo et merci à tous leurs bénévoles.
A l’heure actuelle 2 de nos meilleurs éléments adultes s’entraînent déjà pour l’un avec l’équipe première de Houffalize et pour l’autre avec l’équipe première de Gouvy. Plusieurs jeunes sont également déjà très bien intégrés et encadrés dans les championnats au sein des équipes de Bovigny et de Gouvy.
Nos résidents sont désireux de pouvoir apporter aussi quelque chose dans la mesure de leur possibilité à la population locale. Ainsi plusieurs résidents vont participer aux manifestations en faveur du Télévie 2005 lors des activités notamment du Challenge Super Nelly.
Désiré, un de nos résident artiste peintre, a proposé également de créer une peinture et de l’offrir pour la tombola du Challenge.

Chaussures de Sport :
Le service animation recherche toutes chaussures de sport ( tailles 26 – 47) de surplus ou encore en bon état . D’avance grand merci à vous. Vous pouvez déposer vos dons à l’accueil de notre centre.
Contact accueil : 080/28.20.40


OBJECTIFS POUR 2005

Cette année, nous avons l’intention de multiplier les contacts vers l’extérieur du centre. Nous avons deux priorités : d’abord multiplier les informations sur les conditions générales de l’asile et sur les fonctionnement du centre, ensuite, nous souhaitons favoriser les rencontres entre notre centre et ses résidents et les habitants des villages voisins.
Dans ce cadre, nous annonçons déjà, en plus des activités dont il est question plus haut :
- des échanges sportifs entre les adolescents des écoles proches et nos résidents ;
- un grand jeu découverte sur la vie du centre et la demande d’asile pour les classes des 5ème et 6ème primaires des écoles qui en feront la demande ;
- des conférences en septembre et octobre 2005 ;
- la présentation du nouveau spectacle de Pie Tshibanda : « je ne suis pas un sorcier » ;
- un très beau concert de Noël.
Tous ces projets sont en préparation, et nous vous tiendrons informés au fur et à mesure de leur mise sur pied.
Date à retenir d’ores et déjà :
Le 18 JUIN 2005 , nous organisons une grande Fête de la musique. Le programme n’est pas encore clôturé, néanmoins des artistes de grand renom ont déjà marqué leur accord : Mousta Largo, Didier Laloy et S Très, et 98 % Maximum Soul notamment.
Cette manifestation se fait avec la collaboration d’associations locales et le soutien de la commune de Gouvy.
Site Internet :
Grâce à un contenu riche et à des mises à jour régulières le site Internet consacré à notre Centre de Bovigny sur www.fedasil.be est le 1er site Fedasil en Wallonie au nombres de visites des internautes et le 3ième au niveau Belge.
Lien direct : www.fedasil.be/Bovigny/home


L’Homme Moderne poursuit sa route…
En passant par Goronne !


Après trois représentations convaincantes à Vielsalm en novembre dernier et une autre, tout aussi réussie à Polleur (Theux) le 12 février, Olivier Vidick et Stéphanie Heyden reviennent sur « leurs terres natales » ce 5 mars, avant d’aller tester le public liégeois la semaine suivante.
Pour les distraits, rappelons que « l’Homme Moderne » est un spectacle humoristique comprenant une vingtaines de sketchs dans lesquels se succèdent des personnages tous plus décalés les uns que les autres. Ecrit entièrement par Olivier Vidick (à l’exception d’un texte créé par Stéphanie), ce spectacle est la suite logique d’une aventure commencée en 1999 : la troupe Association Momentanée, qui a déjà créé quatre spectacles ; bien délirants, eux aussi.
Si vous avez raté l’Homme Moderne il y a trois mois et si vos zygomatiques sont bien entraînés, profitez de ce qui sera peut-être la dernière occasion de voir ces jeunes talents dans la région en vous déplaçant à Goronne (Vielsalm) le samedi 5 mars.
Entrée 8 €, prévente 6 €.
Renseignements : 0479/ 31.47.31


PRIMES FACADES :
Subvention pour des travaux de restauration extérieure de maisons d’habitations dans le cadre de la mise en valeur du patrimoine bâti datant d’avant 1920.

Chassis-crépi-peinture-rejointoiement .
Montant maximum 620 €PRIMES CAPTEURS SOLAIRES
Subvention destinée à encourager l’utilisation d’énergie solaire par l’installation de capteurs solaires thermiques (chauffe-eau).
Le chauffe-eau solaire est constitué de trois éléments essentiels : Le ballon solaire, Le capteur solaire, Le groupe transfert et Régulation : Montant de la prime : 400 €
L’octroi d’une subvention doit-être précédé d’un formulaire de demande :
Renseignements à la Direction des Services Techniques :
- Règlement relatif à l’octroi d’une subvention pour des travaux de restauration extérieure de maisons d’habitations dans le cadre de la mise en valeur du patrimoine bâti.
- Règlement relatif à l’octroi d’une subvention pour l’installation de capteurs solaires thermiques.
Benoît PIEDBOEUF – Député Permanent Direction des Services Techniques
Rue des Prisonniers politiques, 279 Square Albert Ier,
Bellefontaine 6730 6700 ARLON
Tel : 063/42.30.33 Fax : 063/42.23.14 Tel : 063/21.28.29 Fax : 063/21.28
e-mail : bp59@yahoo.fr e-mail : dst@province.Luxembourg.be
www.province.Luxembourg.be


mercredi 16 février 2005

RALONS ENSEMBLE

La Cour Européenne des Droits de l’Homme ou,… le bon moyen d’envoyer les plaignants sur les roses…

Extrait de signification d’un jugement :
« ..la Cour Européenne des Droits de l’Homme, siégeant le 21 janvier 2005 (délai 2 ans) en un comité de trois juges () en application de l’article 27 de la Convention, a décidé en vertu de l’article 28 de la Convention de déclarer irrecevable la requête précitée, les conditions posées par les articles 34 ou 35 de la Convention n’ayant pas été remplies… » ( ????????)

REGLEMENT DE LA COUR

http://www.echr.coe.int/Fr/fdocs/rulesofcourt.html#Article%2034

Art. 27. en substance : Comité, composition.
Art. 28. en substance : Empêchement, déport ou dispense.
Art. 34. en substance : Emploi des langues – (la requête a été introduite en français, langue
Officielle).
Art. 35. EN TOTALITE :« Les Parties contractantes sont représentées par des agents, qui
peuvent se faire assister par des conseils ou conseillers. » (Quid de l’article 6 de la Convention de Rome ?)
Convention de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales
http://www.nordpasdecalais.fr/instit/comm-1998/ddh/1950.htm
Article 6 -
1. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, ...
3. Tout accusé a droit notamment à … se défendre lui-même ou avoir l'assistance d'un défenseur de son choix et, s'il n'a pas les moyens de rémunérer un défenseur, pouvoir être assisté gratuitement par un avocat d'office, lorsque les intérêts de la justice l'exigent ; interroger ou faire interroger les témoins (et en connaître de leurs voies et moyens) à charge et obtenir la convocation et l'interrogation des témoins à décharge dans les mêmes conditions que les témoins à charge ; ... (Peut-être le justiciable n’y a-t-il pas droit ???)
Art. 36, 1. (passé sous silence) « Les personnes physiques, … visés à l’article 34 de la Convention peuvent initialement soumettre des requêtes en agissant soit par eux-mêmes, soit par l’intermédiaire d’un représentant désigné conformément au paragraphe 4 du présent article. (A quel moment la disposition change-t-elle surtout quand le requérant n’est informé que de la réception de ses propres envois ????)
Art. 4. (Renvoi de l’art. 36, 1) en substance : Incompatibilités (???????)
Art. 36, 2. 1. (Passé sous silence) Une fois la requête notifiée à la Partie contractante défenderesse comme prévu à l’article 54 § 3 b) du présent règlement, le président de la chambre peut ordonner que le requérant soit représenté conformément au paragraphe 4 du présent article. (Quid de l’article 6 de la Convention de Rome ? quand cette ordonnance a-t-elle été prise ? Signifiée ???)
Art. 54, 3, b. (renvoi de l’art. 36) donner connaissance de la requête à la Partie contractante défenderesse et inviter celle-ci à soumettre par écrit des observations sur la requête (en d’autres termes la partie défenderesse pourrait connaître le contenu de la requête. Quid de la partie demanderesse ???)
Art. 54, 3, c. inviter les parties à soumettre par écrit des observations complémentaires (Comment quand la partie demanderesse n’a connaissance des voies et moyens du défendeur et n’en est pas informé ???)

