février 2004
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Le 1er mars prochain, le procès de Marc Dutroux et consorts débutera à Arlon. Ce procès est une épreuve de plus pour les victimes et leurs familles. J'ai décidé de porter un ruban blanc, dans le prolongement de la marche blanche, en signe de soutien et de solidarité. Si, vous aussi, vous souhaitez être le maillon d'un relais symbolique, participez à cette action et diffusez le plus largement ce message.

Anne-Marie Verhoeven


 

NE LES ÉCRASONS PLUS PAR MILLIERS !

Les batraciens viennent d'entamer leur migration printanière. Vous pouvez leur venir en aide, en participant aux opérations de sauvetage organisées aux quatre coins du pays !
La valse des batraciens vient de débuter sur nos routes ! Comme chaque année à pareille époque, le même scénario se reproduit : lorsque les conditions climatiques deviennent plus clémentes, crapauds, grenouilles et autres tritons, guidés par leur instinct de reproduction, sortent de leurs retraites hivernales pour entamer leur migration printanière. Destination : les mares et les étangs qui les ont vu naître afin de s'y reproduire à leur tour. Et si leur itinéraire croise une route, c’est l’hécatombe !!!
Les déplacements des batraciens débutent dès le début du mois de février, par temps doux et humide, généralement à la tombée du jour. Ces animaux peuvent ainsi parcourir plusieurs kilomètres à travers bois et prairies. Certains jours climatiquement favorables (T° autour de 7°C), les migrations peuvent alors prendre des allures d'invasions lorsqu'ils impliquent des centaines, voire des milliers d’individus.
Les routes qui tuent
Malheureusement pour les batraciens, cette migration relève souvent du parcours défi ! En effet, dans nos campagnes, un nombre croissant de routes traversent et “ coupent ” les couloirs de migrations empruntés depuis des générations de batraciens. C’est ainsi que chaque printemps, aux mêmes endroits, des centaines d’animaux périssent sur les routes, écrasés par les voitures…

Quelles solutions ?
Des solutions durables existent comme les tunnels (appelés ‘crapauducs’) spécialement conçus pour permettre le passage des batraciens sous les routes. Mais force est de constater que les responsables des équipements routiers n’ont généralement pas embrayé le pas à nos associations qui réclament, depuis de nombreuses années, la construction de tels ouvrages aux endroits de passage des crapauds et grenouilles. Chacun de nous peut aussi contribuer à la sauvegarde des batraciens…

Levez le pied !
Que peut faire l'automobiliste ? La nuit, à proximité des “routes à batraciens”, rouler sous la barre des 30 km/h est le premier réflexe qui sauve un grand nombre d'animaux ! En-dessous de cette vitesse, on évite en effet que les batraciens ne soient "avalés" et projetés contre le soubassement des véhicules par aspiration d'air, conséquence d'une vitesse trop rapide.

Les batraciens se ramassent
Sur le terrain, des volontaires s’organisent également afin de sauver un maximum d’individus. Comment ? Notamment, en plaçant des barrières infranchissables en plastique le long de certains tronçons de routes. Ainsi, en longeant ces obstacles qui barrent leur progression, les batraciens tombent dans des seaux enterrés dans le sol et les recueillent. Il ne reste plus ensuite aux équipes de bénévoles qu’à se relayer, matin et soir, pour vider les seaux de l’autre côté de la route. Vous aussi, vous pouvez venir en aide aux batraciens, en participant aux opérations de sauvetage organisées aux quatre coins du pays !

> La liste actualisée des opérations de sauvetage de batraciens est disponible en annexe et sur les sites www.natagora.be - www.rnob.be - www.aves.be

Infos : Natagora : GT Raînne-Aves (Tél : 04/250 95 90) – RNOB (02/245 55 00)
Annexe 1

25 opérations de “ sauvetage des batraciens ” au printemps 2004
En Wallonie et à Bruxelles
Ce programme a été réalisé à l’initiative de Natagora (plate-forme créée par Réserves Naturelles RNOB et AVES) en collaboration avec les associations et institutions suivantes : Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux (LRBPO), Cercle des Naturalistes de Belgique (CNB), Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort (COWB), Association Protection Nature Seraing, Le Genévrier, Ardennes Liégeoises, Action Nature, Lasne Nature, Cellule Batraciens, Les Naturalistes de la Dendre, Amitiés Marcquoises, Ville d’Enghien, Guides Nature du Brabant, le Groupe de travail « Raînne-Aves », NATURA Zoniën, le PCDN de Seneffe, la Ville de Saint-Ghislain, asbl La Gronde, Division Nature et Forêt (Cantonnement de Mons), Service Technique de la Province de Namur, Eco-Conseil de la ville de Namur, Section Hellébore (Bon-Secours) CNB, La Niverolle et Mouquet CNB et le CEPE de Braine-le-Comte, Pays de la Molignée asbl…
Bruxelles et environs
Commune Lieu Contact
ß Watermael-Boitsfort ß Etang de Boitsfort, Chemin des Silex Mario Ninanne
(0478/550 424, après 17h)
Mario.Ninanne@skynet.be
Associations COWB, Guide Nature du Brabant
ß Watermael-Boitsfort ß Av. Charles Albert x Drève de la Louve x Rue Nisard (à hauteur d’AXA – Royale Belge) Daniel Geerinck
(0474/275 644)
Associations COWB, Guide Nature du Brabant
ß Tervuren (Flandre) ß Tervuren, Forêt de Soignes NATURA Zoniën
(0477/92 26 09)
naturazonien@yahoo.com
Association NATURA Zoniën
Une journée d’entretien sera prévue. Egalement une visite guidée le 17 février ou le 3 mars 2004. Rendez-vous à 20.00 heure sur le parking à l'entrée de l'arboretum de Tervuren. http://www.geocities.com/naturazonien/Province du Brabant wallon
Commune Lieu Contact
ß Lasne ß Route de la Marache Micheline Nysten
(02/354 24 12)
batraciens@lasne-nature.be
Lasne Nature, Cellule Batraciens
www.lasne-nature.be/batracie.htm
ß Villers-la-Ville ß Bois d’Hé (entre Villers-la-Ville et Tangissart, à hauteur du Moulin et des étangs de Chevlipont) Emmanuel Vassart
(0495/30 75 90)
manuvassart@hotmail.com
Association Natagora-AVES
ß Bousval (Genappe) ß Champ de Pallandt Jacques Liénart
(010/61 69 68)
jacques.lienart@skynet.be
Groupe Raînne – AVES/ Natagora
ß Nivelles ß Le Castia à Bornival Luc Moreels
(067/21 00 17)
lucmoreels@tiscali.be
La Niverolle et Mouquet CNB

Province de Liège
Commune Lieu Contact
ß Seraing ß Bois de Seraing - Mare aux Joncs.
Av. du Ban, Seraing-Haut. Hélène Dreschel (04/336 05 38) ou Guy Herremans (04/336 51 83)
Association Protection Nature Seraing
ß Ferrières ß Landrecy et Ferot Jean-Marie Vanguestaine
086/40 02 41
ardennes@swing.be
Associations Le Genévrier et Ardennes Liégeoises
ß Régions de Saint-Vith ß Cantons de l’Est Helmut Hahn
080/22 68 20
helmut.hahn@freeweb.be
Antenne BNVS Ostbelgien Natagora, en coll. avec Aves-OosbelgienProvince de Namur
Commune Lieu Contact
ß Namur – Dave ß Route Dave – Naninne J-M. Goffin
Tél. : 081/40 07 98
En collaboration avec Eco-Conseil de la ville de Namur
ß Anhée ß Vallée de la Molignée, site du Château des Moulins André Feret
Tél. : 082/22 68 92 – 0478/28 41 04
andre.feret@inasep.be
Service Technique de la Province de Namur
ß Anhée ß Pisciculture de Maredret (route de la Molignée, après Denée) Véronique Gilles
veronique_gilles@yahoo.com
Pays de la Molignée asbl
Tél. : 0496/85 11 49 ou 071/79 99 26 ou 071/72 59 82
ß Marche-les-Dames ß Vallée de la Gelbressée (entre Gelbressée et Marche les Dames, en amont de l’Abbaye Notre Dame du Vivier) Marcel Guillaume
Tél. : 081/21 49 69
marcel.guillaume@belgacom.net
Associations Natagora-Raînne-Aves et CNB
ß Assesse ß Ronchinne (le long de la route entre Crupet et Mont-Godinne, au pied du château) Patrick Tallier
(081/21 52 34 – 0479/86 05 32)
tallier.patrick@belgacom.net
ß Roly ß Sortie du village, en direction des étangs Michel Ittelet (060/31 24 86)
michel.ittelet@skynet.be
ß Sautour ß Route bordant le ruisseau depuis la ferme du Moulin (Vodecée) jusqu’à l’entrée du village.
Michel Ittelet (060/31 24 86)
michel.ittelet@skynet.be Province du Hainaut
Commune Lieu Contact
ß Deux-Acren ß Réserve Prés Rosières, Vallée de la Marcq (Vallée de la Marcq et de la Dendre [Wangrose]) Godfried Merlevede,
(068/33 51 06 – 0486/871 787)
g.merlevede@tiscali.be
Association LRBPO
ß Lessines ß Bois d’Acren (en face du château de Bois-de- Lessines) Gérard Thèves (054/58 98 12) ou Jean Arnhem (068/33 34 85)
corrosive@swing.be
Associations Action Nature, Les Naturalistes de la Dendre, LRBPO
ß Comines – Warneton ß Chemin de la Blanche à Ploegsteert Dominique Leplat (056/56 10 20), Yves Dubuc (056/55 63 28) ou Martin Windels (056/55 88 95)
windels.martin@skynet.be
Associations Aves-Natagora (Lys-Nature) et PCDN de Comines-Warneton
ß Bernissart ß Le Lac de Bernissart Eddy Calonne (069/77 23 33)
eddy.calonne@skynet.be
Section Hellébore (Bon-Secours) des Cercles des Naturalistes de Belgique.
ß Saint-Ghislain ß le long de la rue d'Herchies à Baudour (Saint-Ghislain) Vincent Swinnen (065/75 54 75, en journée)
Vincent.swinnen@rnob.be
Natagora-RNOB, Ville de Saint-Ghislain, La Gronde asbl , Division Nature et Forêt (Cantonnement de Mons).
ß Seneffe ß Bois du Sapin Roland de Schaetzen
(067/87 94 47)
roland.deschaetzen@advalvas.be
Associations Natagora-AVES et PCDN de Seneffe
ß Braine-Le-Comte ß Bois de la Houssière Luc Moreels
(067/21 00 17)
lucmoreels@tiscali.be
La Niverolle et Mouquet CNB et le CEPE de Braine-le-Comte
ß Enghien ß Bois du Strihoux Yves Bastin
(02/395 56 90)
yvesbastin@hotmail.com
Amitiés Marcquoises, en coll. avec la Ville d’Enghien

Programme réalisé à l’initiative de Natagora (plate-forme de protection de la nature créée par Réserves Naturelles RNOB et AVES) en collaboration avec diverses associations et institutions




Victoire pour les joueuses de volley-ball de l’ARVM.


Après la qualification des filles F3 pour la finale provinciale, ce sont les plus jeunes (F2) qui se sont hissées en finale provinciale.
Bravo à Justine DECHENE, Céline MARENNE, Alicia ETIENNE, Mélissa WERGIFOSSE, Amandine BOES, Fanny BINAME et Pauline CAPRASSE !


