Juifs et Wallons humiliés

Comme le génocide est l’étape ultime d’un ethnocide, les commémorations actuelles du génocide juif font penser aux maltraitance subies par nombre de communautés, notamment le linguicide des Wallons.
Dutant des décennies, on culpabilisa les enfants qui parlaient wallon et on les entraîna à la délation. Ainsi, les élèves étaient, suivant de nombreux témoignages, punis de différentes façons: transmission d’un objet-témoin à un condisciple pris en flagrant délit de parler wallon: une petite planche (li plantchète), un coquetier, une languette en cuir, un signum; le dernier puni était, en fin de journée, soumis à une punition; parfois, c’étaient tous ceux qui étaient entrés en sa possession; punitions écrites; suppressions de récréations; retenues; port d’un bouton noir sur un vêtement, en signe d’infamie, d’une plaque du genre «Aujourd'hui, j'ai été grossier, j'ai parlé wallon» (Songeons à l’étoile de David, portée par les juifs); octroi d’une ‘carte verte’, qui équivalait à obtenir 4 % des points ; interdiction de parler wallon à la récréation; interdiction de chanter en wallon, de jouer en wallon; inscription sur un calepin des élèves parlant wallon chez eux, et pris à parler le wallon à l’école; intimidations permanentes de la part des enseignants à l’égard des élèves qui parlaient ‘un sale patois’; martyr de ceux qui ne voulaient trahir leurs compagnons; etc.
Un professeur de l’UCL, M. Jucquois, avait d’ailleurs établi le lien étroit entre le déclin d’une langue et le déclin économique dans une même région. Depuis cette chasse aux sorcières, la Wallonie est à la traîne à tous les points de vue (PISA, exportations, …). Avilis, les Wallons, prédestinés à devenir des polyglottes performants,- le wallon, méjugé, est une véritable passerelle entre les langues romanes et les langues germaniques -, ne sont souvent devenus que d’indécrottables unilingues francophones complexés…

Johan Viroux - Bourcy, 208, 6600 Bastogne


Namur, le 28 janvier 2005
Tourisme, Sport, Environnement
Piste de ski du Val de Wanne à Trois-Ponts : skier belge ?
OK si c’est sans risque pour l’environnement

Exploiter une piste de ski et favoriser le tourisme d’une région sont en soi des intentions louables, mais ne doivent pas faire oublier le respect des règles… Règles qui garantissent la pérennité de l’environnement de qualité dont jouit la commune de Trois-Ponts.

Depuis le début de la saison des sports d’hiver, la presse se fait l’écho des aménagements apportés à la piste de ski de Wanne à Trois-Ponts. En accord avec la commune, Monsieur Mollin, champion belge et promoteur du projet souhaite y développer un projet plus ambitieux : la création de la plus longue piste de ski alpin de Belgique, skiable 3 mois par an.

Aussitôt dit, aussitôt fait : 12 canons à neige sont installés, des cuves à eau de grande capacité sont placées, la zone agricole adjacente est transformée pour y accueillir un parking de 1000 places.
Mais le promoteur a-t-il demandé l’autorisation de construire et d’exploiter son projet auprès de la commune ? S’est-il assuré des conséquences de son projet sur l’environnement ?

Non et non ! Sous couvert d’une convention passée entre la commune et le promoteur, ce dernier se croit dispensé de toute autorisation.
Le CWATUP (code wallon de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme et du patrimoine) dispense de permis d’urbanisme les installations de ski pour autant qu’elles soient enlevées après 60 jours. Mais, un permis est bel et bien nécessaire lorsque les installations sont permanentes.

Et tel est le cas ici : il a fallu couler du béton pour ancrer au sol les canons à neige, terrasser et remblayer de la terre pour placer les cuves à eau et puis, le promoteur du projet a lui-même annoncé une exploitation de minimum 3 mois par an.
Un permis est également requis afin d’exploiter les installations. En effet, c’est par le biais de ces autorisations (le permis unique) que les autorités évaluent les risques qu’une telle activité peut comporter pour l’environnement et pour le cadre de vie des gens. Concrètement, l’évaluation des incidences du projet permettrait entre autres de s’assurer que la sécurité des cuves ne soit pas mise en doute , que les pompages d’eau dans le « Ruy du Bouyen » pour alimenter les canons à neige et les éventuels produits utilisés ne nuisent pas au site Natura 2000 de la « Vallée de l’Amblève entre Wanne et Coo ». Sans compter l’incidence du charroi généré par les 100.000 skieurs attendus et, de manière générale, l’impact du projet sur le paysage.

D’ailleurs, la police de l’environnement de Liège vient d’enjoindre au Bourgmestre de Trois-Ponts de cesser toute activité sur la piste de ski « pour des raisons de sécurité du public et d’absence de permis unique ».

Pour informations complémentaires:
IEW, Coralie Vial ou Thibaut de Villenfagne, 081/25 52 80 ou 0479/497 656

 


MARCASSOU veut une « Ardenne Valley » , lance ses « Marca boules, et crée un produit à l’Omega 3.

C’est au cœur de l’Ardenne, dans l’entreprise de charcuterie que le Député Permanent à l’Economie Benoît Piedboeuf s’est rendu.
Marcassou, en constante progression ne se repose pas sur ses lauriers.
En effet, malgré ses 75 travailleurs, son chiffre d’affaire constant (22 millions d'€ en 2004) et sa production impressionnante (7 millions de produits pour 2004), des idées nouvelles fusent encore.
Bernard Blaise, le directeur et Jean-Marie Godfrin, responsable d’exploitation sont toujours aussi enthousiastes. « More Majorum » (suivant la tradition des ancêtres) ils souhaiteraient mettre sur pied un créneau typiquement ardennais, pour l’ensemble des produits ardennais. Parce que le mot « Ardenne » est porteur, parce que réunir un groupe augmenterait la qualité ardennaise.
Une « Ardenne Valley » verrait peut-être le jour également. Etant donné que les porcs viennent essentiellement de Flandre, pourquoi ne pas recréer une race ardennaise de porcs ? Mais culturellement il faut changer les mentalités. Les gens ont peur d’être dérangés par l’olfactif et l’épandage. Une solution tout à fait concrète serait envisageable : la biométhanisation qui permettrait de supprimer les odeurs.
Ingénieux : les « Marca boules », petits saucissons rond de 5 gr sont prêts à être lancés sur le marché de l’Horeca. Une bouchée accompagnée d’une bonne « Chouffe » et la dégustation est complète.
Et pourquoi ne pas créer aussi du jambon dans de l’emballage refermable et réouvrable à volonté ? Pratiques, séduisants, ils ne tarissent pas de projets intéressants.
L’administrateur délégué, Van Kerkhoven est révolutionnaire : une nouvelle ligne de produit : des bonbons pour enfants ! Du saucisson contenant en grande partie de l’oméga 3 serait à l’origine du projet. L’Omega 3 (issu de poissons, d’animaux ou d’œufs) est excellent pour la santé. Ainsi les enfants auraient des bonbons (petites boules de 5gr par exemple) qui seraient sans sucre, éducatif et excellent pour le cerveau. Un renversement des mentalités peut s’opérer grâce à ce produit.
Leurs bâtiments (17 000 m2 au total) récemment agrandis, a fait l’objet d’une visite du Député Permanent Benoît Piedboeuf accompagné de la Chambre de Commerce et du Bourgmestre Marc Gauthier. Appréciant la qualité de leur travail, constatant leur évolution et leur progression, et contaminé par leur dynamisme, il les assure de son soutien et est ouvert à toute discussion éventuelle…


CREHAR-NVA

L’ASBL « Nosse Vîhe Abi » a tenu le 11 décembre 2004 une assemblée générale statutaire extraordinaire en vue de mettre ses statuts en conformité avec la nouvelle loi sur les ASBL.

A cette occasion, cette association a modifié son nom en devenant : Le Centre de recherches historique et environnementale de la Haute Ardenne-Nosse Vîhe Abi », en abrégé : CREHAR-NVA ASBL.
Ses objectifs ont également été reprécisés à l’occasion de cette assemblée générale, à savoir:
-la promotion de l’intérêt à l’histoire de la Wallonie Malmédienne et de la Haute Ardenne
-la vulgarisation de tout écrit sur l’histoire de cette région
-la diffusion de toute connaissance historique, archéologique, folklorique, linguistique, patrimoniale, généalogique et environnementale
-l’édition et la publication de livres, revues, documents de toute nature en rapport avec cette région
-la création de centres de documentation et d’archives privés chargés de conserver les témoins du passé de cette région (textes, livres, objets, photographies, films)
-l’éducation permanente à la connaissance du vécu des habitants de cette région.

Cette association, forte de 400 membres, publie également une revue trimestrielle « Mémoires des Hautes Ardennes » dont le dernier numéro contient les articles suivants :
La maison Villers par Madame Imelda Heuschen, conservatrice des musées communaux de Malmedy
-Quand Malmedy était prussienne, chronique communale de 1840
Vers une renaissance du druidisme?
Richard Villers
Conte: le « Savatge » de Malchamps
Gaétan Plein
Le sureau
Isabelle Cornette
Hommage à monsieur Walter Kaefer
Antoine Dovifat
Eisenhower en visite à Bütgenbach
Doris Clotuche et les élèves de l’école fondamentale de Bütgenbach
Bataille des Ardennes
Quelques photographies
Comment un malmédien a sauvé le port de Bordeaux?
Bruno Kehl
Nouvelles de l’archivotèque de la Haute Ardenne à Waimes
Bruno kehl
Les personnes intéressées par les activités et publications de cette asbl peuvent s’adresser au Président, Bruno Kehl, Chemin du Vieux Moulins, 13 à 4950 Waimes-Ondenval (080678491 ou 0478575413)


« DERNIERES NOUVELLES DE LA CHASSE & de LA NATURE en BELGIQUE & ailleurs »
N°51 du mercredi 26 .01. 2005

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LA PENSEE du JOUR : Mériter son gibier, c’est d’abord lui laisser sa vie…

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SOMMAIRE de chasse.presse N° 51 du 26 janvier 2005
EDITORIAL Consulter… et des décisions
Avis aux associations et pouvoirs publics
La Chasse en Suisse : site à visiter
Permanence technique petit gibier
Permanence petit gibier : 1er bilan
Suivi sanitaire gibiers : convention
Le prix « Taiwan »
Chasse à l’arc
Cartouches sans plombs (France)
Gardes Particuliers wallons
Trompes : Bien-Aller des Ardennes
Ardennes Magazine
Jouez en tirant fictivement
Foires et Salons
Livre : le Grand Gibier
Journées piégeage
Recensement des oiseaux
Tir aux clays >> examen de chasse
« Le » calendrier chasse 2005
Génération Nature
Chasse.Presse chez vous
Annonces et petites annonces
Les Bons Services
Sorties de presses
Sites internet à visiter

EDITORIAL CONSULTER … et des décisions de consensus
On sait que, à l’initiative heureuse de l’aile wallonne du Royal Saint Hubert Club de Belgique, un série de commissions ont été créées pour réfléchir à l’évolution nécessaire de la législation en matière de chasse, de cynégétique en général. Cela à la demande, implicite, du ministre de tutelle.
Le ministre en attend non seulement réflexions, mais aussi créativité. Cette créativité ne peut se concevoir, pensons-nous, sans examen des manquements, des erreurs et, pensons-nous, sans passer par un dialogue-consultation avec les secteurs parallèles mais pourtant concernés par l’acte de chasse.
Nous pensons spécifiquement au secteurs agricole et forestier.
… suite dans l’Edition COMPLETE…

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AVIS aux ASSOCIATIONS & aux POUVOIRS PUBLICS
Envoyez-nous vos infos, vos communiqués, l’AGENDA DE VOS PROCHAINES
MANIFESTATIONS, remarques, réactions, etc…
Joignez-les UNIQUEMENT en « pièces attachées » , et seulement en format WORD, svp.
Nous les éditerons dans la mesure du possible pour diffusion vers les meilleures destinations.
Nous refusons d’entrer dans ou de diffuser les polémiques. TEXTES COURTS svp. Merci.
LES COMMUNES ont avantage à nous proposer de publier leurs avis de location de chasses.
Nous les invitons à prendre contact avec nous pour les conditions de telles parutions.
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LA CHASSE en SUISSE : http://www.chassenature.ch à visiter
Permanence technique « petit gibier »
A lire absolument, cela peut vous aider et aussi donner des idées aux Conseils Cynégétiques.
Une initiative conjointe de la section du Brabant wallon du RSHCB et du Conseil Cynégétique de la Dyle et de l’Orneau.