Alexandre Siquet


 

mardi 15 février 2005

Que seront nos oiseaux devenus en 2010 ?
Etat de la situation avec Natagora et Birdlife international

Alors qu’au sommet de Johannesburg nos dirigeants, au plus haut niveau, se sont engagés à freiner l’extinction des espèces d’ici à 2010 au niveau mondial, en fixant ce qui est désormais connu comme « l’Objectif 2010 » , Natagora et Birdlife International vous proposent de faire le point sur l’état de nos populations d’oiseaux cinq années avant l’expiration du délai.
Le suivi des populations d’oiseaux en Europe a fait et continue à faire l’objet d’un travail intense de la part de milliers d’ornithologues, amateurs le plus souvent. Chez nous, ce sont les données de la Centrale Ornithologique Aves, avec notamment les programmes d’Inventaire et de Surveillance de la Biodiversité et de Surveillance de l’Environnement bruxellois, les comptages hivernaux des oiseaux d’eau et la récolte de données des observateurs de terrain, qui fournissent l’essentiel des informations. Celles-ci sont analysées au niveau européen par le réseau BirdLife International.
Un bilan pas très optimiste…
En novembre dernier, BirdLife International a publié Birds in Europe 2, pour faire le point sur l’état des populations, l’évolution des tendances et le statut de conservation des espèces d’oiseaux européens (du Groenland à la Géorgie et des îles Canaries à la Russie) pour la période 1990-2000.
En dix ans (soit depuis la parution de Birds in Europe 1), la situation s’est significativement détériorée : 43 % des 526 espèces d’oiseaux ont maintenant un statut de conservation défavorable, soit 5 % de plus qu’en 1994 ! 45 espèces ont vu leur situation régresser et seulement 14 présentent une amélioration ! Dans l’Europe des 25, la situation est encore pire : ce sont 48 % des espèces qui sont menacées !
Une régression généralisée dans tous les milieux
L’analyse des espèces en danger permet de les classer en quatre catégories : les oiseaux des zones agricoles, les petits échassiers, les migrateurs au long cours et certains oiseaux communs des zones urbaines.
Le recul dramatique des oiseaux des zones agricoles, notamment du moineau friquet (photo), du bruant proyer (photo) et de la linotte mélodieuse, est sans conteste le résultat d’une intensification croissante de l’agriculture, en particulier dans le cadre de la PAC (Politique Agricole Commune de l’UE).
Dans l’ensemble de l’Union européenne, les populations des oiseaux des zones agricoles, comme le bruant proyer (à gauche) et le moineau friquet (à droite) se sont réduites de près de moitié entre 1980 et 2002 !
Pour les petits échassiers, bécassines des marais, courlis cendrés ou autres vanneaux huppés (photo), c’est la disparition des zones humides à une grande échelle qui pose problème. La cause du déclin des migrateurs au long cours, qui hivernent au sud du Sahara, comme le pouillot siffleur, le traquet motteux (photo) ou l’hirondelle de fenêtre, n’est pas encore bien identifiée. On suspecte des problèmes dans les zones d’hivernage, ce qui montre à quel point les enjeux de la biodiversité doivent être considérés au niveau planétaire. D’autres oiseaux des zones urbaines comme l’étourneau sansonnet et le moineau domestique (photo), deux des espèces d’oiseaux les plus communes sous nos latitudes, se raréfient également, ce qui révèle une dégradation générale de notre environnement.

Vanneau huppé Traquet motteux Moineau domestique

Dans les jardins aussi !
Pour les espèces des zones habitées par l’homme, Natagora, tout comme d’autres partenaires du réseau BirdLife International, organise depuis 2004 un comptage d’oiseaux aux mangeoires : l’opération « Devine qui vient manger chez nous aujourd’hui ? ». Au travers de cette opération, ce sont des centaines de petits et grands qui ont observé, identifié et dénombré les différentes espèces d’oiseaux présentes dans leur jardin. « Devine qui… » est une occasion unique pour s’émerveiller de leur beauté et prendre conscience de leur évolution. Au fil des années l’analyse des données récoltées permettra de mettre en évidence l’augmentation ou la raréfaction de certaines espèces.
En Angleterre, où cette opération existe depuis 25 ans et mobilise près de 500.000 personnes, on a pu constater que les données récoltées reflétaient les résultats des études plus sophistiquées réalisées par les ornithologues expérimentés. Dans le cas de la grive musicienne, ce sont les résultats des comptages aux mangeoires qui ont été parmi les premiers à mettre en évidence une régression préoccupante de la population de l’espèce ! Elle détient le triste record de la plus forte régression, passant en 25 ans de la septième place à la 19e place. Les étourneaux sansonnets et les moineaux domestiques, avec respectivement une baisse de 71 et 52 %, n’ont rien à lui envier !L’opération « Devine qui… 2005 » s’est déroulée le week-end des 5 et 6 février dernier. Une analyse des premiers bulletins que nous avons reçus montre que le classement des espèces les plus fréquemment observées et le nombre d’oiseaux n’a que peu varié. Ce sont toujours les merles noirs, mésanges charbonnières, rouge gorges et mésanges bleues qui sont les plus fréquemment observés ainsi que le moineau domestique qui rejoint les deux mésanges dans le trio de tête du nombre d’individus observés par espèce.

Une lueur d’espoir
Heureusement, il y a aussi de bonnes nouvelles ! Un certain nombre d’espèces ont progressé en Europe au cours des dernières décennies. Ce sont le plus souvent celles pour lesquelles des mesures de protection strictes ont été mises en œuvre, notamment dans le cadre de la Directive Oiseaux de l’UE. On se plait à citer les progressions du goéland d’Audouin, du vautour fauve, du faucon pèlerin… ou encore, plus proche de chez nous, la prodigieuse explosion de la biodiversité dans le camp militaire de Marche en Famenne suite à l’abandon de l’agriculture intensive. Ces résultats, très encourageants, sont la preuve que nous avons les moyens de renverser la situation et que la disparition des oiseaux constatée actuellement en Europe n’est pas une fatalité. Mais, Natagora, de même que les autres partenaires du réseau BirdLife, est bien consciente que l’effort à faire est immense.
Les cinq petites années qui restent avant l’échéance de 2010 permettront-elles de renverser la tendance ? Gageons que ce soit encore possible !
Contact : Roland de Schaetzen (0478/30.74.22)


 

Un cycle de conférences, de formations et d’ateliers pratiques en éco-bioconstruction

Nature & Progrès vous informe du démarrage de son programme de formation en éco-bioconstruction pour l’année 2005.
Ce programme de cette année comporte deux innovations majeures :1- Un été pratique
En plus des conférences et cours de formation traditionnels, Nature & Progrès propose cette année une série d’activités manuelles qui sont reprises sous le nom d’« Eté pratique ».
Il s’agit d’un module d’ateliers pratiques destinés aux particuliers qui désirent s’initier aux techniques d’auto construction. Sont déjà prévus :
- un atelier de construction en bois cordé. Encore peu connu chez nous, la construction en bois cordé nous vient du Canada. C’est une construction écologique, fabriquée à l’aide de simples bûches de bois et d’un liant à base de chaux, de sable et de sciure de bois, facile à mettre en œuvre même quand on n’est pas maçon ;
- trois ateliers de plafonnage à l’argile et à la terre. De quoi faire revivre les gestes simples et ancestraux de l’auto construction pour le plus grand bonheur des adeptes des techniques saines et respectueuses de l’environnement !2- Ouverture d’un centre de formation à Bruxelles
En plus des formations à son siège du 520 rue de Dave, à Jambes, Nature & Progrès décentralise désormais ses cours de formations à Bruxelles,
au 199 Chaussée de La Hulpe à 1170 Watermael-Boitsfort.
Les particuliers sont maintenant conscients de l’importance qu’il convient d’accorder à la construction durable, mais ils ignorent généralement que matériaux et techniques sont actuellement disponibles.
Un effort d’information et de promotion des techniques saines de construction et de rénovation de l’habitat doit donc être entrepris.
De par ses activités de formation, Nature & Progrès cherche à sensibiliser davantage les particuliers : c’est le but que nous poursuivons en étendant notre programme de formation à Bruxelles.
Tel qu’il est à présent conçu, le programme de formation permet de donner les connaissances de base sans lesquelles il serait difficile, pour le particulier ou le professionnel, de développer un réflexe d’économie d’énergie et de préservation de notre environnement.
Ce programme permet de développer chez les maîtres d’ouvrage le sens critique vis à vis du mode de construction conventionnel en vigueur. D’autre part, il aide à développer la capacité de négociation du particulier face à celui dont il est le client : entrepreneur, architecte…