Musique et danses traditionnelles au pays de Heyd
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Bonjour à tous !
Pour la plupart d’entre vous, découvrir une publicité et un petit article sur le thème de la musique et des danses traditionnelles dans votre boîte n’est pas si surprenant : « C’est encore un coup du Gros Fred ! », pensez-vous probablement… et bien vous avez tout à fait raison !
Par contre, ce qui vous étonne peut-être un peu plus, c’est que tout ceci s’échafaude autour de la personne de Gédéon Fanon. J’espère que ce premier papier vous donnera envie de découvrir qui était cet artiste bien de chez nous. Pour ma part, j’essaye de rencontrer des gens l’ayant connu et pouvant me raconter un maximum d’anecdotes à son sujet afin de vous les livrer lors d’un prochain article. Les personnes qui auraient donc envie de reparler du bon vieux temps peuvent me contacter au 086/49.91.79 ou 0474/649.909.
Ma passion, vous l’aurez compris, c’est la musique traditionnelle. J’ai d’ailleurs eu le plaisir d’organiser pendant quelques années une fête celtique dans le village de Aisne. Aujourd’hui encore, j’ai la chance de vivre cette passion avec beaucoup d’intensité puisque je suis percussionniste et chanteur dans le groupe régional « Géna et Magonnette ».
Depuis maintenant deux ans, ce goût prononcé pour la musique traditionnelle s’est enrichi d’un enthousiasme tout aussi dévorant pour les danses qui lui sont associées. N’ayant pas au départ la grâce innée des ballerines, la patience (ou l’impatience !) et les multiples stages que j’ai effectués m’ont aidé à l’acquérir. C’est ainsi que depuis quelques temps, j’ai ajouté une troisième corde à mon arc : lors de nos concerts dansants, je prends en charge l’animation, c’est-à-dire que j’explique les pas les plus courants aux candidats-danseurs.
Malheureusement, lorsque notre groupe ne se produit pas, je ne peux pratiquer les danses traditionnelles qu’à la condition de sillonner le pays entier afin de trouver des soirées appropriées : des bals folks. Mes longs déplacements à Liège ou à Bruxelles ne sont finalement qu’un moindre mal puisque, la plupart du temps, je dois courir jusque dans le Nord de la France ou chez nos amis flamands.

C’est donc la passion de la danse et l’envie de remettre en avant ce cher Gédéon, le dernier gardien de notre culture musicale rurale, qui très logiquement me poussent à organiser un bal folk dans notre région. Pour que cette soirée soit une réussite, il faut bien sûr qu’il y ait du monde, mais également que le plus grand nombre d’entre nous aient quelques notions de danse afin de guider les débutants dans la ronde. Je sais par expérience (j’ai pas mal ramé avant de maîtriser certaines danses) que cela ne s’improvise pas. Dès lors me taraude une grande inconnue : y a-t-il, dans notre région, des gens intéressés par ce genre de danses ???
En espérant une réponse positive, je propose à toutes les personnes intéressées de créer, dans la région de Heyd, un petit atelier de danse. J’insiste sur le fait que le but n’est pas de créer un groupe folklorique avec costumes et flonflons, mais bien la découverte des danses traditionnelles les plus courantes telles que valse, scottish, mazurka, polka, gigue, ronde de Bretagne et autre cercle circassien.
Vous êtes partant ? Prenez contact avec moi ! Nous pourrons mettre nos attentes en commun et discuter ensemble du jour qui conviendrait le mieux à un maximum de participants.
Sceptique ? Prenez le temps de réfléchir : je ne pense pas commencer avant février 2004 ! Je propose d’ailleurs à tous ceux qui le veulent, de m’accompagner lors du prochain bal à Borzée, qui se tiendra le samedi 07 février 2004 à 20h. Cela vous permettra de mieux vous rendre compte de ce dont il s’agit. Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à me contacter
Merci de votre attention
Et pour ceux qui sont prêts à se secouer… à bientôt ! Pour les autres, rendez-vous est pris pour le petit bal de Gédéon le 9 avril.
Cette musique, c’est une partie de notre histoire : ne l’oublions pas !Frédéric Cornet
13a Grande-Hoursinne
6997 Erezée, 086/49.91.79
0474/649.909


Le dernier ménétrier d’Ardenne.

Le recueil de Jean-Guillaume Houssa, riche de 125 airs de danses, demeura dans la famille Fanon, de Heyd, qui s’en servit pendant trois générations. On y était ménétrier de père en fils et d’oncle en neveu, comme dans toutes les familles rurales où la musique s’était installée. Le « don » s’y transmettait avec les instruments. De cette longue tradition de ménétrier en Ardenne, Gédéon Fanon fût le dernier représentant. Décédé à l’âge de septante-neuf ans le 23 octobre 1956 dans son village natal de Heyd, il était devenu complètement sourd et contemplait avec mélancolie les témoins de tant de joies disparues : ces instruments que sa sœur entretenait comme des reliques. Voici comment elle nous raconta les débuts de notre mèstré.
A l’âge de six ans, il commença l’étude du violon sous la direction de son père, Jean-François (1832-1892). Le jour de sa première communion (il avait 10 ans et demi), un cabaretier venant de Wéris sollicita François Fanon pour venir jouer le bal de la fête chez eux. Mais le père et l’oncle étaient déjà engagés pour le bal de Petit-Han. Soudain, l’enfant s’écria : « Dj’îrès, mi, papa ! » « Têhov’ vos, gamin ! » lui répliqua-t-on. Mais notre ménétrier en herbe insista tant, que le père se laissa fléchir et que le cabaretier accepta la participation du petit communiant. Ce soir-là, il y eut foule au bal de Wéris et, au petit jour, le gamin fit, à pied, le chemin jusque Petit-Han pour rapporter fièrement à son père et à son oncle les « cachets » de son premier bal ! Toute sa vie durant, il rayonna dans un secteur allant jusqu’à Barvaux, Grand-Han, Wéris, Erezée, Bomal… Dans la vallée de l’Aisne, Gédéon Fanon porta les accords de sa vièrlète. C’est de son répertoire, consigné dans le recueil de Jean-Guillaume Houssa et contenant quelques airs déjà notés en 1820 par Jean-Henry Lambert, que des ménétriers amoureux du terroir, tirent encore quelques airs pour nous emmener dans la danse.

Merci à eux et surtout à Gédéon Fanon et Jean-Guillaume Houssa
H E Y D (Durbuy) Maison du village Vendredi 09 AVRIL 2004 dès 19h. Le petit bal à « GéDéON »
Avec en concert« M a t o u f è t » musique de Wallonie et d’Europe
ouverture du bal par les mestrès de « Géna et Magonette » suivi de T R I V E L I N « la fête retrouvée »rens. et rés. : 086/49.91.79 entrée : 7€ - 4 chèques culture
0474/649.909 étudiants : 5€ - 3 chèques culture
-12 ans : Gratuit
Une organisation de l’A.S.B.L. « Rècinèyes » et du centre culturel de Durbuy, avec l’aide de l’association « Baliverne » et de la ville de Durbuy ainsi que le soutien des tournées Art et vie de la Communauté Française Wallonie-Bruxelles et du SDAC de la province de Luxembourg.

MATOUFèT
Le matoufèt est un plat traditionnel wallon « sucré-salé ». C’est l’impression que vous laissera ce duo bien de chez nous. Avec Marinette et son accordéon, c’est la douceur mise au service de nos vieux airs wallons mais également la découverte d’une richesse musicale glanée au cours de voyages par delà nos frontières. Raymond et son violon, eux, nous guident au travers de leur histoire, l’histoire d’un amour de longue date pour tout ce qui fait la beauté de notre pays wallon, et l’envie toujours présente de l’intégrer dans le vaste paysage du folklore européen.

GéNA ET MAGONETTE
Deux individus de sinistre réputation, les Sieurs Géna et Magonette, brigands d’Ardenne bien connus, font à nouveau parler d’eux ! Echappés de l’Enfer où ils étaient détenus, ils ont entraîné dans leur fuite une bande de scélérats de la même espèce. Ils se font appeler « Binamés » et prétendent amuser les gens en leur jouant maclotes, passe-pieds et autres gigues.
MEFIEZ-VOUS !
ILS SONT CAPABLES DE VOUS FAIRE DANSER !

TRIVELIN
Voilà plus de 20 ans maintenant que la compagnie TRIVELIN enchante nos oreilles et démange nos guibolles au son d’une musique semblant venir d’un autre âge. Musique d’hier pour temps nouveaux comme ils aiment à le dire, mais surtout, histoire de notre terre et de nos régions mystérieuses que sont
L’ARDENNE ET LA GAUME.
Soyez prêts, les amis, car jusque tard dans la nuit,
les sabots vont claquer.
Bienvenue à tous dans le petit village Heyd, dans la commune de Durbuy.

 

Pour nous rejoindre facilement, voici quelques indications.

En venant de Liège, prendre l’autoroute des Ardennes, sortie 48bis « Harre » ensuite, suivre la direction « Deux-rys/Bomal s/o » jusqu’au croisement dit du « Romain »(hotel-restaurant). Prendre tout droit, direction Heyd. Vous êtes arrivé !!!
En venant de Namur, prendre la N4 direction Marche-en-Famenne, sortie « Sinsin/Durbuy », suivre la direction « Durbuy » jusque Petit-han.
Suivre ensuite « Barvaux » et prendre direction « Heyd » à la sortie de Barvaux. Vous êtes arrivé aussi !!!!
En venant des Ardennes, prendre l’autoroute de Liège, sortie n° 49 « Vaux-chavane », ensuite, suivre la direction « Manhay », puis direction « Bomal s/O » et au croisement dit du « Romain » (hotel-restaurant), prendre à gauche direction « Heyd ».
Maintenant que vous êtes tous arrivés, nous allons pouvoir danser...



Charleroi
Les Maisons de Jeunes Regroupées en Fédération

Il existe une quinzaine de Maisons de jeunes dans le grand Charleroi et sont réparties aux quatre coins de l’arrondissement : Gosselies (1), Marcinelle (1), Lodelinsart (1), Ransart (1); Gilly (1); Couillet (1); Ville de Charleroi (2), Aiseau-Presles (2), Frochies-la-Marche (1), Chapelle-lez-Herlaimont (1), Gouy-lez-Pieton (1) et des projets de Maison de jeunes devraient voir le jour prochainement ou être reconnus : Thuin (1).
La majorité des ces Maisons de Jeunes sont membres de la Fédération des Institutions Socio-Culturelles, dénommée la « FISC » qui est reconnue par la Communauté Française en tant qu’ une organisation de Jeunesse (décret 80) et de Fédération (décret 2000). La Fisc est un réel service destiné aux pouvoirs organisateurs, coordinateurs, animateurs de Centres de Jeunes et aux jeunes eux-mêmes. La FISC aide à l’élaboration de dossiers, à la mise en route d’initiatives jeunesses, elle dispense des formations dans les domaines de : l’informatique, la politique, la comptabilité et sur le décryptage des nouveaux statuts des asbl, mais plus encore c’est un véritable « syndicat » représentant les maisons de jeunes auprès des instances politiques communautaires, régionales, fédérale, Européenne, bien évidemment auprès des instances politiques locales, et auprès des Partis politiques. La FISC est notamment membre de commissions consultatives, de commissions d’avis sur le secteur Jeunesse, par sa position et sa présence, elle est donc porte-parole d’une réflexion, d’une pensée, de projets et d’une opinion politique progressiste évolutive, fonction des revendications du secteur et de l’appel des jeunes.
Une particularité de la FISC est d’aider les communes, les groupement de jeunes à la création, au développement et à la reconnaissance de nouvelles Maisons de Jeunes sur des entités comme Châtelet (1), Farciennes (1), Gerpinnes (1), Fleurus (1), et d’autres entités pourraient être concernées par cette action et la mise en place de nouveaux centres de Jeunes.
Pour tous renseignements : Fédération des Institutions Socio-Culturelles (FSIC) rue du Centre 78 à 6250 Aiseau tél : 071/72.59.06 -- 071/74.40.77 ** Fax : 071/72.59.07
Une équipe pluridisciplinaire se tient à votre service : Dorota, Sabrina, Véronique
Responsables : Hannequart Marie-Christine coordinatrice & Achille Verschoren Président f.f.