POURQUOI ?
En France, comme dans plusieurs autres pays européens, les gestionnaires des territoires peuvent trouver un appui en s’adressant à des conseillers spécialisés dans la gestion du gibier. Cette possibilité a vu le jour en 2003 en Région wallonne.
La section du Brabant wallon du RSHCB a initié sa mise en place. Le Conseil Cynégétique de la Dyle et de l’Orneau promeut l’initiative pour ses territoires membres.

… SUITE DANS L’EDITION COMPLETE…

Faune & Biotopes asbl
16, avenue Général Aymes – B 5030 GEMBLOUX
Tél. 00.32(0)81.60.15.36, mail : secretariat@faune-biotopes.org
Site Internet : www.faune-biotopes.org

Service technique « Petit gibier » : un premier bilan
La permanence téléphonique du service technique « Petit gibier », est assurée gratuitement, au minimum tous les mardis et jeudis, de 20 à 22 h (au 081/61.28.98). Cette initiative a débuté en juin 2003.

Aujourd’hui, que peut-on en dire ?
Au téléphone
Les appels téléphoniques sont très variés. La majorité d’entre eux ont trait à la gestion de l’habitat. Ceux qui ont trait à la gestion des prédateurs sont moins fréquents et ceux qui ont trait à la gestion des prélèvements sont (trop) rares. Beaucoup d’appels concernent directement une invitation à venir visiter un territoire de chasse, mais aussi une invitation à participer à une réunion technique, une table ronde, une journée d’information, une assemblée générale d’un conseil cynégétique, etc.
Sur le terrain
Depuis la mise en place du service les contacts téléphoniques ont été suivis d’une petite vingtaine de visites de territoires, régulièrement hors des limites du Conseil cynégétique de la Dyle et de l’Orneau. Suite à ces visites, un rapport de 15 à 20 pages, qui tient lieu de « plan d’action », est systématiquement envoyé. Des actions concrètes ont vu le jour sur le terrain, parmi lesquelles : installation de jachères faune, contrats de mesures agroenvironnementales, plantation de haies (1,5 km), etc. Sé/Manuel de Tillesse

SUIVI SANITAIRE DE LA FAUNE SAUVAGE
(NDLR = Heureuse décision que le renouvellement d’une convention plus qu’ utile)
Convention-cadre entre la Région wallonne et l’Université de Liège
Communiqué du Cabinet du Ministre Benoît LUTGEN
Le Gouvernement wallon, sur proposition du Ministre de la ruralité Benoît Lutgen, a approuvé une convention-cadre entre la Région wallonne et l’Université de Liège, Faculté de médecine vétérinaire, en matière de suivi sanitaire de la faune sauvage.
… développement dans l’édition COMPLETE

Il reste aujourd’hui à développer cet outil en élargissant le réseau à un plus grand nombre de territoires et en étendant la surveillance à d’autres espèces que le grand gibier. Dans cette optique, il convient d’assurer une certaine pérennité au système, raison pour laquelle il est proposé de conclure une convention-cadre avec l’Université de Liège. Le montant de cette subvention est de 154.590 €

LE PRIX « TAIWAN » = participez
En souvenir de son chien « Taiwan », malencontreusement décédé, le Président du Comité Belge du C.I.C. Monsieur Jean SPETH, a décidé de récompenser un jeune (moins de 30 ans) chasseur conducteur de chien de rouge qui a contribué au développement de la recherche au sang ou qui a réalisé des recherches exceptionnelles.
En concertation avec le président du RSHCB qui a eu la primeur de l’idée lors d’une chasse à Tintange, le jury sera composé de plusieurs membres du RSHCB et de trois personnes dont un chasseur au grand gibier et un conducteur de chien de rouge.
Le prix, au choix du vainqueur sera :
- soit une journée de chasse en battue,
- soit un week-end dans le but de tirer un « petit cerf ».
Pour participer : Envoyez votre candidature avec vos coordonnées, accompagnée d’un récit circonstancié avant la fin avril 2005 à =
RSHCB – Aile wallonne, Bd Lambermont , 410 à 1030-Bruxelles

CHASSE à l’ARC du nouveau
Suite à la mise sur pied officielle de la Fédération Wallonne des Chasseurs à l’arc :
Réunion d’info et entraînements :
La nouvelle fédération wallonne annonce une réunion d’information et des entraînements le dimanche
30 janvier au Musée de préhistoire de Ramioul (Prov. de Liège) à partir de 10 h 30.
Pur plus d’infos contactez le 0496/586.512 ou par mail : fwca@skynet.be
Les non initiés sont cordialement invités.
Deux choses sont à espérer : que ce mode de chasse soit reconnu en Région Wallonne, et que le
ministre des sports wallon Mr Erdekens appuie cette fédération.
CARTOUCHES SANS PLOMB (France)
L’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage-France) annonce sa dernière publication « Les Cartouches sans plomb – Guide de l’Armurier » qu’il est possible de télécharger en allant sur son site http://www.oncfs.gouv.fr

Ce Guide est précieux dans la mesure où il informe sur les nouvelles
cartouches (acier), les précautions éventuelles à prendre, les performances et limites des tirs, etc…

L’ONCFS annonce par communiqué :
En juillet 2005, sauf improbable report, le tir dans les zones humides et les chasseurs devront adopter des munitions «alternatives » dont les performances sont aujourd’hui correctes et leur coût abordable, notamment les munitions à billes d’acier, qui demeurent les plus répandues.
Ce guide présent les principales informations sur ces munitions et les caractéristiques que devront respecter les armes pour les accueillir.
A compter de la date d’ouverture de la chasse au gibier d’eau (en France) en 2005, l’emploi de la grenaille de plomb sera interdit, pour le petit gibier et le chevreuil (lorsque le tir à la grenaille est autorisé sans le Département pour cette espèce) dans les zones humides suivantes :
zone de chasse maritime
marais non asséchés
fleuves, rivières, canaux, réservoirs, las, étangs et nappes d’eau
Le tir à balles de plomb du grand gibier demeure autorisé sur ces zones.
En Belgique : à part certaines mesures déjà adoptées ou prévues (2008) en Région flamande, à notre connaissance rien n’est encore « légalisé » en Région wallonne. Mais cela ne saurait tarder eu égard à la directive européenne en la matière.
A coup sûr ce point sera inscrit à l’ordre du jour d’un prochain CSWC.
GARDES PARTICULIERS WALLONS
La 12e (hé oui, déjà !) assemblée générale du Comité Provincial du Brabant wallon de l’Association des Gardes Particuliers de la Région Wallonne aura lieu le vendredi4 février 2005 à 19 h. en la Salle Jules Collette à Bierges.
Plus d’infos : M. Aimé Christiaens (010/81.06.57.

UN SITE à DECOUVRIR = ARDENNES MAGAZINE
http://www.ardennesmagazine.be = des nouvelles et infos pour les amoureux des espaces ardennais et tout ce qu’ils contiennent.

JOURNEES PIEGEAGE organisées par l’Amicale des Chasseurs de la R.W.
Investir dans la formation est un des credos de l’Amicale des Chasseurs de la Région Wallonne. Comme elle s’est investie dès la première heure dans la formation des futurs chasseurs, elle s’investit et investit dans la formation de gestionnaires de territoires, gardes-chasses et autres intéressés.

INSCRIPTIONS
Le nombre d’inscription est limité, aussi, si vous êtes intéressés, ne tardez pas à vous inscrire en vous adressant directement au secrétariat de l’ACRW (Rue de la Station, 37 à 1430 Quenast) ou via le site Internet www.chasseacrw.be . La participation aux frais a été fixée pour nos membres à 30 € la journée ou 50 € pour les 2 journées. Pour les non-membres, la participation a été fixée à 35 € la journée ou les deux journées avec la carte de membre ACRW et tous les avantages y afférent à 75 €. Collation prévue sur place. Paiements sur le compte 068-2061895-90 de l’ACRW.
Rappelons que le nombre de place est limité et que le montant des inscriptions doit être versé pour le 28 février.
Dès réception du versement sur notre compte (avec en communication la mention « journées piégeage » + la ou les dates), confirmation de l’inscription, avec un itinéraire d’accès seront expédiés.

Tir aux Clays de Chasse EXAMEN DE CHASSE
L'examen de chasse prévoit une épreuve pratique de tir aux clays
Cette épreuve est composée d'une série de 10 clays, sur 4 trajectoires différentes.
Nous avons mis au point 4 trajectoires similaires pour une prise de contact ou un entraînement approfondi en vue de l'examen
Réservez un cours d'entraînement pratique à l'examen, Cours privé avec moniteur de tir professionnel.
FORMULE PROMO : 1 heure, moniteur et clays compris : 60 euro
2 heures, moniteur et clays compris : 100 euro
en mentionnant expressément la référence à "Chasse-press"
formule 2 heures valable pour 1 cours en 2 heures successives uniquement, (tarif au 20/01/2005)
_ Formule cours de tir privé sur Réservation cours privés sur réservation exclusivement avec nos initiateurs agréés ou moniteurs ADEPS
_ du lundi au samedi (excepté mercredi et jeudi après-midi)
_ Service réservation : 085 / 84 92 92
- téléphonique, ouvert du lundi au vendredi de 9h à 13h
- répondeur 24h/24, confirmation par nos soins (SMS ou appel)
- Email : alainleonard@cherimont.be
_ Tir "libre" sur Réservation
sans moniteur, , accompagnement par un "steward" la série de 25 clays : 9 euro
Nouveau :
Le Belgian Ladies Shooting Club vous invite tous les 1ers mercredi du mois,
dès 14h pour une après-midi de tir aux clays !
Au programme : initiation, entraînement, perfectionnement, avec moniteur ADEPS
au Belgian National ClayShooting Center du Château de Chérimont
5300-Andenne Namur
Sur le N 90 entre Andenne-Centre et le village de Sclayn, sur les versants de la vallée de la Meuse.
E 411 = sortie 15 / E42 = sortie 11
GPS : rue d'Anton à Andenne
Entrée libre et gratuite pour les accompagnants.
Taverne et petite restauration à disposition au Château de Chérimont
AGENDA : DIMANCHE 13 FEVRIER
100 clays et table d'hôte le midi : 30 euro !
uniquement sur réservation
ouvert à tous, promo réservée aux membres
carte de membre à disposition au club

CHASSE.PRESSE COMPLET chez vous tous les mercredi
Ce message ne concerne pas les personnes qui ont déjà effectué le paiement.
Si vos amis ne se sont pas encore abonnés à notre newsletter il est temps :
A partir de ce jour les non-abonnés ne reçoivent plus qu’un sommaire
Participation aux frais, soit 45 euros (44 N°s – 1 an) ou 25 euros (22 N°s – 1 semestre) recevront en plus cette newsletter complète.
Paiement au compte de chasse.presse N° 732-0064437-80 iban : BE47 7320 0644 3780
En indiquant précisément votre adresse e-mail et votre nom et votre adresse postale.
Pour s’inscrire à la newsletter complète, demander d’URGENCE le formulaire d’inscription à chasse.presse@skynet.be


Trois-Ponts, le 24/1/2005
Démenti de l’ASBL Louk’a ti

Le W.E. des 15 et 16 janvier dernier, le promoteur de la piste de ski d’Aisomont a tenté d’exploiter le site. Il n’est pas inutile de rappeler que les travaux de modernisation effectués sur le site l’ont été sans disposer d’un permis unique préalable et qu’ils ne sont, à ce jour, toujours pas couverts par la moindre autorisation.
L’enneigement par les canons à neige a été filmé en continu avec transmission sur le WEB par le promoteur. Cet enneigement s’est révélé totalement insuffisant pour ouvrir la piste et l’ouverture a été reportée en vain au dimanche 16.
Le lundi 17, dans une interview accordée au quotidien flamand « Het Laatste Nieuws », M. Ricky Mollin accuse une « association d’activistes pour la nature » constituée en ASBL, d’être responsable d’actes de vandalisme à l’origine de l’échec de son exploitation.
Dans le courant de la semaine, il réitère ses accusations en citant nommément l’ASBL « Louk’a ti ». Plus grave encore, il accuse également l’ASBL de menaces sur les enfants de ses employés. Une véritable campagne de diffamation s’organise dans la plupart des grands quotidiens flamands (Morgen, Standaard, Het Laatste Nieuws, Gazet van Antwerpen, Nieuwsblad).