Pour toute information complémentaire : Nature & Progrès asbl, Hamadou Kandé
520 rue de Dave - B-5100 Jambes, Tél. : 081/32 30 63 - Fax : 081/31 03 06
natpro.bioconstruct@skynet.be- www.natpro.be


 

lundi 14 février 2005

MERIDIENNE : UN PEU D'HISTOIRE DEJA…

Le monde bouge…les femmes aussi! Début 2002, une dizaine de femmes actives en province de Luxembourg décident de se grouper.
Très vite, après avoir analysé leurs parcours, leurs expériences et leurs aspirations, celles qui se dénommèrent « Méridiennes » ont souhaité amorcer un processus de réflexion pour élaborer un plan d’actions dont elles seront le catalyseur, visant à renforcer l’implication des femmes dans tous les secteurs d’activité. Ni féministe, ni revancharde, la démarche se veut positive, prospective et s'inscrit dans une optique de complémentarité entre les sexes.Pour jalonner correctement l’avenir, il fallait mettre en évidence la formidable évolution culturelle, sociale et professionnelle que connaissent les femmes aujourd'hui et davantage les conscientiser sur l’extraordinaire dynamique qui se met en place quant à la reconnaissance de leurs compétences et de leurs rôles dans la société.

Le premier « Forum des Luxembourgeoises » s’est tenu le 8 mars 2003 à Libramont. Le choix de cette date, journée internationale de la femme, était symbolique. Au cours de ce premier carrefour d'échanges et de rencontres, les participants ont tenté d’établir une « radiographie » des différents rôles de la femme dans la société d’aujourd’hui: mère, épouse, rôle d'influence.
Les débats riches et ouverts ont abouti à la publication du premier livre blanc, premier volet d’une réflexion indispensable à l’établissement d’un état des lieux permettant de cibler les domaines dans lesquels agir.
Fort du succès de ce premier Forum, le groupe Méridienne, assisté d'une équipe élargie, a réitéré l’initiative. Le 6 mars 2004, toujours à Libramont, se tenait le deuxième « Forum des Luxembourgeoises ». Une nouvelle confrontation d'idées et de vécus qui s'est inscrite dans la continuité de la réflexion entamée en 2003 autour du "trend" que connaissent les femmes aujourd'hui.
Ce second Forum s’est articulé autour de deux grands thèmes:
ÿ l'épanouissement personnel
ÿ le travail et la vie socio-professionnelle.
Dans le souci de répondre aux attentes de chacun et aux situations familiales multiples, les débats se sont déroulés au sein de trois groupes: les couples, les familles monoparentales et les célibataires.

DES MOYENS POUR AGIRSuite à ce second Forum, le groupe Méridienne s'est retrouvé face à plusieurs défis:
- le souhait d'aboutir à une action concrète;
- la volonté de pouvoir continuer à offrir un espace de discussion libre;
- le désir d’élargir le débat à un public de plus en plus concerné.
Devant ces enjeux nécessitant organisation, disponibilité et moyens financiers, le groupe Méridienne a participé à l’élaboration d’un projet interrégional Wallonie - Lorraine - Luxembourg, subventionné par des fonds européens, pour promouvoir l’implication de la femme dans la sphère socioprofessionnelle, et plus particulièrement dans « l’entrepreneuriat ».
Ce programme INTERREG est basé sur un partenariat entre la Province de Luxembourg, porteur du projet, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Luxembourg Belge et Challenge, du côté wallon, Cybernautes du côté français et CO-LABOR du côté grand-ducal.
Dans ce cadre, les compétences du groupe Méridienne ont été sollicitées notamment pour réaliser en 2004-2005, en collaboration avec Cybernautes, un questionnaire transfrontalier qui comportera deux volets:
- les freins à « l' entrepreneuriat » féminin
- l'aménagement du temps de travail
Le groupe Méridienne ciblera les entreprises et Cybernautes les femmes-créatrices.
Les résultats de l'enquête menée à l'occasion du second forum ainsi que d'autres études déjà réalisées en Wallonie et en Belgique serviront de base à l'établissement de ce questionnaire.
Le groupe Méridienne est également chargé de la sensibilisation, de l’information, de la diffusion et de la promotion d’actions ciblées pour promouvoir l’égalité des hommes et des femmes dans leurs entreprises respectives. A cet effet, un forum transfrontalier sera organisé en 2006.C’EST DEJA DEMAIN !Poursuivant sur sa lancée, le groupe Méridienne organisera le 5 mars 2005 le troisième « Forum des Luxembourgeoises ». Concrétisation des deux forums précédents, avec intégration de la dimension transfrontalière, le Forum aura pour thème l’aménagement du temps au sein des sphères privée et professionnelle, un thème récurrent qui soulève de nombreuses questions et sur lequel il est impératif de réfléchir pour dépénaliser les femmes de situations souvent très handicapantes au niveau professionnel.
La philosophe française, Dominique Méda, ne dit rien d’autre lorsqu’elle écrit :
"La société s'est en effet peu adaptée à cette révolution silencieuse qu'a constitué la ferme volonté des femmes d'investir massivement le marché du travail" . « La famille et le travail sont deux activités qui s'exercent dans des lieux et des temps différents, occupent le temps restreint dont nous disposons et sont en concurrence permanente, notamment pour les femmes sur qui repose de fait l'essentiel des tâches domestiques et familiales » .
Il est dès lors important, aujourd'hui, d'organiser la coexistence concrète de ces deux domaines. Mais il ne peut y avoir de débat, sans que celui-ci ne soit ouvert aux hommes. Le troisième Forum sera donc mixte ou ne sera pas. La complémentarité entre l'homme et la femme restera le pilier central de notre réflexion. L’AVENIR SE DESSINE DEJA …En 2006, « Filles et Garçons : même éducation » sera le thème du quatrième « Forum des Luxembourgeoises » pour mettre en évidence à quel point, dans notre société, la différenciation des sexes est partout: dans la vie de famille des jeunes, dans leurs études, leurs activités de loisirs notamment, dans l’organisation et dans le fonctionnement de la société au quotidien, dans les médias, dans le monde du travail et dans l’articulation qu’établissent les hommes et les femmes entre leur vie familiale et professionnelle.
La réflexion entamée via les « Forums des Luxembourgeoises », a pour ambition de permettre à chacun et chacune de trouver des pistes pour construire un nouvel équilibre où l’homme et la femme seront des partenaires davantage conscients de leur complémentarité et bénéficiant de la même liberté et des mêmes atouts pour réaliser leurs aspirations propres.