La production et l’utilisation de l’acier du Moyen-Age à nos jours

Bien que la sidérurgie à Liège ne vive plus ses heures de gloire, il y reste des entreprises qui font bonne figure ainsi que des musées des plus intéressants.
Nous avons commencé notre journée par la visite du musée de la Métallurgie. A l’occasion d’une visite très instructive, nous avons pu découvrir comment on fabriquait l’acier d’une manière manuelle. Nous avons appris que l’acier est en partie responsable de la modification de nos forêts. En effet, pour faire fondre le minerai de fer, on utilisait non pas du coke comme actuellement mais du charbon de bois. La production de ce combustible a failli désertifier nos belles forêts ardennaises.
L’après-midi fut consacrée à la visite de la société MAGOTTEAUX à Vaux-sous-Chèvremont. Le site, constitué de 3 usines, fait partie d’un groupe industriel belge indépendant qui compte 16 unités de production de par le monde et qui emploie plus de 2.3OO personnes au total.
Après une présentation de la société par Monsieur Dallemagne, Monsieur Dohogne est venu nous présenter son travail et nous décrire l’évolution de sa carrière au sein de la société. Il a mis l’accent sur le fait qu’il faut aimer son métier et que les connaissances acquises à la sortie de l’école ne seront plus suffisantes dans 10 ans.
La visite conduite par Monsieur Massoz nous a permis de voir la production des boulets de broyage. Ceux-ci sont utilisés dans les carrières, pour broyer du charbon… Magotteaux fabrique plus de la moitié des boulets vendus dans le monde.
Nous avons ensuite rejoint l’usine qui fabrique notamment des plaques résistant à l’usure pour des concasseurs. Nous avons vu les différents postes permettant de produire le produit fini. Pour commencer, c’est en bois que le moule prend forme, avant de servir à la création d’un moule en sable compacté où sera coulé l’acier. Finalement, les points de coulée du moule en acier sont disqués.
Jean-François, l’un de nos élèves, réalise son projet dans cette usine. Son travail consiste à mettre au point une installation qui déterminera les caractéristiques du sable permettant la réalisation des moules.
Grand merci à toutes ces personnes qui ont consacré de leur temps pour nous aider à mieux comprendre leur travail.
Les élèves de 6TQ Electromécanique et les 7TQ Chaud et Froid de l’Athénée Royal Vielsalm-Manhay.


Je vous remercie beaucoup d'avoir publié ma lettre ainsi que l'avis de deux lecteurs.

Depuis le 1er novembre 2003, où des gens n'ont pu s'empêcher d'en parler au cimetière même du village, nous avons pu nous apercevoir du succès de votre revue car de nombreux lecteurs, de Libramont à ... Vaux-Chavanne, ont approuvé le contenu de la première lettre !
C'est avec leurs encouragements que je me permets de vous envoyer une suite ci-dessous contenant quelques précisions à propos des deux derniers messages.
D'avance, nous vous remercions de sa publication .
Johan Viroux
Bourcy / Borci, 208
6600 Bastogne



La connaissance de notre culture wallonne et des autres cultures par l’apprentissage des langues qui les véhiculent est bien le seul antidote contre ces erreurs du passé…"

" L’édition Ardennes Magazine du 6 janvier contenait deux lettres, l’une concernant le français, qui serait « supérieur » au néerlandais, et l’autre où les Américains restent « coupables » d’avoir libéré le pauvre peuple irakien du joug du cruel parti Baas. Ben voyons. Pendant ce temps, nous, Européens, n’avons rien fait, et nous contentons désormais de regarder des contrats juteux pour la reconstruction de l’Irak nous passer sous le nez !

Comme l’écrit à juste titre M. Nolf, il faut dès lors « remettre les yeux en face des trous » et rétablir notamment des vérités nuisibles à ceux qui veulent maintenir la Wallonie dans le mensonge en empêchant ses jeunes d’aspirer à la vraie ouverture à d’autres cultures par le multilinguisme.
Revenons donc au néerlandais, langue unifiée en 1636 par des linguistes venus de tous les coins des Pays-Bas de l’époque. A la suite de la séparation progressive entre la Belgique et les Provinces du Nord dès le 16e siècle, les gouvernants francisés du Sud ont voulu rendre leurs néerlandophones honteux de parler leur langue afin de mieux les dominer en tentant de les franciser totalement par le biais de l’école et de l’administration. Au milieu du 19e siècle seulement, quelques intellectuels réagirent contre cette injustice et leurs actions se soldèrent après des décennies par un large succès économique, sans lequel la Wallonie ne pourrait d’ailleurs désormais plus vivre malgré une propagande qui tente de nous démontrer le contraire ! Finalement, l’école a enseigné l’ABN à nos compatriotes néerlandophones, ce qui ne les a pas empêchés de conserver leur dialecte pour converser entre eux et d’être souvent multilingues.
Pendant ce temps, les Wallons ont été punis à l’école pour les mêmes raisons. On les a privés de fierté, on en a fait des imitateurs et non des créateurs, des gens qui prennent en main leur propre destin. On voit les séquelles de cette francisation forcée avec le désert économique qui les pousse à aller travailler au Grand-Duché et à Bruxelles ! Un de mes professeurs de l’UCL, M. Jucquois, a d’ailleurs démontré l’existence du lien entre le déclin linguistique et le déclin économique d'une région.
Sur ce, déclarer comme M. Nolf que le néerlandais n’est pas une langue officielle en Belgique est un peu fort de café !
Qui plus est, M. Nolf semble être l’un des derniers à encore croire à l’universalité du français. Ainsi, dernièrement, les responsables du splendide reportage sur la « Route de la Soie » (FR3) n’ont plus trouvé personne connaissant un tantinet le français entre Venise et … la Chine !
Enfin, quand M. Nolf affirme que l’allemand concerne peu les Belges car parlé par une « infime minorité » de nos compatriotes, on voit déjà se hérisser nos exportateurs ! L’Allemagne est notre 2e plus gros client et les importateurs allemands achètent nos marchandises parce qu’on les leur proposent … en allemand ! D’ailleurs, cette langue, parlée par 100.000.000 de personnes en Europe est en voie d’y supplanter le français comme 2e langue véhiculaire, après l’anglais. Ouverture à l’Est oblige !
En ce début du 21e siècle, certains s’obstinent à encore considérer l’unilinguisme francophone et la supériorité du français sur les autres comme un mode de pensée idéal. Ils n’ont pas manifestement pas encore retenu ce qu’a apporté un tel conditionnement au cours du siècle dernier : le racisme et des génocides.
La connaissance de notre culture wallonne et des autres cultures par l’apprentissage des langues qui les véhiculent est bien le seul antidote contre ces erreurs du passé…"

Johan Viroux ,Bourcy / Borci, 208, 6600 Bastogne
17 février 2004


La section conducteurs d’engins de chantier de l’Athénée Royal de Vielsalm-Manhay visite le centre de production CATERPILLAR BELGIUM.

Ce lundi 2 février 2004, les vingt et un élèves de la section conducteurs d’engins de chantier ainsi que leurs professeurs de pratique professionnelle, Messieurs Hardy et Rousseau, ont effectué la visite guidée du plus gros centre de production Européen d’engins de génie civil du groupe Caterpillar.
Cette société américaine débuta la production par des tracteurs à chaînes de 1925 à 1950 aux Etats-Unis. Dès 1950 cette société s’agrandit et prospéra en dehors de son pays d’origine pour en arriver actuellement à 104 centres de production, répartis dans 20 pays, et qui occupe plus de 68.000 employés.
Le centre de production du groupe Caterpillar Belgium situé à Gosselies (Charleroi) que nous avons visité est construit sur un site de 98 hectares dont 25 sont couverts et emploie 4000 personnes.
Notre visite débuta par la présentation du groupe Caterpillar, pour continuer par l’usinage, l’assemblage, les tests et la peinture des moteurs, ensuite par le bâtiment de mécano soudure des structures des engins et la fabrication de godets.
Elle se termina par l’assemblage des pelles hydrauliques et des chargeurs sur pneus càd l’assemblage des différents composants pour la fabrication des différents engins, le remplissage des différents niveaux d’huiles, le testage complet de la machine et la mise en peinture.
Ce fut une bien agréable journée dans l’apprentissage du métier de nos futurs conducteurs d’engins de chantier.
J-C Rousseau


Les mandolinistes au monastère de Malmedy
pour leur concert traditionnel et la présentation de leur 1er CD

Samedi soir, le Cercle Royal des Mandolinistes de Malmedy proposait aux amateurs leur traditionnel Concert des Rois en la salle du Monastère à Malmedy avec la présentation de leur tout premier Compact Disc.
Créé en 1922 au sein de la cité de la Warche, le Cercle Royal des Mandolinistes de Malmedy est présidé depuis 30 ans par M. Alain Collard et compte àprésent une vingtaine de musiciens et musiciennes amateurs : mandolinistes mais aussi guitaristes et violoncellistes.

Cet ensemble est ce qu’on appelle un orchestre à plectre, petit instrument triangulaire qui sert à gratter les cordes. Outre sa jolie forme bombée, une des caractéristiques de cet instrument de musique très ancien qu’est la mandoline est de posséder des cordes doublées, soit huit cordes.
Depuis peu, le Cercle des Mandolinistes possède également un site internet où l’on peut découvrir de plus amples détails concernant l’instrument et être tenu au courant des prochains concerts. L’adresse est la suivante http://users.skynet.be/mandolinedemalmedy


Samedi soir, sous la baguette du directeur M. Albert Terf, l’orchestre malmédien a proposé au public quelques très beaux morceaux de son répertoire. La chorale « L’Alliance » de Francorchamps s’est ensuite produite sur la scène avant de céder la place au trio Virga de Bruxelles.

Décorations
A l’occasion de ce concert des Rois, plusieurs décorations ont été remises aux musiciens et musiciennes. C’est donc àce titre que Xavier Winandy a reçu la médaille pour 15 années de pupitre. Marc Collette reçoit quant à lui la médaille pour 15 années de présence au sein du Conseil d’administration du Cercle. Pierre Mersch reçoit la décoration pour 5 années en tant que musicien de l’orchestre.
Le premier Compact Disc
Le romantisme de chaque saison, c’est le nom du tout premier CD du Cercle Royal des Mandolinistes. Le disque parcourt les charmes romantiques des quatre saisons. On passe de Strauss aux grands classiques de Vivaldi pour mandolines ou flûtes. Ou encore, côté chant, à une interprétation de Petit Papa Noël. Le CD met ainsi en valeur tous les instruments de l’orchestre, de la guitare aux mandolines en passant par le violon.
Le CD est en vente au prix de 16€ à la librairie Cunibert, à la Maison du tourisme de Malmedy et au salon de coiffure Maria Christian à Faymonville. Renseignements auprès de Claude Hartmann : 0486/16.59.14 e-mail : mandolinedemalmedy@swing.be


En volley-ball aussi, c’est la qualification !


Après s’être qualifiée pour la finale provinciale en badminton, l’équipe des filles de 6ème année de l’Athénée royal de Vielsalm-Manhay a réédité l’exploit en volley-ball. Malheureusement, l’équipe des garçons a été éliminée de justesse, après avoir disputé deux très belles parties et remporté une seule victoire.
Bravo à tous.

L’équipe des filles se compose de Audrey FLAMMANG, Myriam LUXEN, Caroline DUCOMBLE, Delphine MEURICE, Cynthia DROUGUET et Marie REMACLE.


Aiseau-Presles
Un Bus de Quartiers (Itinérant)

Faisant suite aux incidents graves, du mois de janvier, envers les Bus Tec de la ligne Châtelet, Roselies, Farciennes, les Castors, appuyés par Cape Jeunesse (Service d’aide aux Jeunes), entreprennent les démarches pour racheter un vieil autobus. Ce bus sera tout d’abord retapé pour rouler, il sera ensuite aménagé et équipé pour lancer, dans les quartiers des entités avoisinantes (Aiseau-Presles, Farciennes, Châtelet, Sambreville…), et plus particulièrement au cœur des cités concernées par la violence, des activités, à la fois, culturelles, ludiques, sociales (écoute individuelle) et de réinsertion.
Ce bus sera un véritable outil de pénétration des cités… il viendra stationner dans les rues et offrir un peu de convivialité auprès des jeunes, des enfants qui n’ont pas toujours l’occasion de sortir de leur pâté de maisons.
Le bus sera un véritable relais d’informations, de documentation, de prévention… il sera équipé d’un ordinateur, d’une T.V. vidéo (DVD), d’une sono, de jeux, de livres, les sièges seront disposés de telle sorte qu’il soit possible de discuter de choses et d’autres, mais aussi pour lancer des projets, des actions au départ du Bus.
D’autres services seront associés à ce bus de quartiers, notamment des organismes visant la réinsertion sociale et professionnelle, des aides juridiques, des conseils, un planning familial, des associations…
Ce bus deviendra une véritable antenne sociale qui sillonnera les quartiers à la rencontre des jeunes, des parents…
Avec ce bus des Quartiers, c’est toute la Ferme des Castors, qui se déplacera, c’est tout le service de Cape Jeunesse et son staff d’éducateurs, d’assistants sociaux, etc… qui se mettront en mouvement pour (re)donner vie.
Si vous trouvez cette idée séduisante et que vous voulez participer activement à ce projet… (personnellement ou au nom d’une association). Prenez immédiatement contact soit avec les Castors, soit avec Cape Jeunesse… Le partenariat sera gage de réussite !
Pour tous renseignements : asbl « Les Castors CJJM » rue du Faubourg, 16-18 à 6250 Aiseau Tél : 071/74.40.77 – Fax 071/77.16.48
Responsable : Achille Verschoren Directeur


Olympiade mathématique, à l’ARVM.