Nous tenons à faire la mise au point suivante :
1. nous récusons formellement et solennellement l’ensemble de ces accusations. Nous avons toujours travaillé dans la légalité et nous n’avons pas l’intention de déroger à cette règle ;
2. la relation établie par M. Mollin entre ce prétendu sabotage et l’échec de l’ouverture de la piste est fausse : les avocats de M.Mollin ont affirmé le lundi 17 janvier au tribunal de Verviers que l’échec de l’exploitation était dû aux conditions climatiques défavorables.
Cette campagne de diffamation est bien entendu sans fondement et totalement inacceptable par l’ASBL et ses membres qui, de plus, ont été soumis à plusieurs courriers d’intimidation graves de la part du promoteur. La puissance financière, quelle qu’elle soit, ne dispense pas de respecter les principes mêmes de la démocratie qu’une ASBL comme la nôtre contribue à faire vivre. En conséquence de quoi l’ASBL demandera justice devant les autorités compétentes.Pour l’ASBL « Louk’a ti »
Michel Bureau, Président André Cordier, Secrétaire

Louk’a ti A.S.B.L. Avenue de la Salm, 166- 4980 TROIS-PONTS
tél. secrétariat : 080 68 54 38


 

Devine qui vient manger chez nous aujourd’hui ?
Recensement national des oiseaux des jardins

Les 5 et 6 février 2005
Durant le week-end des 5 et 6 février 2005, Natagora et Aves, son pôle spécialisé en ornithologie, organisent avec le soutien de Tom & Co un recensement national des oiseaux des jardins. Chacun est invité à observer et compter mésanges, rouge-gorge, moineaux, pinsons et autres volatiles… qui visitent nos mangeoires. Une manière aussi utile qu’agréable de mieux les connaître et d’attirer l’attention sur les possibilités pour les aider à passer l’hiver sans encombre.
Mangeoires pour tous
Dans un jardin naturel, certaines espèces comme le merle et le rouge-gorge trouvent généralement de quoi satisfaire leur appétit, mais ce n’est pas le cas pour tous. Par une nuit glaciale d’hiver, certains oiseaux peuvent perdre jusqu’à 10% de leur poids. En outre, les journées sont courtes, ce qui réduit également le temps disponible pour la recherche de nourriture. Voilà déjà deux bonnes raisons pour faciliter quelque peu la vie des oiseaux. C’est aussi une manière bien agréable d’apprendre à connaître les hôtes de votre jardin.
Comment participer ?

Rien de plus simple : munissez-vous du document de présentation et de participation à l’opération disponible gratuitement dans les magasins Tom & Co. Ce document peut également être téléchargé sur le site internet www.natagora.be. Il comporte une présentation illustrée des principales espèces que l’on peut observer dans nos jardins, un formulaire de participation et une foule de conseils utiles pour le nourrissage des oiseaux ou pour l’installation des mangeoires. Les 5 et 6 février, à vos jumelles !
> Pour obtenir la brochure : 070/666.766 – www.natagora.be


Interview de Pierre Leprince
Président d’Aves-Natagora – Vice-Président de Natagora

1) « Devine qui vient manger chez nous » en est à sa deuxième édition. Qu’est-ce qui a motivé une telle opération ?
« Devine qui vient manger chez nous » a vu la participation, l’année dernière, de plus de 3000 personnes ! L’initiative de cette opération, calquée sur des opérations similaires qui se déroulent depuis des décennies au Royaume-Uni et aux USA, trouve en partie son origine dans le constat que certaines espèces d’oiseaux, naguères communes dans nos jardins, deviennent moins fréquentes sans que les causes de leur déclin ne soient bien identifiées. C’est le cas du moineau domestique ou de l’étourneau. Mais l’opération a aussi un objectif éducatif. Les oiseaux ont la sympathie du public et se laissent facilement observer.
2) A qui s’adresse-t-elle ?
Tout le monde peut y participer, sans limite d’âge. L’année dernière nous avons eu des participants de 6 à 92 ans, mais aussi des écoles, des familles. Il ne faut vraiment pas être un expert en ornithologie pour y participer. Les oiseaux des jardins se laissent facilement observer et pour faciliter leur identification, nous diffusons un document dans lequel la plupart sont illustrés.
3) Comment se déroule-t-elle ?
Pour aider les oiseaux à passer le cap de l’hiver, on peut les nourrir. Ce qui facilite aussi leur observation. Ainsi, on invite les participants à l’opération à placer une table de nourrissage, des mangeoires tubulaires dans les buissons et d’aménager à même le sol un lieu de nourrissage. Ils vont rapidement attirer les oiseaux des environs qui feront bombance de cette manne providentielle. Dans le document que nous diffusons, outre des illustrations qui permettent d’identifier les oiseaux des jardins, se trouve un tableau où l’on peut inscrire le nombre maximum d’oiseaux de chaque espèce observée en une journée. Ce tableau doit nous être renvoyé rapidement après, nous compilerons les données et une synthèse sera envoyée à tous les participants !
4) Quel est l’objectif de l’Opération ?
Une telle opération poursuit un double objectif : scientifique et éducatif, avec en arrière plan la volonté d’assurer une meilleure protection de la nature qui est trop souvent malmenée. Scientifique, d’abord, car, en invitant les gens à compter les oiseaux dans leur jardin, en hiver, nous pourrons recueillir des données indispensables sur la présence et l’abondance de certaines espèces et de voir, au fil des ans, leur évolution. Objectif éducatif aussi car nul mieux que les oiseaux des jardins n’ont ce capital de sympathie auprès du public. Les observer, mieux les connaître… est une manière de se sentir responsable de leur avenir et concerné par l’avenir de la planète.
5) Conseillez-vous de varier les menus afin de recenser un plan grand nombre d’espèces ?
Oui, plus la nourriture sera diversifiée et placée à des endroits différents, plus on a de chances d’attirer des espèces d’oiseaux différentes. Pour les mésanges par exemple, rien de tel que les cacahuètes non salées ou les graines de tournesol, pour les merles de vieilles pommes disposées sur le sol… Des conseils de nourrissage sont donnés dans le document de participation que nous avons édité.
6) Outre la nourriture, que peut-on faire d’autre pour aider les oiseaux l’hiver ?
L’idéal est bien sûr d’avoir un jardin le plus naturel possible. Pour être cohérent, il faudrait bannir l’utilisation des herbicides et autres pesticides chimiques au jardin, d’autant plus que des solutions alternatives, non polluantes et non dommageables pour la santé, existent. Par ailleurs, nous ne pouvons que conseiller de planter des arbustes indigènes porteurs de baies comme la viorne obier, le sorbier, le sureau, l’aubépine… dont les fruits sont une manne de nourriture naturelle pour certains oiseaux en hiver.
7) Comment bien observer les oiseaux à la mangeoire ?
Tout d’abord, un préalable est de se procurer le document de participation à l’opération. Il est disponible dans tous les magasins de notre partenaire, Tom & Co. Tous les détails de l’opération au 070/666.766 et sur www.natagora.be. La plupart des espèces sont présentées dans le document qui donne également des références de guides d’identification ou de jumelles pour celles et ceux qui voudraient aller plus loin.
8) Il est fort probable que l’on observe plusieurs fois le même oiseau dans la journée sans le savoir. Est-ce que ça ne va pas fausser les résultats ?
Non, dans le sens où nous demandons aux observateurs de nous renseigner le nombre maximum d’oiseaux d’une espèce donnée, à un moment donné, qu’ils ont observés dans leur jardin. La méthode étant standardisée, cela ne faussera pas les résultats.
9) Quel fut le top 5 l’an dernier ?
Malgré la météo défavorable, l’année dernière, environ septante espèces ont été observées au moins une fois dans les jardins, dans et aux alentours des mangeoires. En moyenne, une dizaine d’espèces ont été notées. La vedette est incontestablement le merle noir, présent dans près de 92% des jardins. Il est suivi par la mésange charbonnière (90,2%), le rougegorge (79,9%), la mésange bleue (79,3%) et le moineau domestique (71,8%). C’est le top 5 !
10) Quels sont les oiseaux auxquels on peut s’attendre avec certitude ?
Ceux du top 5 qui sont partout les plus courants auxquels on peut rajouter la pie, la corneille noire, le pinson des arbres… Mais l’observation d’oiseaux moins fréquents est aussi possible : le pinson du nord qui nous vient de Scandinavie, le pic épeiche, la mésange huppée ou le geai… Voire des plus rares comme le grosbec, le chardonneret ou le bouvreuil…
11) Peut-on espérer voir des rapaces ?
Vous verrez que les oiseaux qui fréquentent les mangeoires sont toujours sur le qui-vive. A la moindre menace, ils s’envolent et se réfugient dans les buissons. Et la menace peut venir du ciel, en particulier de l’épervier, qui peut aussi être attiré par la présence des petits oiseaux autour des mangeoires …
12) La campagne se déroule-t-elle uniquement en Wallonie ?
C’est une campagne nationale menée par Natagora et son pôle ornithologique Aves en Wallonie et à Bruxelles, et par Natuurpunt en Flandre. Les oiseaux ne connaissent pas les frontières…
13) Pourquoi avoir choisi les 5 et 6 février ? Est-ce une période critique pour les oiseaux ?
Février est au cœur de l’hiver et est souvent le mois le plus froid où la probabilité d’avoir une épaisse couche de neige et du gel prolongé est la plus grande. Ces conditions sont pour les oiseaux un cap plus difficile à passer et que l’on peut mettre à profit pour nourrir les oiseaux dans son jardin. Ce qui justifie le choix de la date.> Tous les détails de l’opération : 070/666.766 - www.natagora.be


4 février : Soirée Solidarité Asie

« Aux Sabots de la Marie » : Soirée SOS Asie : le 4 février : souper à 30 € Le restaurant « Aux Sabots de la Marie », tenu par Mr Boinet, organise une soirée Solidarité Asie à la salle St-Pierre, en collaboration avec la « Boucherie Lecomte », « le Club Saint Pierre », la « Maison des jeunes de Jamoigne » et de nombreux sponsors.
Touchés par les catastrophes provoquées par le tsunami en décembre dernier, ensemble, avec un groupe de clients, ils décident de réagir et de se bouger. Le 4 février à 20h00 un souper à 30 € est organisé. Les bénéfices de cette soirée seront versés intégralement au n° de compte Solidarité Asie ING : 360-1093580-75
MENU : Apéritif- Scampis sauce champagne et petits légumes - potage de saison- Aiguillette de canard à l’orange et garniture -assiette composée- jambon d’Ardenne et fromage d’Orval -Dessert -Café
Réservation : Pierre Chleide : 061/32.90.22 -Aux Sabots de la Marie : 061/32.84.64 -Michel Boinet : 479/79.95.74
Fernand Macaux : 0475/24.15.24 - Acompte à verser au compte Solidarité Asie ING 360-1093580-75


LE SEXE COMME MOYEN DE TOUT DIRE.

