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« … Et la bête fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, et libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur le front ; et que personne ne peut acheter ou vendre, sinon celui qui a la marque, le nom de la bête, ou le nombre de son nom. Ici est la sagesse. Que celui qui a l’intelligence compte le nombre de la bête, car c’est un nombre d’homme ; et son nombre est six cent soixante-six. » (Texte tiré de la Bible, livre de l’Apocalypse, chapitre 13, versets 16 à 18)
Depuis plusieurs décennies, le cheptel domestique et sauvage est identifié par l’implantation d’un « micro chip ». La population mondiale s’est habituée progressivement à cette opération de contrôle. Le recours aux technologies de l’information et de la communication (TIC) se généralise de plus en plus ; c’est par exemple le cas pour les appareils que nous utilisons au quotidien ou dans le domaine de la médecine sous forme d’implants dans le corps humain. Ces applications, aux facultés certes prometteuses, soulèvent néanmoins de sérieuses questions éthiques, notamment celle d’une certaine radicalisation de l’individu et de la société tout entière jusqu’à une robotisation pure et simple. Dispositifs médicaux, d’identification et de localisation Si nous pouvons nous féliciter des avancées technologiques médicales dans la mesure où elles visent le soulagement et le confort des patients, nous devons aussi rester plus que prudents face à leur utilisation en matière d’identification et de localisation des individus. Une destination moins honorable Chap.2 : Chap.3 : Du naturel à l’artificiel : le contrôle technologique. Les implants TIC peuvent être utilisés, nous l’avons dit, à des fins médicales et pour le bien-être des malades. Mais leur utilisation peut aussi être détournée pour satisfaire certains esprits lucifériens, dont le souhait inavoué est de transformer le corps humain actuel (qui pour les chrétiens est l’œuvre de Dieu) en un corps artificiel. Grâce à l’implant TIC, cela ne relève plus du rêve ni de l’utopie. En ce début du 21è siècle, le monde politique ne sera certes pas difficile à convaincre étant donné que le principal effet pervers de la mondialisation sera la mise sous contrôle permanent de chaque individu… Mais science sans conscience n’étant que ruine de l’âme, nous savons déjà que la mondialisation du système rime avec l’inversion totale des valeurs. Chap.4 : Le principe d’inviolabilité du corps de chaque individu sera-t-il respecté par la dictature mondiale ? Dans un premier temps, il est possible que le « puçage » de l’humanité s’effectue en tenant plus ou moins compte du principe d’intégrité de chacun mais … Il ne faut surtout pas perdre de vue que les implants TIC localiseront géographiquement le porteur et que leur contenu pourra être modifié à distance. Autrement dit, si vous acceptez la puce d’identification et de localisation, vous serez connecté à un réseau d’ordinateurs de sorte que vous émettrez et recevrez des signaux de traçage qui porteront atteinte à votre autonomie et à votre intégrité. Cette nouvelle technologie des micro-puces implantées dans le corps humain entrave la liberté de celui-ci, dans ses relations, son environnement et son comportement. De plus, l’homme et la femme du 21è siècle risquent de devenir les victimes des trusts électroniques d’information et les cobayes de certaines recherches médicales via la robotisation de l’humanité. Le tout est de savoir si les organisations internationales censées protéger les diverses cultures mondiales auront la volonté de « contrôler » le comportement des « contrôleurs ». Cette volonté du gouvernement mondial de « pucer » les individus
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