LES MILITAIRES DU 1A SONT A KABOUL

Ministre et député-bourgmestre
encadrés de hautes autorités militaires sont l’écoute
du chef de corps.
Au moment où vous lirez ces lignes, les militaires
du 1A de Bastogne seront vraisemblablement à Kaboul (Afghanistan)
pour une mission de quatre mois et dont le départ était
fixé ce 3 mars. Les hommes du chef de corps, le lieutenant-colonel
Serge RIFAUT, se sont particulièrement bien préparés
à cette mission ce qui est le meilleur garant de la sécurité
comme tient à le souligner le chef de corps.
VISITE MINISTÉRIELLE ET ACCUEIL DE LA VILLE
Afin de marquer leur soutien aux soldats et à
leur famille, le 1er février fut le moment d’un lieu
de rencontre en la salle Jean XXIII. Là, dès la fin
de la matinée, les autorités militaires ont tenu un
“Info-familles” afin de renseigner au mieux chacune et
chacun sur la mission et les risques que cela comporte.
Dans l’après-midi, chef de corps et député-bourgmestre
ont reçu le ministre de la Défense Nationale, André
Flahaut, venu encourager les hommes de cette mission tout en s’adressant
aux familles.
Quant à Philippe Collard, il promit l’aide de la ville
et des ouvriers communaux en se disant jouer un rôle “d’arrière-garde”
pour les participants à cette mission. ”Vous serez là-bas,
les ambassadeurs de la Belgique, mais surtout de Bastogne”,
conclut-il.
La séance académique se clôtura
dans une grande convivialité autour du verre de l’amitié.
| LA CHAIRE DE VÉRITÉ
RESTAURÉE
Depuis quelques temps déjà, les paroissiens de
Bastogne ont pu remarquer que la chaire de vérité
de l’église Saint-Pierre était dépossédée
de ses nombreuses sculptures l’ornant avec beaucoup d’apparat
architectural. Il faut savoir aussi que cette œuvre a été
réalisée par le grand artiste qu’est Jean-Georges
Scholtus dont les réalisations sont très présentes
dans notre Luxembourg et hors frontières. Les nombreux
vols dans l’église dont des angelots de cette chaire
de vérité ont été perpétrés
à plusieurs reprises. C’est donc pour éviter
une catastrophe plus grande qu’en accord avec la commune,
les sculptures furent retirées afin de les remplacer par
des copies. Ces dernières font aujourd’hui le bonheur
du doyen Georges Galand et des paroissiens dans leur ensemble.
Aussi, en présence des autorités religieuses et
communales, un vernissage nouveau eut lieu dernièrement
pour cette chaire ayant retrouvé ses aspects d’antan.
Aujourd’hui, pour une somme de 16 426 euros, des copies
de statues remplacent les originaux qui sont eux en lieu sûr.
Ce fut aussi l’occasion pour les invités de pouvoir
entendre madame Pascale Maquet décrire tous les détails
de cette architecture et les symboles divers qu’ils représentent
tant sur la chaire elle-même que sur l’abat-voix.
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HOMMAGE
AU ROI - CHEVALIER
Le lundi 17 février 2003, l’Association des Anciens
Combattants, Invalides et Prisonniers de Guerre de Bastogne voulait
une nouvelle fois rendre hommage au Roi-Chevalier. Ainsi, une
courte cérémonie de reconnaissance se déroulait
devant le monument aux morts, témoignant du respect et
de la reconnaissance envers celui qui fut et restera dans toutes
les mémoires, le symbole d’une liberté acquise
et conquise par sa bravoure à la tête de ses troupes
en 1914.
Si aujourd’hui cet événement reste pour beaucoup
un simple trait d’histoire voire une méconnaissance
des faits importants et capitaux de cette guerre meurtrière,
il est bon de rappeler à nos lecteurs l’importance
capitale du rôle de ce Roi aux commandes d’une Belgique
en guerre, pays qu’il laissa soudé par son action
et celle de son épouse, la Reine Elisabeth.
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ACCUEIL DES NOUVEAUX RÉSIDANTS
DE L’ANNÉE
C’est une première.
Les autorités communales de Bastogne ont accueilli en l’hôtel
de ville une bonne centaine de personnes qui ont toutes un point
commun, quels que soient leur âge, leur profession, leur
nationalité, leur origine.
Ce point commun est celui d’être venu s’installer
dans la commune de Bastogne au cours de l’année 2002
ou début 2003. On compte à ce point quelque 700
nouveaux résidants pour cette même période.
Tous ont ainsi été invités par les édiles
et ce, dans une parfaite convivialité. |
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Les invités sont à l’écoute du bourgmestre
entouré des responsables des services communaux. |
Au cours d’une séance académique emplie de brièveté,
le député-bourgmestre Philippe Collard a présenté
les membres du collège échevinal avec leurs attributions
respectives ainsi que les différentes personnes responsables
des instances de la commune. Ce fut l’occasion pour les invités
de faire connaissance avec ces responsables de différents services
dont notamment la police de proximité.
C’est autour d’une table et d’un bon verre accompagné
de zakouski offerts par “Habilux” que se poursuivra cette
rencontre qui permettra aux acteurs de la vie communale d’aller
à la rencontre des plus récents domiciliés dans
la capitale ardennaise.
CÉRÉMONIE A LA MÉMOIRE DES
FUSILLÉS

Les porte-drapeaux précèdent le cortège à
l’Enclos des Fusillés.
Comme chaque année, Noville tenait en ce 22 décembre
à rendre hommage à la mémoire des fusillés
du village.
En présence des autorités politiques, civiles et religieuses,
les porte-drapeaux des anciens combattants emmenaient le cortège
après l’office religieux célébré en
l’église. Arrivés à l’Enclos des Fusillés
et après le dépôt des fleurs et le rappel des noms
des victimes par un élève de l’école communale
du village, le doyen Bernard Lambert récita cette prière
:”Seigneur, comme chaque année, tu nous vois réunis
en ce lieu où des hommes sont tombés, victimes de la haine.
Nous voulons qu’ils gardent une place dans notre cœur, qu’ils
restent vivants dans notre souvenir. Nous voulons que leur mort n’ait
pas été inutile. (...) Aide-nous à faire mourir
la rancune, l’orgueil et le désir de domination. Aide-nous
à être des ouvriers de paix dans nos familles et dans les
communautés où nous sommes appelés à travailler
et à vivre. (...)”
Après l’audition des hymnes nationaux belge et américain,
l’imposant cortège s’est rendu à la plaque
du général Desobry, plaque qui fut fleurie pour la première
fois à cette occasion. Ainsi se clôtura cette cérémonie
annuelle à laquelle assistait notamment Guy Lutgen, ancien ministre
et fils d’une des victimes, Auguste Lutgen, instituteur du village
lors de cet événement tragique.
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