La Libraire PESESSE, 29 rue Servais à Spa, nous propose, ce samedi 5 février à 15h, une nouvelle rencontre avec deux auteurs belges et féminines. Sur le même thème de l’érotisme, CHRISTINE AVENTIN et EMMANUELLE JOWA vont vous parler de leur dernier roman dans un débat dirigé par André STAS

Après les romans de jeunesse, Le cœur en poche et Le diable peint, qui lui avaient valu d’être désignée comme la nouvelle Françoise Sagan, après le bref désir demeuré qui signait son retour après dix ans de silence, en 2001, Christine AVENTIN, liégeoise et professeur de lettres, signe son quatrième livre.
PORTRAIT NU ne souffrirait pas de la comparaison avec, par exemple, Vendredi soir d’Emmanuelle Bernheim, Passion simple d’Annie Ernaux ou encore La nuit l’après-midi de Caroline Lamarche, d’autres livres de femmes où la passion physique s’exprime sans concession dans des pages où la chair est souvent triste. Pourtant, ces livres sont publiés chez Minuit ou Gallimard alors que celui d’Aventin n’a trouvé preneur qu’au Cercle, une collection érotique dirigée par Gérard de Villiers, l’auteur de la série SAS. Dans trois parties de sept chapitres chacune, la narratrice dépeint ses aventures avec un couple étrange, un peu comme dans un roman de Modiano : l’homme, qui a l’âge d’être son père, éprouve une attirance trouble pour la jeune femme qu’il promène dans sa voiture au long de nuits plutôt glauques, qu’il emmène au bar dont il est le patron, et même chez lui, à la fois comme baby-sitter de ses enfants mais aussi comme troisième élément d’une triade sexuelle, pour éveiller, réveiller, attiser le désir de sa femme. Mais après l’amour, l’animal est triste. Pendant aussi, souvent, comme si chacun repoussait les limites de sa pratique sexuelle, sans cesse à la recherche de moments vraiment intenses, vraiment vivants, qui se dérobent toujours. La narratrice - qui, sur ce point, ressemble étrangement à l’auteur - plonge régulièrement dans des souvenirs d’enfance et de jeunesse qui n’ont rien de nostalgique, réglant ses comptes avec un père tyrannique et une mère comme statufiée. C’est peut-être là que réside le principal intérêt de ce livre. Dans des passages où éclate la rancœur de la narratrice pour ce passé familial mortifère, source sans doute du désarroi affectif où elle est plongée « Est-ce que j'ai déjà dit qu'il y a une fille, enterrée quelque part avec, à son doigt, une bague à moi ? et qu'on a tous, au choix, une mère lâche ou un père fou ? et qu'un silence emprisonne celui qui le garde ? et que j'ai toujours en voiture l'impression que je vais mourir ? et que marcher me paraît un reflet en général assez juste de comment les gens baisent ? et que mes yeux font peur comme le diable ? et que j'ai des années d'illusions en moins que les autres ? et qu'un jour, mon père m'a envoyée dans la salle de bains. Tu as l'air d'une pute ! me laver le visage ? Il y a des choses, avec l'habitude, qui deviennent plus faciles à dire. C'est pour ça que j'aime bien les répéter. »
Et puis cette écriture très particulière dans la découpe des phrases et l’emploi de la ponctuation, fautives si l’on s’en réfère à l’usage ordinaire mais il n’est rien d’ordinaire dans ce livre : « Je suis bien, à ma place, dans le regard qu’il pose, sur moi, ne pèse rien. Il a attendu que j’aie fini, le cendrier sur la quatre, allumé dans les toilettes, remonté les casiers, que tout soit prêt. » Phrases éclatées, pensées explosées, comment dire le sexe, la vie, la mort, la peur, la haine ? Et ces lignes en italiques où, presque à chaque page, la narratrice distancie le regard qu’elle porte sur elle-même avant de revenir à la première personne, à la confession sans concessions : « C’est pour cette raison que je le laissais me donner la fessée, et m’assécher le sexe avec le cuir de sa ceinture, et jouer de mon cul sur sa queue comme un bilboquet. Parce que les jours passent, vous savez ? qu’ils usent la peau comme une pierre ponce et qu’on se retrouve, un matin, avec un visage de crâne et des cheveux blancs. »
Un visage de crâne et des cheveux blancs…
Emmanuelle JOWA l’auteur de PLAYGIRL naît à Liège dans les golden sixties - elle est fière comme Artaban de ce statut de graine du baby-boom dans la Cité Ardente. Après une jeunesse ardennaise à écouter Slade au coin du feu tout en scandant son latin, elle passe un an aux Etats-Unis, obtient une licence en journalisme à l'ULB, fait des piges à la radio belge, donne dans la publicité à Londres la bien-aimée, planche six ans sur des programmes européens, plonge comme un seul homme dans la presse écrite: pour le quotidien Le Matin, et ensuite les hebdos Le Vif, La Tribune de Bruxelles et Match. Cette journaliste besogneuse aime, dans le désordre, le macrocosme anglo-saxon, la natation, le fromage en quantités inconsidérées, le vieux ska, le vieux ski aussi. Et entretient, la larme à l'oeil, le culte des idoles d'antan : Hercule Poirot, Guy Bedos, Robert De Niro. Officiellement athée, elle a ses demi-dieux. Et ses sources sacrées. On ne vit qu'une ou deux fois par exemple, tel est son credo, inspiré d'un bon Bond de derrière les fagots.
André STAS, l’animateur de cette nouvelle rencontre de la Librairie PESESSE, a dit du livre d’Emmanuelle JOWA : « Lisez donc PLAYGIRL, paru au Somnambule équivoque, dans la collection Exaltations, car c’est franchement bandant (je pèse mes mots). Une antihéroïne, grande amoureuse en rêve, nous entraîne dans la spirale infernale de ses fantasmes et fascinations obsessionnelles, ce qui permet à l’auteur de piocher à l’envi dans l’univers de toutes ces dames de la « hot littérature », de Virginie Despentes, l’allumeuse trash, à Catherine Millet, la serial loveuse, en passant par Françoise Rey, Florence Dugas, Nathalie Gassel et autres Alina Reyes. C’est de « l’Hard pour l’Art » dans toute sa splendeur et on s’amuse beaucoup. »
L’écrivain Xavier HANOTTE sera un des prochain invité d’Ilse et Marc Thomée. Ces rencontre bénéficient du soutien du Ministère des Arts, des Lettres et de l’Audiovisuel ainsi que du Centre Culturel de la Ville de Spa. Renseignements : Librairie PESESSE : 087.77.12.49.


Projet KAMONYI – STAVELOT : état dcs lieux début 2005 .

1. Dernières informations à propos du Centre de Santé de Kamonyi.
Depuis notre 6ème assemblée générale (05 octobre 2004) et son rapport daté du 12 octobre (et publié dans les Echos du 20 octobre), plusieurs contacts écrits ont eu lieu avec Kamonyi :
- 07/10/04 : envoi d’un message aux membres du COSA (Comité de Santé) pour leur signaler notre décision de poursuivre notre aide au Centre de Santé (pharmacie…) et de soutenir la formation de Jeanne d’Arc en lui octroyant 800 € (par an) pour 2005, 2006 et 2007 (frais d’études et de déplacement). Cet investissement personnel constitue à la fois un élément de motivation pour tout le travail déjà effectué par Jeanne et une stimulation pour toute l’équipe du Centre de Santé.
- 04/11/04 : réception d’une lettre (datée du 24/10) de Jeanne qui nous remercie chaleureuse-ment pour notre aide et apporte quelques précisions : « le travail devient de plus en plus fati-gant, on travaille les heures supplémentaires, le nombre de malades a remarquablement augmenté ; nous sommes très contents quand même car les gens peuvent se faire soigner à temps (Mutuelle de Santé)… nous planifions toutes les activités pour l’an 2005 (sélection des problèmes et manière de les résoudre en commençant par les prioritaires)…L’Etat veut ins-taurer un nouveau service au Centre de Santé de Kamonyi : recherche du VIHSIDA (CDV = Conseil et Dépistage Volontaire VIH – PTME = Prévention de la Transmission du VIH de la Mère à l’Enfant) ; nous avons un problème de locaux (insuffisants), je ne sais pas comment on va procéder. Maintenant le SIDA est un fléau, il faut prendre des mesures sérieuses… »
- 05/11/04 : courriel à Jeanne d’Arc pour lui signaler que Hilde Taelemans est repartie pour le Rwanda, le 02/11, avec la somme de 800 € (pour ses études en 2005) et lui poser des ques-tions précises concernant le fonctionnement de la pharmacie, sa future formation (contenu, nombre de jours…), le frigo, le problème d’électricité, la clôture et l’importance de la com-munication régulière et des photos.
- 09/12/04 : bref courriel de Jeanne qui signale qu’elle a bien reçu tous les écrits envoyés.


- 26/12/04 : courriel détaillé de Jeanne qui nous dit merci pour le financement de ses cours du soir (« c’est pour moi un honneur et une grande motivation, du rayonnement pour le reste du personnel et les malades qui fréquentent notre Centre de Santé ») et répond à nos questions : « L’aide pour l’achat de médicaments est d’une grande importance, elle nous évite des ruptu-res de stock… De plus, c’est la vente de médicaments qui fait entrer beaucoup de recettes, par rapport à d’autres activités du Centre, ce qui veut dire que cette aide est prioritaire… Grâce à ces recettes, nous pouvons payer le personnel, satisfaire à d’autres besoins, médicaux et non médicaux… » Jeanne donne des chiffres précis à propos des bénéfices engendrés en 2003 et 2004 et joint copies de 4 nouvelles factures d’achat de médicaments et de 2 listes de médi-caments et de matériel achetés.
Frigo, il subsiste un problème d’installation ; un technicien étudie la question ; le frigo sert à conserver les vaccins (le frigo actuel, à pétrole, ne fonctionne pas bien).
Electricité : « Nous attendons le devis pour résoudre le problème d’énergie ».
Clôture : « Medicus Mundi a envoyé un devis à l’Espagne, nous attendons la réponse ».
Etudes : soins hospitaliers (cours d’anatomie, gynéco-obstétrique…) « Les cours du soir commencent à 17h30 jusqu’à 21h00, du lundi au jeudi, ainsi que le dimanche de 8h00 à 13h00 ; ils se déroulent à Kicukiro-Kigali. Frais de déplacement : 1 200 RWF aller-retour, d’où 6 000 RWF par semaine. » (1 € = 750 RWF).
Plan d’action 2005 : « Les problèmes prioritaires sont : achat de médicaments, éclairage, intégration du nouveau service VCT (VIHSIDA) (pas de bâtiment), amélioration des services du Centre. »
Enfin, Jeanne signale la visite de Daniel Vigneron, membre du Kiwanis « Stavelot Principau-té », qui aurait pris quelques photos ; elle souhaiterait savoir à l’avance quand il passera encore à Kamonyi.
2. Suite du projet de Carême 2003 à Saint-Remacle
Pour rappel, durant le Carême 2003, la communauté éducative de l’Ecole fondamentale et du Collège St-Remacle a récolté quelque 1 800 € au profit du Centre de Santé de Kamonyi, afin de couvrir les 32 lits de la maternité et de la salle d’hospitalisation d’une moustiquaire.
En septembre 2003, Jeanne d’Arc a reçu l’argent nécessaire à l’achat de ces moustiquaires.
En août 2004, Jeanne d’Arc a enfin fait parvenir des photos de la réhabilitation des divers bâtiments du Centre de Santé (tous ont été repeints) ainsi que celles montrant l’installation des moustiquaires…
De plus, pour remercier les donateurs, Jeanne a fait confectionner, par des prisonniers, un certain nombre d’objets d’artisanat (paniers, tableaux…).
C’est ainsi que, durant le mois d’octobre 2004, dans la nouvelle salle d’accueil du Collège St-Remacle, une petite exposition des photos et objets offerts a été installée (voir photo), afin que tous les élèves et enseignants puissent constater que l’argent récolté a bien été utilisé pour acheter les moustiquaires (et même des matelas…) !

3. Soutien du Kiwanis et de l’AMAS
Comme Pol Alard nous l’avait annoncé précédemment, le KIWANIS « Stavelot Princi-pauté » a versé, ce 13 janvier 2005, sur le compte du projet « Kamonyi – Stavelot », la somme de 1 000 €, au profit des frais de scolarité et de matériel scolaire de Jeanne d’Arc (pour l’année 2005). Nos plus vifs remerciements au KIWANIS, auquel un courriel a été transmis le 15/01 !
Lors de sa réunion du 20 octobre 2004, l’Association des Médecins de l’Ardenne Stavelo-taine a pu regarder les photos du Centre de Santé entièrement réhabilité (peinture, moustiquai-res, matelas…) et surtout admirer le panneau sculpté, offert par Kamonyi en guise de gratitude et remis le matin même au Docteur Heine (voir photo). L’AMAS a de nouveau promis son aide en 2005, pour un montant de 400 €. Merci à tous les membres de cette sympathique association (également courriel de remerciements le 05/11) !4. Inauguration du site Internet « Kamonyi-Stavelot »
Bonne nouvelle : un site propre à notre projet est en train d’être construit ; vous pouvez le consulter à l’adresse http://www.kamonyi-stavelot.org ! Parcourez-le et donnez-nous votre avis !
Nous félicitons spécialement Nicolas Fafchamps pour son aide précieuse dans la concep-tion et la réalisation de ce nouveau site Internet.
5. Divers
Votre soutien est toujours le bienvenu, ce qui nous permettrait d’envisager sérieusement un éventuel élargissement de notre coopération avec Kamonyi : cotisation 2005 ou tout autre don sur le compte n° 001-1232781-84. Merci d’avance.
Stavelot, le 22 janvier 2005.
Rosata et Jean-Luc GUISSARD (tél. : 080/863423 ; courriel : jlguissard@skynet.be).