N° 30 – lundi 14 février 2005

83 hectares de réserves naturelles RNOB en 2004
En 2004, les Réserves Naturelles - Natagora ont préservé près de 83 hectares de tourbières, marais, pelouses calcaires et autres prairies répartis sur 30 sites (dont 3 nouvelles réserves naturelles) et 4 Provinces portant ainsi à plus de 3200 hectares la superficie totale d’espaces protégés à ce jour par l’association. Ces efforts constituent une véritable course contre la montre pour lutter contre l’érosion de la biodiversité et la disparition des sites naturels en Wallonie.
> En savoir plus : www.rnob.be <http://www.rnob.be/>

IKEA fait don de 46.291,40 € à Natagora et Natuurpunt
Le 1er mars 2004, IKEA disait non aux sacs en plastique jetables en ne proposant plus gratuitement de tels sacs à ses clients. L’utilisation des sacs jetables a ainsi chuté de 3.500.000 de sacs en 2003 à moins d’1 million de sacs en 2004. Soit une diminution de 71,5% ou 47,5 tonnes de sacs en plastique. Une belle réduction de notre montagne de déchets ! L’argent que IKEA a ainsi économisé a été offert à Natagora et Natuurpunt. Cela représente 46.291,40 € qui a pu être consacré à l’achat de nouveaux sites naturels. Une initiative qui mérite d’être poursuivie !

Des jaseurs toujours présents en nombre en Wallonie !
Le jaseur boréal est un oiseau qui niche dans la taïga sibérienne. En automne, il quitte ces lieux devenus austères pour passer l’hiver un peu plus au sud (Suède, Pologne…). Et parfois, cet extraordinaire oiseau atteint la Belgique… Depuis le mois de décembre, les ornithologues d’Aves – Natagora ont observé de petites bandes de ces oiseaux rares à plusieurs endroits en Wallonie, en particulier sur des viornes. Le sommet, l’observation le week-end dernier, de 125 individus à Nassogne ! Ouvrez l’œil et si vous en observez, communiquez-nous vos observations.
> Contact : Aves – Natagora : 04/250 95 90 - aves@aves.be

Mars-octobre 2005 - Formation « cuisine des plantes sauvages »
Le CRIE d’Harchies organise, de mars à octobre, 4 journées de formation « Plantes sauvages comestibles », des séances théoriques et pratiques pour apprendre à reconnaître les plantes comestibles les plus courantes dans la nature et à les cuisiner. Cette formation s’adresse à toute personne curieuse de nature (particulier, parents, guide nature, animateur, cuisinier, …). Dates : Soit les samedis 19 mars, 21 mai, 3 septembre, 15 octobre; Soit les dimanches 20 mars, 22 mai, 4 septembre, 16 octobre. De 13h30 à 21h30. PAF : 120 € (80 € pour les membres Natagora) pour les 4 séances. Ce prix comprend la participation aux cours, les notes de cours, l'assurance, la location du gîte et les repas du soir.
> Renseignements : CRIE d’Harchies – 069/58.11.72 – rnob.hai@skynet.be
>> Devenir membre de Natagora <http://www.aves.be/natagora/adherer.htm>
>> L’agenda complet des activités Natagora est accessible en ligne : cliquez ici <http://www.aves.be/natagora/agenda.htm>
>> Découvrez le Magazine Natagora <http://www.aves.be/natagora/magazine.htm>

Pour recevoir automatiquement Natagora-news, il suffit d’envoyer un mail à
natagora-news-subscribe@yahoogroupes.fr

Natagora, | A.S.B.L. de protection de la nature - Siège social : rue du Wisconsin 3 - B-5000 Namur

Natagora est le fruit du rapprochement entre deux associations, Aves et Réserves Naturelles RNOB, qui oeuvrent pour le développement de la nature et qui ont décidé de mettre en commun leurs moyens et ressources, notamment en matière de politique générale de conservation de la nature, de communication et d'éducation. Natagora-news a pour objectif d'apporter périodiquement une information synthétique sur les actions et activités développées par Natagora et ses associations fondatrices.


13 février 2005

LANGUE AU CHAT
Le site qui vous nettoie la langue et la langue qui vous nettoie le site.
www.langueauchat.com est un site québécois dédié à la langue française.
Une première section, énorme, traite des difficultés de la langue (anglicismes, impropriétés,
solécismes, etc.) Tout est clair et facile à consulter. Beaucoup de traducteurs et de rédacteurs
l'ont classé dans leurs favoris.

L'autre section se sert de la langue pour faire rire et sourire. Au menu : contrepets, mots croisés,
mots gigognes, photos (de langue), mots d'esprit, textes divers et même deux livres entiers (un roman
et un recueil de nouvelles). Il s'agit là de créations originales, y compris les contrepets. Les mots croisés, chacun en version facile et corsée, toujours amusants, peuvent être faits à l'écran ou imprimés.
Depuis sa fondation en mars 2000, plus de 500 000 internautes ont visité langueauchat. Le magazine, Le Point lui accordait cinq étoiles en novembre 2001. On y trouve du nouveau chaque semaine. Tout y est gratuit et sans pub.
Daniel Roy et Germain SavardVient de paraître (février 2005) sur langueauchat.com : deux supergrilles, l’une À la manière de Laclos (400 cases) et l’autre À la manière de Scipion (99 cases), par Germain Savard. À voir absolument !Langueauchat.com renouvelle la contrepèterie et les mots croisés.
Ci-dessous des créations originales de Germain Savard tirées du site.
CONTREPÈTERIES
1. Roméo se tue devant le corps de Juliette.
2. Ce canotier fait minable sur la tête.
3. — Docteur, si vous saviez ce qu’il y a d’urgent dans mon cas !
4. L’année illustrée.
5. — Cher ami, j’attends toujours les derniers ouvrages que vos lettres ne cessent de me promettre.
6. — Laisse-moi chanter dans mon cœur.
7. Ah ! Les moues tragiques des grandes comédiennes !
8. Ô joie des élans virginaux !
9. Problème d’adolescentes : c’est l’âge ingrat qui couve.
10. Au casino : banquier, tout le monde a chaud !De Rimbaud
Officieuse : Mouche-toi, Verlaine.
Officielle : J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies. (Le bateau ivre)BOURDES INSOLENTES
Ce sont des contrepets que l’on peut dire à la radio. On présente la bourde faite. Il faut trouver la phrase qu’il fallait dire.
1. L’éditeur au poète chevelu :
— Ainsi vous tenez à me faire voir vos petits poux de bohème.
2. Un grand timide :
— Si nous allons chez vous, me montrerez-vous votre… chancre à boucher ?
3. Aveu suprême :
— Je ne suis rien : pends-toi.
4. La romancière n’en a pas, mais elle est brillante. Nous la fêtons :
— Nous avons tous sous les yeux votre torse inférieur d’intellectuelle.
5. L’examinateur demande au fonctionnaire s’il a de l’ambition :
— Certainement, monsieur, chaque jour au travail, j’essaie d’atteindre le sommeil.
6. Le conférencier devant un club féminin, après un bon mot qui enchante l’assistance :
— Ah ! Je vois que ces femmes ont l’esprit vide !
7. Pour bien exprimer votre admiration :
— Il y a en vous quelque chose de faux qui me bassine.
8. Dans les réunions de comité, profitez d’une pause du discoureur pour lancer :
— C’est bête et plein de non-sens !
9. Scène de ménage. Dîner. Dispute. Silence. Tension. Il se lève, prend sa veste, se dirige vers la porte ; elle y arrive avant lui :
— Non, un instant, il faut que je t’explique…
— Poule, je t’écarte.
11. Avant de prendre l’âme sœur en photo :
— Mon ange, ce cliché va t’immortaliser. Saigne-toi et pourris !CONTREPÈTERIES QUÉBÉCOISES
1. Le sport est plein de charme.
2. La pitoune fend tout le tour.
3. Notre petite bonne brosse tout ce qui s’encrasse dans la maison.
4. Avaler déplace la glotte.
5. Visitez le Québec. Découvrez ses grottes et ses plaines !
6. Le médecin à sa patiente :
— Sentez-vous quelque chose quand je vous presse la glotte ?
7. La petite maline joue encore avec sa corde.
8. Le médecin pointe sa petite lampe vers la glotte.
9. Cette danse, au fond, c’est de la marche.
10. Rares sont les planches qui ne flottent pas.DÉFINITIONS DE MOTS CROISÉS
1. Il règne sur les continents. (4 lettres)
2. Se dit d’une main qui ne bouge jamais. (8)
3. Si elle est percée, c’est qu’elle est vieille. (6)
4. Cercle vicieux. (11)
5. Pas beau, pas bon, pas toucher. (4)
6. Ne s’incline pas devant la beauté. (5)
7. Lunette ou regard. (9)
8. Se prend pour la tête quand il est social. ((5)
9. Animal auquel on compare souvent un ivrogne. (6)
10. Une femme peut l’être, mais alors il est bien difficile de la comprendre. (12)SOLUTIONS
Contrepets : 1. se tord 2. sur la table 3. d’argent 4. illettré 5. outrages 6. sans tes dents, mon cœur
7. magiques 8. ô jouir des élans 9. qui coulent 10. banco De Rimbaud : la nuit nette
Bourdes insolentes : 1. bouts de poèmes 2. je ne puis rien sans toi 3. chambre à coucher
4. force intérieure 5. j’essaye d’atteindre le sommet 6. ces dames 7. beau qui me fascine
8. net et plein de bon sens 9. parle, je t’écoute 10. peigne-toi et souris
Contrepets québécois: 1. le char (auto) 2. tout le temps 3. tout ce qui s’embrasse 4. déglace 5. (évident)
6. quand je vous graisse 7. la petite câline 8. petite langue 9. cette chance 10. qui ne flanchent pas
Définitions : 1. pape 2. courante 3. chaise 4. échangistes 5. caca 6. pénis 7. ouverture 8. siège
9. éponge 10. impénétrableMOTS (de Savard encore)
Quand elles ont deux pattes, les souris se font chattes.
Pour trouver l’asile politique, il faut se rendre à l’Assemblée Nationale.
De l’emploi du passé simple après l’amour :
— Chère amie, jouîtes-vous ?
— Mais oui, je pus.
— Vraiment, vous pûtes ?
Ne mélangez pas l’alcool et l’essence, buvez-les séparément.
Il y a deux sortes de maris : les cocus et ceux qui savent qu’ils le sont.