Le mercredi 14 janvier, une cinquantaine d’élèves de l’Athénée royal de Vielsalm-Manhay ont consacré leur après-midi à participer à l’Olympiade mathématique belge. Il s’agit d’un concours organisé par la Société belge des Professeurs de mathématique. Il est ouvert à tous les élèves du secondaire, de la première à la sixième année et se partage en 3 épreuves (mini, midi et maxi) selon le niveau scolaire des participants.
Chaque épreuve est composée de 30 questions de réflexion, telles que celle-ci :
J’ai deux montres. L’une retarde de deux minutes par heure. L’autre avance d’une minute par heure. La première fois que je les ai regardées, elles indiquaient toutes les deux la même heure, mais la seconde fois, le même jour, celle qui avance indiquait une heure de plus que l’autre. Entre mes deux observations, combien de temps s’est-il écoulé ?
Réponses proposées : 5h ? 10h ? 15h ? 20h ? 30h ?
La phase éliminatoire se déroule dans chacun des établissements inscrits.
4 élèves de l’ARVM sont sélectionnés pour la demi-finale, prévue le 3 mars prochain, à Arlon : Antoine GEUZAINE (2ème année et 2ème sélection), Fanny GEUZAINE (3ème année et 3ème sélection), Cindy KARCZ (3ème année) et Julien HABRAN (5ème année).
Félicitations à tous les participants, ainsi qu’à leurs professeurs. Bonne chance à nos 4 représentants !


Encore une équipe qualifiée dans le championnat interscolaire de badminton !


Suivant l’exemple de leurs aînées de l’Athénée royal VIELSALM-MANHAY, l’équipe des filles F2 s’est qualifiée pour la finale provinciale, qui se déroulera le 10 mars prochain.
Félicitations à leur professeur, Madame DEVILLERS, qui consacre de nos mercredis à l’encadrement de ses élèves.
Bonne chance à Justine DECHENE, Alicia ETIENNE, Savina WIETKIN, Céline MARENNE et Aurélie RADOUX pour la suite de la compétition !


Daniel Ducarme n'aime pas le rock'n roll ?

Depuis une petite dizaine d’années, des aides publiques de la Communauté Française contribuent au développement de tout un secteur musical « jeune » en Wallonie et à Bruxelles. Par secteur musical « jeune » nous entendons les créateurs rock, pop, metal, hard-core, hiphop, reggae, musiques électroniques, chanson française, blues, jazz, world music… ainsi que ceux qui les diffusent ; les salles de concerts, les maisons de jeunes, les festivals, les organisateurs divers occasionnels ou réguliers, les firmes de disques, les éditeurs, les distributeurs, les fanzines, les sites internet spécialisés…
Des aides timides, mais essentielles pour un secteur habitué à la débrouille et aux arrière-salles de café.
Timides parce qu’elles n’atteignent pas, pour l’ensemble des créateurs et des organisateurs concernés, les 300.000 euros par an. Par comparaison, cela équivaut à quelques semaines de fonctionnement de l’Orchestre Philarmonique de Liège ou aux aides annuelles octroyées aux seules Francofolies de Spa.
Dans ces conditions, le secteur du rock alternatif a réalisé des miracles. Pour la première fois dans l’histoire de la musique en Belgique, des groupes de la Communauté Wallonie-Bruxelles sont reconnus chez eux et à l’étranger, vendent des milliers de disques, remplissent des salles et s’exportent enfin ; plusieurs festivals à vocation internationale attirent des milliers de jeunes venant de toute l’Europe. A titre d’exemple, Jéronimo joue à l’Olympia, Sharko, Girls In Hawaii et Ghinzu remplissent l’Ancienne Belgique, les opérations Sacrés Belges cartonnent avec plus de 20.000 disques vendus…
Depuis peu, le secteur musical « jeune » devient pourvoyeur d’emplois et vecteur de développement économique. Aujourd’hui des entreprises culturelles se développent en Communauté Française. Elles franchissent même le pas de l’exportation tandis que les aides publiques accordées demeurent largement insuffisantes par rapport à l’ampleur prise par un mouvement en pleine ébullition et évidemment inférieures en comparaison avec d’autres régions d’Europe ou avec d’autres secteurs culturels (opéra, musique classique…).

La preuve est faite que ces maigres subventions ont donné des résultats au delà des espérances grâce à la passion et au professionnalisme de tout un secteur.

Le secteur musical « jeune » est une fois de plus visé et reste, malgré les succès rencontrés, le mal aimé des politiciens de tout bord. Ce secteur bien qu’en pleine expansion reste donc fragile, non représenté, soumis à la concurrence de régions voisines plus généreuses envers leurs créateurs, la Flandre en est un exemple.
Mais aujourd’hui, malgré le sous financement structurel récurrent du secteur, le Ministre Ducarme impose d’initiative pour 2004 d’importantes restrictions budgétaires. Ainsi, certains budgets non indexés depuis plusieurs années vont se voir amputés de 50 à 75%.
Mais tout le monde n’est pas perdant, puisqu’à peine arrivé dans son Ministère des arts, des lettres et de l’audiovisuel, le Ministre Ducarme organise un véritable hold up au profit de quelques événements, sans doute politiquement plus corrects à ses yeux. Au véritable travail des acteurs de terrain Daniel Ducarme préfère le lobbying politique et les discussions de salon.
Faisant fi des avis de la commission des musiques non classiques ainsi que des craintes exprimées par de nombreux acteurs culturels, il prépare en fait la faillite d’un secteur en pleine éclosion.
Les conséquences immédiates pour les artistes, les agences de booking, le public, les organisateurs, les sonorisateurs, les gestionnaires de salle, les prestataires de service, les firmes de disques, les éditeurs, les distributeurs… et le public seront dramatiques. Le nombre de concerts va très rapidement diminuer car le budget de l’aide à la diffusion sera très vite épuisé !
Les concerts qui pourront encore se dérouler verront inévitablement leur prix d’entrée majoré. Enfin c’est toute la dynamique promotionnelle organisée autour des sorties d’albums, des concerts et des festivals qui va être brisée.
Nous ne pouvons pas accepter la décision du Ministre et nous comptons réagir avec force.
Clairement, nous revendiquons une vraie reconnaissance du milieu professionnel axé notamment sur les cultures jeunes, se traduisant dans les chiffres par l’octroi aux arts de la scène :

1/ d’une augmentation substantielle des budgets octroyés au Service de la Diffusion et notamment au Programme Rock afin de permettre une diffusion vraiment efficace des artistes à travers la Communauté Wallonie-Bruxelles et une promotion idéale de leurs créations ;

2/ d’une augmentation substantielle des budgets octroyés au Service des musiques non classiques (festivals, productions discographiques, clips vidéos…). Dans ce domaine nous exigeons une répartition objective et apolitique des budgets disponibles. La situation actuelle est inadmissible, elle porte atteinte à la libre concurrence, met en péril certains événements et en favorise d’autres. Une révision totale des répartitions s’impose. Cette répartition devrait être le fait d’une Commission indépendante composées uniquement de membres non demandeurs des dites subventions. Ses travaux et ses conclusions devraient être rendus publics. La Commission actuelle est noyautée, obsolète et partisane.

3/ d’une augmentation substantielle des budgets octroyés à Wallonie-Bruxelles Musiques dans le cadre de l’aide à l’exportation de nos artistes.
Enfin nous exigeons la signature immédiate d’un accord culturel avec la Communauté Flamande.
Nos actions concrètes seront définies dans quelques jours…
Cela ne sera pas triste… même si nous avons toutes les raisons de l’être…
L’imagination sera de mise… même si nos gouvernants ne nous inspirent pas vraiment…

Signature en ligne et inscription mailing list : http://ducarme.tuxfilter.org/


A Aiseau
Festival Multi-tendances

Appel aux jeunes et aux groupes
Des jeunes venus des quatre coins d’Aiseau-Presles, Farciennes, Sambreville et des membres de la Maison des Jeunes « Les Castors » ont décidé de se lancer dans l’organisation, pour le 10 avril 2004, d’un festival multi-tendances, baptisé « Beaver’s Vibe Festival ». Dans le cadre de ce projet particulier de soutien aux jeunes, et plus particulièrement des jeunes musiciens, il est fait appel à tous les groupes, de tous genres (Rap, Hip Hop, Ragga, Reggae, Hard Core, Hard Rock, Rock, Blues, Jazz, country, etc…) pour participer à ce Festival. Plusieurs podiums seront prévus sur le site de la Ferme des Castors, et les genres seront regroupés sur des implantions différentes. Si vous êtes jeunes musiciens, membre d’un groupe (même débutant, sans expérience) et que vous voulez participer à ce festival n’hésitez pas à nous contacter et à nous adresser vos références, votre démo, votre fiche technique reprenant les caractéristiques de votre groupes ainsi que l’identité de vos musiciens. Des professionnels de la musique, de la chorégraphie, de la danse, du son… vous aideront à vous produire sur scène et sur C.D.
Cette initiative devrait permettre d’obtenir les moyens nécessaires pour l’enregistrement d’un C.D de deux à cinq groupes, dans un studio professionnel. Il s’en suivra une giga promotion du C.D. avec une tournée des groupes dans le courant du deuxième semestre 2004 à Bruxelles et dans les provinces Wallonne (Luxembourg, Liège, Namur). Et si des bénéfices devaient se dégager, le succès du projet devrait permettre l’achat de chaises roulantes qui seraient offertes à des jeunes victimes d’accidents de la route (à mobilité réduite). Enfin, il est, également fait appel aux sponsors, mécénats qui seraient prêts à investir dans ce projet, à relever le défi aux cotés des jeunes et à associer leur marque.
Pour tous renseignements : Nordine Mounir responsable du projet, et Achille Verschoren Directeur, tél : 071/76.03.22 -- 071/74.40.77 ou par fax : 071/74.45.48 ou encore par e-mail info@castor.be
Pour adresser vos démos, votre candidature adresse Maison des Jeunes « Les Castors » rue du Centre, 82 à 6250 Aiseau (Hainaut).
Une initiative de la Maison des Jeunes « Les Castors », de la Fédération des Institutions Socio-Culturelles (FISC) de Cape Jeunesse « Service d’Aide aux jeunes », de la Horde, Art-Mada & D-Klic, de Dianga Chopin et de G-CI. Opération soutenue par la Communauté Française Wallonie-Bruxelles.