 


M I N I M Ô M E S : M e u b l e s à v i v r e , l i v r e s à j o u e r
5 mars au 1er mai 2005 - spécial Vacances de Pâques qui se déroulent du 3 au 18 avril 2005 -

Le MAC’s et Grand-Hornu Images disposent d’un nouvel espace de 300 m2 consacré à la jeune création : selon les projets, place aux plasticiens et designers émergents, à la nouvelle génération de commissaires d’exposition ou au jeune public.
Du 5 mars au 1er mai inclus, à l’occasion de l’inauguration de l’aile Nord du site Grand-Hornu, le MAC’s et Grand-Hornu Images s’associent pour proposer une exposition consacrée à des créateurs investissant l’univers de l’enfant, de la création de livres et jeux jusqu’à celle de mobilier.
L’Aile Nord …
Nouvel espace d’exposition inauguré pour la manifestation, cette salle est située à l’intérieur d’un bâtiment acquis en 2004 par la Province de Hainaut afin d’y développer les activités communes de Grand-Hornu Images et du MAC’s. Auparavant, ce bâtiment était le seul à ne pas faire partie du projet culturel du Grand-Hornu et était occupé par une importante société privée. Aujourd’hui, il intègre le projet du pôle culturel du Grand-Hornu à part entière proposant en plus de l’espace d’exposition, de nouveaux locaux pédagogiques, une salle de réunion, un centre de documentation ainsi que différents espaces de bureau. Meubles à vivre …
Le premier volet de l’exposition, organisé en collaboration avec Quatro Benelux, porte sur la collection « Me too » de la marque Magis. Le casting de designers invités par Magis à plancher sur l’univers des enfants est prestigieux : Les EAMES, Eero AARNIO, EL ULTIMO GRITO, Satyendra PAKHALE, Javier MARISCAL, Björn DAHLSTRÖM, Marcel WANDERS, Marti GUIXE, Enzo MARI, Marco FERRERI, CAMPANA brothers, … Toutes ces créations seront visibles dans l’exposition afin de mettre en lumière l’importance de créer un univers pour l’enfant.
Au programme de cette collection : des dalles de sol façon faux gazon à assembler comme un puzzle, un coffre de rangement en forme de balle de golf, une bibliothèque modulable peuplée de personnages colorés, une grande chenille en plastique vert à roulettes rouges …
Parmi les pièces exposées figurent quelques prototypes (placés sous vitrine) mais aussi des objets produits en série que les enfants pourront manipuler, enfourcher, habiter, « entreprendre ».
… Livres à jouer
Le second volet de l’exposition conçue avec l’association Les Trois Ourses (Paris), est consacrée aux livres et jeux pour enfants créés par Bruno MUNARI (1907, Milan – 1998, Milan) depuis les années soixante. Ce travail pédagogique de l’artiste qui fait partie des Maestri du design italien, est une invitation sensible et progressive à expérimenter, dès l’âge de 3 ans, les notions de structures, de transformations, d’évolution, de séquence, d’orientation, de logique, d’habitacle…
Enfants comme adultes sont plongés dans un bain de créativité et de fantaisie permanente, invités à (re)découvrir les dédales enchantés du livre et les inépuisables ressources du jeu.
Plus le lecteur est jeune, pense Munari, plus ses premières rencontres avec le livre auront un effet marquant. Si le livre est fort, habité par la présence de l’artiste, la rencontre « s’imprimera » dans l’esprit du lecteur. Ces livres-là, ceux qui « s’impriment », doivent être beaux, de tout format, couleur, type, reliure… Ce sont des livres imprévisibles, irrésistibles, des livres-jeux. Lorsqu’un enfant a trouvé dans un livre une « surprise », dit Munari, il sera toute sa vie de lecteur à la recherche de cette sensation dans d’autres livres… Et c’est vrai qu’à peine refermé, un livre de Munari donne inévitablement envie d’en ouvrir un autre.
A quoi sert un livre ? Ca sert à mieux vivre répondait Bruno Munari.
A quoi servent une chaise, un lit, une étagère… ? A mieux lire, jouer, écouter, écrire, rêver…*
* *Le programme des différentes activités de médiation disponibles dans le cadre de l’exposition (scolaire et extrascolaire) sera disponible à partir du 24 janvier sur simple demande.
Les visuels de l'exposition seront disponibles à partir du 26 janvier 2005MiniMômes, une invitation pour petits et grands à l’art de vivre.
Aile Nord du Grand-Hornu, 06/03/05 – 01/05/05 Contact Presse :
Hélène van den Wildenberg
+32/495 22 07 92
CARACAS public relations
hvdw@caracascom.com
15, rue Fassin, B-4020 Liège, T/F +32/4/349 14 41
Oude Kerkstraat, 24; B-2018 Antwerpen, T/F +32/3/237 93 89

 


19 janvier 2005

Abeilles : un pas dans la bonne direction…… mais rien qu’un seul !

Jugeant qu’il n’a « pas de raison objective de retirer l’agréation du Confidor », Rudy Demotte, Ministre fédéral de la Santé Publique, a cependant décidé… de le passer en classe B, ce qui signifie que ce produit ne pourra plus être commercialisé que par des vendeurs spécialisés. Rappelons que l’imidaclopride contenue dans le Confidor est une des funestes molécules présumée responsable de la destruction des ruchers.
Une prise de conscience embryonnaire ?
Répondant à la Chambre, mardi 11 janvier, aux questions des députés fédéraux Muriel Gerkens (Ecolo) et Josy Arens (CDH), le Ministre fédéral de la Santé Publique, Rudy Demotte a peut-être commencé à prendre conscience de l’ampleur des risques liés à l’usage incontrôlé d’un puissant insecticide de la nouvelle génération, nommé imidaclopride…
Cet insecticide, vendu sous le nom de Gaucho et de Confidor, est disponible tant pour les professionnels que pour les particuliers. L’imidaclopride, tout comme le fipronil vendu sous le nom de Régent, sont les molécules actives de pesticides suspectés de détruire les ruchers. Diverses études ont clairement démontré le danger qu’ils représentent pour le système nerveux et la survie des abeilles ; la France a, par ailleurs, suspendu leur commercialisation dès l’année passée. Car, qu’on le veuille ou non, les abeilles meurent… Tous les apiculteurs le confirment !
Une réglementation plus adaptée
Depuis plus d’un an, Nature & Progrès a réagi, à plusieurs reprises, pour demander une réglementation plus adaptée au sujet de ces produits. Mais, jusque là, et pour d’obscures raisons qui nous échappent, Monsieur le Ministre a fait la sourde oreille… Nature & Progrès réclame, en effet, la suspension d’utilisation du Gaucho et du Régent pour les professionnels et le retrait du Confidor pour les particuliers. Notre action a d’ailleurs été relayé par plusieurs milliers de consommateurs qui, à notre demande, ont écrit au Ministre pour réclamer l’interdiction de la vente des pesticides aux particuliers. Tout cela est demeuré sans suite…
Une première victoire pour les consommateurs !
Suite à la question parlementaire, posée conjointement par Josy Arens (CDH) et Muriel Gerkens (Ecolo), le Ministre a donc annoncé qu’il repousserait le Confidor en classe B, ce qui veut dire que le produit ne pourra plus être commercialisé que par des vendeurs agréés, qu’il sera conservé dans des locaux ou des armoires fermés à clé !
C’est incontestablement une première victoire pour tous les consommateurs et les parlementaires qui se sont mobilisés afin de défendre les abeilles !
Malheureusement, ce premier pas dans le bon sens fait par le Ministre Rudy Demotte nous paraît nettement insuffisant ! En effet, par cette mesure, le Ministre reconnaît implicitement que l’utilisation du Confidor par les particuliers est préjudiciable à l’environnement. Nous le mettions déjà en garde sur ce point, voici un an.
Un jardin sans fleurs ?
La réponse du Ministre est toutefois terriblement lacunaire. Ne concède-t-il pas, en effet, que « les mesures de précaution actuelles lors d’une utilisation permettent d’éviter les destructions accidentelles de ruches, pour autant qu’elles soient suivies. »
Cette phrase est bien une reconnaissance de la dangerosité du Confidor et, par conséquent, de l’imidaclopride. Ce danger, résultant bien de l’utilisation du produit, est bien précisé dans la notice d’utilisation du produit qui stipule sans ambiguïté que « pour protéger l’abeille et autres insectes pollinisateurs, on ne peut (l’)appliquer durant la floraison. » On notera toutefois que le résumé figurant sur l’emballage n’en fait pas mention.
Le Ministre lie donc la sauvegarde des abeilles au respect de cette notice, précisant qu’« en suivant les mesures de précaution prescrites lors de l’utilisation du Confidor, on évite par ce biais des destructions accidentelles de ruchers. »
Mais le Ministre peut-il nous montrer un jardin sans fleurs ?
Un risque clairement lié à l’utilisation
La chose est aujourd’hui claire : le risque que représente le Confidor n’est pas lié à l’acte d’achat mais bien à son utilisation. Mais aucune mesure n’est prise pour contraindre l’utilisateur à respecter les pieux conseils écrits en tous petits caractères sur la notice alibi. Pourquoi ? Parce que c’est absolument impossible ! On ne peut pas mettre un contrôleur derrière chaque abri de jardin ! Il y a, par ailleurs, fort à parier que les mesures prises pour encadrer la vente vont augmenter l’attrait pour le produit. Car, s’il est vendu sous conditions, c’est bien parce qu’il est dangereux et, par conséquent, plus efficace en tant que pesticide !
Ainsi raisonne le consommateur de tels produits ! Mais, en attendant, ce sont les abeilles qui dégustent…
Rien ne justifie, répétons-le, le maintien de la vente de ce produit pour les particuliers. Les méthodes de jardinage sans pesticides existent et sont parfaitement efficaces. Nombre de jardiniers bio le démontrent chaque jour.
Pourquoi se contenter de demi-mesures ?
Alors pourquoi notre Ministre la Santé Publique se contente-t-il de demi mesures à l’impact bien incertain ? Dans sa réponse, le Ministre déclare attendre les résultats d’une étude, confiée par la Région Wallonne aux facultés agronomiques de Gembloux, visant à analyser l’impact des différents facteurs environnementaux et l’utilisation des produits chimiques sur la mortalité des ruches.
Attend-on une étude sur l’inflammabilité des matériaux, alors qu’il y a le feu à la maison ?
Pourquoi le ministre tente-t-il de noyer le poisson en spéculant sur les résultats hypothétiques d’une vaste et lente machine multifactorielle ?
Pourquoi le Ministre refuse-t-il de se positionner – ainsi que l’a déjà fait son collègue français ! – sur les cas particuliers de ces nouveaux insecticides que sont l’imidaclopride et le fipronil ? Ceux-ci ont, en effet, la particularité d’être actifs à très faibles doses. Et c’est précisément l’effet de ces micro-doses qui doit être évalué d’urgence. Il est aujourd’hui indispensable de commander rapidement une étude spécifique relative à la toxicité de ces insecticides, sur l’abeille mais surtout sur l’Homme !
N’est-ce pas le rôle d’un Ministre fédéral de la Santé Publique ? N’est-ce pas à lui de prendre aujourd’hui l’initiative, plutôt que de dépendre des investigations menées par son collègue régional de l’Agriculture ?
Nature & Progrès réitère sa demande d’interdiction
Pour Nature & Progrès Belgique, nous le répéterons inlassablement, il est d’une extrême urgence :
- de retirer l’agréation des produits à base de fipronil et d’imidaclopride pour les usages agricoles et non agricoles,
- d’informer les particuliers et les agriculteurs sur les risques liés à leur utilisation,
- d’organiser la récolte des stocks encore disponibles chez les agriculteurs, les horticulteurs et les particuliers,
- de procéder à une étude d’impact sur la santé humaine de cette nouvelle génération de pesticides,
- d’imposer enfin l’étiquetage adéquat (R57) sur l’emballage des produits au cas où l’on s’obstinerait, malgré tout, à les laisser sur le marché pour les professionnels ,
- de publier, de façon précise, les statistiques d’utilisation de ces produits en Belgique, pour les secteurs agricoles et non agricoles, ainsi que pour les particuliers.
De plus, il nous paraît inacceptable et dangereux qu’un ministre de la Santé publique méprise les interpellations répétées des associations environnementalistes et refuse obstinément toute forme de débat démocratique avec les citoyens.
Pour Nature & Progrès Belgique,Marc FICHERS Francis GIOT

Secrétaire Général Président: Pour toute information complémentaire : Nature & Progrès asbl, Marc Fichers 520 rue de Dave - B-5100 Jambes
Tél. : 081/30 36 90 - Fax : 081/31 03 06
natpro@skynet.be - www.natpro.be
Pour plus d’infos et pour signer la pétition que Nature & Progrès Belgique adresse au Ministre de la Santé Publique, tapez www.natpro.be/pesticides.htm


« DERNIERES NOUVELLES DE LA CHASSE & de LA NATURE en BELGIQUE & ailleurs »

Sommaire du N°50 du mercredi 19 .01. 2005

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LA PENSEE du JOUR : Tirer n’est pas toujours la bonne solution !