LE MONDE ET TOI !!!

Si nous comparons l'humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composé de: 57 asiatiques ,21 européens , 14 américains nord et sud , 8 africains.
52 seraient des femmes 48 seraient des hommes
30 seraient blancs, 70 non;
30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens
89 hétérosexuels, 11 homosexuels
6 personnes possèderaient 59% de la richesse mondiale
80 n'auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes, 50 seraient dépendants de quelqu'un
1 mourrait, 2 seraient mis au monde
1 aurait un PC
1 serait diplômé
Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l'acceptation, et les études sont nécessaires.
Si tu t'es réveillé ce matin et que tu n'es pas malade, tu es plus heureux que 1 million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours,
Si tu n'as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés, ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes au monde.
Si tu trouves à manger dans ton frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu peux aller à l'église sans la crainte qu'on te menace, qu'on t'arrête ou te tue , tu es plus heureux que 3 milliards de personnes au monde,
Si tu as un compte à la banque, un peu d'argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boite, tu fais partie des 8% de personnes
les plus riches au monde.


Partenariats et intégration

Le Centre d’accueil pour demandeurs d’asile de Bovigny a maintenant des Conventions avec les clubs de football de Bovigny, Gouvy , Montleban et de la Winaloise qui permettent à ces clubs de disposer gratuitement du hall Omnisport ainsi que de la salle de musculation du centre pour les entraînements de leurs équipes de jeunes et de leurs équipes premières.
Nous sommes très heureux et fiers de ces partenariats qui donnent également l’opportunité à nos résidents de s’entraîner avec ces clubs locaux. Bravo et merci à tous leurs bénévoles.
A l’heure actuelle 2 de nos meilleurs éléments adultes s’entraînent déjà pour l’un avec l’équipe première de Houffalize et pour l’autre avec l’équipe première de Gouvy. Plusieurs jeunes sont également déjà très bien intégrés et encadrés dans les championnats au sein des équipes de Bovigny et de Gouvy.
Nos résidents sont désireux de pouvoir apporter aussi quelque chose dans la mesure de leur possibilité à la population locale. Ainsi plusieurs résidents vont participer aux manifestations en faveur du Télévie 2005 lors des activités notamment du Challenge Super Nelly.
Désiré, un de nos résident artiste peintre, a proposé également de créer une peinture et de l’offrir pour la tombola du Challenge.
Chaussures de Sport :
Le service animation recherche toutes chaussures de sport ( tailles 26 – 47) de surplus ou encore en bon état . D’avance grand merci à vous. Vous pouvez déposer vos dons à l’accueil de notre centre. Contact accueil : 080/28.20.40


 

Une série de plaquettes pour vous conseiller dans la rénovation d'une maison traditionnelle : de nouveaux conseils en 2005 !

La Fondation rurale de Wallonie, avec le soutien de la Région wallonne, poursuit l'édition d'une série de plaquettes thématiques relatives aux travaux de rénovation et de transformation de la maison rurale en Wallonie.
Ces publications apportent une information de base, simple et pratique pour un aménagement réussi de la maison traditionnelle.
Patrimoine rural et réaffectation
La maison rurale, pour qu'elle survive aux générations, doit souvent être adaptée à nos besoins. Pour préserver les nombreuses qualités de ce patrimoine tout en lui garantissant une nouvelle vie, les travaux doivent être judicieux et exécutés avec doigté, afin de ne pas gâcher l'attrait de l'édifice.
Créer de nouvelles ouvertures et remplacer la couverture du toit
Au moyen de schémas et de nombreuses illustrations, chaque plaquette propose quelques conseils simples à respecter pour réussir vos travaux, tout en vous permettant de mieux comprendre ce qui fait la spécificité et les qualités de votre maison. Les deux plus récentes publications concernent la création de nouvelles ouvertures dans une façade et le remplacement de la couverture du toit.
Plusieurs sujets abordés
Les deux premiers numéros édités en septembre 2004 portaient sur le remplacement de la porte de grange et celui des châssis de fenêtre. Ils ont d'ores et déjà rencontré un vif succès auprès des particuliers et sont toujours disponibles.
La prochaine édition prévue aura trait à l'aménagement des abords de la maison traditionnelle. Au total, une dizaine de sujets seront proposés, couvrant l'ensemble des travaux susceptibles d'être entrepris par le propriétaire d'une maison traditionnelle.
La Fondation rurale de Wallonie et le patrimoine rural
A la faveur d'une longue expérience en matière d'assistance architecturale et urbanistique, la Fondation rurale de Wallonie mène depuis plus de vingt ans des actions de sensibilisation et de valorisation de l'habitat rural traditionnel, notamment au travers d'animations pédagogiques pour les enfants, de diverses publications et de formations ou de conférences pour les adultes.
Pour commander :
Ces publications sont disponibles au prix de 2 euros pour une plaquette ou 1,5 euros par plaquette à partir de deux, frais de port inclus, à l'adresse suivante :
Fondation rurale de Wallonie
Assistance architecturale et urbanistique
Rue des Potiers, 304
B-6717 ATTERT
tél. : 063/23 04 94
fax : 063/23 04 99
E-Mail : aau@frw.be