Aiseau
C’est Carnaval

Eh oui ! l’hiver est déjà bien entamé et, avec les rayons de soleil, le printemps bourgeonne dans les esprits, la bonne humeur revient, vous ne tenez plus en place vous voulez faire la fête !, l’occasion vous est donnée, le samedi 28 février, au départ de la Ferme des Castors, de vivre le Carnaval d’Aiseau.
Au programme, dès 16h30 rassemblement à la Ferme des Castors des travestis, des déguisés, des masqués, des sympathisants… 17h00 Cavalcade dans les rues du Village avec tambours, chars, groupements carnavalesques. En exhibition : « Cirqu’art », de l’atelier enfants du CEC Les Castors avec : jonglerie, présentation de clowns et d’échassiers et, « la cavalerie de Cape Jeunesse »… 19h30 Grand feu avec rondeau et brûlage du bonhomme hiver.
Remarque : Pour les parents qui le souhaitent, les enfants déguisés seront pris en charge par les Animateurs Castors tout au long de la manifestation.
Si vous aussi, vous voulez apporter votre contribution au Carnaval d’Aiseau, vous souhaitez déambuler déguisés dans les rues du village, mieux, avec des amis, vous comptez constituer un groupe ou aménager un char folklorique… N’hésitez pas à nous rejoindre. Plus il y aura de fous, mieux le carnaval d’Aiseau se portera. Le thème de cette année est dédié à « L’Afrique ».
Renseignements et inscriptions: Tél : 071/74.40.77 – Fax : 071/77.16.48.
Une organisation du Comité des Fêtes d’Aiseau-Centre de la Maison des Jeunes « Les Castors » et le Syndicat d’Initiative d’Aiseau-Persles. Responsable : Achille Verschoren


Namur, le 2 février 2004
La chasse au faisan en question : énorme et scandaleuse affaire de braconnage sanctionnée à Dinant.

NATAGORA salue la décision du Tribunal correctionnel
Pour protéger ses nombreux faisans d’élevage dans sa propriété de Florennes, un notaire du Borinage et son garde-chasse ont méthodiquement violé les lois en vigueur des années durant. La comptabilité des destructions (une prime pour chaque animal tué) ayant été saisie, les auteurs sont en aveux complets.
Entre 1995 et 2000, pas moins de 162 autours des palombes, 309 buses variables, 14 éperviers d’Europe, 9 faucons crécerelles, 48 hiboux moyens-ducs, 6 hérons cendrés, 135 geais des chênes, 1 grand cormoran, mais aussi des mammifères tels ces 143 hérissons, 93 écureuils, 51 renards, 1 blaireau, 15 fouines, 19 putois, 21 martres, 21 hermines, 127 belettes, 67 chats et 12 chiens ont été tués. S’ils approchaient des volières et des endroits de nourrissage des faisans, un véritable arsenal les attendait : le Tribunal a pu examiner les 37 pièges à mâchoires, 29 cages à fauves et les 9 pièges à poteau qui furent saisis. Vu les estimations actuelles des populations de rapaces en Wallonie, a-t-on bien évalué l’importance des destructions dues à certaines pratiques de chasse ?
Cette affaire est donc exceptionnelle par son ampleur (peut-être est-ce la plus importante affaire ayant été mise au jour en la matière) et pose de graves questions car les prévenus se sont défendus en expliquant qu’ils agissaient au bénéfice d’un intérêt supérieur, pour le bien-être de la nature et des forêts ! C’est en effet pour assurer la survie - et ensuite le tir - de faisans de volière lâchés que les prévenus ont procédé à ce massacre systématique. La protection de ces faisans d’élevage a été présentée comme un acte de préservation de l’équilibre naturel !! Le Ministère Public a par ailleurs souligné le préjudice grave causé à l’image des activités cynégétiques, qualifiant les prévenus de « fossoyeurs de la chasse ».
Le tribunal dans sa décision du 20 janvier balaie les arguments des chasseurs en déclarant que « les prévenus perdent singulièrement de vue que la chasse est une activité strictement réglementée et qu’en règle elle n’autorise ni la capture, ni la chasse d’espèces protégées encore que la présence de certains animaux protégés puissent présenter certains inconvénients pour un territoire de chasse », que « cette idée de la chasse est inadmissible » et « qu’il ne peut non plus être retenu qu’ils ont agi sans aucune intention méchante ainsi qu’ils tentent de le faire croire ». Les sanctions sont lourdes puisque le notaire est condamné à une amende de 13000 euros (avec sursis pour la moitié) et que son garde devra payer 6000 euros (avec sursis pour moitié également).
Natagora, nouvelle ASBL issue du rapprochement de la Société d’Études Ornithologiques Aves et des Réserves Naturelles RNOB, salue favorablement cette décision et la pertinence de la motivation des sanctions. Elle espère que ce jugement fera jurisprudence et donnera matière à réflexion à tous ceux qui imagineraient encore pouvoir commettre en toute impunité de tels actes délictueux et se justifier de façon aussi contraire aux plus élémentaires réalités. Enfin NATAGORA rappelle aussi toute l’importance de la nouvelle Unité Anti-Braconnage mise en place par la Région Wallonne et dont la mission principale consiste à veiller au respect des règles en matière de chasse et de conservation de la nature.


Réception de Nouvel An à l'Athénée royal de Bastogne-Houffalize

La réception de Nouvel An organisée par la Direction à l'intention du personnel de maîtrise de l'entité scolaire s'est déroulée ce vendredi 09 janvier 2004 au siège principal (12, avenue de la Gare à Bastogne) selon une tournante mise en place depuis 1996 entre les 4 implantations principales de l'établissement.
Un bon repas, une ambiance chaleureuse et les témoignages d'un esprit d'équipe réel entre les membres du personnel ont été les clés de la réussite de cette soirée.
Une réunion pédagogique suivie du verre de l'amitié a rassemblé les enseignants et éducateurs de toutes les implantations le mardi 06 janvier 2004 dans le hall polyvalent de l'avenue de la Gare à Bastogne. De délicieux sandwiches et toasts avaient été préparés par les élèves des options "cuisine et salle" et "équipiers en restauration" et leurs professeurs.
La progression constante de la population de l'école et de l'internat a contribué sans aucun doute au bon moral affiché par l'ensemble de ces personnels tout à fait motivés pour la promotion de l'établissement et sa réputation dans la région ainsi que pour l'application la plus parfaite, à tous les niveaux, de son projet pédagogique axé sur la citoyenneté.
L'Administratrice, Madame DELCOURT, ainsi que le Préfet des études, Monsieur REGGERS, durant leur mot de bienvenue.


Le Petit Elevage Ardennais de Bastogne

Un club redynamisé

Cette année fut pour le petit élevage ardennais de Bastogne l’occasion de renouveler son Comité
La présidence fut remise à Michaux André de Steinbach, le secrétariat à Dasnois Michel de Bourcy et Denhaene André de Houffalize, la trésorerie à Francis Gisèle de Bourcy, les relations publiques à Petit Philippe de Bras.
La nouvelle équipe à décidé de relancer les activités du club.
Dans cette optique ,nous avons décidé d’organiser une réunion des membres tous les premiers vendredis de chaque mois au local des travaux de la commune ,route de Marche à Bastogne. Lors de ces réunions, nous pourrons échanger nos expériences afin de persévérer dans l’élevage des animaux de basse-cour. Une bibliothèque sera à la disposition des membres .Nous aurons le plaisir de parler de notre hobby avec toute personne intéressée par le petit élevage.
Nous envisageons aussi d’organiser des conférences sur divers thèmes ayant trait aux animaux de basse–cour.
La première , consacrée aux maladies des volailles et des lapins, est programmée pour le 10 mars 2004 à 20 heures à la salle de l’Orangerie , Parc Elisabeth , à Bastogne. Nous aurons le plaisir d’entendre Monsieur Detobel, conférencier, vétérinaire et éleveur.
Nous vous y attendons nombreux.
Le club participe également à de nombreuses expositions dans toute la Belgique. Pour ces expos le comité organise un transport pour toutes les bêtes mises en concours afin d’économiser les Km parcourus pour l’enlogement et le délogement des animaux.
Chaque année , le club organise sa propre manifestation, pour cette année les dates du 07 au 10 octobre ont déjà été retenues.
Les nouveautés de cette année :
1. la journée du vendredi sera réservée aux écoles primaires de Bastogne afin de leur faire vivre une journée pédagogique
2. L’accès au public sera ouvert dès le samedi à 09heures. Pour tout renseignement : 0496/411034 ou 0476250944
Michaux A. .
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Concours photo

Le club de petit élevage de Bastogne organise cette année un concours photo ouvert à tous. Le thème est «les animaux de basse-cour».
Les photos sélectionnées seront exposées lors de notre exposition du mois d’octobre.
De nombreux prix seront remis.
Pour tout renseignement :contacter monsieur Petit Philippe au N° 0496/556490


Projet KAMONYI – STAVELOT : où en est-on ?

Depuis nos derniers rapports datés des 09 mars et 06 septembre 2003, notre entraide belgo rwandaise continue modestement son parcours.
« Buhoro buhoro ni rwo rugendo ! » pourrait se traduire, littéralement, par « Lentement, lentement, va le chemin »; cette maxime rwandaise correspond d’ailleurs à notre proverbe « Doucement, l’oiseau fait son nid ». Et puis, qui va lentement va sûrement !1. Suivi du projet de Carême 2003 au Collège S-Remacle :
« 32 moustiquaires pour le Centre de Santé de Kamonyi ». Depuis l’affichage des résultats définitifs (1 845,79 € récoltés) et la lettre de remerciements du 15 mai 2003, qui a été remise à tous les élèves et membres de l’équipe éducative, une nouvelle information a été fournie aux étudiants et professeurs début janvier. En voici l’essentiel.
Durant le premier trimestre de cette année scolaire, 600 € ont été remis directement à Jeanne d’Arc, en trois tranches de 200 €, pour l’achat de moustiquaires et de médicaments.
La dernière lettre de Jeanne d’Arc était datée du 20 avril 2003; depuis quelques semaines seulement, elle vient de renouer la communication avec nous :
_ 17/11/03 : « …je m’excuse beaucoup de ce grand retard pour vous envoyer les factures de l’utilisation de votre aide ; vous savez bien que j’étais malade : j’ai subi trois interventions chirurgicales au même endroit, pour la troisième fois le 17 octobre 2003 par un médecin belge, spécialiste de la chirurgie sous-maxillaire ; ça a réussi ; j’ai beaucoup souffert, mais, pour le moment, je vais bien, Dieu merci (…) Pour les 600 €, j’ai reçu la première tranche pour l’achat des moustiquaires ; pas encore utilisée ; je vais voir avec le COSA (Comité de Santé, qui gère le Centre) si on peut les mettre sur les lits de l’endroit non réhabilité, la salle des femmes est très sale : pas de peinture, plafond usé… »_ 11/12/03 : « …Nous sommes en train de réhabiliter le dispensaire, la pharmacie et les 4 chambres pour l’hospitalisation des hommes (peintures, cimenter quelques endroits détruits) ; après, je mettrai les moustiquaires sur les 8 lits dans les 4 chambres d’hospitalisation. Nous attendons toujours la réhabilitation de la maternité et de la salle des femmes… Le Centre de Santé ne peut pas le faire, c’est trop cher. Avec le COSA, nous avons décidé d’attendre les salles convenables pour y mettre les moustiquaires.
Il faut dire aux étudiants de St-Remacle de patienter ; sans doute qu’ils vont voir les photos du bien qu’ils ont fait aux malades du Centre de Santé de Kamonyi !... »
_ 16/12/03 : « …je vous remercie encore du bien que vous faites pour nous. Encore Joyeux Noël et Heureuse année 2004…à tous les Stavelotains…Jeanne d’Arc Mukarurangwa. »2. Contacts.
- Hilde Taelemans :
A son dernier courrier, daté du 26 août, étaient joints quelques reçus (achat de médicaments par Jeanne d’Arc à Kigali) et photos prises par elle-même.
Lors de son retour au Rwanda le 16 septembre, Hilde a accepté d’emporter du courrier pour Jeanne d’Arc et la somme de 600 €. Nous lui rappelions nos priorités immédiates :
_ réaliser, dès que possible, des photos des lits du Centre de Santé couverts d’une moustiquaire (voir soutien du Collège St-Remacle),
_ continuer à recevoir, de la part de Jeanne, les preuves d’achat de médicaments : cela constitue un faire-valoir sérieux et une garantie (pour Jeanne) contre toute forme de sollicitations extérieures,
_ obtenir un devis précis concernant l’achat d’un frigo (à énergie solaire) pour la pharmacie (conservation de vaccins et autres médicaments); l’AMAS (Association des Médecins de l’Ardenne Stavelotaine) serait prête à investir dans cet achat.
- Hadelin Verdonck :
Les quelques paniers (vannerie) qu’il avait rapportés du Rwanda lors de son séjour en Belgique ont été récupérés chez son frère à Bruxelles et sont maintenant à notre disposition. Merci à Jeanne d’Arc.
- Jeanne d’Arc Mukarurangwa : son dernier courrier datait du 20 avril 2003; depuis lors, Jeanne d’Arc n’avait plus donné de ses nouvelles : nous savions, par Hilde, que Jeanne avait été opérée et nous lui avons écrit pour la soutenir dans cette épreuve. Heureusement, ces dernières semaines, via plusieurs courriels (adresse : cskamonyi@yahoo.fr), elle a enfin repris contact avec nous. Chaque fois, nous lui avons répondu en la remerciant et en l’encourageant face à toutes les difficultés rencontrées.
_ Courriel du 17/11/03 : "Grand bonjour ! On vient d’ouvrir une adresse Internet; on doit se déplacer de Kamonyi à Kigali, mais on va y aller une fois par semaine…Merci pour le GSM (n° 00-250-08833828)… J’espère que vous avez reçu la lettre et les paniers confiés à Monsieur l’abbé Hadelin…" Pour la suite, voir extraits ci-dessus.
Il faudrait repeindre la salle commune de la maternité (24 lits), réparer le plafond…
_ Courriel du 11/12/03 : "J’ai l’honneur de vous envoyer les factures (achat de médicaments) pour 600 €. Les échanges sont bien faits par Mademoiselle Hilde, elle est gentille… Les indigents sont bien soignés; votre aide a beaucoup renforcé notre compte pharmacie : cette année, nous n’avons eu aucune rupture de stock. Nous vous en remercions beaucoup.
J’ai reçu 200 € pour l’achat de moustiquaires mais je ne les ai pas encore achetés. Nous sommes en train de réhabiliter…" Voir plus haut la suite.
"En ce qui concerne le frigo et le panneau solaire, je m’informe… Je vous communiquerai aussi la situation de notre centre de santé (année 2003) fin janvier 2004."
A ce courriel étaient attachés des copies de 4 reçus et de 2 factures (achat de médicaments) ainsi que la photo de Jeanne (présence d’un pansement au cou : voir ci-dessus).
_ Courriel du 16/12/03 : remerciements de Jeanne d’Arc pour les copies de nos rapports que nous lui avons envoyées.
_ Courriel du 18/12/03 : renseignements concernant le prix d’un frigo à énergie solaire (500 000 francs rwandais), d’un panneau solaire (200 000 RWF) et d’une batterie (130 000 RWF).
N.B. : 1 € = environ 700 RWF.
Selon le Docteur Huysmans, l’AMAS ne serait plus en mesure, actuellement, de soutenir l’achat de ce matériel. A suivre ou trouver une autre piste.
Pharmacie : préparation de lots de médicaments3. Divers.
- Prochaine brocante : depuis trois ans, nous participons à la brocante de juin à Stavelot; pensons-y déjà si nous souhaitons nous débarrasser « solidairement » de l’un ou l’autre objet au profit du projet Kamonyi-Stavelot. A bientôt pour de plus amples informations.
- Cotisation annuelle 2004 : comme chaque année, nous rappelons que vous pouvez verser votre contribution au projet, sur le compte 001-1232781-84, avec la mention Kamonyi-Stavelot. Stavelot, le 29 janvier 2004.
Jean-Luc Guissard, secrétaire.
(Tél. : 080/863423)


