cinéma par Jean-Phi

Court toujours !


Court toujours !
A l’heure où vous lirez ces quelques lignes, le 7ème Festival du Court Métrage de Bruxelles aura déjà commencé. Il se déroule en effet, pour rappel, du 1er au 9 mai au Cinéma Vendôme et au Petit Théâtre Mercelis à Ixelles. « Pourquoi en parler à nouveau dans cet article alors ? » me direz-vous. Pour la bonne et simple raison qu’il sera toujours temps pour vous de faire un saut à Bruxelles afin d’assister aux projections de votre choix d’une part.
Et d’autre part, parce que le Festival ne se terminera pas vraiment le dimanche 9 mai mais bien le 15 de ce mois !
En effet, une fois terminé à Bruxelles, le Festival du Court Métrage quittera la capitale de notre petit pays pour s’inviter dans trois salles obscures de Wallonie. Vous pourrez ainsi admirer plus de dix courts métrages le 11 mai à Herve au Ciné-club le Bocage, le 14 mai à Mons au Plaza Art et le 15 mai à Liège au Parc.

 

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François Maniquet et Alain Azarkadon dans
« Mon cousin Jacques »

Tous les courts métrages en compétition, tant nationale qu’internationale, sont projetés à trois reprises durant le Festival. La plupart des autres courts métrages (courts européens, coups de cœur des jurés, expérimentaux et grands réalisateurs) sont quant à eux projetés deux fois. Bref, si vous débarquez au Festival le 6 mai, vous avez encore l’opportunité de voir beaucoup de ces petits bijoux. Une septième édition du Festival du Court Métrage pour faire la fête au septième art, voilà ce que propose cette année l’asbl Un Soir… Un Grain. Le vendredi 7 mai à 20 heures, le Festival accueillera pour la première fois un autre festival : le festival international des Très Courts. Longs de trois minutes maximum, ceux-ci offrent paraît-il un furieux coup de projecteur sur un secteur de la création audiovisuelle des plus dynamique et original. Le credo de leurs réalisateurs ? Aller droit au but, c’est tout dire !



« L’homme sans tête »,
une histoire intemporelle

Parmi la dizaine de courts programmés en décentralisation les 11, 14 et 15 mai, cinq sont déjà connus. Il s’agit de « Rendez-vous » du Belge Damien Chemin, de « On ne peut pas tout prévoir… » du Belge Samuel Lampaert, de « L’homme sans tête » du Français Juan Solanas, de « Noël Blank » du Québécois Jean-François Rivard et de « Oïo » du Québécois Simon Goulet. Les autres seront choisis parmi ceux primés cette année par le jury.

En très court, quelques mots sur trois courts en décentralisation… « Rendez-vous » est une histoire d’amour propre dans la boue dans laquelle humour particulier et musique de qualité font bon ménage. Quant à « L’homme sans tête », il s’agit d’une petite merveille d’imagination et de tendresse. Ce court qui relève à la fois de la fiction et de l’animation, aussi troublant que touchant, a remporté le Prix du Jury du Court Métrage du dernier Festival de Cannes. Enfin, « Oïo » est un film tout en couleurs et en peinture juste pour le plaisir des yeux.

 

 


« Oïo » ou 540 litres de peinture
pour le plaisir des yeux


En tant que Namurois, il est de mon devoir de défendre un chouette court Belge bien de chez nous ! Je veux parler de « Mon cousin Jacques » du Namurois Xavier Diskeuve. Xavier signe là son deuxième court métrage après « La chanson-chanson ». Les trois comédiens principaux figurent au générique des deux courts, dans lesquels une chanson originale vient chaque fois clôturer le film en beauté. Avec « Mon cousin Jacques », Xavier Diskeuve démontre combien l’humour gentil peut aussi s’avérer efficace.


 


« Rendez-vous » du Belge Damien Chemin

 

Une seule adresse pour tout savoir sur le 7ème

Festival du Court Métrage de Bruxelles :

www.courtmetrage.be .

 

 

Bons films !

Jean-Phi

jeanphi111@yahoo.com


     


Photos & reportage : Jean-Phi
jeanphi111@yahoo.com
1 er mai 2004 2004
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