11 février 2005

83 hectares supplémentaires de réserves naturelles RNOB en 2004

Au fil des ans se constitue un vaste réseau de sites naturels protégés en région wallonne. En 2004, l’association Réserves Naturelles RNOB - Natagora n’a pas ménagé ses efforts. Bilan…
En 2004, les Réserves Naturelles - Natagora ont préservé près de 83 hectares de tourbières, marais, pelouses calcaires et autres prairies répartis sur 30 sites et 4 Provinces portant ainsi à plus de 3200 hectares la superficie totale d’espaces protégés à ce jour par l’association. Ces efforts constituent une véritable course contre la montre pour lutter contre l’érosion de la biodiversité et la disparition des sites naturels en Wallonie. Malheureusement, trop de hauts lieux de la nature disparaissent encore chaque année…
30 sites concernés dont 3 nouvelles réserves
Cliquez sur les liens hypertextes pour obtenir une description des réserves
Province de Hainaut (31,5465 ha)
Réserves : Grand Rieu – Marais de Montreuil – Marionville – Préelles – Virelles – Grande Honnelle (NEW !)
Province de Luxembourg (29,4270 ha)
Réserves : Breuvanne – Petit vivier (NEW !) – Mandebras (PDF, 219Ko) – Sûre – Vallée de la Vierre (NEW !) – Moinet - La Gotale - Ri d’Hôwisse
Province de Liège (17,1658 ha)
Réserves : Braunlauf – Emmels, Kolvenderbach – Martine Clesse – Rechterbach – Ulf –Thommen – Vallée de la Holzwarche – Warche – Vallée de la Gueule - Ru des Fagnes - Warchenne
Province de Namur (04,7952 ha)
Réserves : Vallée de La Hulle – Lombicth – Vallée de l’Eau Blanche
Priorité aux extensions
Comme les années précédentes, la plupart des achats et locations réalisés en 2004 l’ont été autour de réserves existantes afin d’étendre leur superficie (27 sites sur les 30). Une réserve de grande taille est en effet plus favorable pour assurer la survie à long terme des espèces qui peuvent s’y développer mais présente d’autres avantages : la gestion écologique y est facilitée de même que les possibilités d’accueil du public. Petit à petit, parcelle après parcelle, tel un puzzle se constitue une réserve naturelle. Le travail n’est pas simple car il faut souvent convaincre les propriétaires des terrains convoités de l’intérêt de les préserver pour la nature. Et puis, il y a le « nerf de la guerre ». Outre les aides régionales et européennes dont bénéficie l’association pour son activité de protection de sites, il faut souligner l’effort consenti, chaque année, par les nombreux donateurs qui soutiennent les programmes d’achats des Réserves Naturelles - Natagora par leurs dons (déductibles fiscalement). Merci à tous ces généreux donateurs !
3 nouvelles réserves
Réserve naturelle de la Grande Honnelle (Hainaut)
La réserve naturelle de la Grande Honnelle comprend deux ensembles établis sur des coteaux calcaires : une ancienne carrière de moins d’un hectare et le Bois de Boutenier d’une superficie de 14 hectares. L’ensemble constitue une zone de haut intérêt biologique dans la région et le Parc Naturel des Haut-Pays. On y trouve des animaux aussi remarquables que la salamandre tachetée, le lézard vivipare, le crapaud alyte, l’orvet… et des plantes comme la succise, la parisette, le tamier appelé également l'herbe aux femmes battues, le sanicle, et plusieurs espèces d’orchidées….Réserve naturelle du Petit Vivier (Luxembourg)
La réserve naturelle du Petit Vivier (4,86 hectares) se situe à cheval sur les communes d’Etalle et d’Habay, dans le bassin de la haute Semois sur le versant sud de la cuesta bajocienne. Les parcelles de la réserve s’égrainent le long d’un affluent de la Semois, le ruisseau du Gaërtchen. Les prairies semi-naturelles constituent les habitats les plus prestigieux du site. On y recense une espèce d’orchidée et une espèce rare de fougère, l’Ophioglosse. On y trouve aussi des mégaphorbiaies riches en bistortes et reines des prés. Dans les hautes herbes, le chœur des chants d’oiseaux n’est pas en reste. Héron, martin-pêcheur, bouvreuil, chardonneret… chantent la balade et accompagnent le vol chaviré de la cigogne noire qui trouve, dans ces milieux, un de ses lieux privilégiés de nourrissage.
Réserve naturelle de la vallée de la Vierre (Luxembourg)
La réserve naturelle de la vallée de la Vierre (16,50 ares) se situe sur la commune d’Herbeumont, ancienne commune de Straimont. Cette rivière présente une eau de qualité encore satisfaisante de part son cours principalement forestier qui subit peu de déversements d’effluents domestiques ou d’élevage. Cette rivière est le royaume du martin-pêcheur et du cincle plongeur. Les habitats présents sont principalement des habitats ouverts : prairies abandonnées et prés de fauche peu amendés qui abritent le bruant des roseaux, la locustelle tachetée… et des bécassines en hiver. Parmi les espèces présentes sur le site et protégées par la directive européenne « habitats », on trouve les deux espèces de mollusques bivalves protégés en Wallonie, la moule perlière et la mulette épaisses.
Petit à petit, le réseau se construit
Tous ces terrains achetés ou loués renforcent, année après année, le réseau de sites protégés, garant de la préservation d’une faune et d’une flore de plus en plus malmenées et qui trouvent souvent dans les réserves naturelles, leurs derniers refuges. La tâche à accomplir reste grande.
Pour de plus amples informations : Réserves Naturelles – Natagora (081/830.570) - www.rnob.be
Contact : Joëlle Huysecom, Dpt. Conservation des Réserves Naturelles – Natagora.
Tél. : 081/830.570 - 0474/54.52.64 - Email : joelle.huysecom@rnob.be


 

9 février 2005

Quels dommages écologiques a causés l’incendie d’Ougrée ?

Dans la soirée du dimanche 6 février 2005, le site de l’entreprise Chimac-Agriphar situé à Ougrée, c’est-à-dire à un jet de pierre de Liège, a été ravagé par un incendie.

S’il faut se féliciter, bien sûr, que l’accident n’ait fait aucune victime, on peut néanmoins s’interroger longuement sur les dégâts écologiques qu’il va causer et sur la manière dont on va les évaluer. Bref, où retrouvera-t-on prochainement les huit tonnes d’organophosphorés qui ont été volatilisés dans l’explosion ?Les propos lénifiants de la presse belge
La presse belge s’est réjouie unanimement que l’évacuation des riverains se soit bien passée et que l’impact sur l’emploi s’annonce limité… Les informations distillées par les journaux et les télévisions qui ont couvert cette « excursion » nocturne des braves gens d’Ougrée sont dans le style : gestion parfaite du risque, plus de peur que de mal, le plan catastrophe a bien fonctionné, les policiers sont vraiment gentils… Le sourire du nouveau Gouverneur de la Province de Liège nous a tous ravis. Tournons la page.
Mais pourquoi a-t-on complètement occulté l’analyse du risque en lui même et l’information sur celui-ci ? Pourquoi ne lit-on nulle part la moindre question quant à la nature des produits présents sur le site et sur l’impact qu’ils auront, à terme, sur l’environnement et sur les riverains ? A ce stade, nous ne demandons même pas les réponses…Un site ‘Seveso’ à proximité d’un fleuve et d’une ville
Ne virons pas au catastrophisme. Demandons-nous seulement quand on en aura fini, une fois pour toutes, avec ces usines de fabrication de poisons… Que l’incendie n’ait fait aucune victime est une chance que nous ne devons pas sous-estimer car, quand une usine de type ‘Seveso’ située en bordure d’une grande ville et contenant des pesticides chimiques hautement toxiques vient à exploser et se met à brûler provoquant fumées et émanations diverses, on peut se dire, évidemment, que les risques qu’on a pris étaient énormes ! Le site n’avait pas été classé ‘Seveso’ pour rien.
Donc, chez Chimac-Agriphar, en bordure de Meuse et à un jet de pierre de Liège, on stocke, sans peur aucune, des pesticides chimiques et notamment des organophosphorés. Les pires qui soient. Huit tonnes que l’explosion aura volatilisées dans la nature… Nous a-t-on seulement dit d’où venait le vent ? Nous a-t-on seulement dit quelle proportion s’est écoulée dans la Meuse toute proche, dans la nappe phréatique ? Les pompiers, ça arrose, vous savez…
Des analyses de l’eau du fleuve ont-elles été prévues ? Comment les poussières retombées après l’incendie vont-elles être éliminées sur les bâtiments et sur le sol ? Qui va analyser les habitations et les terrains afin de déterminer si des résidus de pesticides ou de métabolites ne sont pas présents ?Une gestion irréprochable… qui doit le rester !
S’il est toujours une chose qu’il faut regretter… c’est de ne pas avoir tout mis en œuvre pour empêcher l’accident ! Nous espérons donc que cet accident-ci provoquera, auprès de nos autorités, une interrogation salutaire quant à ce type de dossiers à hauts risques. Tout n’est pas terminé avec l’extinction des feux… Loin s’en faut !
Le plus important sera sans doute de ré-analyser enfin les conditions d’implantation des sites ‘Seveso’. Il n’y en a jamais que cinq en Belgique…En ce qui concerne le site d’Ougrée, l’autorisation accordée en 2004 court jusqu’en 2018 ! N’est-il pas suicidaire de permettre la présence de telles usines à poisons juste à côté d’une grande ville ? Poser la question, c’est y répondre…
Nous savons, d’autre part, que les produits qu’on y fabrique sont dangereux et parfaitement inutiles… L’agriculture biologique est là pour le démontrer. Alors, pourquoi mettre ainsi la vie de milliers d’individus en danger ? Bien malin qui pourra répondre à cette question !
Suite à l’accident d’Ougrée, Nature & Progrès demande :
- une réévaluation urgente des sites ‘Seveso’ en Belgique,
- l’arrêt immédiat de l’exploitation du site d’Ougrée,
- la publication du nom et des quantités de produits présents sur le site d’Ougrée au moment de l’incendie,
- une analyse poussée des dégâts environnementaux causés par l’incendie : analyse de l’air, du sol et de l’eau, impact sanitaire sur les riverains du site.
Pour Nature & Progrès,

