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Discours de Pierre Foguenne

Monsieur le Grand Maître Gastronome et votre confrèrie,
Madame la Vice-Présidente,
Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les membres des Conseils,
Chers amis quintinais,
Chers amis lierneusiens,
Avant de commencer mon discours, Monsieur le Maire et Monsieur Daniel Tourbach me prient de les excuser, ils sont retenus pour obligations.
Ils est des circonstances où il est plus agréable d'être échevin des Loisirs qu'Echevin des Finances, vous en conviendrez. C'est dans cette fonction, toute nouvelle pour votre serviteur, que je vous adresse ces quelques mots de convivialité et de bienvenue.
Depuis quelques années, des Côtes d'Armor aux lacets ardennais, nos auberges du terroir composent un menu aux notes légères, portées sur nos routes par des baladins de rue comme on n'en voit plus. De la foire Saint-Martin du quinzième siècle à une ére de l'informatique de plus en plus sophistiquée, il y a tout un espace dans lequel il est si bon de se ressourcer. Il y a dans cet espace une retrouvaille où une découverte de valeurs, dont la connaissance est une assurance sur l'avenir quand celui-ci ne peut se construire que sur son passé. C'est le présent qui constitue la courroie de transmission entre l'un et l'autre. Actionnons-la ensemble!
Les recettes gastronomiques du terroir égayent les voix, parce qu'elles n'existent nulle part ailleurs, vous en jugerez par vous-mêmes amis français. Les aubades bretonnes ouvrent l'appétit, parce qu'elles n'existent nulle par ailleurs, vous en jugerez par vous-mêmes amis belges.
Aussi, que nos cités de quelque 3000 âmes chacune s'unissent, une fois de plus, dans la joie et la fraternité, que notre amitié se pérennise et que vos verres se lèvent à la santé de tous et de chacun, tels sont simplement les voeux que je formule au nom des autorités communales.
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