EDITORIAL
En Wallonie les veneurs …attendent !
Mais pas comme les « convoyeurs » de pigeons qui, eux, n’attendent que la dispersion des brumes pour…lâcher. Quoique, des brumes il y en a d’autres moins matérielles…
La dérogation qui autorisait la chasse a courre n’a pas été renouvelée en Wallonie. Ce mode de chasse n’y est plus autorisé depuis maintenant plus de 4 ans.
Et pourtant les quelques rallyes...

LE PRIX « TAIWAN » = participez
En souvenir de son chien « Taiwan », malencontreusement décédé,.....

L’AVENIR DE LA CHASSE Vu par un scientifique
Nous avons voulu en savoir plus. Comment un scientifique « voit » la chasse de demain, spécialement celle des grands animaux ?
Alain Licoppe n’est pas un inconnu dans le monde des chasseurs dont certains ont déjà pu l’entendre développer idées et plans d’avenir.
Il est attaché au Centre de Recherche de la Nature et de la Forêt (CRNF), ..........

CHASSE à l’ARC du nouveau
Suite à la mise sur pied officielle de la Fédération Wallone des Chasseurs à l’arc :
Réunion d’info et entraînements :......

TROMPES : BIEN-ALLER des ARDENNES
Ce rallye de trompes de chasse de Liège est un des plus connus de notre pays.
Chaque année à l’occasion de la fête du patron des chasseurs « Saint Hubert » .....

TROMPES de CHASSE
Le Rallye « De Gezellen van Sint-Hubertus Wiesmismeer-Zutendaal »
A DECOUVRIR sur INTERNET

DIMANCHE 23 JANVIER à 9h00
Visite thématique des marais d’Harchies
Les marais d’Harchies sont en Europe un des sites privilégiés pour les oiseaux migrateurs d’hiver......

JOUEZ…
Au gré de la lecture de notre newsletter, détendez vous un instant et … Jouez !
<<http://users.pandora.be/stefdirrix/flash/TurkeyShooter.swf>>
FOIRES & SALONS
- du 25 au 30 janvier 2005 : Jagd & Hund à Dortmund
Infos : http://www.jagdundhund.de
- du 18 au 21 mars 2005 : IWA 2005 à Nuremberg
Infos : 02/203.50.40

PIEGEURS
Une de nos lecteurs assidus renseigne un site internet intéressant pour les piégeurs.
Rendez-vous donc sur http://perso.wanadoo.fr/ass.piegeurs67/index.htm. Bonne découverte
UNE RE-EDITION à ACHETER… immédiatement
L’Association Nationale (française) des Chasseurs au Grand Gibier vient de procéder à une ré)-édition,......

JOURNEES PIEGEAGE organisées par l’Amicale des Chasseurs de la R.W.
Investir dans la formation est un des credos de l’Amicale des Chasseurs .................................

Quand ? Le premier séminaire aura lieu le dimanche 24 avril 2005
Les participants, au nombre limité à 40 pourront assister à des exposés théoriques .....................................

Devine qui vient manger chez nous Aujourd’hui ?
Recensement national des oiseaux des jardins : Les 5 et 6 février 2005
Durant le week-end des 5 et 6 février 2005, Natagora et Aves, son pôle spécialisé en ornithologie, ......................

Tir aux Clays de Chasse
"Clinic" au cours de la saison de Chasse
Vous manquez trop de gibier !…

RANDONNEES
Organisées par M. Emmanuel POMA, biologiste. Avec la collaboration de GENERATION NATURE sprl, Route de Marche, 16/8 à 4550 Nandrin, ........................................................

GUARANA.be
EXCELLENT pour les CHASSEURS et les TIREURS SPORTIFS

Un produit naturel tonifiant dont il faut parler !
Pour les chasseurs et les tireurs sportifs !
On vous expliquera pourquoi, et comment ! ACHETER : ..............................................

COURRIER des LECTEURS ! ?
Vous souhaitez réagir ou commenter les informations que vous trouvez dans notre newsletter ? !
En évitant toute polémique, écrivez-nous. Un texte court, significatif. Nous le publierons.
Si vous souhaitez l’anonymat, nous le respecterons à condition que vous le demandiez expressément, pour autant que vous nous communiquiez votre nom et adresse qui n’apparaîtront alors pas. Envoyez vos courriers uniquement en « pièce jointe ».
Et si vous tentiez un essai ????????????????????
Le SHOURAS’CO - Un restaurant TRES spécial .....................

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Adressez un e-mail à : chasse.presse@skynet.be ou tél. 0479.899.710 (sauf samedi, dimanche, lundi et jours fériés), ou adresser une lettre à « Chasse.Presse », c/o Y. Jungbluth,
Av. du Pois de Senteur, 33/3 à 1020-Bruxelles, sans oublier de signaler l’adresse e-mail à laquelle vous recevez habituellement cette lettre hebdo, et vos noms et prénom. Nous nous engageons à retirer au plus vite votre adresse de notre banque de données. A votre service…

 


A.R. VIELSALM-MANHAY
Champion provincial en badminton G3

La finale provinciale en catégorie G3 opposait Vielsalm à Liège 1. La rencontre comportait 12 matchs (4 doubles et 8 simples). Chaque match se jouait en 2 sets gagnants de 11 points. De nombreux matchs ont été très disputés et se sont joués en 3 sets, mais finalement les élèves de l’A.R.Vielsalm ont remporté la finale 10 matchs à 2.
Bravo à toute l’équipe qui s’est brillamment qualifiée pour la finale francophone qui se déroulera à Uccle le 13 avril.

Photo des joueurs
Gilles CREPPE - Julien SEPULT - Robin EVRARD - Guillaume LEONARD -
Yves LEKEU.


Présence exceptionnelle des trois espèces européennes de cygnes à Latour.

Ce mercredi 12 janvier, des ornithologues de l’asbl Aves - Natagora ont découvert sur l’étang de Latour, 3 cygnes de Bewick et 6 cygnes sauvages, qui s’ajoutent aux 8 cygnes tuberculés présents depuis novembre. La simultanéité des trois espèces en Province du Luxembourg est exceptionnelle !
Un cygne peut en cacher un autre
Le cygne d’ornement que nous observons toute l’année sur nombre d’étangs est le tuberculé. Le Bewick et le chanteur, deux espèces nichant dans la toundra, s’en distinguent par la base du bec jaune. Elle est plus limitée chez le Bewick, se terminant en demi-lune. Celle du cygne sauvage est plus étendue sur le bec et se termine en pointe. Celui-ci est un peu plus grand que le Bewick, sa tête plus anguleuse et le cou est plus droit et tendu.
4 cygnes de Bewick avaient déjà été observés à Latour cet automne, du 9 au 13 novembre. Parmi ceux-ci, un juvénile portait une bague. Après recherche, il est apparu qu’il avait été bagué sur son site de naissance le 11/08/2004 en mer de Pechora, à l’Est de l’île de Lovetskei (Russie). Soit à 3541 km de Latour.
Latour, un étang qui vaut le détour
L’étang de Latour fut créé au début des années 80. Son rôle premier est de servir de bassin d’orage lors des crues de la Vire. Cependant, rapidement, il a attiré toute une faune remarquable, tant et si bien, qu’il a été désigné ZHIB ( Zone Humide d’intérêt biologique) et a été inclus dans une zone Natura 2000. Depuis plusieurs années, l’étang de Latour est géré par un comité composé de représentants de la DNF, la Division de l’eau, la commune de Virton et des représentants du monde scientifique et associatif dont Aves - Natagora. Tout en tenant compte de son rôle premier de bassin écrêteur, des mesures de gestion visent à favoriser la biodiversité du site et la pérennité de celle-ci. Mesures qui portent leurs fruits, puisqu’en dehors de la présence exceptionnelle de ces trois espèces de cygnes, il faut noter cette année l’hivernage remarquable d’une grande aigrette, de bécassines sourdes, et depuis plusieurs années, la nidification de plusieurs couples de petits gravelots.

Retrouvez l’actualité ornithologique de l’étang de Latour et de la Province du Luxembourg sur le site web de Aves Luxembourg : http://users.skynet.be/aveslux/index.htm .
Pour de plus amples renseignements : Pascal PIERRE (0496/27 48 46 )

 


« DERNIERES NOUVELLES DE LA CHASSE & de LA NATURE en BELGIQUE & ailleurs »
de "chasse.presse@skynet.be"

N°48 du mercredi 5 .01. 2005
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LA PENSEE du JOUR : La chasse n’a pas besoin d’être défendue, elle a besoin d’être expliquée. (Almanach de Saint-Hubert 1998)

SOMMAIRE du N°48 du 5 janvier 2005
Editorial : Au travail…. SANGLIERS : mise au point. Tirs possibles Location de chasse à Erquelinnes
Le « prix » Taiwan Chase à l’arc : nouvelle fédération wallonne Trompes : le Bien-Aller des Ardennes
« Mots » de Chasseurs LYNX en Belgique ? ! Jouez et tirer sur internet Foires et Salons
FACE : les dernières nouvelles Gibier Gourmand : prix culinaires Votre empreinte écologique ?
Formation pour vidéaste « nature » Journées « piégeage » Arrivée des « jaseurs boréaux »
Recensement des oiseaux des jardins BREVET GRAND GIBIER
Soirée cinéma exceptionnelle : 14 janvier à Neufchâteau
Cours de chasse Hennemann &Gilet Ré-édition « Le Grand Gibier » Tir aux clays de chasse : écolage
ACRW : Cours de chasse « Le » Calendrier chasse 2005 de Ph. Van Horen et Ph. Allard
Cours de chasse de l’IWEC Génération Nature Annonces et Petites annonces
Les BONS SERVICES Sorties de Presses Sites internet à visiter

EDITORIAL Au travail . . !
Bien sûr, toutes les personnes résidant sur notre planète se sont souhaitées une très bonne année 2005. Dans le domaine de la conservation de la nature, à laquelle contribue pour un (très) large part la chasse, bien des vœux que nous avons reçu à chasse.presse en parlent, avec des mots ou des caricatures souvent très … probantes. Cela est rassurant.
Cependant, on apprenait fin décembre que le tir des sangliers en battue ne serait pas prolongé en 2005, mais que l’approche et l’affût sont autorisés jusqu’au 30 juin. Décision prise par le Gouvernement wallon suite à un rapide sondage auprès de gens concernés, notamment par les dégâts.
Il est évident qu’une telle décision, hâtive, remet sur le tapis le problème des comptages et recensements… qui doivent être fiables. De plus en plus fiables, sous peine de se tromper et d’endosser plus tard de réelles catastrophes. Cela ce n’est pas nous qui l’affirmons, mais bien différents cercles de chasseurs et… d’agriculteurs, d’éminents scientifiques aussi !
Nous savons que certains conseils cynégétiques ont décidé de s’y employer même si, prétendent certains d’entre eux, l’administration ne suit pas, n’est pas preneuse d’une association momentanée pour ce faire. Ce dont nous doutons quand on sait la position du ministre visant à… responsabiliser !
Quant à nous, nous pensons que ce genre d’association est indispensable, et donnerait aux résultats un label de sérieux et de confiance.