Marc FICHERS Francis GIOT
Secrétaire Général Président
Pour toute information complémentaire :
Nature & Progrès asbl
Marc Fichers
520 rue de Dave - B-5100 Jambes
Tél. : 081/30 36 90 - Fax : 081/31 03 06
natpro@skynet.be - www.natpro.be


 


7 février 2005
L’AFSCA doit être régionalisée d’urgence !

L’AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) « n’aide en rien les agriculteurs », confiait ce matin au quotidien Vers l’Avenir le ministre wallon de l’Agriculture Benoît Lutgen. « (Elle) ne les encadre pas, mais n’a de cesse de rechercher le contrôle et la sanction », ajoutait-il…
Nous ne pouvons, aujourd’hui, que saluer et appuyer de toutes nos forces ces propos courageux. En effet, ce constat, Nature & Progrès et la grande majorité des producteurs et transformateurs bio wallons l’ont déjà fait depuis longtemps… Une preuve de plus, que les bio décidément sont en première ligne pour combattre toutes les dérives imposées au monde agricole par les lobbies de l’agroalimentaire.

Imposer aux artisans des normes industrielles
Ainsi s’exprimait déjà Daniel Cloots, artisan fromager bio wallon, dans le n°48 de la revue Valériane (juillet – août 2004) : « Le gros problème, hélas, c’est (notre) bâtiment. L’AFSCA considère qu’il n’est pas aux normes car, pour elle, le risque croît si l’outil n’est pas calculé en fonction des quantités de lait travaillées. A nos yeux, de telles normes ne se justifient guère, mais ils nous demandent qu’on ait un plan d’autocontrôle prouvant que, tout le long de la chaîne de fabrication des produits, l’ensemble des mesures sont prises pour que le risque soit nul ou quasi-nul. C’est le principe même de la norme HACCP. On a non seulement une obligation de résultat en terme de santé publique, c’est-à-dire qu’on doit faire un produit qui réponde aux normes quand il est analysé, mais on a aussi l’obligation de prouver, tout au long de la chaîne, qu’on connaît les risques, qu’on les a identifiés, qu’on peut les mesurer, qu’on les maîtrise et qu’on peut, le cas échéant, les corriger. C’est une gageure ! »
L’ancien ministre wallon de l’Agriculture, José Happart, avait déjà pris toute la mesure du problème. Il déclarait, dans un discours prononcé à l’occasion de l’inauguration du dernier salon BioLiège, le 8 mai 2004 :
« En terme de sécurité alimentaire, le contrôle dépend de l’AFSCA qui est fédérale et, là malheureusement si je puis dire, nous n’avons pas de prise sur cet organisme. Je sais combien, pour les producteurs bio comme pour les autres qui font du débit à la ferme notamment, il est difficile d’êtres aux normes de l’AFSCA puisque les normes exigées pour la sécurité alimentaire sont les mêmes pour un petit producteur que pour une entreprise de production ou de transformation de type industriel. C’est évident que cela occasionne des surcoûts importants. »
Le ras-le-bol des agriculteurs wallons

Le problème est également durement ressenti en amont de la chaîne, chez les producteurs. Dominique Malmédy, président de l’UNAB (Union Nationale des Agrobiologistes Belges) déclarait dans le même numéro de la revue Valériane :
« Il serait plus honnête, de la part de l’AFSCA et du Ministère de l’agriculture de dire que tout ce qui n’est pas aux normes doit s’arrêter d’un seul coup ! Là, au moins, il pourrait y avoir une commune réaction. Au contraire, on laisse toujours une petite porte ouverte à chacun, ce qui fait que les agriculteurs parlent très peu de leurs problèmes, alors qu’il serait plus productif de susciter d’emblée le soutien du groupe. C’est comme ça qu’on se fait grignoter… (…) La régionalisation de l’AFSCA, ne serait pas une mauvaise solution. Culturellement, les deux parties du pays sont très différentes et ce qui sera acceptable pour un consommateur du nord ne le sera pas pour un consommateur du sud. (…) Les Flamands ne seront sans doute pas intéressés à se battre pour les normes de petits ateliers de transformation. Les Wallons, probablement, le seront davantage. »
Pour Nature & Progrès, il faut régionaliser d’urgence !

Avant les dernières élections régionales, Nature & Progrès écrivait ceci dans le mémorandum que nous avions fait parvenir à tous les présidents des partis démocratiques :
« Une série de matières relevant de l’alimentation et de l’agriculture sont actuellement gérées conjointement par le fédéral et le régional. Les normes sanitaires, relevant du fédéral, sont généralement plus adaptées à la production industrielle qu’à la production artisanale qui fait la richesse de notre région. En matière d’OGM, l’autorisation est de compétence fédérale alors que la coexistence relève de la compétence régionale. Ce découpage freine toute dynamique de développement et déresponsabilise les différents niveaux de pouvoirs.

Nature & Progrès demande donc que les compétences gérées actuellement au niveau de l’AFSCA soient purement et simplement régionalisées. ». Les propos tenus, ce matin même, par le ministre wallon de l’Agriculture, Benoît Lutgen ne peuvent que nous renforcer dans cette attitude.
Pour Nature & Progrès, Marc FICHERS et Francis GIOT, Secrétaire Général Président.
natpro@skynet.be
w ww.natpro.be


3 février 2005

HOUFFALIZE : meilleur événement 2004 !
A l’issue de la saison de la Coupe du Monde Mountain Bike UCI 2004, l’UCI a le plaisir de récompenser, comme chaque année, non seulement les meilleurs athlètes et équipes, mais également les meilleurs organisateurs.
Cette récompense est revenue aux organisations suivantes :
CROSS-COUNTRY HOUFFALIZE (BEL)
DESCENTE/4 Cross FORT WILLIAM (SCO)En deuxième et troisième place pour le Cross-Country, on retrouve respectivement les sites de Fort William (SCO) et Mont-Sainte-Anne (CAN).
Pour la Descente/4X, la deuxième place va à Schladming (AUT) et la troisième à Mont-Sainte-Anne (CAN).
Cette récompense est attribuée par la presse, les coureurs et les équipes.
Les principaux critères d’attribution de cette distinction sont la difficulté et la beauté du circuit, l’accueil des équipes et des athlètes, l’accueil presse, la gestion des informations et l’ambiance générale.
C’est à Arlon, au Palais provincial, que Thierry Maréchal, Président de la Fédération Cycliste Wallonie-Bruxelles, a remis le trophée aux organisateurs au nom de l’UCI, ce mercredi 3 février 2005.
Suite à la reprise de la manche de coupe du monde en 2004 par la Province de Luxembourg, la Commune de Houffalize et l’agence de Communication Dialogic et fort du succès remporté grâce à ce travail d’équipe impliquant de nombreuses heures de travail et des centaines de bénévoles, Houffalize vous attend les 28 et 29 mai prochains pour la 3ème manche de la Coupe du Monde 2005 de VTT.

 


EDUCATION : Apprendre et découvrir le monde !