Le froid, c’est l’avenir

Les techniques du froid connaissent un succès croissant. De plus en plus de personnes font installer un climatiseur dans leur maison par des techniciens agréés. L’été dernier notamment où l’on connut une canicule exceptionnelle. Durant la première semaine de janvier, les élèves de 7ème Technique chaud-froid de l’Athénée Royal de Vielsalm ont pu constater cette réalité grâce à la venue de Monsieur Boucher, formateur provenant de Technifutur. Les étudiants ont souhaité exprimer leur gratitude dans l’article suivant.
Nous remercions Monsieur Boucher de s’être déplacé jusqu’à l’Athénée Royal de Vielsalm afin de nous transmettre une bonne partie de ses connaissances dans la technique du froid. Cette venue présente de nombreux intérêts.
En effet, cette personne provenant de l’extérieur apporte un regard différent, un savoir pratique. Il nous a aussi confirmé le rôle essentiel de la profession à laquelle nous nous destinons. On peut aussi bien réchauffer sa maison que la refroidir avec la même machine, ce qui est beaucoup plus économique à long terme. Au lieu de consommer du mazout et de l’électricité, on consomme uniquement de l’électricité. On fait circuler un fluide frigorifique qui va, suivant les instructions, refroidir ou réchauffer le local pour l’amener à la température désirée.
Les métiers du froid sont très bien rémunérés. Les techniciens formés spécialement pour le froid sont peu nombreux et le matériel frigorifique est très cher. Notre avenir s’annonce donc radieux.

Les élèves de l’Athénée Royal de Vielsalm en 7ème Technique chaud et froid.
Christophe Gillardin,
Gökan Cennetoglu et
Stéphane Piette.

De leur côté, les professeurs tiennent à souligner le sérieux des élèves de 7ème année qui ont suivi avec beaucoup d’intérêt cette semaine de formation. On notera notamment l’élégance de Stéphane Piette qui, tombé malade, s’est néanmoins présenté afin de s’excuser pour son absence. Un comportement qui démontre le sérieux et la motivation de ces jeunes.


janvier 2004


Le sport, c’est la santé !!

A l’Athénée royal de Vielsalm-Manhay, on l’a bien compris. Aussi, les professeurs d’éducation physique encouragent leurs élèves à former de nombreuses équipes pour le championnat interscolaire. Cette année, pas moins de 13 équipes sont inscrites, dans différents sports d’équipe et à différents niveaux.
Chez les filles, 2 équipes de badminton (F2 et F3) et 3 équipes de volley-ball (F1, F2 et F3) participent aux traditionnelles rencontres du mercredi après-midi. Chez les garçons, il y a 3 équipes de football en salle (G1, G2 et G3), 3 équipes de badminton (G1, G2 et G3) et 2 équipes de volley-ball (G2 et G3).
La première qualification pour la finale provinciale est obtenue par l’équipe des filles F3, en badminton. Bravo à Delphine MEURICE, Elodie SERVAIS, Marie BOULANGE et Cynthia DROUGUET !Le sport, c’est la santé !!
A l’Athénée royal de Vielsalm-Manhay, on l’a bien compris. Aussi, les professeurs d’éducation physique encouragent leurs élèves à former de nombreuses équipes pour le championnat interscolaire. Cette année, pas moins de 13 équipes sont inscrites, dans différents sports d’équipe et à différents niveaux.
Chez les filles, 2 équipes de badminton (F2 et F3) et 3 équipes de volley-ball (F1, F2 et F3) participent aux traditionnelles rencontres du mercredi après-midi. Chez les garçons, il y a 3 équipes de football en salle (G1, G2 et G3), 3 équipes de badminton (G1, G2 et G3) et 2 équipes de volley-ball (G2 et G3).


La première qualification pour la finale provinciale est obtenue par l’équipe des filles F3, en badminton.
Bravo à Delphine MEURICE, Elodie SERVAIS, Marie BOULANGE et Cynthia DROUGUET !


Nouveau livre aux Presses Universitaires de Namur
La mobilité des aînés en Wallonie

Les Presses Universitaires de Namur viennent de publier “ La Mobilité des aînés en Wallonie ”, un ouvrage co-écrit par Marie Castaigne, Jean-Paul Hubert et Philippe Toint, du Groupe de Recherche sur les Transports (GRT) des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.
ISBN: 2 87037 428 3 – 168 pages - Prix : 18 euros - Disponible en librairie ou aux Presses Universitaires de Namur, Rempart de la Vierge 13, 5000 Namur - pun@fundp.ac.be - tel. 081/72 48 84 - fax. 081/72 49 12Au moment où le salon de l’auto ouvre ses portes, la mobilité est plus que jamais un sujet d’actualité. Faisant suite à deux ouvrages parus en 2003, “ La Mobilité quotidienne des Belges ” et “ Droit et mobilité ”, voici un livre qui aborde le thème de la mobilité pour les aînés de plus de 55 ans.
Dans notre société mobile, la mobilité des aînés devient de plus en plus importante, en particulier parce que la part de cette catégorie de la population augmente et augmentera encore durant les prochaines décennies. En Wallonie, les personnes de plus de 60 ans sont aujourd’hui plus de 720.000 et leur nombre dépassera 760.000 en 2010, ce qui représentera près d’un quart des Wallons. Comment les aînés de Wallonie organisent-ils leurs déplacements quotidiens ? C’est là l’objet de cet ouvrage, qui présente les résultats d’une enquête réalisée en 2001 par le Groupe de Recherche sur les Transports des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.
Les grands thèmes abordés dans ce livre couvrent, entre autres, l’utilisation croissante de l’automobile par les aînés, hommes et femmes, et leur dépendance, elle aussi croissante, vis-à-vis de ce mode de transport, les modifications de comportement de déplacement liées à la cessation des activités professionnelles et l’importance qualitative de la proximité des autres membres de la famille. Les analyses montrent la nature discontinue de l’effet de l’âge sur la mobilité et les forts impacts générationnels. Elles mettent aussi à jour les impacts de certaines politiques publiques concernant les déplacements des aînés.
Cet ouvrage présente donc une approche multidisciplinaire d’un phénomène crucial par son actualité et sa pertinence pour la société de demain. Il nous concerne tous, que nous soyons gestionnaires des transports ou simples citoyens.
Les auteurs de ce livre, Marie Castaigne, sociologue, Jean-Paul Hubert, géographe et Philippe Toint, mathématicien, appartiennent au Groupe de Recherche sur les Transports (GRT) des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.
Ces deux derniers sont aussi les auteurs de “ La Mobilité quotidienne des Belges ” et, avec M. Castaigne et M. Nihoul, de “ Droit et Mobilité ”, deux ouvrages parus également aux Presses Universitaires de Namur. Le professeur Toint dirige, depuis plus de 25 ans, le GRT qui est aujourd’hui chargé de la coordination scientifique de l’enquête régionale wallonne sur la mobilité des ménages.Contact : Stéphanie Herfurth - stephanie.herfurth@fundp.ac.be - tel. 081/72 48 85. Si vous souhaitez prolonger cette lecture par un contact avec les auteurs, nous nous ferons un plaisir de vous mettre en contact avec ces derniers.