Autre question soulevée récemment :... Suite dans l’édition COMPLETE…
SANGLIERS : mise au point importante
Lors de sa séance du 22 décembre 2004 le Gouvernement wallon a décidé de ne pas prolonger les dates d’ouverture de la chasse du sanglier en battue pour cette saison cynégétique prenant fin le 30 juin prochain.
L’affût et l’approche restent ouverts jusqu'au 30 juin 2005.
Dans les bois communaux et privés, ainsi que sur les plaines adjacentes sis sur les territoire de Solre-sur-Sambre et Bersillies-l’Abbaye pour une superficie totale de ± 318 ha 82 a 07 ca
Le jeudi 24 février 2005 à 10 h 00 en la Salle des Mariages de l’Administration Communale de 6560 Erquelinnes, rue Albert 1er,51 A la requête du Collège Echevinal d’Erquelinnes, il sera procédé par Monsieur le Bourgmestre David LAVAUX, assisté de Monsieur Yves LEMPEREUR, employé communal à la location publique du droit précité pour un terme de 9 années prenant cours le 1er juillet 2005 et se terminant le 30 juin 2014 , aux clauses et conditions du cahier des charges approuvé le 22 septembre 2004 par le Conseil Communal d’Erquelinnes.
Si le lot n’est pas adjugé lors de la mise aux enchères en séance publique, il est procédé dans les 30 jours calendrier, sans autre publicité, à une adjudication publique par soumissions, aux mêmes clauses et conditions, aux date, heure, et lieu que ci-dessus.
Les soumissions cachetées devront parvenir à Monsieur le Bourgmestre d’Erquelinnes avant le début de la séance publique d’ouverture des soumissions qui aura lieu le 30 mars 2005, à 10 h 00 en la Salle des Mariages de l’Administration Communale de 6560 Erquelinnes, sise rue Albert 1er,51.
Le cahier des charges ( avec les conditions d’adjudication et plans ) est disponible auprès des services communaux (bureau travaux administratifs)
à dater du 6 janvier 2005 moyennant paiement d’une somme de 50,00 € payable à l’enlèvement des documents
( Monsieur Y. LEMPEREUR ' 071/55.92.77 ou : yves.lempereur@publilink.be )
Pour les visites du territoire s’adresser au Ministère de la Région Wallonne,
Division Nature et Forêts, Chemin de l’Ermitage,1 à 6530 Thuin =
M. J.F. WARNIER = GSM : 0477 / 78.06.42 ou Tél : 064 / 84.85.44

LE PRIX « TAIWAN » = participez
En souvenir de son chien « Taiwan », malencontreusement décédé, le Président du Comité Belge du C.I.C. Monsieur Jean SPETH, a décidé de récompenser l’année prochaine un jeune (moins de 30 ans) chasseur conducteur de chien de rouge qui a contribué au développement de la recherche au sang ou qui a réalisé des recherches exceptionnelles.
En concertation avec le président du RSHCB qui a eu la primeur de l’idée lors d’une chasse à Tintange, le jury sera composé de plusieurs membres du RSHCB et de trois personnes dont un chasseur au grand gibier et un conducteur de chien de rouge.
Le prix, au choix du vainqueur sera : - soit une journée de chasse en battue, - soit un week-end dans le but de tirer un « petit cerf ». Pour participer : Envoyez votre candidature avec vos coordonnées, accompagnée d’un récit circonstancié avant la fin avril 2005 à = RSHCB – Aile wallonne, Bd Lambermont , 410 à 1030-Bruxelles
CHASSE à l’ARC du nouveau
Une fédération wallonne des chasseurs à l’arc s’est constituée en asbl fin novembre 2004. Elle va poursuivre les objectifs de la Fédération nationale dont sont issus la plupart des dirigeants de cette nouvelle fédération.
Siège social : Rue de la Richelle, 104 à 4600 Visé.
Président : Michel LEVIE. Tél : 0497 / 599.824- Vice-Président : Jean GALOPPIN. Tél : 0499 / 341.188
Secrétaire : Stéphan DOURT. Tél : 0496 / 586.513- Trésorier : Alain BRUSSELMAN. Tél : 0472 / 910.904
Mail :fwca@skynet.be

Réunion d’info et entraînements :
La nouvelle fédération annonce une réunion d’information et des entraînements le dimanche 30 janvier au Musée de préhistoire de Ramioul (Prov. de Liège) à partir de 10 h 30.
Pur plus d’infos contactez le 0496/586.512 ou par mail : fwca@skynet.be
Les non initiés sont cordialement invités.
Deux choses sont à espérer : que ce mode de chasse soit reconnu en Région Wallonne, et que le ministre des sports wallon Mr Erdekens appuie cette fédération.

TROMPES : BIEN-ALLER des ARDENNES
Ce rallye de trompes de chasse de Liège est un des plus connus de notre pays.
Découvrez-le sur son site internet : http://www.bien-aller.com

MOTS et mots ! Oui ! mais ?
On ne se lasse pas de lire le « Dictionnaire cynégétique » paru il y a quelques semaines aux Editions du Gerfaut (Paris) rédigé par Lucien-Jean Bords et Jean-Pierre Mugg. 248 pages. Format 13 x 20. En librairie au prix de 35 euros.
On y découvre des mots que seuls les initiés et les ruraux connaissent encore.
Et par exemple, savez-vous que ? :

Margotter = crier pour la caille.
Matoles = pièges grillagés posés en équilibre instable dans les chaumes pour prendre des alouettes.
Menteur = en vénerie, nom donné à un chien qui crie faux, sans avoir « rabattu » la voie.
Rabouillère = un petit terrier profond où les femelles des lapins de garenne déposent leurs petits.
Ramagier = officier chargé de la surveillance des forêts (au XIVe siècle). Se dit aussi « ramagëor ».
Ramé = se dit d’une jeune cerf dont les bois commencent à pousser.
Vrille = queue du sanglier.
Exercez votre mémoire
Nous vous proposerons d’autres « mots de chasseurs » la prochaine fois !

 


Des projets qui nous inquiètent profondément


Avis à la population

A plusieurs reprises, notre ASBL a demandé des informations au Conseil Communal sur la piste de ski d’Aisomont. Il est manifeste que notre ASBL, comme la population sont tenues à l’écart. Conformément aux buts de notre ASBL et dans un souci démocratique, nous faisons part à la population de la Commune de Trois-Ponts des informations que nous possédons sur le projet et qui nous inquiètent profondément.

1. Nature du projet
La commune de Trois-Ponts a passé une convention de 60 jours renouvelable avec un consortium comprenant un promoteur anversois, une multinationale et un financier anonyme en vue d’exploiter la piste de ski d’Aisomont. L’enneigement de la piste sera assuré par 12 canons à neige. L’ouverture de cette piste de ski artificiel est programmée pour la seconde semaine des vacances de Noël de cette année.

2. Détails sur le projet
Ceci constitue la première phase d’un projet global qui s’étalera sur 3 ans jusque fin 2007. L’investissement de cette première phase s’élève à 10 millions d’euros. Sont entre autres prévus dans ces coûts :
- - l’installation de 12 canons à neige : puissance d’un canon de l’ordre de 20 kW, débits d’eau environ 40 m_ à l’heure, bruits 70 décibels (soit le bruit du trafic au bord d’une route nationale) ;
- - l’éclairage et la sonorisation de la piste par des haut-parleurs (qui fonctionneront en nocturne jusque 22 heures, peut-être plus) ;
- - l’ajout de remonte-pentes, 7 en tout (contre 2 annoncés par l’Echevin du tourisme);
- - l’installation de 3 citernes de ± 25m de diamètre et de 4m de hauteur, d’une capacité totale d’environ 5.400 m_ pour alimenter les canons à neige ;
- - l’aménagement d’un parking de 1000 emplacements en face du Puzzle-Planet ;
- - l’enterrement de plusieurs dizaines de km de conduites destinées à geler le sol et à prolonger la période skiable (3 mois dans un premier temps, peut-être 6 mois par la suite) ;
- - l’agrandissement des infrastructures d’accueil et de restauration ;
- - le développement d’activités d’été (ski sur herbe, etc. )

3. Avantages du projet
- - la gratuité de l’accès aux infrastructures pour les enfants de la commune de moins de 12 ans (en connaissez-vous beaucoup et qui soient capables de skier avant l’âge de 10 ans ?) ;
- - bénéfice pour le secteur Horeca et les grandes surfaces ;
- - rentrées financières pour la commune qui touchera quelques centimes sur chaque entrée dont le montant sera de 25 euros ;
- - création de 60 emplois ; inutile de préciser qu’il s’agit là d’emplois précaires, peu rémunérateurs et saisonniers (soirées, WE, jours fériés, pour quelques heures, dedans ou dehors par tous les temps, …) ;


4. Nuisances du projet
Les avantages de ce projet paraissent bien maigrelets par rapport aux nuisances qu’il va engendrer :
_ circulation :
- - 150.000 touristes en 3 mois = 1.700 touristes par jour ; à raison de deux personnes par véhicule, cela fait une voiture toutes les huit secondes pendant 2 heurs le matin (entre 7 et 9) et le soir ;
- - bouchons au carrefour de la friterie de Trois-Ponts et tout le long du trajet emprunté par les voitures via 3 axes :
= Vielsalm – Spineux – Lavaux – Aisomont
= Werbomont – Bodeux – Henri-Moulin – Trois-Ponts - Aisomont
= Malmédy – Stavelot – Hénumont – Wanneranval – Aisomont
- Trois-Ponts – Noupré – Aisomont
Trois-Ponts constituant un entonnoir où va se déverser l’ensemble de cette clientèle ;
- - impossibilité de descendre le matin ou de remonter le soir à cause de la circulation alternée du pont de chemin de fer ;
- - possibilité d’instauration de circuits de décharge à sens unique par Wanneranval et par Spineux ;
_ bruit : généré
- - par l’augmentation de la circulation ;
- - par les haut-parleurs de la piste (musique et appels) ;
- - par le système de pompage de l’eau ;
- - par la machinerie des remonte-pentes ;
- - par les canons à neige (12 canons de plus de 70 décibels chacun et qui fonctionneront principalement de nuit) - - par les engins chenillés qui dameront la neige et broieront la glace durant la nuit ;
_ qualité de la vie :
- - disparition de la tranquillité : l’hiver, qui était une période plus calme en matière de tourisme risque fort de devenir comparable au RMU ou aux boucles de Spa mais en continu pendant 6 mois ;
- - risque de voir ressurgir le projet de village de vacances du Petit Spai ;
- - nuisances habituelles du tourisme de masse : nuisances sonores, rejet sauvage de nombreux déchets, non-respect des personnes, des biens et de l’environnement, trafic routier mettant en péril la sécurité tout particulièrement de nos enfants et des personnes âgées, dégradation de l’environnement naturel et paysager…
- - charges supplémentaires pour la commune : entretien et déneigement des voiries, nettoyage des routes, de leurs abords et des biens communaux et privés, service de police, …
-

5. Illégalité du projet
Par ailleurs, la convention passée entre la commune et le promoteur tomberait selon le Conseil Communal sous le coup de l’article 262 § 8 du CWATUP qui dispense le promoteur de demandes de permis d’urbanisme à condition que les travaux effectués soient provisoires et les infrastructures installées soient démontables en 3 jours. Or, ce qui se réalise pour l’instant est définitif et dépasse largement le cadre légal du code d’aménagement du territoire - - terrassements multiples modifiant le relief de plus de 70 cm ;
- - prise d’eau illégale dans un ruisseau situé en zone Natura 2000 ;
- - terrassements en vue de l’aménagement d’un parking de 1000 emplacements ;
- - creusement d’une immense tranchée pour enterrer des conduites et des câbles destinés à l’alimentation des canons ;
- - scellement dans le sol (à l’aide de plots en béton) de supports pour les canons ;
- - talutage impressionnant pour la pose des 3 citernes de 25 m de diamètre soit un volume de 5000 m3 d’eau.
Il semble qu’on soit en train de reproduire le scénario de Golonfa.