L'organisation belge de projets interculturels . WEP offre depuis plusieurs années aux personnes de 18 à 35 ans la possibilité de découvrir le monde en aventuriers. Cette année encore nous élargissons les horizons en donnant la possibilité de voyager et travailler en Australie > ou encore de prendre part à un projet de volontariat social en Inde. Pour rappel, WEP propose également des Chantiers Nature aux USA, > Australie, Nouvelle-Zélande et Costa Rica ; du Volontariat Social aux USA, Afrique, Amérique Latine et Thaïlande ; des Stages en Entreprise aux USA, Canada, Grande-Bretagne, Australie, Nouvelle-Zélande, Espagne ; Et des Programmes Au pair aux USA et en Europe. Les personnes désirant obtenir plus d'information peuvent visiter le site WWW. WEP.ORG
WEP - Avenue de Jette 26 - 1081 Bruxelles
Tel. 02/534 53 50 - Fax. 02/534 50 70 - Email : info@wep.org


Namur, le 4 février 2005.
Tourisme, Sport, Environnement
Piste de ski du Val de Wanne à Trois-Ponts.

Le Juge dit OUI mais la Police de l’environnement dit NON !Ce n’est pas parce que le Juge a rejeté l’action des riverains et de la Région wallonne que le promoteur du projet peut exploiter la piste de ski. Pour sortir de cette contradiction, il ne reste plus à l’exploitant qu’à introduire un dossier de demande de permis unique…
Ce jeudi 3 février, le Juge des référés de Verviers a rejeté les actions entreprises par l’asbl Louk’a ti et les quatre riverains qui s’y étaient associés. Plus surprenant, le Juge n’a pas reçu non plus l’action de la Région wallonne. Celle-ci demandait la cessation immédiate de l’utilisation des installations, parce que, construites en « dur », elles étaient manifestement appelées à rester en place plus longtemps que les 60 jours prévus par le Code wallon de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme et du patrimoine (CWATUP) pour être dispensé de permis. Le Juge a refusé d’aborder la question de savoir si, oui ou non, il fallait un permis d’urbanisme, estimant que c’était là une discussion de fond qui ne relevait pas de son appréciation ! L’ordonnance insiste toutefois sur le caractère nécessairement provisoire des installations : il faudra régulariser la situation « à l’expiration d’un délai de 60 jours débutant le 12 janvier 2005 sous peine d’une astreinte de 50.000 € par infraction constatée ».
Est-ce à dire, comme d’aucun l’ont affirmé, que l’exploitant peut immédiatement ré-ouvrir la piste et ce jusqu’au début du mois de mars ?
NON !
Depuis la fin du mois de janvier, l’exploitation de la piste de ski du Val de Wanne est interdite par la Police de l’environnement de Liège « pour des raisons de sécurité du public et d’absence de permis unique ».
En effet, à côté des exigences d’urbanisme, il convient aussi de faire le nécessaire du côté de l’environnement afin de s’assurer que l’exploitation des installations (charroi, sécurité des cuves à eau, pompage d’eau, installations électriques, etc…) est sans danger pour le cadre de vie des gens et pour l’environnement. A cet égard, rappelons la proximité du site Natura 2000 de la « Vallée de l’Amblève entre Wanne et Coo ». Il faut aussi être sûr que les pompages d’eau dans le « Ruy du Bouyen » pour alimenter les canons à neige et les éventuels produits utilisés ne nuisent pas au site.
Alors des installations (provisoirement) légales mais qui ne peuvent pas être exploitées ? Le OUI du Juge n’efface pas le NON de la Police de l’Environnement !
Pour plus de renseignements
Coralie Vial 081/25.52.68.
Sophie Dawance 081/25.52.64.
André Cordier 080/68 54 38


Il n’y a pas de place pour tout le monde !
L’Association Francophone d’Aide aux Handicapés Mentaux dénonce depuis longtemps …

ß Les listes d’attente interminables dans les centres d’accueil et d’hébergement pour personnes handicapées en Wallonie et à Bruxelles
ß L’inexistence de places pour les adultes présentant de l’autisme ou un polyhandicap à Bruxelles
ß Le manque d’alternatives pour les personnes obligées de rester dans leur famille
ß Le manque de services de répit, de services d’accueil d’urgence et de mesures au niveau de l’emploi pour soulager les familles dans leurs tâches quotidiennes de prise en charge
ß L’inégale répartition géographique des servicesLes Régions wallonne et bruxelloise ont gelé les budgets pour une durée indéterminée. Beaucoup trop peu de subventions sont accordées pour la création de nouvelles places d’accueil et d’hébergement pour les personnes handicapées.

«Chaque chose à sa place et une place pour chaque chose, voilà une phrase que j’ai maintes fois entendue prononcée par ma grand-mère. Je me suis même surprise à la répéter à mes propres enfants tant elle coule de source. Mais ce qui coule de source pour le moindre objet que nous possédons paraît beaucoup moins évident lorsqu’il s’agit de trouver une place qui réponde aux besoins d’une personne handicapée ». Maman de Geoffroy, 18 ans

Face à la réalité, des parents, des professionnels, des associations créent sur fonds propres des services. Ces maisons, dites « article 29 », doivent bénéficier d’une autorisation de prise en charge mais ne sont pas pour autant subventionnées et vivent de la générosité du grand public. Elles accueillent pourtant des personnes susceptibles de bénéficier de subventions de l’AWIPH. CELA NE PEUT PLUS DURER.

De plus, les besoins des familles et des personnes avec une déficience intellectuelle évoluent, il faut être en permanence créatif. Les parents et les personnes handicapées envisagent de plus en plus leur avenir en dehors de la famille dans de petites structures institutionnelles permettant à chacun de développer une certaine autonomie. Mais ce droit légitime à l'autonomie est refusé à de nombreux jeunes adultes vu le manque de place ou de service adapté. C’EST INACCEPTABLE de voir la difficulté pour une personne handicapée adulte de trouver tout simplement un toit, une aide, pour continuer à vivre sa vie, son indépendance, … et trouver cela près de chez soi se révèle quasi impossible.

« A l'heure où les médias s'intéressent de plus en plus au phénomène des enfants qui à 30 ans sont toujours chez leurs parents (cfr TANGUY), il y a lieu de préciser qu'il n'y a aucune mesure entre "entretenir" un jeune adulte autonome et s'occuper d'une personne polyhandicapée chez soi et cela à "perpétuité" ». Papa de Charlotte, 16 ans.
Quand on sait que ces personnes n’ont, bien souvent, pas les moyens de crier leur détresse, on se rend compte de l’ampleur du problème. Les familles, laissées à elles-mêmes, n’ont qu’à se débrouiller et s’organiser pour garder chez elles leur enfant handicapé.
Il est grand temps que tous les acteurs de notre société réfléchissent au problème et passent à l’action. La levée du moratoire et une réflexion commune sur les besoins sont indispensables. Nous, parents et associations, sommes prêts, nous sommes là. Mais chacun tout seul dans notre coin, nos bras sont trop courts.
«Mon enfant handicapée est encore si petite… tous ces témoignages sont sidérants. Ces conflits d’autorité sont affligeants. Et déjà toutes ces constatations font peur et nous résonnent dans les oreilles…plus de nouvelles places pour eux… et demain, et dans 5 ans, 10 ans ? ». Maman de Chloé, 6 ans
L’Association Francophone d’Aide aux Handicapés Mentaux asbl est un mouvement qui rassemble, en Communauté française, des parents, des personnes avec une déficience intellectuelle et des personnes soucieuses de leur bien-être.
L’AFrAHM asbl est un organe de vigilance se consacrant à la promotion et à la défense des intérêts et des droits des personnes avec une déficience intellectuelle, tout en leur offrant, ainsi qu’à leur famille, une aide dans divers domaines et aux différentes étapes de leur vie. L’AFrAHM est leur porte-parole et s’efforce d’améliorer leur qualité de vie.

AFrAHM asbl
Avenue Albert Giraud, 24 à 1030 Bruxelles
Tél : 02/247.60.10 – Fax : 02/219.90.61
secretariat@afrahm.be - www.afrahm.be
Contact : Thérèse Kempeneers-Foulon, Secrétaire générale, 0475/800.999

1er Février 2005


 

Lien vers le courrier des lecteurs de janvier 2005

 


février 2005
Transmettre vos commentaires