Aiseau-Presles
Les jeunes ! Pas tous dans le même sac

Certains débordements, plutôt graves, de quelques jeunes (une minorité) font la une des journaux et de la T.V. et dernièrement avec l’agression contre les TEC. A croire qu’à Aiseau-Presles, Farciennes, Châtelet tous les jeunes sont à mettre dans le même sac. La Maison des Jeunes « Les Castors » et le Service d’Aide aux Jeunes « Cape Jeunesse » tiennent à préciser qu’un bon nombre de jeunes, de nos entités, participent activement à des projets culturels, sportifs, philanthropiques, humanitaires etc… une quarantaine de jeunes suivent des formations pour devenir Moniteur, d’autres organisent un festival multi-tendances le 10 avril 2004, d’autres encore lancent des opérations 11.11.11, Arc-en-Ciel… d’autres participent à l’organisation d’ateliers, de soirées, de manifestations (carnaval, kermesses, fêtes de quartiers), des groupes de musiques, d’expression répètent à tue tête dans l’espoir de s’exhiber et de faire connaître leurs revendications, leurs productions… et la liste n’est pas exhaustive.
Pour ces jeunes, c’est souvent la débrouille pour arriver à concrétiser leurs projets, leurs objectifs… l’aide ne vient qu’au compte goutte, quand ils ne se font pas contrer dans leur élan, ou brimer par l’entourage.
Les jeunes, s’ils sont majoritairement autonomes, ont parfois besoin du coup de pouce pour valoriser leur travail et leur permettre d’aboutir sur un produit fini, des résultats. Les jeunes ont aussi besoin de la reconnaissance citoyenne pour leurs actions.
La Maison des Jeunes « Les Castors » et le Service d’Aide aux Jeunes « Cape Jeunesse » s’inscrivent depuis plusieurs années dans cette voie en privilégiant la prévention, la discussion, le dialogue, l’accompagnement mais mieux encore en privilégiant le développement de projets. Les Jeunes s’y retrouvent et contribuent activement dans la prise de responsabilités, la réalisation et la concrétisation de leurs idéaux.
Non ! preuve en est, tous les jeunes ne sont pas à mettre dans le même sac ! Et ce n’est pas une bande minoritaire, qui a fait le choix de la violence de la délinquance, qui viendra maculer de noir toute une région et discréditer la jeunesse locale.
La Maison des Jeunes « Les Castors », qui est reconnue par la Communauté Française, et le Service d’Aide aux Jeunes « Cape Jeunesse » (qui souhaite être reconnue en tant qu’AMO : Action en Milieu Ouvert) oeuvrent, avec de petits moyens, en faveur des jeunes et lancent, conjointement, un appel à toutes les bonnes volontés : politiques, publiques, à toutes les associations, sociales, culturelles, sportives, à toutes les personnes motivées, aux enseignants, aux parents et surtout aux jeunes pour redéployer des actions coordonnées en faveur des jeunes. L’enthousiasme des jeunes eux-mêmes est une promesse et un engagement sur l’avenir. Avec les jeunes, il faut amplifier cette motivation afin qu’elle produise des effets multiplicateurs sur d’autres jeunes, d’Aiseau-Presles, de Farciennes, de Chatelet et des communes avoisinantes.
Pour tous renseignements : Achille Verschoren Directeur. Maison des Jeunes « Les Castors » rue du Centre 82 à 6250 Aiseau tél : 071/74.45.47 ou le 071/74.40.77 – Fax : 071/74.45.48


TEC : les jeunes réagissent par un méga projet ! A Aiseau
Festival Multi-tendances
Appel aux jeunes et aux groupes

Des jeunes venus des quatre coins d’Aiseau-Presles, Farciennes, Sambreville et des membres de la Maison des Jeunes « Les Castors » ont décidé de se lancer dans l’organisation, pour le 10 avril 2004, d’un festival multi-tendances, baptisé « Beaver’s Vibe Festival ». Dans le cadre de ce projet particulier de soutien aux jeunes, et plus particulièrement des jeunes musiciens, il est fait appel à tous les groupes, de tous genres (Rap, Hip Hop, Ragga, Reggae, Hard Core, Hard Rock, Rock, Blues, Jazz, country, etc…) pour participer à ce Festival. Plusieurs podiums seront prévus sur le site de la Ferme des Castors, et les genres seront regroupés sur des implantions différentes. Si vous êtes jeunes musiciens, membre d’un groupe (même débutant, sans expérience) et que vous voulez participer à ce festival n’hésitez pas à nous contacter et à nous adresser vos références, votre démo, votre fiche technique reprenant les caractéristiques de votre groupes ainsi que l’identité de vos musiciens. Des professionnels de la musique, de la chorégraphie, de la danse, du son… vous aideront à vous produire sur scène et sur C.D.
Cette initiative devrait permettre d’obtenir les moyens nécessaires pour l’enregistrement d’un C.D de deux à cinq groupes, dans un studio professionnel. Il s’en suivra une giga promotion du C.D. avec une tournée des groupes dans le courant du deuxième semestre 2004 à Bruxelles et dans les provinces Wallonne (Luxembourg, Liège, Namur). Et si des bénéfices devaient se dégager, le succès du projet devrait permettre l’achat de chaises roulantes qui seraient offertes à des jeunes victimes d’accidents de la route (à mobilité réduite). Enfin, il est, également fait appel aux sponsors, mécénats qui seraient prêts à investir dans ce projet, à relever le défi aux cotés des jeunes et à associer leur marque.
Pour tous renseignements : Nordine Mounir responsable du projet, et Achille Verschoren Directeur, tél : 071/76.03.22 -- 071/74.40.77 ou par fax : 071/74.45.48 ou encore par e-mail info@castor.be
Pour adresser vos démos, votre candidature adresse Maison des Jeunes « Les Castors » rue du Centre, 82 à 6250 Aiseau (Hainaut).
Une initiative de la Maison des Jeunes « Les Castors », de la Fédération des Institutions Socio-Culturelles (FISC) de Cape Jeunesse « Service d’Aide aux jeunes », de la Horde, Art-Mada & D-Klic, de Dianga Chopin et de G-CI. Opération soutenue par la Communauté Française Wallonie-Bruxelles.


De l’inédit sur le site d’Ardennes Magazine : un feuilleton surprenant de Vérité ...

Dans la lumière de 777 : un roman pour la Vie, écrit par Jean-Baptiste.
Mais est-ce vraiment un roman ? ... Ou s’agit-il d’une oeuvre qui devrait vous inciter à un changement de cap salutaire ?
Entrez avec 777 dans une autre dimension qui vous situe historiquement dans votre devenir.


Résumé du chapitre 17
Alors que 777, sous l’inspiration divine, est persuadé qu’il doit aller vers Salomé pour qu’elle lui donne trois enfants, celle-ci se rebelle à l’énoncé de son devenir. Délaissée par son mari et d’un esprit aventureux, elle finit néanmoins par accepter. Hérodias, qui est enceinte, apprend la terrible nouvelle. Elle est anéantie, mais laisse pourtant à 777 la liberté de remplir « sa mission ». Tous trois savent qu’ils devront partir au loin. 777 n’ignore pas qu’il risque de s’attirer l’incompréhension voire l’hostilité de tous, mais il accepte déjà les conséquences d’un acte qui, pour lui, est un accomplissement karmique.

Dans la lumière de 777


Désignations des sites « Natura 2000 » en Région wallonne : dernière étape ?

Alors que la presse nous rappelait il y a quelques jours à peine, le retard considérable accumulé par la Belgique en matière de transposition et mise en application des directives européennes, il est un dossier qui semble toutefois sortir des flots. Celui de la directive « Habitats » (92/43/CEE) (mieux connue sous la dénomination « Natura 2000 »). Pressé et menacé à plusieurs reprises de sanctions économiques par la Commission européenne, le Gouvernement wallon s’apprête en effet à désigner les derniers compléments. Enfin le bout du tunnel ?
Rétroactes. En septembre 2002, le Gouvernement wallon classait près de 218.000 hectares (12%) de son territoire en tant que sites Natura 2000. Un grand pas en avant dans l’application de la directive « Habitats » et un espoir pour tous les wallons soucieux de la protection de la nature. Un soulagement aussi pour la Région, sous le coup de lourdes menaces financières de la part de la Commission européenne en raison du retard accumulé dans l’application de la directive.
Bien que la Commission se soit félicitée du travail accompli par la Région wallonne lors du séminaire d’évaluation qu’elle a organisé en mai 2003, les experts ont cependant identifié à cette occasion un petit nombre d’insuffisances à combler. Quelques espèces (le triton crêté, le damier de la succise) et habitats (différents types de pelouses sèches et de bois), dont la protection est visée par Natura 2000, sont incomplètement protégés. La fin janvier 2004 est l’échéance ultime accordée à la Région pour revoir sa copie.
Parmi les demandes de compléments réclamés par l’Europe, plusieurs sites prestigieux sont pointés très précisément par la Commission européenne : ils doivent faire partie du réseau Natura 2000 ! Dans tous les cas, il s’agit de sites éliminés précédemment en raison de projets d’ordre économique. A ce sujet la directive et la jurisprudence européenne étaient pourtant bien claires : seuls les critères scientifiques doivent motiver l’établissement du réseau Natura 2000….
Les pelouses calaminaires de la Basse Vesdre, à Chaudfontaine et Trooz, font partie de ces fleurons qu’il ne fallait manquer sous aucun prétexte. Leur végétation tout à fait spécifique et originale, est un patrimoine tant naturel qu’historique. En Hainaut, le complexe des marais de Douvrain à Saint-Ghislain fait aussi partie des cibles de l’Europe. Il ne pourrait être omis en raison de son grand intérêt ornithologique. Même situation d’ailleurs pour la vallée de la Dyle en Brabant wallon. De même, une importante population d’un papillon très menacé, le damier de la succise, est présente dans un bois de Famenne, entre Humain et Aye, sur le territoire de Marche-en-Famenne. Sa présence dans le réseau est indispensable si l’on veut donner un avenir à cette espèce en sursis et ce, … même si l’entreprise Mécar y avait son siège jusqu’il y a peu !
Ces quatre sites, de même que d’autres repris dans les propositions mises sur la table du Gouvernement wallon, sont incontournables. Une fois ces derniers compléments apportés aux désignations de septembre 2002, la Région wallonne devrait avoir finalisé l’étape importante de constitution du réseau Natura 2000, celle des désignations de périmètres. Elle échappera ainsi - de facto - définitivement aux menaces de sanctions brandies par le pouvoir communautaire. Un grand pas donc, à ne pas louper !
Les associations de protection de l’environnement attendent une décision responsable de leurs ministres régionaux. Renseignements
- NATAGORA, rue du Wisconsin 3, 5000 NAMUR, Joëlle Huysecom (0474/54.52.64) et Stéphan Fox (081/22.36.32)
- WWF, Luc DRIES (02/340.09.68)
- Inter-Environnement Wallonie, Boulevard du Nord, 6, 5000 Namur, Lionel Delvaux (081/25.52.95)


L'APVD rencontre Test-Achats

Le 14 janvier dernier, une délégation de l'Association professionnelle de la vente directe, groupe professionnel de Fedis, a rencontré Jean-Philippe Ducart, représentant de Test-Achats. La réunion fut constructive et certaines lignes de force concernant les actions à envisager conjointement ont ainsi pu voir le jour.
Il fut notamment question de la perception des milieux consuméristes par rapport à certains membres de l'Association et plus généralement de l'ensemble du secteur de la vente directe qui n'est, loin s'en faut, pas négative, même si des efforts doivent encore être réalisés par certaines entreprises quant à leur technique de vente. La vente porte à porte reste ainsi au sens de Test-Achats un nid à litiges avec les consommateurs, souvent victimes d'arnaques à la consommation.
L'APVD s'est dès lors engagée à poursuivre son action déontologique dans le secteur et à interroger les sociétés incriminées par l'Association de consommateurs. Les parties ont également convenu de se tenir au courant des diverses avancées qui auront été enregistrées notamment dans le secteur des Télécoms où d'importantes entreprises non membres ont encore été récemment convaincues de ventes pyramidales.
Patrice Dresse
Gedelegeerd secretaris
Secrétaire délégué
Beroepsvereniging der directe verkoop
Association professionnelle de la vente directe
bdv@fedis.be - apvd@fedis.be
co/Fedi

 


Les Cantons de l’Est à l’honneur sur Télétourisme

L’émission touristique « phare » de la RTBF consacre un reportage sur l’Est de la Belgique dans son émission, diffusée ce samedi, le 17 janvier à 13h25 sur la 1ère chaine (rediffusion sur TVS…)
Etant donné l’absence de neige en ce moment (en tous les cas en quantité insuffisante pour la pratique des sports d’hiver), l’émission sera consacrée à un aspect touristique moins connu des Cantons de l’Est. Le réalisateur de l’émission a mis en effet quelques galeries d’art en évidence, voulant souligner en ce faisant, l’attractivité des Cantons de l’Est pour les expositions de peintures, de sculptures etc.
Qui ne connaît le Grand Hornu et la métamorphose que ce patrimoine wallon vient de connaître, notamment grâce à sa reconversion en centre d’art contemporain, grâce à Laurent Busine.
La Ville d’Eupen dispose également d’un centre d’art contemporain, l’IKOB, peut-être moins connu, mais relevant tout autant le défi de faire connaître des artistes d’ici et d’ailleurs, grâce à la complicité de « locomotives » telle que Jacques CHARLIER, Jan HOET et d’autres.
La Maison Cavens à Malmedy fait office de centre culturel puisque des expositions, peut-être plus traditionnelles, y sont organisées tout au long de l’année. Cette institution mérite de plus le détour grâce aux musées de papier et du carnaval qu’elle abrite.
A Saint Vith, l’émission mettra le tout nouveau « forum de l’art » en évidence. Cette ASBL récente consacre son action à offrir aux artistes jeunes et moins jeunes, une tribune, parfois pour la 1ère fois. Cette vocation lui vient tout naturellement du mécène de l’art des Cantons de l’Est, Günther SCHAUS, qui a établi, tout à côté, une galerie d’art dans laquelle il expose sa collection privée, constituée au fil des ans, par l’acquisition d’une œuvre de pratiquement tous les artistes-peintres, des Cantons de l’Est. Assurément un bel exemple de les aider. Pour le grand public, cette galerie constitue actuellement la meilleure rétrospective qui soit.
Le tourisme culturel des Cantons de l’Est est donc mis à l’honneur durant ce reportage et il l’a bien mérité.
Le téléspectateur découvrira la région d’une manière inédite et il est certain que les amateurs d’art prendront note des endroits cités pour une prochaine escapade dans la région.
Une autre séquence est consacrée aux travaux de Jean Englebert, professeur émérite de la chaîne d’architecture de l’Université de Liège. Le Centre Nature de Botrange, la station scientifique de Mont-Rigi et l’Auberge de Jeunesse de Saint Vith sont des réalisations de J. Englebert dans les Cantons de l’Est.