6. Conclusion
Pourquoi la population de Trois-Ponts n’a-t-elle été informée de rien ?
Pourquoi semble-t-il qu’elle ait même été soigneusement tenue à l’écart du projet ? Alors que cette entreprise démesurée va modifier profondément et définitivement la vie quotidienne dans la commune.

Pourquoi la convention a-t-elle été votée 4 jours après le début des travaux ?
Quelle folie mégalomaniaque s’est donc emparée de nos élus ? Après le Petit Spai, le barbecue de Wanne et le plan d’eau, voilà maintenant un giga projet de piste de ski artificiel ; suffira-t-il à appaiser l’appétit destructeur de gens qui se disaient avant les élections opposés au tourisme de masse ?

Pourquoi l’échevinat du tourisme s’obstine-t-il à vouloir à tout prix faire de Trois-Ponts le nombril touristique de la Wallonie au mépris de ses électeurs ? L’opposition massive au projet de tourisme de masse du Petit Spai n’était donc pas un signal suffisant que pour empêcher ces shérifs des temps modernes de revenir à la charge avec un projet encore plus démesuré pour la taille de notre petite commune ?

Viendrait-il seulement à l’idée d’un gérant de supermarché qui a du bon sens d’ouvrir un Makro dans un village de 2200 habitants ?
Mais si on les laisse faire, après la Petite Suisse du Val de Wanne, ce sera le Petit Blankenberge du plan d’eau !


.Louk’ a ti A.S.B.L. Avenue de la Salm, 166- 4980 TROIS-PONTS


Visite de courtoisie chez SOLAREC des Députés Permanents Benoît Piedboeuf et Jacques Balon, du président d’Idélux, Georges Bitaine.

Si l’actualisation se focalise aujourd’hui sur Solarec, cette énorme entreprise laitière de Centre-Ardenne, c’est parce que dernièrement les Députés Permanents Benoît Piedboeuf et Jacques Balon, ainsi que le Président d’Idélux, Georges Bitaine, ont marqué leur intérêt à l’entreprise de Recogne.
SOLAREC, aujourd’hui la plus importante unité belge en volumes de lait localisée sur un seul site, vient d’investir 10 millions d’euros. Une nouvelle chaîne de production est lancée sur le marché : les consommateurs luxembourgeois ont l’occasion aujourd’hui d’acheter du lait au supermarché : Colruyt, Delhaize, Carrefour, GB…..
Dans le but de diversifier leur production et d’ajouter ce nouveau créneau de distribution de lait UHT, Solarec a investi 5 millions d’euros. 5 autres millions sont investis dans le renouvellement des installations existentes afin de sécuriser le fonctionnement global de l’usine, tant de point de vue matériel que qualitatif.
Ainsi nous constatons qu’en 2001, la production de lait augmente de 100 millions de litres par an pour culminer en 2002, à une production de 500 millions de litres et atteindre en 2003, 550 millions de litres !
Le beurre et la poudre de lait sont les produits avec lesquels SOLAREC a démarré.
En 2004, production de 12 000 tonnes de beurre et 52 000 tonnes de poudre de lait destinée à l’exportation. Pour la poudre de lait, les marchés concernés se répartissent pour moitié dans les pays voisins proches (France, Pays-Bas, Italie, Espagne…) et pour moitié hors CEE (pays d’Afrique du nord et de l’ouest, Amérique latine, pays arabes, Asie…). Le beurre, en dehors de la demande belge importante, agit essentiellement sur trois marchés (France, Algérie et Russie)…et le Japon qui se passionne pour le beurre de Tohogne
Les Députés Permanents ont tenu à manifester le soutien de la Province pour une entreprise aux activités particulièrement importantes pour le secteur.
Avec une gestion rigoureuse s’attachant au moindre détail, Solarec allie une capacité de gérer à la fois les intérêts des petits producteurs et la nécessaire rentabilité d’un grand groupe, ne renonçant jamais à l’innovation pour faire face aux défis de demain.

 


Le jeu dit poèmes des mots et des notes

Le château des Beaux-Arts de Ronzon (entre La Roche et Hotton), vous accueille dans son salon pour vous faire vibrer lors de sa prochaine soirée poésie musicale.
20h-Jeudi 6 janvier 2005 : G. Apollinaire
Apollinaire demeure bien vivant au cœur de la poésie moderne. Il constitue, entre tradition et audace, l’irremplaçable chaînon lyrique. Il est le précurseur du surréalisme, il est le chantre de toutes les avant-gardes artistiques.
« Les étincelles de ton rire dorent le fonds de ta vie
C’est un tableau pendu dans un sombre musée
Et quelquefois tu vas la regarder de près
Aujourd’hui tu marches dans Paris les femmes sont ensanglantées
C’était et je voudrais ne pas m’en souvenir c’était au déclin de la beauté. »
Alcools
Info et réservations :084 /43.35.68


Aiseau
Des Chevaliers et des Princesses

A l’assaut de la Ferme des Castors
Bilan bien sympathique à la Ferme des Castors où près d’une quarantaine de chevaliers et de princesses ont envahit les lieux à l’occasion des stages de Nouvel An. C’était donc l’occasion pour les enfants de vivre un véritable conte de fée, où le prince vole au secours de la princesse. Dans un esprit médiéval au cœur du château des légendes, érigé par les enfants, avec pont-levis et murailles. Affublé d’une armure, d’un heaume, d’une cape, et de bijoux (confectionnés par les enfants), il fallait repousser les renégats, défendre le droit et la justice. Une véritable épopée plongée dans un folklore révolu rempli de légendes, où des joutes et des tournois (ludiques) départageaient les seigneurs. L’avenir de nos contrées est dans les mains des chevaliers et dans le cœur des princesses; gare aux brigands...
Après les stages, les chevaliers et les princesses se donneront rendez-vous chaque mardi de 16h30 à 18h00 pour un atelier médiéval (âge de 3 à 14 ans mixte).
Le rendez-vous se fait directement à la Ferme des Castors rue du Faubourg, 16-18 à 6250 Aiseau.
Pour tous renseignements : Achille Verschoren directeur, Régent en éducation physique et biologie tél : 071/76.03.22 (répondeur : 071/74.40.77) fax : 071/74.45.48
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Le ministre Lutgen rencontre les pépiniéristes et producteurs de sapins de Noël ardennais

C’est une première. Les gens du métier, pépiniéristes et producteurs de sapins de Noël, veulent se faire connaître davantage et de manière concrète. Ayant choisi la période de repos hivernal, l’Union Ardennaise des Pépiniéristes (UAP) organise la journée et la nuit de la pépinière forestière et du sapin de Noël. L’événement se déroulera au Walexpo de Libramont le vendredi 28 janvier 2005.

Le ministre wallon de l’Agriculture, de la Ruralité, de l’Environnement et du Tourisme Benoît Lutgen a décidé de faire plus ample connaissance avec le milieu professionnel et participera donc à cette journée. Les professionnels du secteur ont eu l’idée de montrer le haut niveau de technicité de leur métier en organisant une exposition de leurs équipements les plus performants, exposition accompagnée d’un mecanic show.

Un matériel de plus en plus performant
Dans les années 50 existaient en Ardenne 150 pépiniéristes forestiers. Ceux-ci ont eu le mérite d’avoir, avec les propriétaires forestiers publics et privés, créé une forêt wallonne remarquable. Les forestiers des pays qui nous entourent sont en effet unanimes à la considérer comme une des forêts les plus belles et les plus productives d’Europe. A l’heure actuelle, il n’existe plus qu’une vingtaine de pépiniéristes forestiers. D’artisanale, la pépinière est devenue professionnelle, grâce à une mécanisation tout à fait spécifique. C’est en effet à l’aide d’un matériel moderne que le pépiniériste d’aujourd’hui satisfait la demande en plants de la forêt wallonne. La jeune génération de pépiniéristes s’est de plus dotée de qualifications horticoles pointues. Les entreprises actuelles ont la fierté d’élaborer une gamme complète de plants forestiers de hautes qualités physiques et génétiques. Elles sont conscientes d’être les réelles créatrices de la forêt wallonne moderne. Leur souci légitime est de faire connaître leur métier à l’occasion de cette journée.

D’autre part, on sait que le sapin de Noël est traditionnellement un produit horticole ardennais. Dans ce secteur également s’est produit une évolution considérable au cours des 10 dernières années. En effet, les circuits de distribution à l’échelle de l’Europe ont manifesté des exigences impératives quant au conditionnement des arbres qu’ils achètent en Ardenne. Dans ce contexte, en faisant appel à des ateliers de chez nous ou de l’étranger, un matériel de plus en plus sophistiqué a dû être mis au point. Celui-ci permet de mécaniser l’emballage individuel des sapins de Noël ainsi que leur manutention. Cette démarche a exigé de la part des entreprises- qui ont compris la nécessité de répondre à cette attente- des investissements considérables. Mais de tels investissements ne peuvent s’amortir qu’en traitant d’importants volumes. Les entreprises ainsi équipées travaillent ainsi non seulement avec leurs propres productions mais intègrent également dans leurs circuits commerciaux les productions d’autres planteurs, dont ce n’est pas forcément l’activité principale. Aux yeux des professionnels, il importe que cette production parallèle soit maintenue à l’avenir. Sa disparition entraînerait pour la Belgique un recul dans les parts de marché qu’elle occupe aujourd’hui à l’étranger. L’exposition sera l’occasion idéale de découvrir toute la gamme de matériel utile à la production et à l’exploitation des sapins de Noël.

Enfin, si jadis les orties et la folle avoine poussaient au pied des maisons ardennaises, force est de constater qu’aujourd’hui, les choses ont bien changé. Partout des pelouses, des plantations d’arbustes ornementaux, des parterres de fleurs, des carrelages, des piscines,…agrémentent les abords de nos maisons et nos villages. Ce n’est pas par hasard : un métier à part entière a vu le jour et s’est largement développé. Il s’agit de celui de nos entrepreneurs de parcs et jardins. Là aussi on est loin de la bêche et du râteau. Là aussi, on est loin de l’amateurisme. Largement pourvoyeuse d’emplois, leur activité permet également l’écoulement de produits de qualité élaborés par les pépiniéristes d’ornement, dont certains sont membres de l’UAP. Notre exposition comprendra donc également l’illustration du niveau de technicité de ces entrepreneurs de parcs et jardins.

Notre message au ministre Lutgen
Par cette exposition, les membres de l’UAP ont le souci de se présenter physiquement au nouveau ministre Benoît Lutgen. Une réunion de travail entre le ministre, ses collaborateurs et les membres de l’UAP est programmée en matinée. Elle permettra à la profession de faire état de son poids socio-économique : l’emploi qu’elle crée et les valeurs qu’elle engendre aujourd’hui. Mais cette profession a de l’ambition : elle est consciente que des développements considérables sont possibles. Son souci est d’optimaliser ce développement dans une collaboration étroite et dynamique avec les pouvoirs publics. C’est donc au cours de cette réunion que les membres de l’UAP feront part de leurs souhaits au ministre dans cette voie. Si nos appels du pied vers le prédécesseur de B. Lutgen n’ont pas reçu beaucoup de réponses, nous osons espérer pouvoir rétablir un dialogue franchement constructif entre les gens de terrain, le pouvoir politique et l’administration. Ce sera l’objet principal de cette réunion de travail.

Accès grand public
Dès 15H30, l’exposition de matériel sera gratuitement ouverte au grand public. De 15H30 à 18H30 se tiendront également différentes conférences sur les thèmes de la forêt (génétique, subsidiations, travaux, etc…) et de la recherche en matière de multiplication végétative du sapin de Noël Nos pépiniéristes seront heureux d’y accueillir les propriétaires forestiers privés et publics ainsi que toutes les personnes manifestant un intérêt pour ces matières.

La nuit du sapin de Noël ardennais
C’est la fête des gens du métier ! En effet, une soirée dansante et festive clôturera la journée. Y sont d’ores et déjà invités les organisateurs, leur personnel permanent et saisonnier, leurs fournisseurs au sens le plus large, leurs clients….ainsi que tout qui touche de loin ou de près à leur domaine d’activité. Bref, bienvenue à tous. Ambiance assurée !


Lien vers le courrier des lecteurs de décembre 2004

 


janvier 2005
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