Mühlenbachstraße 2
4780 ST-VITH
Tel. : ++32 (0) 80/ 22 76 64
Fax : ++32 (0) 80/ 22 65 39
E-Mail : info@eastbelgium.com
www.eastbelgium.com <http://www.eastbelgium.com>

Nouveau livre aux Presses Universitaires de Namur
La mobilité des aînés en Wallonie

Les Presses Universitaires de Namur viennent de publier “ La Mobilité des aînés en Wallonie ”, un ouvrage co-écrit par Marie Castaigne, Jean-Paul Hubert et Philippe Toint, du Groupe de Recherche sur les Transports (GRT) des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.
ISBN: 2 87037 428 3 – 168 pages - Prix : 18 euros - Disponible en librairie ou aux Presses Universitaires de Namur, Rempart de la Vierge 13, 5000 Namur - pun@fundp.ac.be - tel. 081/72 48 84 - fax. 081/72 49 12Au moment où le salon de l’auto ouvre ses portes, la mobilité est plus que jamais un sujet d’actualité. Faisant suite à deux ouvrages parus en 2003, “ La Mobilité quotidienne des Belges ” et “ Droit et mobilité ”, voici un livre qui aborde le thème de la mobilité pour les aînés de plus de 55 ans.
Dans notre société mobile, la mobilité des aînés devient de plus en plus importante, en particulier parce que la part de cette catégorie de la population augmente et augmentera encore durant les prochaines décennies. En Wallonie, les personnes de plus de 60 ans sont aujourd’hui plus de 720.000 et leur nombre dépassera 760.000 en 2010, ce qui représentera près d’un quart des Wallons. Comment les aînés de Wallonie organisent-ils leurs déplacements quotidiens ? C’est là l’objet de cet ouvrage, qui présente les résultats d’une enquête réalisée en 2001 par le Groupe de Recherche sur les Transports des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.
Les grands thèmes abordés dans ce livre couvrent, entre autres, l’utilisation croissante de l’automobile par les aînés, hommes et femmes, et leur dépendance, elle aussi croissante, vis-à-vis de ce mode de transport, les modifications de comportement de déplacement liées à la cessation des activités professionnelles et l’importance qualitative de la proximité des autres membres de la famille. Les analyses montrent la nature discontinue de l’effet de l’âge sur la mobilité et les forts impacts générationnels. Elles mettent aussi à jour les impacts de certaines politiques publiques concernant les déplacements des aînés.
Cet ouvrage présente donc une approche multidisciplinaire d’un phénomène crucial par son actualité et sa pertinence pour la société de demain. Il nous concerne tous, que nous soyons gestionnaires des transports ou simples citoyens.

Les auteurs de ce livre, Marie Castaigne, sociologue, Jean-Paul Hubert, géographe et Philippe Toint, mathématicien, appartiennent au Groupe de Recherche sur les Transports (GRT) des Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.

Ces deux derniers sont aussi les auteurs de “ La Mobilité quotidienne des Belges ” et, avec M. Castaigne et M. Nihoul, de “ Droit et Mobilité ”, deux ouvrages parus également aux Presses Universitaires de Namur. Le professeur Toint dirige, depuis plus de 25 ans, le GRT qui est aujourd’hui chargé de la coordination scientifique de l’enquête régionale wallonne sur la mobilité des ménages.

Contact : Stéphanie Herfurth - stephanie.herfurth@fundp.ac.be -


Aiseau
Casting Enfants

Pour l’organisation de son spectacle : Comédie musicale de la Castor Academy du dimanche 23 mai 2004, la « Castor Academy » organise un Casting le vendredi 23 janvier de 18h00 à 19h00 à la Ferme des Castors. Ce casting s’adresse à quatre groupes mixtes : les « Baby Star » 3-6 ans les « Stars » 6-9 ans; les 9-14 ans et les 14-18ans. Pour la présentation au Casting, les candidats veilleront à porter des vêtements modernes ou d’exhibition et seront maquillés et coiffés. Inscription au casting : 2,50 €.
Chaque enfant, qui sera retenu, pourra participer aux différents ateliers préparatoires qui se dérouleront chaque vendredi de 18h00 à 190h30 quelques samedis en journée (dates encore à déterminer) et sous forme de stages spécifiques pendant les congés scolaires (soit en internat soit en externat) et ainsi acquérir les techniques de chant, danse, chorégraphie, expression corporelle, diction, mode, habillement…apprentissages nécessaires pour réussir la comédie musicale. Tarif : une participation aux frais est exigée pour les leçons, et les stages.
En apothéose et au terme des répétitions, chaque élève assidu pourra se produire au show-spectacle du dimanche 23 mai 2004. Attention ! les places sont limitées.

Pour tous renseignements et inscriptions au casting : Ferme des Castors 16-18 rue du faubourg à 6250 Aiseau Tél : 071/76.03.22 ou 071/74.40.77 – Fax : 071/74.45.48
Directeur de la Castor Academy : Achille Verschoren


Aiseau-Presles
Les jeunes ! Pas tous dans le même sac

Certains débordements, plutôt graves, de quelques jeunes (une minorité) font la une des journaux et de la T.V. et dernièrement avec l’agression contre les TEC.

A croire qu’à Aiseau-Presles, Farciennes, Châtelet tous les jeunes sont à mettre dans le même sac. La Maison des Jeunes « Les Castors » et le Service d’Aide aux Jeunes « Cape Jeunesse » tiennent à préciser qu’un bon nombre de jeunes, de nos entités, participent activement à des projets culturels, sportifs, philanthropiques, humanitaires etc… une quarantaine de jeunes suivent des formations pour devenir Moniteur, d’autres organisent un festival multi-tendances le 10 avril 20004, d’autres encore lancent des opérations 11.11.11, Arc-en-Ciel… d’autres participent à l’organisation d’ateliers, de soirées, de manifestations (carnaval, kermesses, fêtes de quartiers), des groupes de musiques, d’expression répètent à tue tête dans l’espoir de s’exhiber et de faire connaître leurs revendications, leurs productions… et la liste n’est pas exhaustive.

Pour ces jeunes, c’est souvent la débrouille pour arriver à concrétiser leurs projets, leurs objectifs… l’aide ne vient qu’au compte goutte, quand ils ne se font pas contrer dans leur élan, ou brimer par l’entourage.
Les jeunes, s’ils sont majoritairement autonomes, ont parfois besoin du coup de pouce pour valoriser leur travail et leur permettre d’aboutir sur un produit fini, des résultats. Les jeunes ont aussi besoin de la reconnaissance citoyenne pour leurs actions.

La Maison des Jeunes « Les Castors » et le Service d’Aide aux Jeunes « Cape Jeunesse » s’inscrivent depuis plusieurs années dans cette voie en privilégiant la prévention, la discussion, le dialogue, l’accompagnement mais mieux encore en privilégiant le développement de projets. Les Jeunes s’y retrouvent et contribuent activement dans la prise de responsabilités, la réalisation et la concrétisation de leurs idéaux.
Non ! preuve en est, tous les jeunes ne sont pas à mettre dans le même sac ! Et ce n’est pas une bande minoritaire, qui a fait le choix de la violence de la délinquance, qui viendra maculer de noir toute une région et discréditer la jeunesse locale.

La Maison des Jeunes « Les Castors », qui est reconnue par la Communauté Française, et le Service d’Aide aux Jeunes « Cape Jeunesse » (qui souhaite être reconnue en tant qu’AMO : Action en Milieu Ouvert) oeuvrent, avec de petits moyens, en faveur des jeunes et lancent, conjointement, un appel à toutes les bonnes volontés : politiques, publiques, à toutes les associations, sociales, culturelles, sportives, à toutes les personnes motivées, aux enseignants, aux parents et surtout aux jeunes pour redéployer des actions coordonnées en faveur des jeunes. L’enthousiasme des jeunes eux-mêmes est une promesse et un engagement sur l’avenir. Avec les jeunes, il faut amplifier cette motivation afin qu’elle produise des effets multiplicateurs sur d’autres jeunes, d’Aiseau-Presles, de Farciennes, de Chatelet et des communes avoisinantes.

Pour tous renseignements : Achille Verschoren Directeur. Maison des Jeunes « Les Castors » rue du Centre 82 à 6250 Aiseau tél : 071/74.45.47 ou le 071/74.40.77 – Fax : 071/74.45.48


100.000 visiteurs à l’Abbaye de Stavelot.

L’Abbaye de Stavelot a reçu un magnifique cadeau de fin d’année: elle a accueilli son 100.000è visiteur. Elle a partagé ce moment avec une famille bruxelloise et avec une jeune Stavelotaine.
Le 28 décembre 2003 aurait pu être une journée comme toutes les autres à l’Abbaye de Stavelot. C’est un tout autre événement qui l'attendait en plein cœur des vacances de Noël. Après 21 mois d’exploitation, le 100.000è visiteur des musées de l'abbaye (dont près de 51.500 rien qu'en 2003) s’est présenté à l’accueil.
Afin de fêter dignement cet événement, les responsables de "Espaces Tourisme & Culture", a.s.b.l. gestionnaire du site, ont voulu remercier leurs visiteurs en recevant avec simplicité mais convivialité l'un d'entre eux Monsieur Stanislas Standaert, résidant avenue Van Becelaere à Bruxelles, et sa famille. Accompagné de son épouse, de son grand fils, d'une cousine et de ses deux garçons, Monsieur Standaert, enseignant à la FUCAM à Mons, est un habitué de la région et se trouvait en villégiature à Manhay.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a bien mérité les entrées gratuites aux trois musées pour toute la famille ainsi que d'autres cadeaux (la récente publication "Les moines à Stavelot-Malmedy du VIIè au XXIè s." et des produits dérivés de l’Abbaye de Stavelot à l'effigie des Blancs Moussis). Il en était à son troisième passage à l’Abbaye, les deux premières fois…lors des travaux de restauration. Les échos positifs lus et entendus dans la presse avaient aussi renforcé l'envie de découvrir le lieu en famille, la cousine de Monsieur Standaert, amoureuse de littérature, ne voulant pas rater le Musée Guillaume Apollinaire.

Un voyage à Prague pour une cliente de la "Boutique des Musées"
Fêtes de fin d’années fastes à l’Abbaye de Stavelot, puisque outre des ouvertures exceptionnelles les deux lundis, une exposition "Il était une fois …les contes de Grimm " qui a recueilli un grand succès (rien qu'en décembre et en plus des 4000 visiteurs des musées, près de 2800 visiteurs) et un tout nouvel assortiment de cadeaux à la "Boutique des Musées" afin de combler les siens de petits présents à dissimuler sous le sapin, un concours était organisé pour ses clients.

Le tirage au sort a eu lieu ce 5 janvier et c’est Madame Marjorie Maréchal de Stavelot qui remporte un voyage pour 2 personnes à Prague, ville au patrimoine exceptionnel et si bien décrite par Guillaume Apollinaire.

Infos : Pierre Erler 080.88.08.78 ou p.erler@abbayedestavelot.be


 

Lien vers le courrier des lecteurs de janvier 2004


dernière mise à jour le 14 février 2004
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